Chapitre 30

Hermione se leva avec difficulté. Son corps entier était cotonneux et endolori. Lorsqu'elle se redressa, elle le regretta et se replongea rapidement dans les oreillers, assaillie par les courbatures et la douleur dans son entrejambe. Elle tourna le regard autour d'elle.

Elle était seule dans le lit de son professeur. Hermione grogna de mécontentement. Elle s'était souvenue qu'il l'avait porté jusque-là, puis elle s'était effondrée de fatigue. Elle s'agaça contre elle-même. Elle détestait faire ce genre de choses. Elle n'était pas du genre à s'endormir après l'amour, mais Merlin… Elle n'avait jamais connu ébats aussi passionnés.

Elle rougit encore au souvenir de tous les mots complètement obscènes qui étaient sortis de sa si chaste bouche. Elle l'avait bien supplié de là… ? Elle n'osa même pas y penser.

Elle se passa une main sur le visage, lasse. Elle finit par rassembler toutes ses forces pour se lever et se dirigea vers la salle de bain. Elle s'observa dans le miroir et s'éloigna quelque peu. Ses hanches étaient marquées de part et d'autre de cinq petits hématomes qu'elles savaient correspondre aux doigts de son maître des potions. Ses yeux s'arrondirent de surprise en effleurant ses bleus. Il avait dû lui faire cela lorsqu'il avait… Sur le sol… Oh mon Dieu.

Hermione déglutit en quittant vite son reflet et en plongeant son corps sous le jet d'eau froide. Pourtant, cela ne stoppa nullement les réminiscences des stigmates de la veille. Plus son esprit s'éveillait, plus elle se rappelait de détails, comme sa façon de prononcer son prénom, ses jurons, ses promesses de l'amener au 7éme ciel jusqu'à ce qu'elle en perde sa voix. Elle se secoua la tête en reprenant contenance. Elle s'était déjà risqué à se représenter comment il pourrait être dans l'intimité. Seulement, même ses imaginations des plus fertiles étaient totalement éloignées de la réalité. Il fallait avouer qu'elle n'avait jamais connu ce genre de sensation, planante elle devait l'avouer, à mi-chemin entre la douleur et l'extase. C'était très particulier… Mais cela lui plaisait.

Elle quitta discrètement les appartements, pestant intérieurement contre Snape de l'avoir abandonné ainsi. Elle le soupçonnait clairement de s'être défilé. Comment avait-il pu oser la laisser se réveiller seule après une nuit pareille ? Peut-être en était-il habitué… Eh bien, pas elle ! Il avait agi comme un véritable goujat malpoli.

Hermione fulmina en entrant dans sa chambre. Elle se changea, jurant de plus belle. Plus elle y pensait, et plus sa colère grimpait en flèche.

Quel bâtard.

Elle voulut attacher ses cheveux, mais vit une marque rouge sur son cou. Elle grimaça, tenta de la cacher avec du maquillage et repartit, plus en rogne que jamais. Était-elle en train de rêver ou il marquait son territoire ? Elle allait se venger. Vraiment, il allait le regretter.

Elle entra dans la Grande Salle d'une humeur massacrante. Elle se servit des toasts avec agacement. Bien sûr, il ne se trouvait pas non plus à la table des professeurs. Elle s'en trouva presque heureuse. Elle aurait été capable de lui jeter son verre de jus d'orange à la figure.

« Coucou Hermione. Lança Ginny en prenant place.

_ Salut. »

La jeune femme arrondit le regard face au ton de sa voix… Trop cassé à son goût. Avait-elle tant crié que cela ? Impossible. Elle rougit et se renfrogna dans sa chaise en se raclant la gorge plusieurs fois.

Définitivement un sale bâtard.

Snape fit entrer sa dernière classe de la journée. Il avait pris soin de chasser, loin de son esprit, les images de la veille. Cela n'avait pas été bien difficile, il était accoutumé à cet exercice. En particulier du temps de Voldemort, où il assistait à des scènes si horribles qu'il était obligatoire pour sa santé mentale de les oublier à la seconde même où il remettait le pied à Poudlard. Pourtant, il l'aperçut. Elle ne lui accorda aucun regard.

