Si vous pouviez éviter de lire ce chapitre dans le métro... Je dis ça, je dis rien. C'est juste pour préserver votre intégrité. (Moi ? Moqueuse ? Jamais de la vie !)
Chapitre 29
Hermione déjeunait avec fatigue. Elle n'avait pas vraiment faim et se contentait de croquer dans une pomme, le regard dans le vide.
« C'était pas bien le salon ? Demanda Ron, interpellé en s'installant à ses côtés.
_ Un peu ennuyeux. Où est Harry ?
_ Il dort encore.
_ Oh.
_ Nous avons croisé le remplaçant de Snape durant votre absence. Il disait avoir de nouvelles informations sur la potion qui vous a envoyé dans l'entre-deux et que visiblement, quelque chose clochait. Il cherchera sûrement à prendre contact avec toi. Lâcha Ron.
_ C'est étrange. Avoua Hermione.
_Moi en tout cas, je suis bien content. On n'a pas eu cours de potions de la journée et j'ai pu améliorer mon jeu au Quidditch. L'entraînement était rude hier, mais je suis on ne peut plus motivé !
_ Je suis ravie pour toi. Souffla Hermione. »
Le courrier arriva. Ron se retrouva occupé à lire les lettres de sa mère et de ses frères. Hermione l'observa, nostalgique. Elle était habituée à ne rien recevoir depuis un an déjà. Pourtant, tout comme la veille, un hibou se posa devant elle. C'était un adorable petit duc aux couleurs chatoyantes et au regard doré. Dans ses griffes, se trouvait un colis que la jeune femme saisit avec hésitation.
Elle n'avait jamais vu cet oiseau auparavant et se demanda si ce n'était pas une erreur.
Pourtant, c'était bien son prénom qui était apposé sur l'enveloppe.
Elle observa son ami qui n'avait rien remarqué et ouvrit le paquet. Son regard s'illumina. Elle y vit cette cape d'hiver magnifique qu'elle avait admiré la veille. Seulement, la broche représentait à présent un lynx aux yeux sertis d'Émeraudes. Hermione ne put s'empêcher de sourire discrètement. Elle tourna le regard vers la table des professeurs et tomba sur celui de Snape qui la scrutait avec attention. Elle se pinça les lèvres et sortit de la Grande Salle, heureuse.
Lorsque vint le soir, elle arriva dans les quartiers de son professeur. Ils étaient vides. Elle s'en accommoda et prit la direction de la chambre. Elle se posta devant l'immense miroir à pied et enfila sa nouvelle cape. Elle était encore plus superbe que dans son souvenir et convenait parfaitement à ses mesures. Le tissu était d'une qualité inégalable. Elle effleura le lynx des doigts avec nostalgie.
« Elle vous va très bien. »
Hermione sursauta et aperçut Snape adossé au coin de la porte, la scrutant méticuleusement.
« Elle coûtait excessivement cher. Comment avez-vous justifié cet achat auprès de McGonagall ? Souligna Hermione sur un ton de reproche.
_ Je ne l'ai pas mis sur le compte de l'école. Dit-il solennellement. »
Snape s'approcha d'elle et réajusta la broche avec attention.
« Vraiment ? Demanda-t-elle.
_ Vraiment. Répondit-il sincèrement.
_ Pourquoi ?
_ Pour que vous ayez un souvenir de moi lorsque vous serez partie. Dit-il en évitant son regard. »
Le maître des potions s'apprêta à s'écarter d'elle lorsque Hermione prit sa main dans la sienne. Elle le scruta, partagée entre la douleur et cet amour qu'elle ressentait et qui se faisait de plus en plus grandissant.
« Vous m'oublierez ? Demanda Hermione, désemparée.
_ Bien sûr que non. Répondit-il durement. »
La main de Snape serra la sienne plus fort encore, sans vraiment qu'il n'en prenne conscience. Alors, la jeune femme glissa ses doigts de nouveau sur la broche au motif félin. Elle la détacha et fit glisser le tissu au sol. Puis, elle porta sa main vers le visage de Severus dont le regard se faisait plus pénétrant.
Elle examina chacun de ses traits, s'appliquant à les imprimer dans son esprit. Ses doigts effleurèrent sa bouche avec envie.
« Ne faites pas ça. Grogna-t-il en prenant ses mains et en l'éloignant de lui.
_ Pourquoi ? Demanda Hermione en penchant la tête.
_ C'est… Mal. Finit-il par avouer.
_ Non. Dit-elle doucement sans équivoque. »
Hermione s'approcha de lui plus encore. Son regard se fixa intensément à celui de son professeur.
« Je sais ce qui est mal. Voldemort, c'était mal. La bataille, les combats, les Horcruxes, la torture, ça... C'était mal. Dit-elle en désignant sa cicatrice à l'intérieur du bras. »
Snape effleura sa peau meurtrie de son pouce avec douleur.
« Mais ça... »
Hermione passa ses doigts dans les cheveux de Severus. Elle descendit sa main doucement sur son visage, puis la glissa sur son torse pour la laisser reposer contre son cœur battant. Elle fixa enfin ses yeux brillants entre les siens avec profondeur et passion.
« Ça, ce n'est pas mal. Chuchota-t-elle en mélangeant son souffle au sien.
_ Hermione… C'est impossible. Dit-il sur un ton peu convaincu.
