I'm back !
Nouvelle Histoire, un volume deux du premier OS.
Je vous souhaite une bonne lecture et n'hésité pas à proposer des histoires.
Proposition de Liki
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Rafaël regardait son petit frère avec une profonde fierté. Max était d'une beauté à couper le souffle. Avec ou sans sa marque démonique, il attirait les femmes et les hommes sans vraiment s'en rendre compte, sans vraiment s'y interresser. Il ne connaissait qu'un seul véritable béguin à son frère. Elle s'appelait Sam, elle avait 16 ans alors qu'il en avait 14. Elle lui avait sourit et le sorcier avait été rêveur les deux semaines qui avait suivie. La shadowhunter était blonde et sexy aux yeux marrons noisette et à la peau dorée. Une fille magnifique, mais magnifiquement trop vielle pour le Max de l'époque. Le sorcier n'en avait parlé qu'à lui, jamais à leurs pères. Il avait simplement observer et soupirer amoureusement de loin. Et puis elle était tombé amoureuse d'un mignon shadowhunter et ils étaient encore ensemble. Max avait eue mal au coeur pendant longtemps. Rafaël la voyait cependant parfois observer son petit Maxou et l'appréciation ne laissait aucune place au doute. Elle désirait Max, comme tout le monde avait envie de dire Raf' mais ça le faisait bien rire que son frère soit aussi indifférent à ce genre de regard, surtout à celui de son béguin de toujours. C'est tout simplement parce que Max ne s'en rendait pas compte du tout. Pour lui, il était aussi attirant qu'un vieux sac poubelle. En ce moment alors que Max passait et repassait dans les couloirs de l'Institut, des cartons en lévitation au dessus de sa tête, Rafaël se rendit réellement compte que les regards sur son petit frère avait changé, parce que Max avait changé. Il était grand, finement musclé, avait adopté sa couleur de peau d'origine mais aimait aussi beaucoup la camouflé comme faisait Magnus avec ses yeux. Il avait des cheveux en bataille d'un noir encre intense et des yeux bleue à damné Raziel. Son petit frère devenait un homme et un homme attirant pour le monde apparement. Au milieu de se déménagement impromptue, Rafaël imposa une pause à son frère en tendant une bouteille d'eau à Alec qui, en sueur, n'avait plus l'habitude de trier des dossiers interminable de gens qui était plus ou moins des criminels dangereux. Il accepta comme une bénédiction la bouteille et la finit d'une traite en s'asseyant. Un regard attira l'attention du shadowhunter de la fratrie. Max regardait un jeune homme pâle et recouvert de grain de beauté, aux cheveux caramels et aux cernes sous les yeux. Il était légèrement plus imposant que son frère mais un peu plus petit. Rafaël se mit à sourire jusqu'aux oreilles. Max était amoureux.
Max détourna le regard la seconde qui suivie et se concentra sur son père. Ils discutèrent un moment et Alec, épuisé, demanda à son fils de lui donner un coup de pouce magique secret pour transporter et ranger les dossiers dans les meubles classeur de son bureau. Max claqua des doigts et plus aucun carton ne bouchait la pièce dans laquelle ils étaient. Alec souri et proposa à ses garçons de le suivre dans son bureau pour patienter avant les entrainements. C'est avec un plaisir non feint que les deux acceptèrent. Alec était un papa très doux et compréhensif. Il se plaisait à croire que ses fils pouvaient lui parler de tout et de n'importe quoi, même de sexe. C'est ce que faisait Rafaël bien sûr mais Max, dont il était pourtant le plus proche, était très pudique. Il n'aimait pas parler de choses gênantes. Soit il les gardait pour lui et finissait par craquer sous la pression, soit et après un travail de tout les démons et sûrement l'intervention de Raziel, il en parlait à Rafaël mais il restait evasif, ne s'approchant jamais, même un peu, des détails. Alors lorsque Rafaël les laissa pour une mission importante, il fut surprit d'entendre les mots de son fils.
- Tu as eue du mal à aimer papa ?
