Bonsoir à tous ! Merci d'avance d'être au rendez-vous pour le chapitre 10. Je pense que ma bêta à pété un cable niveau frustration, mais y'a des chapitres bien pires en prévision mdr
Je voulais vous prévenir que je serais absente vendredi et lundi. Alors, BIEN SUR, je ne vais pas vous laisser 2 semaines entières sans MAJ. Vous aurez le chapitre 11 jeudi et le 12 mardi (ou mercredi). Je prends soins de mes lecteurs naméo ! D'ailleurs, bonne lecture :)
Chapitre 10
Finalement, cela se passa mieux qu'Hermione ne l'avait pressenti. En quelques jours, son professeur était remis sur pieds et, par miracle, elle en était ressortie indemne. Elle avait été troublée par leur cohabitation nocturne les premiers temps… Puis, n'avait plus été capable de s'en passer. La recette de la potion de retour, quant à elle, s'affinait. Ils parvenaient à présent à obtenir la même couleur qu'avait eue celle de Neville. Seulement, il manquait encore un ingrédient que le professeur ne parvenait pas à déterminer. Ils s'apprêtaient à aller de nouveau dans la Forêt Interdite, en quête de ce fameux élément manquant. Se tenant dans les toilettes, ils attendaient l'arrivée de Mimi.
« Monsieur… Pensez-vous que nous passerons les fêtes de fin d'année ici ? Demanda tristement Hermione.
_ Je ne l'espère pas, Miss Granger. Grogna Snape. »
La jeune femme se blottit dans son pull qui était imprégné de l'odeur de son professeur. Cela la rassura. Elle était perturbée ces derniers temps, ne comprenant pas vraiment ce qu'elle ressentait. Elle ne voyait plus Snape comme son ennemi. Oh, il ne l'était plus depuis la fin de la guerre, mais… Elle ne l'avait jamais perçu comme maintenant. Elle se sentait proche de lui, plus que jamais, plus qu'elle ne l'avait été avec qui que ce soit. Ses sarcasmes, ses tentatives de l'éloigner ne la faisaient en rien reculer, bien au contraire. Était-ce parce qu'elle était bloquée ici avec lui ? Elle n'en savait rien. Elle doutait que cela relève de l'instinct de survie. Pourtant, elle se sentait… Envahie par sa présence. Ses cheveux, ses vêtements, son corps même respiraient son odeur. Elle attendait impatiemment le soir, lorsqu'ils tombaient de sommeil et que les barrières s'abaissaient. Parfois, elle luttait contre le sommeil pour apprécier sa présence à ses côtés, alors que leurs deux corps étaient si proches. Elle n'avait pas quitté sa couche depuis le premier jour où elle s'y était invitée.
« J'oubliais de vous dire… Ou plutôt de vous rappeler, Miss Granger, que vous avez un lit. Lâcha Snape, comme en résonance avec ses pensées. »
La jeune femme blêmit en évitant soigneusement le maître des potions du regard.
« Bien sûr… Je… J'y retournerais dès cette nuit… Professeur. Souffla-t-elle. »
Hermione parvint à cacher son désespoir face à cette demande, légitime certes, mais… Cruelle. Snape plissa les lèvres. Cela lui avait coûté. Son sommeil n'avait jamais été si réparateur qu'en présence de cette… Agaçante miss je-sais-tout. Il ferma brièvement les yeux de gêne en se remémorant quelques moments matinaux inconvenants. Il la soupçonnait de ne rien lui avoir dit, par politesse. Seulement, il se sentait le devoir de réinstaurer une distance raisonnable. Elle était son élève et… il devait la protéger. Ils commençaient à devenir un peu trop familiers à son goût… Elle avait vu son corps, ses marques. Il avait perçu le sien également, au travers des draps et de ses mains inconsciemment baladeuses. Clamer que cela ne lui faisait ni chaud ni froid relevait du mensonge. Elle le déstabilisait. Son innocence, sa candeur, son corps si bien formé et sa… Pureté, le touchait. Elle lui rappelait parfois Lily. Cependant, elle était bien plus sauvage, elle avait plus de cran et de répondant. Ses échanges avaient toujours un certain piquant dont il se délectait secrètement. Merlin, il adorait la voir se mettre en colère, elle était tellement… Vraie. De plus, elle avait cette fâcheuse particularité de l'entraîner malgré lui à baisser la garde, et il ne fallait pas qu'elle s'habitue à le voir ainsi…
L'arrivée de Mimi les stoppa dans leurs réflexions. En ce mois de décembre, il n'y avait plus grand-chose dans la Forêt. Trouver des vivres devenait de plus en plus difficile. Ils avaient déjà commencé à se rationner.
