Hey !
Dernier de cette petite série, la prochaine fois se sera une autre proposition.
Amour sur vous et joyeux Halloween
Proposition de Liki
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Magnus et Alec avaient eue des disputes, comme tout les couples. Ils s'étaient engueulés pour les enfants, pour les parents des autres enfants, pouf leurs familles, pour certains de leurs amis. Les disputes étaient monnaies courante dans une vie conjugale. Par contre personne n'avait prévue cette dispute, si incongrue et de si bon matin. Rafaël avait invité sa petite amie à diner pouf qu'elle rencontre sa famille. Il allait lui parler de sa famille de barjo dans la joufnée pour qu'elle soit préparé mais comptait bien lui faire voir sa vie comme elle était, avec le monde obscur en premier plan. Alec avait amené la chose doucement mais lorsqu'il évoqua la possibilité infime, riquiqui que la jeune fille puisse être une terrestre, le sorcier c'était prit d'une colère sourde qui avait mené à des larmes. Alec, qui était sincérement faché, avait croisé les bras l'air sévère.
- Je ne comprends pas du tout ta réaction, dit Alec faché.
Magnus tourna la tête vers lui les yeux plein de larmes et lui dit :
- Imagine notre bébé face à un Valentin ou face à un Jonathan Christopher, imagine le entrain d'hésiter à prendre une arme qui pourrait sauver le monde obscur tout entier ou sauver cette jeune fille qui étant terrestre n'avait vu aucun danger face à ses deux hommes. Imagine le devant le corps de cette jeune fille alors que le monstre qui l'a tué vient de partir avec l'arme.
- C'est ça qui t'inquiète le plus ?, demanda Alec en prenant Magnus dans ses bras. Que notre fils rencontre des monstres comme ceux que nous avons affronté et qu'il ait le coeur brisé ?
Le sorcier se contenta d'hocher la tête et Alec ria.
- Plus aucun monstre ne fera de mal à nos garçons, je te le promets, dit Alec en embrassqnt le front de son compagnon.
Finalement Magnus n'était pas furieux, juste anxieu.
Rafaël lui était nerveux. Il avait prit deux douche avant de partir, avait répété son texte, avait travaillę ses expressions, avait changé de vêtements 8 fois, de sous-vêtement 3 fois et de veste en cuif 4 fois. Il était aussi partit 2 fois et revenue 2 fois avant que Max ne s'agace et lui face une remarque au sujet de sa virilité inexistante. Rafaël était donc partit pour de bon, noeux à la gorge, boule au ventre, jambe flageolante. Il avait donné rendez-vous à Gin' devant Central Park pour qu'ils puissent aller se promener et qu'elle puisse s'enfuir si le secret qu'il allait lui dévoiler été trop dur à porter.
Il perdit ses moyens d'un coip d'un seul en appercevant Ginny, si jolie dans sa jolie robe verte émeraude. Elle était plus belle que jamais et Rafaël était à deux doigts de la crise de nerf. La jeune fille lui souri, et lorsqu'il arriva à sa hauteur elle s'installa sur la pointe des pieds piur atteindre ses lèvres avec une douceur infini. Il lui tiea la main et finig par commencer :
- Je ne te parle jamais de ma famille.
- Si, mais tu es très discret sur eux, ce que je comprends, lui répondit-elle en regardant la route de bitume devant elle à l'intérieur du parc.
- Je... C'est très dur à expliquer, dit-il. Je suis pas le fils d'un directeur d'école et d'un gérant de boite de nuit qui prédit l'avenir pour quelques clients.
Ginny se stoppa, ne comprenant plus grand choses.
- On va s'asseoir, dit-il en la poussant à le suivre. Je suis différent de ce que tu penses parce qu'il fallait que je garde le secret.
- Qu'est-ce qui ce passe Raf' ?
Rafaël prit son courage à bras le corps et regarda sa petite amie dans les yeux.