- Qu'est-ce que tu entends par là ?, demanda Alec en laissant tomber les quelques paperasses ennuyeuses présente sur son bureau.
- À l'époque, personne n'acceptait les couples mixte. Créature obscure, je m'entends bien. Je veux dire, pour l'Enclave s'était déjà ignoble que vous soyez deux hommes, alors je n'imagine pas l'épreuve quand vous avez annoncés que vous étiez un shadowhunter et un sorcier qui s'aimaient.
- Je ne vais pas te mentir, ça a été dur. Pas d'aimer ton père, non ça s'était la chose la plus facile, mais d'assumer que les autres te regarde comme si tu étais contagieux et que cette maladie était mortel, ça c'est dur. Mais si je devais classifier, je pense quand première position c'est quand j'étais séparé de ton père le plus dur, pas parce qu'il me manquer atrocement, quoi que, mais parce que j'avais l'impression que l'on m'arraché des morceaux de mon être au fur et à mesure du temps. Le plus dur de tout, c'était de ne pas pouvoir l'aimer. De ne pas pouvoir être avec lui. Donc non, aimait ton père n'a jamais été une épreuve mon grand.
- Je crois que je suis amoureux, lança Max timidement.
C'est quelques mots eurent l'effet d'une bombe pour Alec qui regardait son fils en se redressant. Max se confiait à lui. Allait-il être à la hauteur ?
- Tu crois ?, demanda Alec en maitrisant par miracle sa voix
- Je ne sais pas trop, c'est intense et en même temps c'est calme. Je ne sais pas vraiment comment l'expliquer.
- Je comprendrais, dit Alec avec assurance.
Max hocha la tête et continua donc.
- J'ai l'impression d'avoir extrêmement chaud sans pour autant avoir besoin de me débarasser de cette chaleur. Parce que je n'en ai pas envie. C'est bizarre, j'ai jamais ressentit ça. C'est peut-être même pas normal.
Alec parla d'un coup en regardant le vide, plongeait dans ses souvenirs.
- Tu est embrouillé , confus même, d'abord ça à l'air de symptômes, tu as le souffle coupé chaque fois que tu aperçois l'objet de ce trouble, ton coeur bas plus vite quand ce trouble t'effleure, tu frisonne quand il est prêt de toi et que son souffle te caresse(1). C'est ce qu'on ressent, c'est normal.
Max le regarda sans parler.
- C'est ce que tu ressents pour papa ?, demanda-t-il enfin.
- Oui, c'est d'ailleurs ce qu'il m'a dit pour me faire comprendre que j'étais déjà dingue de lui, dit Alec en riant.
Max sentit l'atmosphère perdre en malaise et osa dire :
- Je ressents la même chose pour quelqu'un.
- Dis m'en plus, dit Alec en s'enfonçant dans le fond de sa chaise.
- Je ne sais pas, j'ai l'impression de pouvoir le retrouver parmis une foule de gens rien qu'avec le regard. J'ai envie que ses sourires ne soit que pour moi. J'ai envie qu'il me voit.
Alec souria et hocha la tête. Son Maxou était amoureux. Son Maxou à lui, son bébé. Leur ressemblance était frappante lorsque, comme aujourd'hui, il cachait sa marque démonique. Alec savait bien que son fils n'était pas de lui à proprement parler, mais merde, c'était difficile à croire. Les mêmes cheveux noirs intense, les même yeux bleue lagon. Max lui ressemblait bien plus, que s'il avait eue son adn. Il en avait mal au ventre à penser que le bébé qu'il avait aimé, choyé, soigné et élevé, ait grandi si vite pour devenir le jeune qu'il avait devant ses yeux. Max n'avait vue que par Alec pendant toute sa vie. Les inséparables père et fils. Magnus et Rafaël avait ça de leur côté aussi. C'était un équilibre qui pour autant n'emepêché pas les papas comme les fils, d'aimer les deux autres à en mourir. C'était ainsi. Il avait mal au coeur.
- Il s'appelle Liam, dit Max.