Lorsque la nuit tomba, Hermione était retournée entre ses draps. Elle avait froid… Et faim. Elle fixait le plafond, incapable de dormir. Elle triturait ses mains nerveusement.
Silencieux, Snape était, lui aussi, éveillé depuis au moins deux heures. Il frottait machinalement la marque des ténèbres sur son avant-bras. Elle s'était atténuée sans vraiment disparaître. Il énonçait mentalement l'ensemble des ingrédients qu'il connaissait à l'élaboration de potions.
Hermione se tourna et se retourna dans son lit. Elle finit par l'observer. Il lui manquait. Oui, elle se l'avouait maintenant. Son lit sentait son parfum à elle et non le sien. Il était froid, et vide.
« Monsieur. Chuchota-t-elle. »
Elle ne reçut aucune réponse. Hermione soupira lourdement en se mettant sur le dos. Elle resta discrète de longues minutes. Elle comptait, sans grand succès.
« Je n'arrive pas à dormir. Finit-elle par dire, excédée.
_ Arrêtez de vous énerver ou ce sera pire. Lui répondit-il calmement.
_ Je suis gelée. »
Snape ne répondit pas, mais se garda de la regarder. Hermione ne parlait pas uniquement de la température de son corps… Non. Elle se sentait froide de l'intérieur. Elle se tourna vers lui, avec des yeux suppliants.
« Professeur… L'appela-t-elle. »
Il laissa planer un long silence, lourd et pénible.
« Très bien. Grogna Snape d'un ton las. »
La jeune femme haussa un sourcil surpris en direction du maître des potions. Elle n'y croyait pas.
« Effacez-moi cet air bêta de votre visage. Et si vous dites un mot de cela à qui que ce soit, je vous tue. »
Hermione sourit pourtant encore plus béatement, ce qui extirpa un soupir exténué à Snape. Elle enroula le drap autour de son corps et s'avança jusqu'au lit de son professeur. Elle s'y allongea sans hésitation, disposant les deux couettes sur eux. Elle l'observa un instant, puis s'approcha. Elle lui prit le bras tandis qu'il s'éloigna vivement, interloqué. Hermione soupira de nouveau.
« Nous ne sommes plus à ça près. On se retrouvera comme ça demain matin de toute façon. Souffla-t-elle. »
Snape grogna et resta stoïque un instant. Puis, il se résigna et passa un bras derrière la nuque de la jeune femme qui se blottit contre lui. Il avait envie d'être gêné, de regretter, de la repousser, mais il ne parvenait qu'à se sentir apaisé et transporté. Il respira profondément, le nez enfoui dans sa chevelure éparse tandis qu'Hermione posa sa main délicatement sur son torse.
« Nous perdons totalement la raison. Soupira-t-il.
_ Probablement. Répondit Hermione en fermant les yeux, bercée par sa respiration. »
« Le professeur Snape profite d'Hermione ! »
Harry était arrivé en trombe dans le bureau de la directrice, qui avait sursauté à son arrivée.
« Pardon ? Demanda-t-elle en relevant ses yeux de ses lunettes en demi-lune.
_ Ils partagent le même lit. Lâcha Harry, abasourdi en faisant les 100 pas.
_ Allons, calmez-vous, il doit y avoir une raison tout à faire logique à…
_ Non, ce n'est pas…
_ Où avez-vous eu cette information, Mr Potter ? Demanda McGonagall, suspicieuse.