_ Rien n'est impossible et vous le savez. Lâcha-t-elle, se rappelant avoir prononcé cette même phrase dans l'entredeux, angoissée à l'idée de faire face au Basilic dans la Chambre des Secrets. »
Snape secoua la tête négativement. Il retira sa main de lui avec regret et douleur.
« Je ne suis homme bon à aimer, et j'insiste là-dessus. Vous méritez mieux, Hermione. Vraiment. Quelqu'un… De plus jeune, doux, attentionné et correct. Dit-il en reculant d'un pas. »
Hermione fronça les sourcils, presque agacée.
« J'ai connu cela, et ce n'est pas ce que je veux. Nia-t-elle.
_ Alors vous en connaîtrez d'autre. Dit-il en faisant tomber sa main le long de son bras.
_ Je ne veux pas en connaître d'autre.
_ Hermione, je suis insupportable. Lâcha Snape en levant les yeux au ciel.
_ C'est vrai. Confirma-t-elle, amusée. D'ailleurs, vous ne devriez pas vous enticher d'une gamine sans expérience, fade et inintéressante. Dit-elle en pointant son index contre son torse.
_ Vous n'êtes rien de tout cela. Grogna-t-il en la fusillant du regard.
_ Alors vous ne niez pas vous être entiché de moi ? S'amusa-t-elle en un sourire espiègle.
_ Fermez là. »
Snape l'amena vers lui et l'embrassa avec fougue. Ses lèvres se collèrent aux siennes, avidement et Hermione eut à peine le temps d'en prendre conscience. Elle gémit en glissant sa langue contre la sienne, entamant une danse des plus envoûtante.
Il prit ses jambes et la souleva contre lui passionnellement. Hermione glissa sa main dans ses cheveux, et son cœur s'emballa avec fureur tel un cheval fou.
Elle sentit le mur contre son dos et se jura que, cette fois, elle ne partirait pas.
« Il faut que nous arrêtions ça immédiatement. Chuchota-t-il, peu convaincu, absorbé par une force qui lui était inconnue tant et si bien qu'il continua de l'embrasser.
_ Severus... Susurra-t-elle lorsqu'elle sentit ses lèvres descendre contre son cou.
_ Il est encore temps de tout stopper. C'est toujours possible. Supplia-t-il en remontant sa main le long de sa cuisse.
_ Je pense plutôt qu'il est trop tard. »
Il descendit sa bouche jusqu'à l'orée de ses seins. Hermione respira difficilement en reposant les pieds au sol. Elle voulut dégrafer les boutons de sa chemise, mais Snape l'en empêcha en plaquant ses deux mains contre le mur avec autorité.
Il redressa ses yeux vers son visage et l'observa longuement.
« Il n'est jamais trop tard. Lui dit-il afin de lui faire comprendre qu'elle pouvait refuser à tout moment. »
Hermione parvint à détacher sa main de son emprise. Elle ne céderait pas à ses supplications insidieuses. Non, elle refusait de l'aider à réprimer cette passion qui prenait feu en eux.
Elle prit alors sa main et la guida vers sa jupe, qu'elle remonta ostensiblement. Le regard noir plongé dans le sien, elle glissa les doigts du professeur contre la couture de son string à dentelle bordeaux. Il effleura son intimité, y décelant déjà une certaine humidité.
Alors, Severus reprit le contrôle et la souleva, collant son bassin contre le sien en lui provoquant un gémissement involontaire.
Elle sentit une bosse se former contre elle, ce qui fit monter instantanément sa température. Il donna un coup de reins savamment calculé, et Hermione gémit plus fort encore en fermant les yeux.
« Regardez-moi. Ordonna-t-il. »
Hermione ouvrit ses paupières et se trouva engloutit dans les pupilles noires d'excitation du maître des cachots. Il la déposa alors sur le lit avec douceur.
« Je ne suis pas en sucre, alors ne me ménagez pas. Ordonna-t-elle d'un ton presque sévère. »
Snape sourit, amusé. Cette femme était vraiment une tête brûlée, même dans cette position. Il lui prit les bras et les souleva au-dessus de sa tête durement.
Il se glissa tel un serpent contre elle et approcha sa bouche de son oreille.
« Je n'en avais pas l'intention. »
Hermione ferma les yeux de plaisir à l'entente de ces simples mots. Il fit glisser sa langue contre sa nuque suavement. Il la roula, mordillant sa peau jusqu'à descendre de nouveau jusqu'à sa poitrine tout en gardant son emprise. À chacun de ses accoups, elle ne pouvait s'empêcher de tressaillir d'envie.
Il remonta alors jusqu'à elle et glissa sa main délicieusement le long de son cou. Il parvint ainsi jusqu'au premier bouton de sa chemise qu'il ôta prudemment.
« Vous savez ce que nous nous apprenons à faire n'est-ce pas ? Lui demanda-t-il.
_ Oui… Répondit-elle, prise d'une bouffée de chaleur.
_ Je ne crois pas, Hermione. »
Snape déboutonna la seconde attache, laissant apercevoir un soutien-gorge à dentelle couleur chair.
« Je vais vous faire jouir, comme jamais personne ne l'aura fait avant moi. Susurra-t-il au coin de son oreille.»
Hermione se cambra en gémissant, tandis qu'il glissait ses doigts sur le troisième bouton avec une lenteur calculée.