Max était amoureux d'un garçon. Comme Magnus, il ne se formalisait pas vraiment du sexe de la personne, tant qu'il l'aimait profondément.
- Le nouveau louveteau de la meute de New York ?, demanda Alec.
Max hocha juste la tête. Alec trouvait ce gamin très doux et attendrissant. Le garçon parfait pour son bout de choux.
- C'est un gentil garçon, dit alors Alec.
- Il ne s'interresse pas à moi, dit Max profondément déçu.
- Qui ne s'interresse pas à toi, mon ange ?, demanda Magnus qui avait déboulé dans le bureau sans frapper.
- Personne, dit Alec qui voyait son fils se mettre à paniquer.
- Je veux bien te croire, dit Magnus en embrassant les cheveux de son fils et les lèvres de son mari. Regarde moi ce visage, personne ne peut détourner le regard de ce visage.
Max roula des yeux et s'enfonça dans sa chaise.
- Ça n'a pas l'air de lui faire grand chose, finit-il par dire dans un souffle.
Magnus se retourna, si vite qu'Alec était persuadé d'avoir entendue un craquement monstrueux près de sa nuque.
- Qui ? De qui tu parles ? Un amoureux ? Un ami ? Une connaissance vague que tu a aperçu ici et qui te cherchait des noises ?
- Magnus, l'avertit son mari en baissant les mains, lui faisant signe d'y aller doucement, de ralentir.
Magnus se tut alors mais tout excité. Il regardait son fils en souriant comme un enfant. Son petit dernier était amoureux.
- Il s'appelle Liam. C'est un loup, dit Max.
- C'est viril un loup, dit Magnus en l'aissant échapper un clin d'oeil appuyé.
Alec se frappa la tête contre son bureau et Maxou soupira alors que le rire incontrolé de Magnus résonnait dans la pièce sans pouvoir se tarir.
Rafaël avait eue à faire à bien des mystère dans sa vie mais les sentiments humains étaient le pire et de loin. Pas qu'il avait peur de ressentir qulques choses ou qu'il ne ressentait rien, mais simplement parce que le plus perturbant c'est qu'on ne pouvait pas savoir les sentiments des autres. L'être humain est crédule et si facile à berné, comment savoir si la personne est sincère ? Comment savoir, même, si elle sait ce qu'elle ressent ? Il avait, bien sûr eue des sentimenrt pour certaine filles, mais rien qui ressemblait un temps soit peu à ce que ressentait ses papas l'un pour l'autre. Jusqu'à Ginny. Ginny était magnifique, un peu rondouillette, avec de jolie boucles brune et deux yeux verre presque hors du commun. Elle avait la douceur de 1000 personnes et son sourire lui faisait battre le coeur plus vite. Beaucoup trop vite. Il était tombé amoureux, sans prévenir. En un seul regard tout était déjà foutu. Il était foutu. Il n'avait jamais ressentit ce genre de picotement autour du coeur, seulement avec elle. Il l'avait rencontré lors d'une mission. Elle était là au milieu de tas d'autres gens et pourtant il n'avait vue qu'elle. Elle avait croisé son regard, elle lui avait sourit et avait capturé son coeur en une seconde. Seul hic mais qui pourrait finir par être cataclismique, Ginny était une terrestre. Une magnifique et douce petite terrestre. Petite était le mot, il aimait la prendre dans ses bras parce qu'elle faisait presque trois tête de moins que lui du haut de son mètre quatre-vingt-dix. Ça faisait presque 4 mois qu'il cherchait comment en parler à ses pères. Comment leur dire qu'il sortait avec une terrestre qui commençait à poser des questions sur sa famille ? Il lui avait répondu, sans pour autant parler de pouvoir, de sorciers, d'épée séraphique où simplement de son quotidien très peu banal. Il en avait assez de caché tout ça à travers des missions importante bidon ou des urgences familial fictive. Ce ne fut que lorsqu'il aperçu Ginny enmitouflé dans son manteau noir, qu'il oublia tout ses soucis et qu'il se mit à sourire. Elle le trouva du regard du premier coup et avança vers lui alors qu'il tendait les bras vers elle. Elle s'engouffra à l'intérieur alors qu'il embrassait ses cheveux et Rafaël réapprit comment respirer.