Il n'en fut pas surpris. Cela n'avait pas été vraiment fairplay de sa part de ne pas rester lors de son réveil… Mais il avait eu besoin de s'aérer l'esprit. Merlin, il n'avait pas été tendre avec elle. Fougueux était un euphémisme pour le décrire dans ce genre de situation. Severus Snape avait des pratiques et goûts bien particuliers, trouvant un plaisir singulier dans la domination, le rapport de force, la possession. Au lit, il était très expressif… Trop. Beaucoup trop même. Il avait dû se recentrer sur lui-même ce matin et, s'il devait être bien honnête : l'éviter avec soin. Habituellement, il prenait une femme qu'il ne connaissait pas, parfois monnayable et repartait rapidement sans remords ni regret. Le sexe était devenu un besoin primaire, comme celui de manger ou d'étancher sa soif… Bon. Il lui était déjà arrivé de garder une même partenaire plus de 10 fois de suite, trouvant écho à ses pratiques peu conventionnelles, mais rien de plus. Seulement avec Hermione...

Snape s'avança dans sa salle de classe, non pas d'un pas rapide et rageur comme à l'accoutumé, mais avec une démarche lente, presque calculatrice. Il fixa la jeune Gryffondor sans même s'en rendre compte. Son silence commençait à inquiéter de nombreux élèves. Cela n'était jamais bon signe.

La jeune femme prenait soin d'éviter son regard. Puis, elle le redirigea subitement vers lui. Snape vit immédiatement qu'elle était très... Énervée.

Des images subites lui apparurent à l'esprit, celle de ses fesses, rondes, blanches, parfaites, claquant contre lui alors qu'elle le suppliait de la baiser plus fort.

Severus sentit la rage monter en lui. Il détestait se sentir déstabilisé. Alors il cogna un de ses manuels sur le bureau sans raison, faisant sursauter toute la classe… Hormis Hermione qui continuait de l'observer avec hargne.

« Ouvrez vos manuels page 394. »

Les élèves s'exécutèrent rapidement sous le ton glacial du maître des cachots.

« Hermione… J'ai oublié mon livre. Minauda Ron.

_ Nous allons partager. »

Hermione ouvrit son manuel, puis se mit à sourire machiavéliquement en fixant son ami.

« Merci.

_ Oh, mais de rien. Dit-elle d'une voix douce. »

Elle caressa tendrement son bras avec un regard doucereux. Ron rougit en se raclant la gorge et en plongeant son nez dans les pages. Snape expliquait d'une voix monotone le déroulement et l'histoire des potions de soins, presque en soupirant. Il avait envie d'en finir au plus vite. Au milieu de son discours, il releva légèrement le regard au-dessus de son livre et aperçut Hermione, lisant une de ses pages en compagnie de Weasley, le visage proche… Bien trop proche de son ami.

Il fit une brève pause, puis continua tout en avançant vers eux petit à petit. Il les scrutait avec attention. Si ses yeux étaient des éclairs, le rouquin se serait trouvé carbonisé sur place. Alors qu'il entama la seconde page, Hermione effleura les mains de son ami.

« Pardon. Chuchota-t-il, gêné.

_ Non, c'est moi voyons. Ricana-t-elle presque en flirtant. »

De nouveau, Ron gigota sur sa chaise, mal à l'aise.

« Après, nous allons à Pré-au-Lard… Tu veux peut-être… Venir avec moi ? Demanda-t-il discrètement. »

Snape retint de justesse un grognement frugal sortir de sa gorge. Il se glissa tel un serpent derrière le jeune rouquin qui en avait totalement oublié sa présence en classe.

« Qui ça, nous ? Demanda Hermione en observant son professeur du coin de l'œil.

_ Harry et Ginny viennent… Mais tu pourrais m'accompagner… Enfin… On peut rester juste… Tous les deux…. Suggéra Ron. »

Snape mit un immense coup de cahier sur la tête du jeune homme, le faisant sursauter et baisser la tête contre le livre. Hermione releva le regard vers Severus qui gardait un air terriblement austère en reprenant sa lecture.