« Je vais vous posséder. Fit-il en un coup de reins. »
Hermione ne parvint pas à retenir un cri de plaisir. Il la rendait folle, complètement hors de contrôle.
Il déboutonna le quatrième et cinquième bouton, laissant sa poitrine largement dégagée.
« Et je suis certain que vous me supplierez. Cependant... »
Severus embrassa son cou avec volupté, puis glissa sa bouche contre la sienne et en mordit la lèvre inférieure.
« Je ne suis pas tendre, ni bienveillant et encore moins… conciliant. Je suis un homme distant, violent et bien cruel Hermione. J'aime posséder mes proies jusqu'à plus soif. J'aime les sentir haletantes, suppliantes, quémandant que je cesse leur trouble tant il est puissant. Nous verrons bien si j'accéderais à vos requêtes, si je les trouve assez… Convaincantes. Coqueta-t-il. »
Il redressa son regard vers le sien avec sincérité. Elle l'observa, avec le plus grand sérieux dont elle pouvait faire preuve.
« Sachez cependant que vous pouvez m'immobiliser quand bon vous semble, peu importe quand. Si vous ne prenez aucun plaisir, vous m'arrêtez. Si vous avez mal et que vous n'aimez pas cela, vous m'arrêtez. Si ce que je fais vous déplaît, vous m'arrêtez. Si vous ne voulez pas, vous m'arrêtez. Et si vous décidez subitement que vous n'en avez plus envie : vous m'arrêtez et je me fiche du moment choisi, même si vous me sentez au bord de jouir, même si vous me voyez ingérable, exalté, malade de plaisir. Un seul mot et j'arrête. Ai-je été suffisamment clair ? »
Hermione acquiesça silencieusement de la tête. Jamais aucun homme ne lui avait dit ce genre de chose. Pourquoi ? Elle n'en savait rien, mais elle apprécia cela. Severus déboutonna le reste du vêtement et en dégagea les pans. Puis, il posa une main possessive sur la fermeture éclair de sa jupe et l'observa intensément.
« Alors je te le demande une dernière fois. En es-tu certaine de le vouloir ? Demanda-t-il durement en l'observant d'un regard noir de passion, presque fou. »
Hermione le fixa intensément. Elle n'avait vraiment pas besoin d'y réfléchir davantage. Elle se redressa et retira complètement sa chemise.
« Oui. Murmura-t-elle en effleurant les nombreux boutons de sa redingote sous ses doigts fins. »
Severus embrassa alors doucement sa bouche, puis sa mâchoire, et son cou. Il descendit jusqu'à la naissance de sa poitrine. Glissant ses lèvres contre la dentelle de son soutien-gorge, il prit soin d'y administrer des baisers appuyés et provocateurs. La Gryffondor inspira avec force en se passant une main sur le visage. Il parcourut son corps de sa langue, la roulant ainsi jusqu'à son ventre. Hermione se cambra sous ses assauts, et Severus plaqua son bassin au matelas avec force afin de l'empêcher de bouger.
Il prit le rebord de sa jupe et le descendit jusqu'à ses pieds, puis la retira complètement. Il ôta également ses chaussures ainsi que ses chaussettes hautes opaques. Il reprit ses doux baisers le long de ses jambes, puis de ses cuisses, glissant sa bouche à l'intérieur.
Il en rêvait, et elle semblait délicieuse. Alors qu'il approchait sa bouche dangereusement de sa culotte, elle l'arrêta brusquement.
« Non. Fit-elle en posant sa main sur son épaule.
_ Bien. Souffla-t-il. »
Il avait terriblement envie de la goûter, mais la respecta et remonta son visage plus en haut, embrassant ses flancs, son ventre. Il glissa ses mains près de ses fesses avec volupté et Hermione gémit de nouveau. Il remonta jusqu'à son épaule et fit glisser une des bretelles de son soutien-gorge le long de son bras. N'y constatant aucune opposition, il l'ôta puis caressa doucement un de ses seins. Hermione se pencha en se pinçant les lèvres.
La jeune femme posa sa main sur son autre sein, et Severus la lui plaqua de nouveau sur le matelas avec fermeté. Elle se mit à rire doucement.
« Mais j'en ai envie… Minauda-t-elle. »
Snape grogna. Il fondit de nouveau sur elle, et elle sentit contre son string une bosse plus dure encore que tout à l'heure.
« Et moi, j'ai envie de te pénétrer violemment, mais je me retiens, vois-tu. Alors tais-toi et laisse-toi faire. »
Hermione se sentit céder sous ses paroles. Jamais elle n'avait ressenti autant d'excitation. Au bien sûr, ce n'était pas sa première fois. Mais Viktor avait été brutal, rapide, ne lui accordant que peu de considération et Ron au contraire beaucoup trop attentionné, maladroit, tremblotant et… Inexpérimenté. Cette fois, elle se sentait désirée, comme jamais. Elle fut surprise de lui accorder tant de confiance, là où lors de ses deux dernières relations, elle avait été si prude, retenue, méfiante, apeurée. Ce soir, elle ne parvenait pas à cacher ses ardeurs, se sentant capable de tout pour lui. Pire, encore, elle se trouvait prise comme une poupée de chiffon, à la merci de cet homme qui semblait capable de l'amener à la jouissance uniquement à l'aide de ses mots. Pourtant, elle se sentait en possession d'une certaine forme de contrôle face à lui.