_ Mimi, c'est Mimi Geignarde qui m'a dit que… Que... »
Harry finit par s'asseoir sur un des fauteuils, face à son ancienne directrice de maison. Il se prit la tête entre les mains, quelque peu paniqué.
La professeure de métamorphose se leva et se positionna face à son élève.
« Que vous a-t-elle dit… Précisément ? Finit-elle par demander, calmement.
_ Le professeur Snape… Il lui a rappelé qu'elle avait un lit et… Elle lui a dit qu'elle y retournerait dès cette nuit. Dit-il. »
McGonagall soupira face aux conclusions hâtives du jeune homme.
« Écoutez. Ils sont dans un monde visiblement très menaçant, et dangereux. Nous ne savons pas ce qu'il s'y passe exactement. De plus… Ce que vous me rapportez ne sont que des bribes de conversations, qui peuvent être totalement sorties de leur contexte. Severus est l'homme le plus intègre, professionnel et droit que je connaisse. Lui dit-elle, rassurante.
_ Mais Snape est…
_ Quelqu'un de confiance et vous le savez tout autant que moi, Mr Potter. »
Harry fixa la directrice de Poudlard, interdit. Il en doutait à présent, s'il devait être parfaitement honnête. Cependant, il se jura que si Snape toucherait ne serait-ce qu'à un cheveu de son amie, ils le tueraient, lui et Ron, sans hésitation.
« Qu'allons-nous faire pour Noël ? Demanda la jeune femme.
_ Oh nous allons probablement chasser une dinde, la faire cuire dans une cheminée avec des marrons grillés et des champignons.
_ C'est vrai ? Demanda Hermione, le regard illuminé.
_ Non. Répondit-il froidement. »
La jeune femme se détacha de son chaudron dans lequel fumait une potion pour fusiller son professeur du regard. Il la scruta, presque amusé.
« C'est dans une semaine. Fit Hermione. »
Snape se pinça les lèvres en triant les ingrédients destinés à l'élaboration de potions dans des bocaux. Il finit par poser le dernier sur la table devant lui.
« Cela vous attriste ?
_ Pas vraiment. Je n'ai plus mes parents. J'avais prévu de passer les fêtes à Poudlard. Répondit Hermione d'un ton neutre. »
Le professeur se racla la gorge, se retenant de montrer sa nervosité. Il n'aimait pas parler de choses trop intimes. L'angoisse de se rapprocher de son élève, plus que ce que la décence l'y autoriserait, ne cessait de l'habiter.
« Et vous, professeur ? Demanda innocemment Hermione.
_ Ce n'est pas dans ma culture de fêter cela, Miss Granger. Se contenta-t-il de répondre.
_ C'est dommage. Souffla-t-elle. »
Snape haussa un sourcil, interloqué.
« Je n'ai jamais éprouvé de regret à passer ces moments seuls. D'ailleurs… Vous ne l'êtes pas vraiment Miss Granger. Pourquoi ne pas avoir choisi de rester en compagnie de Potter et de Mr Weasley ? »
Hermione eut un frisson désagréable à l'évocation de son ami roux.
« Je ne préfère pas. Ron... »
La jeune femme marqua un silence avant de reprendre une voix un peu plus acerbe.
« Nous ne nous entendons plus aussi bien qu'avant.
_ Je vois. Répondit sombrement Snape, ne demandant pas plus de détail. »
Hermione grimaça. Elle finit par poser la louche en bois sur la table et à regarder son professeur dans le blanc des yeux.
« C'est étrange. Depuis que la guerre est finie, alors que nous aurions dû rester soudés, nous nous sommes éloignés.
_ Cela arrive parfois… Lorsque deux personnes ont vécu certaines épreuves difficiles. Le retour à la vie normale n'est jamais chose aisée. Dit-il en retournant à sa besogne.
_ Je pensais que Ron et moi étions faits pour finir ensemble… Enfin. Cela me paraissait logique.