Elle continua d'observer le maître des potions, tout en répondant à Ron.

« Peut-être. Je vais y réfléchir. »

Snape se stoppa finalement net au beau milieu de sa phrase. Il se planta devant la jeune femme et explosa presque son manuel devant elle d'un air mauvais.

« Est-ce que le cours d'aujourd'hui n'est pas assez intéressant pour votre misérable minois de Miss Je-sais-tout ?

_ Si… Professeur. Lâcha-t-elle à contre-coeur.

_ Alors fermez votre bouche et écoutez. Ordonna-t-il sévèrement.

_ J'écoute Monsieur.

_ Encore cette fichue impertinence. Voulez-vous que je vous punisse ?! »

Hermione rougit fortement en se renfrognant dans son siège. Alors ça, c'était vraiment, vraiment très bas.

« Non. Répondit-elle.

_ Trop tard. Vous viendrez me voir à la fin du cours. »

Le salopard. Il espérait sûrement la déstabiliser avec ses… Insinuations à la con. Il voulait qu'elle se défile, qu'elle n'ait pas le courage de lui faire face ? C'était bien peu la connaître.

Alors que la fin du cours s'achevait, Hermione attendit que tous les élèves sortent. Elle prit soin de verrouiller la porte. La conversation s'apprêtait à être houleuse, sans nul doute et elle ne le laisserait clairement pas gagner. Elle se posta les mains croisées dans le dos devant le bureau sur lequel il griffonnait des notes sur un parchemin. Il ne la regarda qu'au bout de cinq longues minutes.

« Ça vous amuse ? Grogna-t-il.

_ J'écoutais, Monsieur. Je vous dis simplement la vérité.

_ La vérité ? Vous prônez la vérité ? Vous voulez que je vous la dise, moi, la vérité ?! Demanda-t-il d'un ton sombre.

_ Je suis toute ouïe, monsieur.

_ Vous n'êtes qu'une petite effrontée qui joue à un jeu, sale et dangereux.

_ Sale ? Moi, je joue à un jeu sale ? Demanda-t-elle en haussant le ton. »

Hermione claqua à plat ses mains sur le bureau de Snape.

« Et vous, vous n'êtes qu'un espèce de répugnant bâtard graisseux. »

Snape se leva de toute sa hauteur et la fusilla du regard.

« Petite peste.

_ Suceur de grenouilles mortes.

_ Bécasse.

_ Enfoiré.

_ Cervelle d'huître.

_ Face de rat en putréfaction.

_ Crétine décérébrée.

_ Crevure.

_ Dépravée !

_ Il me semble que vous ne vous en plaigniez pas lorsque vous vouliez fourrer votre queue dans ma délicieuse petite chatte. »

Pour la première fois, Snape se trouva désarçonné quelques secondes. Puis, il quitta son bureau et l'empoigna avec fermeté.

« J'aurais du m'en douter !

_ Vous doutez de quoi ? Demanda-t-elle d'un regard noir.

_ Vous n'avez aucun honneur.

_ Vous me parlez d'honneur ? Pourtant, c'est bien vous, qui vous êtes défilé comme un lâche ! Hurla-t-elle en échappant à son emprise.

_ Je ne suis pas un lâche ! S'exclama-t-il en renfermant sa prise. »

Hermione le défia du regard. Snape ne décoléra pas.

« Vous jouez sur plusieurs tableaux. Ça vous plaît, n'est-ce pas ? Vous vous exaltez devant vos nouveaux atouts, devant votre féminité découverte. Vous jouissez de ce nouveau pouvoir que vous pensez avoir, mais sur qui Hermione ? Moi ? Ricana-t-il. »

Snape ne répondait plus de rien. Il souleva brusquement la chemise de la jeune femme afin de laisser apparaître les marques de leurs ébats.