« Me pénétrer ? Parvint-elle à dire en un souffle.
_ Tellement fort que tu hurleras mon nom dans tout le château. »
Hermione gémissait, de plus en plus. Il se mit à bouger le bassin contre son entrejambe, soulageant la tension dans son pantalon qu'il portait toujours. Il lui semblait même pouvoir sentir son humidité à travers ses vêtements. Elle s'en délecta.
« Alors qu'est-ce que tu attends ? Demanda-t-elle presque en suffoquant.
_ Que tu n'en puisses plus. »
Hermione se pinça les lèvres. Elle captura sa bouche dans un baiser fiévreux, qui dura plusieurs minutes. Sans qu'il ne s'en rende vraiment compte, elle échappa à sa prise et se inversa sa position pour se retrouver au-dessus de lui.
Elle se redressa, faisant rouler ses cheveux sur son épaule en se pinçant les lèvres. Elle observa sa chemise d'un air concentré.
« Tu es si belle. Lâcha-t-il, sans le vouloir. »
Severus fut surpris par ses propres mots. Elle sourit avec sincérité, presque rougissante. Elle se mit à ôter les multiples boutons de son vêtement. Par Merlin, combien y en avait-il ? Elle grimaça presque d'impatience au bout du dixième.
« Comment diable fais-tu pour être à l'heure le matin avec tout cela ? »
Snape rit doucement. Il l'embrassa tendrement, puis l'aida. Elle déboutonna les deux derniers boutons et retira le haut de son costume. Puis, elle passa une main douce sur son torse, examinant chaque centimètre de sa peau mise à nue. Elle toucha la cicatrice encore boursouflée de son cou, celle des coups portés par Nagini. Elle ne parvenait pas à croire qu'il avait failli mourir, qu'ils avaient été à deux doigts de ne pas connaître tout cela.
Puis, son regard dériva sur ce tatouage représentant une ancre entourée d'ailes qu'elle avait aperçut il y a plusieurs mois.
« Qu'est-ce que c'est ? Demanda Hermione en glissant ses doigts sur les couleurs de sa peau.
_ Un rappel. Dit-il.
_ Lequel ?
_ Celui de ne jamais oublier mon passé et pourquoi j'ai fait ce que j'ai dû faire. Déclara-t-il d'un air sombre.
_ Maintenir le bateau pour ne pas qu'il dérive ? Demanda Hermione.
_ C'est un peu ça. Accepta-t-il.
_ Et le phœnix dans ton dos ? Demanda-t-elle avec timidité.
_ J'ai vécu l'expérience la plus tragique et horrible de toute mon existence lorsque Lily est morte. Et par Dieu sait quel miracle, alors que je ne pensais pas cela possible, j'ai survécu.
_ Et te voilà. Souffla-t-elle. »
Snape se redressa et l'embrassa avec plus de douceur.
« Il ne t'arrivera rien, n'est-ce pas ? Demanda la jeune femme. »
Ce n'était pas une véritable question qu'elle posait là, mais plutôt l'expression de sa plus profonde angoisse.
Snape lui sourit avec affection et passa sa main dans sa longue chevelure.
« Non. Mais à toi, il risque de t'arriver des choses ce soir dont tu ne mesures pas la portée. »
Hermione rit avec malice et complicité. Elle l'embrassa plus fougueusement et il inversa de nouveau leur position.
« Hey ! Protesta-t-elle.
_ Ne t'ai-je pas dit tout à l'heure de te laisser faire ? Tu veux que je te punisse ? Demanda-t-il d'un regard faussement menaçant.
_ Dois-je le vouloir ou non ?
_ Tout dépend. »
Severus embrassa profondément son cou, tout en glissant ses mains le long de son corps. Il buta enfin sur sa culotte, si humide qu'elle était probablement irrécupérable. Il effleura sa peau avec son index, lui provoquant un gémissement.
Le maître des cachots peinait à garder son calme. Jamais aucune femme ne l'avait tant attiré qu'elle. Peut-être était-ce parce qu'il n'avait jamais rien éprouvé de plus que de l'attirance physique ? Avec Hermione, tout était si différent. Il était tellement impatient que sa main tremblait légèrement.
Il glissa un de ses doigts insidieusement autour de ses lèvres, y découvrant une chaleur suggestive. Elle cria lorsqu'il titilla doucement l'entrée de sa fente ainsi que son bouton de plaisir déjà si tendu.
« Severus… Lui supplia-t-elle en agrippant ses cheveux. »
L'évocation de son prénom, prononcé d'un ton si érotique ne put le laisser indifférent. Il enfonça ses doigts en elle, frottant par la même occasion son membre devenu presque douloureux contre son pantalon décidément bien étroit. Il sentit un long liquide couler le long de son index et dû se faire violence pour ne pas céder à la tentation de la jouissance.
Elle gémissait, de plus en plus fort. Lorsqu'il sentit son orgasme sur le point de s'exprimer, il quitta immédiatement sa main de son vallon luxurieux. Hermione se redressa subitement en le fusillant du regard. Snape lui sourit malicieusement.
« Tu es diabolique. Constata-t-elle.
_ Je prends ça comme un compliment. Répondit-il.