- Il existe un monde où tout ce que tu crois ne pas existé, existe réellement. On l'appelle le monde obscur. C'est le monde dans lequel je vis.
Ginny le regarda sans comprendre.
- Depuis l'enfance, j'y cotoie des sorciers comme mon père et mon frère, des vampires comme mes oncles, des fées et des chasseurs d'ombres comme mon père et... comme moi.
- Raf', dit-elle avec un sourire en croyant que le jeune homme se moqué d'elle.
Il sortit sa stèle, la tenant pour qu'elle puisse la voir. Elle l'admira peu convaincue. Il dégagea sa veste en cuir de son bras et fit apparaitre l'un de ses nombreux tagouages, Ginny les trouvait sexy. Il activa sa rune d'agilité et la désactiva, montra à la jeune fille quand passant deçu avec la stèle la brulure se créait. Elle posa sa main sur sa bouche le regardang avec des yeux ronds. Elle venait vraiment de voir ça ? Rafaël baissa la tête, prêt à la voir s'enfuir. Il ajouta cependant :
- Je suis ce que l'on appelle un chasseur d'ombre. Un protecteur du monde dans lequel tu vis pour éviter que des personnes mal attentionné ne blesse les terrestres. Je suis désolée, si tu veux partir je comprendrais mais ne parle de ce secret à qui qje ce soit, s'il te plait.
Une main se posa sur sa joue et des lèvres sur son front. Ginny n'était donc pas partit comme une flèche. Elle l'avait écouté. Et accepté.
- J'en reviens pas mais je n'ai pas envie de partir, dit-elle en embrassant ses lèvres. Je savais que tu étais unique en ton genre.
Rafaël souri, il lui dirait plus tard qu'un chasseur d'ombre était un demi ange. Ou que les démons existaient. Il allait la laisser digérer et poser des questions si elle le voulait. Les questions ne tardèrent d'ailleurs pas à fuser.
Trois semaines plus tard
Ginny s'attendait à tout. Vraiment tout. Un adolescent un peu timide, deux papas protecteurs, des problèmes de famille un peu louche. Comme dans toutes les familles. Mais elle découvrit en un instant que la famille de son petit ami n'était pas normal. Pas du tout. L'adolescent timide était un beau jeune homme...à la peau bleue. Le papa protecteur...rattrapait un plateau de verres d'une seule main. Le papa méfiant...claquait des doigts pour faire apparaitre un repas. Elle avait prit peur, mais ne s'était pas enfuit. Elle avait simplement serré plus la main de Rafaël dans la sienne et avait sourit gauchement. Rafaël, lui, avait assassiné sa famille du regard, ayant exagèré leur habitude. Max avait simplement sourit et avait changé la couleur de sa peau. Ginny avait tourné la tête et avait fait la moue en disant :
- Ne changez pas vos habitudes pour moi. Je dois m'habituer. Raf' m'a prévenue que ça pourrait arriver. C'est juste tellement improbable, je ne pensais pas qu'un monde aussi incroyable et magique pouvait existé si proche du mien.
Max souri et dit :
- Je l'aime déjà frangin !
Magnus se renfrogna, elle était sympa et courageuse mais est-ce qu'elle était vraiment faite pour son bébé ? Max lui tendit la main sous le regard implorqnt de son frère et c'était présenté. Avec normalité. Normalité à la Max.
- Je suis Max, le petit frère de Raf'. Le deuxième sorciers de la famille, j'ai la peau bleue ! Bienvenue chez nous.
Ginny ria et lui serra la main.
- Ginny, je suis la petite amie terrestre de ton frère, en vérité j'ai des lunettes. Merci de l'acceuil, Max.
Rafaël avait adopté un sourire idiot. Il était définitivement fou amoureux. Son Dad s'avança et tendit la main.
- Alec, le papa chasseur d'ombre, je suis enchanté de te connaitre.
