Voilà le premier exemple.

Bonne lecture.

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"Alec et Magnus face à l'adolescence"

Proposer par Liki

La vie avait été incroyablement dur pour Magnus et Alec. L'un, shadowhunters dont les parents avaient l'exigence de l'excellence et l'autre, sorcier, fils de démon qui avait vu sa mère le renier de la pire des manières. Leurs adolescences avaient été tous aussi chaotique que leur enfance, chacune différente mais éprouvante à leur manières. Alec avait subit sa sexualité comme un crime, il s'était caché, c'était détruit, était tombé amoureux. Il avait connue la guerre, la peur de la perte, la peur de la découverte de son attirance pour les hommes. Pour un homme. Magnus avait subit la peur de maladies désormais disparue, la guerre, la suspicion sur ses pouvoirs, la traque et la réalisation de sa condition d'immortel. Il avait découvert son premier amour et sa première deception. Durant l'adolescence d'Alec, ils se sont rencontrés, liant leur vie, leur passé, leur présent et leur futur. S'aimant à en mourir et ils accordèrent, alors qu'ils comprennés chacun ce que c'était que d'être adulte désormais, leur amour avec deux petits être purs et innocents. Rafaël et Max. Qui finir par grandir et leur faire comprendre qu'être papa pouvait être le métier le plus ingrat du monde. À 14 ans, Rafaël avait défié leur autorité à de nombreuses reprises. À 15 ans, il avait ajouté le vol et la fugue brève. À 16 ans, aujourd'hui même, il avait explosé un vase indécement cher et avait claquer la porte en maugréant que le monde s'acharmer sur sa pauvre personne innocente et qu'il avait les pirzs parents de la planète. Il avait mis sa veste et avait claquer la porte d'entrée en partant comme une furie. Son petit frère avait soupiré de fatigue et était partie livre à l'eau de rose sous le bras s'enfermé dans sa chambre. Avant qu'il ne disparaisse dans le couloir, sachant que le combat n'était pas terminé. À 14 ans, Max était mal dans sa peau. Il avait horreur que quelqu'un voit sa marque démonique en dehors de son frère et de ses papas. C'est un ado fleur bleue, qui aimait lire et s'isoler pour simplement écouter de la musique ou ne pas entendre son frère se disputer avec leurs parents. De petits garçons inséparables, ils n'étaient plus que deux ados qui se grognaient à peine un bonjour le matin au réveille. Ça peiné les deux pères maos aussi le plus petit qui tous ça manquait horriblement de rire et de parler à son grand frère de tout et de n'importe quoi.

Rafaël revient 5 minutes après le départ de de Max et recommença à hurler qu'Alec était trop sur son dos, que Magbus ne lui laissait pas assez de liberté, que Max qu'émander de l'attention en permanence, qu'il était adulte, qu'il voulait aller loin, ne plus les voir. Max écoutait depuis sa porte entre ouverte.

- Vous êtes les pires parents au monde, finit par crier l'ado en crise.

- Qu'est-ce qu'on a bien pu te faire ?, demanda Magnus au bord des larmes.

- Vous m'avez adoptés, dit Rafaël.

Le sang de Max ne fit qu'un tour et il passa de l'adolescent réservé à un amas de colère pur. Il débarqua alors que ses papas étaient sans voix.

- Tu es un gros con ingrat, cria-t-il en se plantant devant le chasseur d'ombre. S'ils ne nous avaient pas adoptés, on serait dans un orphelinat entrain de pleurer sur notre sort.

Suprit, Rafaël resta sonné alors le plus petit en profita.

- C'est parce qu'ils t'ont adoptés qu'aujourd'hui tu peux te permettre de claquer cette porte et les accablés de tout les maux de la terre. Mais souviens-toi pauvre con, que c'est parce qu'ils t'aiment que tu as une chambre pour dormir et t'isoler quand le poids du monde devient trop lourd et que c'est parce qu'il t'aiment qje tu peux te permettre d'être un tel enfoiré. Si t'étais moins égoïste, tu verras à quel point tu as de la chance d'avoir deux papas comme ceux qu'on a.

Max respirait fort et mal, il était énervé. Non fou de rage. Il avait tellement crié qu'il avait mal à la gorge et il avait envie de giflet le pauvre débile qu'était son frère en cet instant. Rafaël baissa la tête, coupable. La peau de Max passa du bleue au blanc dorée et il fuya vers la porte la refermant doucement. Alec lui coura après. Max ne portait qu'un légé t-shirt et il pleuvait. Il ne trouva rien d'autre que du vide pourtant.

- Il a envie d'être seul, mon amour, dit Magnus les larmes aux yeux.

Alec hocha la tête frottant sa barbe de trois jours lui donnant l'air fatigué en permanence. Il regarda son bébé et dit d'une voix ferme :

- Va dans ta chambre un moment, s'il te plait.

Rafaël hocha la tête sans faire d'histoire. Il partir d'ailleurs rapidement. Magnus se frotta le visage. Il se sentait tellement épuisé. Il avait envie de pleurer en permanence. Il s'avança vers Alec qui ouvrit ses bras pour qu'il puisse s'y engouffrer avec bonheur.

- Pourquoi ?, demanda simplement Magnus la voix serré par l'émotion.

- On le sera, lui répondit Alec en lui embrassant la tempe.

- Je les aime tellement, dit Magnus.

- Moi aussi.