_ J'ai envie de toi. Dit-elle sur un ton sincère. »
Le cœur de Severus s'emballa plus vite encore. Il ne ressentait plus uniquement un simple désir animal… Non. C'était plus profond que cela.
Hermione agrippa sa ceinture et la déboucla avec attention.
Il avait le regard rivé sur son visage, si gracile et délicat. Elle n'avait jamais été aussi belle qu'en cet instant. Elle s'arrêta en sentant ses yeux la scruter.
Elle leva vers lui un visage des plus innocents.
« Quoi ? Demanda-t-elle en rougissant.
_ Tu es vraiment magnifique. Lui dit-il en décalant une mèche de son visage. »
Jamais il n'avait dit cela à qui que ce soit. Elle se pinça les lèvres en adressant un sourire tant suggestif que timide. Elle retira délicatement la ceinture de son pantalon et déboutonna le premier bouton.
« Je ne suis pas aussi patiente que toi. Avoua-t-elle.
_ Tu n'imagine même pas à quel point j'en suis ravi. »
Il posa de nouveau ses lèvres contre les siennes, enroulant sa langue contre la sienne en un ballet hypnotique. Il l'aida à retirer le dernier rempart à sa nudité. Rapidement, il se colla nu contre elle tandis qu'elle venait juste d'enfin retirer le dernier reste de dentelle collée à sa crèche de plaisir. Son membre glissa avec facilité contre elle. Hermione se cambra plus encore contre lui, ne cherchant qu'à ce qu'il la délivre.
« Prends-moi. Supplia-t-elle.
_ Je n'entend pas, pouvez-vous répéter Miss Granger ? Lui chuchota-t-il.
_ Severus… Le supplia-t-elle en s'entortillant contre lui. »
Snape bloqua ses mains de part et d'autre de son corps. Sa peau était brûlante de lubricité. Elle le sentait, si proche, il ne lui suffisait que d'un mouvement pour la satisfaire. Elle ouvrit le regard vers lui, ses pupilles aussi dilatées que possible. Elle était incapable d'effectuer le moindre mouvement, bloquée par la poigne du professeur. Elle ne pouvait que sentir son érection, aguicher son mont fendu avec délice. Elle n'avait jamais imaginé qu'il pouvait être aussi bien bâti d'ailleurs.
« Je vous en prie, vous allez me rendre dingue. Supplia-t-elle.
_ La flatterie ne vous mènera nulle part. Dit-il en un regard plissé.
_ Arrêtez de jouer avec moi. Ordonna-t-elle.
_ Oh, vraiment ? Peut-être devrais-je partir… Dit-il en s'éloignant quelque peu.
_ Non ! Non, non, s'il vous plaît. »
Hermione lui lança un regard des plus suppliant. Snape sourit avec délice, puis soupira avec satisfaction.
« Allons bon. Je n'ai jamais pu résister à ce regard. Lâcha-t-il. »
Avant qu'elle ne le réalise, il monta son roseau bandant en elle, à la fois avec douceur et vigueur. Hermione ferma les yeux , étouffant un cri sous sa possession soudaine. Elle se trouva emplie d'un appétit insatiable. Un doux courant électrique lui parcourut le bas des reins, et Snape se figea ainsi en elle quelques instants.
Merlin, elle était encore plus exquise que dans ses rêves les plus fous. Il entama un premier mouvement, si puissant qu'il dut se figer de nouveau.
Hermione était déjà tellement enivrée que sa respiration était secouée de soubresauts. Son amant avait plongé son visage dans son cou, humant son parfum si ensorcelant. Il entama un doux va et viens, lui extirpant à chaque secousse, un plaisir décuplé. Soudain, il s'enfonça plus profondément encore, arrachant de sa gorge un cri plus expressif.
« Juste là… Murmura-t-elle avec allégresse. »
Severus entama un second et profond coup de reins, qui la fit crier de nouveau.
« Oh mon Dieu. Lâcha-t-elle en passant sa main sur son visage. »
Snape grogna contre sa peau en diminuant d'intensité sa pénétration. Hermione râla presque.
« Continue. Lui supplia-t-elle.
_ Si je le fais, je ne risque pas de tenir bien longtemps et toi non plus. Avoua-t-il, essoufflé en serrant encore plus ses mains contre les siennes.
_ Fais-moi jouir, Severus, s'il te plaît... Murmura-t-elle en approchant sa bouche de son oreille. »
Le maître des potions mordilla la peau de son cou en continuant ses longs et suppliants mouvements. Le plaisir de la jeune femme continuait de monter, inexorablement.
« J'ai tellement envie de toi...
_ Tais-toi. Lui intima-t-il, retenant de justesse tout son être de se déverser en elle. »
Il fit relever légèrement le corps de son amante et l'adossa contre la tête de lit. Il s'y agrippa avec vigueur, ne quittant à aucun moment son temple. Il savait exactement quel bouton enclencher pour l'amener à la jouissance et s'y appuyer était plus tentant encore que n'importe quel philtre, n'importe quel sort, n'importe quelle potion. Alors, il entama une torture, longue et cruelle. Il prit en coupe un de ses seins, papillonnant sa bouche sur son épaule dénudée, sa gorge, sa mâchoire, mordant une de ses lèvres férocement. Hermione glissa ses longs doigts contre sa peau, les faisant courir dans son dos et lui extirpant ainsi de délicieux frissons. Soudain, il claqua ses reins contre les siens, lui faisant enfoncer ses ongles dans sa peau.