_ Miss Granger, je ne pense pas être la personne avec qui vous…
_ Pourtant. Commença-t-elle en ignorant ses protestations. Notre relation n'a fait que me mettre de plus en plus mal à l'aise. Il ne comprenait rien à mes attentes. Je ne m'estimais pourtant pas si compliquée que cela. Dit-elle pensive. »
Snape resta silencieux, presque indifférent.
« Le suis-je ? Lui demanda-t-elle.
_ Je… »
Snape ouvrit et ferma la bouche, ne sachant que répondre à cela.
« Poisson rouge, professeur Snape. Lui sortit-elle, pleine d'aplomb. »
Le maître des potions grogna sans répondre quoique ce soit à son élève. Il ne lui enleva même pas de points, ce qui l'entraîna à continuer son monologue.
« Je pensais que tout serait simple, mais rien ne l'a été. J'ai peut-être eu une vision un peu simpliste des choses. Je veux dire… Dans les films, on nous rabâche toujours que la princesse embrasse son sauveur à la fin de l'histoire, puis qu'ils se marient et qu'ils ont des enfants.
_ La vie n'est pas un film. Lâcha Snape en roulant des yeux.
_ Oui et bien, je l'ai appris à mes dépens. Je suis arrivée au terrier, j'y ai vécu tout l'été. La mère de Ron m'a traitée comme sa propre fille, mais Ron lui… Il ne comprenait vraiment rien. Il n'arrêtait pas de me taquiner comme un gamin, incapable d'accepter que mes passe-temps soient la lecture et l'apprentissage. Lui, tout ce qui l'intéressait, c'était le Quidditch, et les dragons de son frère. Qui plus est, il n'arrêtait pas de me coller comme une sangsue. »
Snape soupira bruyamment. Il voulait qu'elle cesse ses bavardages inutiles, mais elle n'était visiblement que peu encline à le faire. Il ne pouvait s'empêcher cependant d'émettre plusieurs protestations mentales. Il semblait pourtant évident aux yeux de quiconque qu'elle ne convenait pas du tout à ce jeune homme. Mr Weasley et elle formaient un couple très mal assorti, trop différents, et lui trop… Ordinaire. Il n'avait clairement pas su y faire. Hermione Granger voulait être courtisée, probablement aimée avec passion et retenue. Elle ne lui semblait pas si complexe, ou peut-être que si, pour un gamin à peine pubère. Ce qu'il s'était passé ne le surprenait pas vraiment. Elle était studieuse, adorait se cultiver. Elle s'intéressait à tout et était beaucoup trop subtile pour Weasley. Elle était un animal sauvage, et ne se laisserait jamais dompter. Elle n'avait pas besoin d'un homme agissant comme un toutou.
« Il voulait probablement se racheter pour sa conduite déplorable. Répondit Snape, se fustigeant dans la seconde pour avoir alimenté la réflexion de son élève.
_ Oui, et bien c'est complètement idiot. L'amour est un don, dont on ne devrait pas être obligé de systématiquement exiger un retour. Je n'ai pas besoin d'immenses élans mièvres à longueur de journée ni de déclarations à rallonge. Il m'agaçait, avec ses baisers dégoutants, ses démonstrations incessantes. Je déteste cela. Le véritable amour doit se ressentir, se vivre pleinement, on ne devrait même pas se sentir obligé de le montrer. Nous ne devrions pas non plus avoir besoin de se parler pour se comprendre. Et puis cela se lit… Dans le regard, dans les corps. On doit ressentir quelque chose de… Profond nous envahir, enivrer notre être. C'est une passion fugace, et terriblement intime. On se sent à la fois confus et complet. C'est comme… tomber du haut d'une merveilleuse falaise et n'avoir plus envie de toucher terre. Qu'en pensez-vous ? »
Snape se tut en plissant les yeux. Hermione soupira en s'affairant de nouveau à sa potion.
« Oui je sais, je lis trop de romans… Finit-elle par dire en une complainte.
_ Non… Non. Lui dit-il en un souffle. »
Hermione arrêta de touiller le mélange et plongea son regard dans celui de son maître des potions. Elle parvenait à y discerner une gêne, ainsi qu'une certaine forme… D'accord. Le temps s'arrêta autour d'eux subitement.