Une semaine plus tard.
Ses papas avait bien réagit. Après tout, il était juste amoureux, il n'y avait pas à en faire un sort. Il se stoppa net dans le couloir qui mené vers la chambre de sa cousine, Josie, la fille de sa tante Clary et de son oncle Jace, pour lui passer le bonjour. Liam était là, au bout du couloirs. Il n'y avait qu'eux et Max perdait ses moyens, il allait faire demi tour quand Liam l'interpela avec un sourire. Complètement sous le charme, Max lui répondit par un faible clapissement avant de sourire en biais.
- Salut, je voulais savoir si tu voulais bien m'aider, demanda timidement Liam. L'infirmier de l'Institut ne veut pas.
- Tu es blessé ?, demanda Max paniqué.
- C'est rien de grave mais c'est super douloureux, surtout avec les entrainements pour le contrôle de mes transformations, dit Liam très vite pour le rassurer.
Max hocha la tête et lui fit signe de s'engager avec lui dans les couloirs du labyrinte qu'était l'Institut. Il ouvrit la porte de l'ancienne chambre de son père, qui avait été celle de son frère durant ses entrainements et qui était fermé en cas de besoin. Comme maintenant. Il entra le premier et referma derrière le loup avant de claquer des doigts pour que la lumière les éclairent plus que le soleil qui déclinait.
- Où est-ce que c'est le plus douloureux ?, demanda Max qui s'inquiété.
- Dans le dos, lui répondit Liam. Au niveau des côtes. Je me suis battu avec Kyle alors qu'il se transformait sans se contrôler.
Max hocha la tête et s'approcha du louveteau en faisant apparaitre la poucière rouge de ses pouvoirs. Il l'installa au dessus du dos du garçon et grimaça.
- Il y en a une qui est cassé et qui frotte sur une autre quand tu te transforme, dit-il en baissant ses mains. Je vais pouvoir soigner ça.
Liam souria et enleva son sweat à capuche, non sans une grimace et fit de même avec son t-shirt. Max fit un effort surhumain pour ne pas le regarder et finit par faire apparaitre le rouge, touchant la blessure qui s'appaisa, au vu du soupire de soulagement de Liam. Max souria et finit son travail deux minutes plus tard. Liam le remercia alors que le sorcier se contentait d'hocher la tête pour dire de rien. Le loup se rhabilla alors, avec vitesse puisque plus rien n'entravait ses mouvements. Il se tourna alors vers Max et lui embrassa la joue, avant de se reculer doucement et de regarder le jeune sorcier dans les yeux. Sans plus se lâcher du regard, ils plongèrent tout deux sur les lèvres de l'autre. Doucement sans se précipiter. Avant que Liam ne fasse plus vite, impatient et que leurs lèvres se percutèrent pour de bon. Un simple baisé qui éléctrisa les deux jeunes si fort qu'ils se séparèrent dans un sursaut. Avant que Max ne réavance son visage en quatrième vitesse. Déposant de nouveau sa bouche sur celle de Liam, qui fit percuter son corps à celui du sorcier. Leurs lèvres jouaient ensemble sans pouvoir se détacher alors que les mains se posaient tantôt dans les cheveux, les emmêlant, les ébouriffant, les décoiffant ou sur le corps, l'explorant doucement pour la première fois alors que leurs langues se mettaient de la partie. Max se sépara du loup, pantelant tout les deux et reprit son souffle du mieux qu'il put avant de rire suivie de près par l'autre jeune. Liam se mordait la lèvre regardant Max rire et embrassa de nouveau sa joue. Max le regarda et Liam dériva sa bouche sur ses lèvres une seconde fois en un baisé plus doux. Max se détacha une fois de plus, embrassant le visage et le cou de son amoureux qui riait.
- J'en reviens pas d'avoir eue le courage d'enfin t'embrasser, dit Liam. J'en rêvais sans jamais oser.