« Severus ! Gémit-elle subitement en une aspiration. »
Il ferma les yeux en reprenant le contrôle de lui-même. Il se figea, puis la baisa de nouveau si fort qu'elle cria encore son prénom.
« Hermione… Grogna-t-il contre elle. »
Lorsqu'elle entendit sa complainte raisonner en elle, couplée à ses secousses de plus en plus lourdes et profondes, cela suffit à franchir les derniers remparts de son ultime jouissance.
Elle se contracta, si fort et si intensément qu'il lutta de tout son être pour ne pas se relâcher. Il continuait ses mouvements erratiques avec fièvre et passion.
« Par Merlin… Gémit-il lorsqu'il sentit son fourreau de chair entourer son membre, le massant délicieusement au rythme de son orgasme. »
Son plaisir fut intense, lourd et divinement bon. Il lui laissa quelques secondes afin de se remettre de ses émotions. Elle ouvrit finalement les yeux vers les siens avec un mélange de surprise et de douceur. Elle l'embrassa avidement, se collant à son corps du mieux qu'elle pouvait. Lorsqu'elle sentit ses seins collée à son torse humide de sueur, elle couina de nouveau.
« Est-ce vraiment ce que tu voulais ? Demanda-t-il suavement.
_ Severus, c'était tellement bon de te sentir en moi que… Oh mon dieu. »
Hermione se cambra de nouveau sous le coup de reins réflexe qu'il venait de lui donner et qui avait percuté le fond même de son con. Il était parvenu de justesse à se retenir lorsqu'il l'avait entendu dire à quel point elle avait aimé ça. Il voulait pourtant l'écouter, encore et encore.
« Que quoi ? Demanda-t-il en une seconde secousse. »
Hermione ne parvint à répondre, la respiration coupée. Alors, Snape se remit à bouger lascivement en elle, si profondément, si lentement, si doucement qu'elle avait l'impression de déjà perdre pied.
Elle sentit son plaisir revenir, avec deux fois plus d'intensité.
« Je vais te faire jouir jusqu'à ce que tu ne sache plus prononcer quoique ce soit, rappelle-toi. Murmura-t-il au coin de son oreille. »
La jeune femme serra imperceptiblement les jambes, avec pour unique volonté que de sentir son clitoris frotter contre sa peau. Il s'enfonça une dernière fois, furieusement en elle avant de quitter ses tréfonds si chaleureux.
Hermione protesta et cligna des yeux d'incompréhension. Il l'admira comme si elle était une œuvre d'art, merveilleuse, sublime, unique. Elle le fixa longuement. Il possédait une beauté masculine singulière qui lui plaisait, plus encore que ce qu'elle avait pu penser jusqu'alors. Sa peau pâle, ses longs cheveux noirs, ses yeux onyx brillant d'un éclat incomparable, ses traits anguleux… Elle aimait tellement ce qu'elle voyait. Elle trouvait même son nez aquilin d'un charme exceptionnel. Elle avait tant besoin de lui dire tout cela, mais aucun mot ne parvenait à sortir de sa bouche. Alors elle resta coite devant lui.
Snape leva un sourcil, amusé.
« Ce n'est pas fini, ne t'inquiète pas. Dit-il d'un sourire presque diabolique. »
Hermione fronça les sourcils. Il se rapprocha d'elle, mais elle l'empêcha de faire un geste de plus en posant sa main sur son torse.
« Passe moi sous légilimencie.
_ Quoi ? Demanda-t-il, désarçonné. »
Hermione garda un air impassible sur le visage.
« Non. Dit-il.
_ Severus, je t'en prie.
_ Je ne veux pas savoir. »
Son visage affichait presque de la peur, bien qu'il paraisse énervé par sa demande. Hermione le décela aussitôt. Il se leva, mais elle le suivit rapidement. Elle lui attrapa le bras et il se retourna violemment pour l'adosser contre un mur. Il plaqua de nouveau ses mains autour d'elle, puis admira sa nudité ainsi mise à sa disposition.
« Vraiment... Sublime. Constata-t-il. »
Il approcha doucement son visage du sien, prit sa mâchoire entre une de ses mains puissante et insinua sa langue dans sa bouche d'un mouvement terriblement érotique. Il se détacha un peu d'elle avec une lueur lubrique dans le regard. Elle avait toujours cet air si innocent, mais suppliant.
« Que vais-je faire de toi ? Demanda-t-il d'une voix grave. »
Hermione respira intensément. Elle sentit son sexe tendu, encore mouillé de sa propre excitation gigoter contre elle.
« Te prendre contre le fauteuil ? »
L'excitation de la jeune femme coulait à flots, jusqu'à se rependre le long de ses cuisses. Snape le remarqua et la frôla encore, lui extirpant une douce complainte.
Il glissa son pouce sur et dans sa bouche, à demi ouverte, venant caresser sa chair salivante. Elle glissa sensuellement sa langue sur son doigt et il effleura ses dents, si parfaitement alignées.
« Baiser ta bouche jusqu'à plus soif ? »
Snape roula ses yeux sur elle comme un animal, ses mamelons pointant si sensibles semblant le supplier de les toucher. Ses seins laiteux appelaient à son esprit fertile. Il en prit un en main tandis qu'elle restait ainsi contre le mur, offerte tel un cadeau.