Hermione sentit un vertige l'envahir. Ses mains se glacèrent instantanément et son regard s'égara sur le visage de son professeur. Il était à peine rasé, ses yeux étaient noirs et ses lèvres retroussées en une moue réservée. Elle le trouvait beau à sa manière. Elle aimait ses limites, autant quand il s'y cantonnait que lorsqu'il les abandonnait. Elle jeta un coup d'œil furtif à sa chemise noire, sachant à présent ce qu'il se cachait dessous. Elle se rappela leur étreinte, ses tatouages, ses cicatrices, la chaleur de sa peau, son… Parfum. Hermione déglutit en plongeant de nouveau son regard dans le sien. C'était comme s'il lisait à travers elle et cela la troubla.
Snape lui, avait l'esprit brouillé par le discours de son élève. Elle avait raison… Sur bien des points. Et il repensait parfois, nostalgique, à cette sensation grisante que provoquait l'amour véritable. Depuis si longtemps, il n'éprouvait que haine, remords et regrets… Mais depuis plusieurs jours, son esprit planait, au-dessus des soucis quotidiens. Il s'y complaisait, sachant que c'était mal, mais sans parvenir à s'en détacher. Il se surprit à penser qu'une femme, si brillante, si passionnée, si naturelle et véritable méritait plus qu'un troupeau de 200 répliques de Weasley. Elle méritait même plus que n'importe quel idiot de cette école. Il vit ses yeux noisette, éclatant d'une lueur néanmoins sombre. Sa chevelure indomptable, ses traits harmonieux, son air paisible lui donnaient l'allure d'un… Ange. Snape dévia son regard sur sa bouche, charnue, sensuelle. Elle avait des lèvres qu'il devinait douces et ses expirations rendait l'air magnétique, hypnotique.
Peu à peu, ils s'approchaient sans vraiment en prendre conscience. L'air devenait étouffant d'électricité. Snape réalisait qu'ils étaient proches… Trop proches. Mais le regard ancré dans le sien, luttant presque autant que lui, ne parvenait pas à le faire reculer bien au contraire. Il en avait envie, terriblement. Ses yeux regardaient son nez, se demandant quand il frôlerait le sien. Il saurait alors que la limite serait franchie. Il fallait reculer, c'était devenu vital. Une alarme s'enclencha en lui, assourdissante et il ferma les yeux en tentant de la chasser. Il grimaça et se recula doucement.
« La potion est ratée. Souffla-t-il en se dérobant. »
Hermione sortit de sa léthargie et observa finalement l'intérieur de son chaudron rempli d'une mélasse noire. Elle resta encore stoïque tandis que son professeur se leva et partit. Elle déglutit en prononça un Evanesco à peine audible.
Que venait-il de se passer ?
Le mot de la fin par Dark Cape
« Nous ne sommes plus à ça près. On se retrouvera comme ça demain matin de toute façon. Souffla-t-elle. » Oh bah non, à ce stade...
« Le professeur Snape profite d'Hermione ! » Je parierais plutôt sur l'inverse mon cher Harry... Je dis ça, je dis rien.
"Il se surprit à penser qu'une femme, si brillante, si passionnée, si naturelle et véritable méritait plus qu'un troupeau de 200 répliques de Weasley" S'ils s'y mettent maintenant, je suis sûre que Arthur et Molly peuvent y arriver easy.
"Il en avait envie, terriblement. Ses yeux regardaient son nez, se demandant quand il frôlerait le sien. Il saurait alors que la limite serait franchie. Il fallait reculer, c'était devenu vital. Une alarme s'enclencha en lui, assourdissante et il ferma les yeux en tentant de la chasser." ALERTE ALERTE ALERTE DANGER !
« La potion est ratée. Souffla-t-il en se dérobant. » ESPECE DE SOMBRE IDIOT ! *renversesatableetsonclavier.* FRUSTRATION ! ENFER ET DAMNATION !