« C'est moi qui décide de ce que je fais de vous. Moi, qui décide de quand, où, comment vous jouirez Miss Granger. Moi qui vous possède, moi et personne d'autre. Vous n'avez aucun pouvoir. Vous entendez ?

_ Oh vraiment ?

_ Parfaitement ! »

Hermione le poussa une première fois. Puis une seconde fois, jusqu'à ce qu'il se trouve contre son bureau.

« Arrêtez ça immédiatement.

_ Sinon quoi ? Vous allez me punir ? Allez-y. »

Hermione l'affronta. Elle se colla à lui avec provocation. Il resta impassible. Alors, elle se mit à genoux et le défia de nouveau d'un sourire presque mesquin.

« Alors là, il en est hors de question. S'exclama-t-il.

_ Essayez donc de m'en empêcher. »

Hermione ôta rageusement la boucle de la ceinture du maître des potions. Il tenta de la repousser en prenant ses mains, mais elle parvenait à se dérober de son emprise avec une facilité déconcertante.

Elle parvint à baisser son pantalon, juste assez pour percevoir une bosse qui commençait déjà à grossir sous un caleçon noir satiné.

« Aucun pouvoir ? Vraiment Professeur Snape ? Demanda la jeune femme en minauda un air innocent tout en massant son anatomie. »

Severus grogna en se passant les doigts sur le visage. Il devait lutter… Lutter… Mais comment avec cette fichue Gryffondor qui s'affairer à lui caresser la queue avec ses mains… Ses fines, délicates et merveilleuses petites mains ?

Il bougonna en voulant l'empêcher d'aller plus loin, mais elle frappa la paume de la sienne avec douleur. Il pesta en se frottant la peau. Lorsqu'elle posa sa bouche sur le tissu recouvrant son anatomie, Severus se rattrapa de justesse à la table. Nom de…

« Stop, stop, stop. S'agaça-t-il.

_ Allons bon, que se passe-t-il Severus, vous perdez votre précieux self control ? »

La jeune femme glissa ses doigts le long de son membre tendu. Elle mordilla l'élastique de son caleçon. Elle le baissa avec délicatesse et passa sa bouche sur son gland tandis qu'il se recula, sans grand succès. Bordel elle allait le rendre complètement dingue. Sa langue, ses lèvres, c'était vraiment beaucoup trop intense pour lui.

« Que dirait la Directrice de votre maison si elle vous voyait en train de faire ça Miss Granger ? Chuchota-t-il.

_ Elle dirait sûrement que j'ai beaucoup plus d'emprise sur vous que n'importe qui. »

Severus râla profondément. Cette Miss Je-sais-tout avait vraiment plus de tempérament qu'il aurait pu s'imaginer. Il lui saisit finalement les bras plus fermement et la remonta vers lui tandis qu'elle lui lançait un sourire des plus provocateur. Puis, elle le frappa presque avec violence.

« La prochaine fois que tu dis que je me moque de toi, je te l'arrache. »

Snape lui lança un regard noir. Il lui entoura la taille et la colla à lui, partagé entre l'excitation, le désir et la surprise. Merlin, il aimait la voir se mettre dans tous ses états…

Snape pesta. Il était encore plus empêtré dans cette situation qu'il ne le pensait.

« Pour qui tu te prends ? Demanda-t-il d'une voix tonitruante.

_ Pour une femme qui compte bien ne pas se laisser marcher sur les pieds.

_ Je ne supporte pas de te voir me provoquer ainsi.

_ Alors arrête de te conduire comme le pauvre crétin de macho que tu n'es pas. »

Severus grommela dans sa barbe. Il l'amena brutalement vers lui et l'embrassa passionnément. S'en suivit une lutte acharnée des corps, chacun tentant de prendre le dessus sur l'autre. Snape s'agaça une bonne fois pour toute. Il la saisit par les hanches et la posa sur son bureau sans lui laisser l'opportunité de répliquer.

« Je te préviens Hermione. Je ne suis pas un homme gentiment apprivoisé. La prochaine fois que tu me fais ça, tu le regretteras. Clama-t-il en pointant son index vers elle.