Max était dans la rue, il se promenait les cheveux colés sur son front et ses vêtements étaient tout détrempés. Mais ça lui faisait du bien. Il s'était sentit tellement oppressé ses derniers temps, il avait maintenant la pleine sensation de respirer. Il s'asseya sur un banc de central parc, où il était seul et dirigea son regard vers le ciel regardant les gouttes de pluies tomber, une par une. Il se calmait au fur et à mesure. Il respira un long moment et se leva doucement. Il repartit marcher un peu faisant le tour des quartiers de sorciers, de vampires de loups. Il croisa un regatd et rougit, le monde recommençait à tourner. Il devait rentrer.

Rafaël regardait le plafond avec insistance. Il se repassé en boucle le visage de Max et ses paroles qui lui avait lançait au visage. Il avait raison, sur toute la ligne et il le savait. Ils avaient de la chance tout les deux, d'être tombés sur des pères aussi extraordinaire que ce qu'ils avaient. Max était chouette aussi. Incroyable même, le meilleur petit frère de la terre. Il savait écouter et conseillef comme personne. Il lui manquait. Tout le monde lui manquait. Même prendre ses papas dans ses bras lui manquait mais il avait tellement mal au coeur parfois. Il avait l'impression d'étouffer parce que trop de personnes comptait sur lui, parce qu'il ne se sentait pas à la hauteur de ce qu'on lui offrait. Il se demandait d'où il venait. Avait-on oublié ses parents biologiques ? Il se tourna vers le mur et ses larmes coulèrent, il donnerait tout pour que Max soit là et le rassure. Mais il avait été trop loin et il l'avait probablement perdu. Pour toujours. Ses larmes redoublèrent de force. Il s'en voulait tellement, il comprenait maintenant qu'il avait été totalement ingérable. Il avait tellement honte. Il se recroquevilla sur lui même s'accablant de tout les maux du monde.

Alors qu'il laissait derrière lui des flaquds d'eau froide, Max revient à la maison, le sourire aux lèvres, un air rêveur accroché à son joli visage. Magnus couina en le voyant arriver ainsi pourtant son fils lui signala que tout allait bien. Le papa claqua des doigts pour qu'il soit de nouveau au sec. Max cria un merci avant de déposer un baisé sur la joue d'Alec au passage et trotina vers la chambre de son frère. L'ambiance était morose et il perdit un peu de son sourire. Alors qu'il regardait son frère essuyait ses larmes et renifler, il referma la porte sur lui et s'installa sur le lit à côté de Raf'.

- Tu veux qu'on en parle maintenant ?, demanda-t-il.

- Je veux un câlin, dit le plus grand en recommençant à sangloter.

Max s'executa entourant son frère de ses bras alors qu'ils étaient désormais tout deux allongés. Le chasseur d'ombre ne cessait de s'excuser Max le calma comme il put lui disant que s'il promettait de ne plus être méchant et de claquer cette fichue porte d'entré, il était pardonné. Ça eue le mérite de faire rire le plus grand qui finit par se redresser.

- Je me sentais dépassé, dit Rafaël. Robert attend tellement et puis je croyais que papa et dad m'étoufaient mais en réalité je les repoussais. Je me pose des tas de questions sur ma vie avant qu'ils me trouvent.

- Tu peux leur posef la question, ils se feronr un plaisir de faire des recherches pour te renseigner, dit Max.

- Tu crois ?, demanda le plus vieux.

- Bien sûr, ils ne te refuseront jamais ça. Ils feront tout pour que tu puisses savoir qui ils étaient.

Raf' hocha la tête et se mit à sourire, son frère lui rendit aux triples et Rafaël se sentit bien pour la première fois depuis un long moment.

- J'ai un truc à te raconter, dit Max rout excité.

- Je t'écoute, s'écria presque Rafaël, ravie.

- Sam, tu vois qui c'est ?, demanda Max alors que Rafaël hocha la tête. Sam m'a sourit.

Rafaël fronça les soucils, Samuel aimait plaire et souriait plus ou moins à tout le monde. Il ne comprennait donc pas pourquoi c'était si important.

- Je ne te suis pas là, dit Raf'.

- Elle m'a sourit, Raf. À moi.

Samanthia, la blonde aux yeux marrons, Samanthia. Sam. Rafaël ria.

- J'avais pas comprit ça, dit le plus vieux. C'est super Maxou !

Max hocha la tête et dit :

- J'ai faim, tu viens manger ?

- Oui, dit-il dans un murmure.

Rafaël se leva et souleva son petit frère pour le mettre sur son épaule et le transporter jusqu'à la cuisine dans des cries et des rires joyeux. Ils venaient de retrouver leurs complicités.

En voyant cela, Magnus souria derrière sa tasse de café et Alec fit de même derrière ses dossiers.

- Papa, dad, je suis désolé d'avoir été un abruti avec vous. Je... Je n'osais pas dire que je voulais savoir qui étais mais parents biologiques.

- Mais enfin mon bébé, on t'aurait renseigné avec plaisir, dit Magnus. C'est ta vie. Si tu as envie de les connaître, tu aurais put le demander.

- J'avais peur que vous ne m'aimeriez plus si je demandais, dit Rafaël.

- On t'aimera toujours, peut nous importe le reste, dit Alec en se levant. Je vais me renseigner sur tes parents, mais je sais déjà qu'ils étaient courageux et qu'ils auront pour goujours mon rdspect le plus immense.

- Vous êtes mes parents, je vous aime et je n'aurais pas du être aussi insuportable. Pardon, dit Rafaël les larmes menaçant de déborder une fois de plus de ses yeux.

- Viens là, mon chéri, dit Alec en ouvrant ses bras.

Son fils le percuta presque en refermant ses bras sur le corps de son père. Magnus s'ajouta au portrait avant que Max ne s'y ajoute en riant et disant :

- Une épreuve de plus et on finit dingue dans cette famille de fou.