- Moi aussi, dit Max. Tu veux bien qu'on ailles quelques pars. Comme un rendez-vous ?
- Oui, ça me plairait, dit Liam en souriant avant de prendre la main de son petit ami pour sortir de la pièce.
Au même moment
- Je suis presque sûr que ce n'est pas un mot, dit Ginny en attrapant la main que lui tendait Rafaël alors qu'ils marchaient dans les rues de New York.
- Je te promets que ça existe, dit Rafaël en souriant.
- Ok, mets le dans une phrase alors.
- La terrestritude est un sujet sérieux.
- La terrestritude n'existe pas Raf', ria Ginny.
- Être un terrestre existe alors pourquoi, il n'y a pas de mot pour désigner leur étude de cas.
- Parce que ça s'appelle la psycologie.
- Madame je sais tout, dit Rafaël en riant.
- Tout à fait !
Rafaël la tira vers un café non loin. Lorsqu'ils y pénétrèrent la chaleur les saisie. Ils ne restèrent une petite heure puisque Rafaël fut appelé par son père pour une urgence à l'Institut. Il avait dit au revoir et était partie en courant. Il avait retrouvé son père qui l'attendait dans son bureau avec quelques chefs de Clans et se posta près de lui. Sachant qu'il devait être là, pour un jour prendre le relais de son paternel. Ça avait été mouvementé mais ennuyeux. Les chefs se battaient à coup de pic insisif et débattait sur des lois dépassés. Alec congédia les chefs et soupira en se frottant les tempes.
- C'était interminable, dit Alec. Et vas-y que mon vampire est mieux et vas-y que mon loup il est fort, et moi ma fée c'est la plus belle.
- Il n'arrive plus a se battre pour des choses importantes, dit Rafaël en s'asseyant sur l'un des fauteuils en face de celui de son père.
- C'est exactement ça, marmona Alec.
- Dad ?
- Oui mon ange ?
- Je sors avec une fille, lâcha-t-il.
- C'est génial, s'écria le directeur. Qui est-ce ?
- Une terrestre.
Alec ne dit rien, regardant son fils incrédule. Leur problème n'allaot pas en s'améliorant.
- Comment s'appelle-t-elle ?, demanda Alec avec tendresse.
- Ginny Cromwell, répondit Rafaël tendu. Ça va tuer papa, n'est-ce pas ?
- Ton père, j'en fais mon affaire, marmonna Alec. Le plus important c'est de savoir si cette fille à la double vue où non.
- Qu'est-ce que ça changerai ?, demanda Rafaël qui voyait la perspective que son amoureuse soit accepté, s'évanouir doucement.
- C'est surtout pour elle que ça changerai quelques choses, lui dit son père. Si elle est capablr de voir notre monde, elle sera capable d'y vivre à part entière et de comprendre que sortir et vivre avec un chasseur d'ombre peut-être dangereux et elle sera prudente. Si elle ne l'a pas, il va nous falloir la protéger un peu plus vu qu'elle n'aura pas la moindre idée de la dangereusité de ton monde.
Rafaël hocha la tête, la panique le gagnait. Peut-être devrait il se séparer pour qu'elle soit protégé.
- Papa n'acceptera jamais que je fréquente une terrestre, dit-il finalement en se frotant la tête.
- Ton père et moi, on va discuter et de toute façon il faudra bien qu'il s'habitut. En plus de ça, il aurait du mal à te jeter la pierre parce que lui s'est entiché de pas mal de terrestres aux fils des siècles.
- Donc je fais quoi, je l'emmène voir un démon ?, demanda Rafaël.
- Il y a les pouvoirs de ton frère, l'apparence de l'Institut, des choses comme ça. Mais n'oublie pas que qu'en tu lui aura dit, il n'y aura pas de retour en arrière.
- Je ne compte pas en faire.
- J'aimerai bien la rencontrer cette jeune fille.
- Promit papa.
(1) : C'est le discours que Magnus fait à Alec pour empêcher son mariage, dans l'épisode 12 de la saison 1 de shadowhunters.