_ Tes menaces ne te mèneront nul part, Severus Snape. Je te suis peut-être soumise au lit, mais en dehors de la chambre, je ne suis pas ton objet. Affirma Hermione en croisant les bras avec détermination. »

Severus n'avait jamais entendu un truc pareil. Habituellement, il aspirait tellement de craintes que la majorité des gens courbaient l'échine. Il ne suffisait qu de'un'un mot de sa voix puissante, un regard et il sentait la peur envahir tous les pores de son interlocuteur. Pourtant, cela n'avait que rarement d'effet sur la jeune Gryffondor.

Il plissa le regard en remontant son pantalon. Cette gamine était… Surprenante.

Hermione se colla à lui en entourant son cou de ses bras.

Sa poitrine se colla à son torse avec volupté. Son nez toucha délicieusement le sien et elle l'observa avec douceur, son souffle chaud se mélangeant au sien.

« J'avais besoin de réfléchir. Expliqua-t-il.

_ La prochaine fois que tu me laisse toute seule après ce genre de choses, je te tue. Et je ne plaisante pas. Lâcha-t-elle avec menace en le fixant étrangement. »

Severus passa une main possessive dans sa chevelure bouclée et l'embrassa de nouveau de toutes ses forces. Le message était passé… Et Merlin, il était prévenu. Il était hors de question de mettre de nouveau en colère le monstre dormant qu'était Hermione Granger.

« Je suis désolé. Chuchota-t-il à son oreille. »

Hermione ne s'y habituerait sûrement jamais. Mais elle finit par laisser échapper un faible rictus sur le coin de ses lèvres et examina chacun de ses traits avec attention. Snape n'était pas à l'aise avec les excuses. Il lui avait fallu énormément de recul et de courage pour le faire, et elle le savait. Alors, cela suffisait bien à être plus conciliante.

Les doigts du maître de potions dérivèrent jusqu'à la nuque de son élève, là où il pouvait apercevoir une marque rouge.

« C'est plus fort que moi. Grogna-t-il, pestant contre lui-même de la violence dont il pouvait faire preuve lors de ses rapports.

_ Je ne m'en plaindrais pas. Dit-elle en un sourire narquois.

_ Tu es masochiste. Ricana Snape en embrassant la trace de ses dents sur sa peau. »

Hermione se pinça les lèvres, amusée. Tout à coup, son professeur releva le regard vers elle, surpris. Elle lui retourna une œillade entendue.

« Es-tu sérieuse ? Demanda-t-il en lui faisant face.

_ N'en aie-je pas l'air ?

_ Hermione Granger. Vous êtes le pire des fruits défendu auquel j'ai pu faire face. »

Hermione rit avec fraîcheur. Elle se pencha vers lui en l'embrassa timidement, enroulant ses jambes autour de sa taille.

« Vile sorcière. Bougonna-t-il contre ses lèvres. »


Le petit mot de Dark Cape

"Hermione se leva avec difficulté. Son corps entier était cotonneux et endolori. Lorsqu'elle se redressa, elle le regretta et se replongea rapidement dans les oreillers, assaillie par les courbatures et la douleur dans son entrejambe." La douleur ça veut dire que c'était un bon moment.

« Ouvrez vos manuels page 394. » ... On se demande vraiment pourquoi j'ai ce chiffre tatoué.

« Merci.

_ Oh, mais de rien. Dit-elle d'une voix douce. »

Elle caressa tendrement son bras avec un regard doucereux. " OH LA GARCE ! GO GIRL !

« C'est moi qui décide de ce que je fais de vous. Moi, qui décide de quand, où, comment vous jouirez Miss Granger. Moi qui vous possède, moi et personne d'autre. Vous n'avez aucun pouvoir. Vous entendez ?

_ Oh vraiment ?

_ Parfaitement ! » HAHAHAHA se mentir à soi-même c'est pas joli joli

« La prochaine fois que tu dis que je me moque de toi, je te l'arrache. » Conseil d'amies... Non, même pas en rêve tu fais ça.