« Tant de possibilités. Murmura-t-il. »
Il fit glisser sa langue fiévreuse le long de sa gorge jusqu'à se trouver entre sa poitrine. Hermione gémit bruyamment en s'accrochant comme elle le put à la tapisserie.
« Regarde en moi. Lui supplia-t-elle. »
Il redressa ses yeux vers elle. La tentation était là, perfide mais bien réelle. Son visage excité suffit à fondre les remparts de sa curiosité.
« Legilimens. Chuchota-t-il. »
Tout à coup, Snape fut envahi d'images, puissantes, intenses. Hermione parvenait à les contrôler et lui ouvrit partiellement son esprit. Il la vit dans sa salle de classe, le regardant durant un de ses cours, fixant ses mains s'agiter et expliquer les mouvements d'une potion. Hermione les imaginait sur elle, la parcourir, exciter chaque parcelle de son corps. Puis, il vit dans un autre flash ses doigts frôler les siens lorsqu'elle lui rendit un devoir. Un éclat blanc fit apparaître une nouvelle image d'elle, les yeux fermés, caressant un de ses seins et faisant glisser son index le long de sa fente… Si humide, dans sa chambre d'étudiante.
Enfin, il se vit, allongé sur le dos dans l'entre deux. Il aperçut Hermione à ses côtés, se mordant la lèvre inférieure d'un air obscène en observant son corps découvert. Elle se positionna contre lui avec délicatesse, entourant une de ses jambes entre les siennes, son sexe touchant doucement sa cuisse sans même qu'il n'en prenne conscience. Il apercevait des pensées lubriques parcourir son esprit, rêvant d'embrasser son corps, son ventre, d'aspirer son sexe, de le goûter de tout son long avec sa langue.
Snape gémit en quittant son esprit. Il ouvrit un regard rond de surprise.
« Qu'est-ce que… »
Hermione ne put s'empêcher de sourire. Coquine. Severus grogna et glissa ses mains jusque sous ses fesses, les palpant avec envie.
« Oh oui, je sais maintenant... »
Il la retourna violemment contre le mur, plaquant ses deux orbes contre la pierre froide. Il mordit son épaule et s'enfonça sans cérémonie dans sa jolie petite chatte, sentant son cul contre lui.
« Circé. Gémit-elle. »
À sa plus grande surprise, elle donna le rythme de leur ébat. Sa tête se rejeta en arrière et elle frappa, encore et encore ses douces, rondes et voluptueuses fesses contre lui. Severus sentait ses cheveux glisser contre lui et venir lui chatouiller le visage. Il marmonna en glissant sa main sur son sexe, titillant par là même son clitoris si gonflé. Il pouvait percevoir son membre pilonner le tunnel d'Hermione avec fureur.
« Baise-moi, je t'en prie. Baise moi Severus. »
Il gémit une nouvelle fois, la sentant au bord de la folie. Elle le bénissait avec ferveur. Elle se cambra plus encore, lui permettant de s'enfoncer en elle avec plus de profondeur. Merlin, elle était si serrée. Il l'emporta, se mouvant en elle tel un possédé. Sans même quitter son étroit fourreau, il la retourna face à lui, rencontrant son regard bestial. Il ne baissa pas le rythme et continua ses va-et-vient incroyables, encore, encore et encore. Hermione ne quittait pas son regard, absorbée par sa concupiscence.
Elle se mit à contracter les parois de son sexe, tel un tango parfaitement maîtrisé. Le regard de Severus se plissa de surprise. Puis, il ferma les yeux, envahi par cette douce sensation de son membre aspiré en elle.
« Continue ce que tu fais. Par Merlin, ne t'arrête pas… Ordonna-t-il. »
Hermione se pinça les lèvres d'un sourire maléfique. Elle reprit sa danse intérieure, le tirant puis le pressant sur toute sa longueur.
« Bordel ! S'exclama-t-il en tapant du poing sur le mur. »
Il voulut l'emmener jusqu'au lit en la soulevant, mais trébucha presque. Le plaisir était si fort qu'il n'y arriva pas. La jeune femme se retrouva le dos bloqué par le matelas, les fesses sur le sol.
La moquette rugueuse brûla presque les genoux de Severus, mais il refusa de faire un pas de plus. C'était beaucoup trop délicieux.
Elle serra son con lorsqu'il se retira pour mieux s'enfoncer. Il grogna son prénom fugacement en s'accrochant tant au bord du matelas que ses jointures en étaient blanchies. Elle allait jouir une seconde fois, elle en était certaine.
« Plus fort. Baise-moi plus fort. Le supplia-t-elle en arquant plus encore la chute de ses reins. »
Severus lui obéit avec bonheur. Il la martelait tant qu'elle hurla entre ses bras. Le maître des cachots sentit soudainement un liquide, chaud, abondant suinter son membre. Elle inondait son sexe d'une lave crémeuse alors qu'il jura en serrant le tissu du drap qui dépassait du lit.
Elle eut à peine le temps de se remettre de cette jouissance, aussi intense qu'impromptu que Severus reprit son rythme. Hermione ne l'entendit pas de cette manière. Elle se redressa et le fit tomber en arrière. À même le sol, elle le chevaucha sans attente.