- Moi aussi monsieur Lightwood-Bane, Rafaël m'a beaucoup parlé de vous et de votre Institut.
Magnus, quoi que rétissant, s'avança et dit en tendant la main :
- Magnus, le papa sorcier.
- Rafaël vous admire tellement. C'est un honneur de vous rencontrer.
Magnus commençait à l'apprécier, ça s'était la tuile. Ils passèrent tous à table, plus ou moins mal à l'aise. Max et Alec essayaient de détendre l'atmosphère du mieux qu'ils pouvaient en discutant avec la jeune terrestre tandis que Rafaël et Magnus se regardaient près à s'assassiner.
- Tu fais des études ?, demanda Max.
- Oui, j'étudis le commerce, rien de très palpitant. C'est presque inintéressant d'ailleurs.
- Pourquoi tu le fais alors ?, demanda Alec.
- C'était le souhait le plus cher de mon père. Que sa fille reprenne un jour un commerce et devienne milliardaire. Ma mère a insisté pour que je réalise se voeux. Personnellement, je voulais être cow-boy.
Alec ria et demanda :
- Que font tes parents dans la vie ?
- Ma mère est infirmière et mon père était menuisier.
- Était ?, demanda Magnus recevant un coup de pied de la part de son amoureux.
- Il est mort il y a 5 ans, dit Ginny. Une crise de manque un peu trop violente.
- Du à la drogue ?, demqnde Magnus.
- L'alcool, lui répondit Ginny.
- Ça a du être affreux, dig Alec avec tristesse.
- Pendant un temps, c'est vrai mais au bout d'un moment la douleur s'estompe. Ce sont les souvenirs le pmus douloureux.
- Je comprends, dit Alec.
Un long solence s'abbatit aloes sur la table et Magnus claqua des doigts pour débarrasser les assiettes, désormais vide et amener le dessert.
- Ça doig vous demander une énergie considérable d'utiliser vos pouvoirs ?, demanda Ginny pour avoir enfin une vrai discution avec Magnus.
C'est pourtant Rafaël qui lui répondit :
- Pour Max, l'énergie demandé pour faire apparraitre un diné complet et plus important que pour notre père puisse qj'il est un tout jeune sorcier. Pour mon père, qui est le grand sorcier de New York, c'est comme s'il pefdait l'équivalent en énergie d'un coup de pied.
- C'est franchement fascinant, s'exclama la jeune fille.
Raf' hocha la têre avec un sourire.
- C'est pour ça que Max ne peut pas toujours camouffler sa peau bleue, ça lui demande trop d'énergie, lui dit le jeune homme.
- Notre monde doit te parraitre bien fou, dit Alec.
- En réalité, je suis aussi troublé que complètement sous le charme. J'ai eue à des choses étranges dans ma vie mais jamais je n'aurais pu penser que cela pouvait être tout un monde.
- Tu as vécue beaucoup de choses étranges ?, demande Max, coupant l'herbe sous le pied de Magnus.
- Quelques unes, sourtout depuis que j'ai rencontré ton frère après l'attaque du métro, dit Ginny.
- Les Lightwood-Bane ne sont pas connue pour porter chance, dit Magnus avec un sourire qui réchauffa le coeur de tous mais surtout aussi l'ambiance.
Le reste du repas se passa bien Magnus parla avec Ginny, Rafaël se détendit et tous rièrent dans la joie et la bonne humeur, c'est après deux café que Rafaël raccompagna la terrestre chez elle. 10 minutes plus tard il était de retour et partig se coucher après in bonne nuit épuisé, Max le suivie une minute après. Magnus avait regretté de lavoir partir se que sont compagnon se chargea bien de lui dire.
- Elle est à la hauteur de mon petit garçon, dit il simplement alors qu'ils partaient tout deux se coucher.
Alec souria, se n'était pas l'amour fou mais c'était déjà ça !