Son érection n'avait pas faiblie, bien au contraire. Cela lui provoquait un mélange délicieux de douleur et de plaisir inégalable.
Il plongea ses yeux dans les siens et réalisa… L'impensable. Il vit, ce qu'elle avait sciemment refusé de lui montrer. Hermione Granger l'aimait, comme personne d'autre au monde. Pour une des rares fois de son existence, le regard de Severus s'embruma. Alors son amante arrêta les mouvements de son bassin. Il effleura la peau de sa taille, et remonta jusqu'à son bras. Il glissa enfin ses doigts contre la paume de sa main et les entremêla aux siens. Elle l'observa curieusement et comprit à travers lui sans qu'il ne dise quoique ce soit.
Il n'était pas apparenté à cela. Il ne connaissait pas l'amour, juste la possession, la violence, le plaisir fugace. Son regard dériva vers la cicatrice de la jeune femme et il la regarda de nouveau. Son sexe encore en elle, il comprit alors… La portée de ses propres sentiments.
Il ne faisait pas que la désirer. Il n'éprouvait pas pour elle qu'envie et rapacité. Il n'était plus le vautour qu'il avait pu être en compagnie d'autres femmes. Il n'était plus non plus cet homme déchiré, blessé, aimant jusqu'à en crever pour Lily.
Non, il était consumé d'un sentiment nouveau et déstabilisant.
Alors que son esprit semblait ailleurs, il fut rapidement ramené à la réalité par Hermione, au-dessus de lui, bougeant avec douceur et précaution. Elle se pinça la lèvre d'un tic nerveux, qui le rendait chaque fois délirant de lubricité.
Il se redressa vers elle et lui murmura de douces obscénités à l'oreille. Hermione ferma les yeux et sourit en augmentant le rythme de son bassin.
« Parle-moi encore, Severus. Minauda-t-elle. »
Il serra ses doigts entrelacés et continua de lui glisser des mots à l'oreille, si vicieux, mais à la fois, tellement exaltants. Il commençait même à augmenter sa propre excitation, lui décrivant à quel point il aimerait sentir sa langue sur son gland, ses mains pressées ses bourses, ses lèvres autour de son membre pendant qu'il déverserait sa semence dans sa gorge. Puis, il se passa une langue sur la bouche avec appétit et lui conta le goût sucré de sa cyprine, sa langue plaquée contre son mont de Vénus. Comme il adorerait la dévorer.
Hermione se frotta à lui à rythme effréné.
« Je viens… Severus, je viens. »
Une nouvelle fois, le sexe de Snape se trouva submergé de la douce excitation d'Hermione. Il bandait si fort, il finit par enfoncer sa queue plus profondément s'il lui en était encore possible. Elle ne cessait son emprise, l'approfondissant avec un rythme terriblement lent. Alors qu'elle serrait sa tête contre sa poitrine avec une certaine possession, il pressa ses doigts contre sa hanche.
« Hermione par Merlin... »
Il la baisa plus fort encore. Il sentait son désir augmenter de nouveau. Elle enfonça ses ongles si brutalement que la douleur l'amena à un degré d'excitation supplémentaire. Il pressa son front contre son épaule en une jouissance, si attendue, si désirée. Ses jets furent tellement puissants qu'il lui sembla les sentir parcourir le corps entier de son amante. Ses oreilles étaient assourdies par le martèlement erratique du cœur de la jeune femme.
Tout deux mirent plusieurs minutes à reprendre une respiration normale. Il redressa son visage vers celui de la Gryffondor, presque aveuglé par la lueur pourtant faible émanant de la fenêtre de sa chambre… Leur chambre.
Il l'observa avec avidité. Elle avait encore les joues rougies, la chevelure en bataille et le regard si vertueux. Il l'embrassa une fois encore en se retirant d'elle, en une dernière complainte. Puis, ils se fixèrent, sans un mot, intensément et avec tant d'amour que tout deux n'arrivaient même pas à se détacher l'un de l'autre. Il plongea alors la tête dans son cou avec trouble, fatigue et émotion.
Le pti mot de Dark Cape.
Est-ce vraiment nécessaire de mettre des notes là ?
« Je vais vous faire jouir, comme jamais personne ne l'aura fait avant moi. Susurra-t-il au coin de son oreille.» Challenge accepted.
« Sachez cependant que vous pouvez m'immobiliser quand bon vous semble, peu importe quand. Si vous ne prenez aucun plaisir, vous m'arrêtez. Si vous avez mal et que vous n'aimez pas cela, vous m'arrêtez. Si ce que je fais vous déplaît, vous m'arrêtez. Si vous ne voulez pas, vous m'arrêtez. Et si vous décidez subitement que vous n'en avez plus envie : vous m'arrêtez et je me fiche du moment choisi, même si vous me sentez au bord de jouir, même si vous me voyez ingérable, exalté, malade de plaisir. Un seul mot et j'arrête. Ai-je été suffisamment clair ? » La dominante en moi est plus que satisfaite de ce rappel à l'ordre.
« Baiser ta bouche jusqu'à plus soif ? » C'est l'été... Pensez à vous hydrater.
« Plus fort. Baise-moi plus fort. Le supplia-t-elle en arquant plus encore la chute de ses reins. » J'AI... CHAUD... PUTAIN !
