Bonjour tout le monde ! J'ai réussi à expédier mon boulot hier pour écrire aujourd'hui ! \o/

Au fait, je remercie Alys Lestrade pour sa review en guest ! (et les autres aussi hein, mais là c'est juuuuste parce que je ne peux pas répondre directement aux guests, na) Merci pour ces compliments ^^ Ecrire Seb, c'est simple : il suffit d'être dégoûté de la vie et d'être sadique. Tu ajoutes à ça une rasade d'alcool de temps en temps pour entretenir la forme et une cigarette tous les trois jours.

Pour Sherlock, comme je n'ai pas prévu une histoire très longue, je peux juste lui faire faire un caméo, mais comme John est censé être au front ou à l'hôpital St-Bart's, ça risque d'être compliqué.

Donc, en résumé, dans ce chapitre c'est la chasse au Sherlock ! Enfin, vous ne devriez pas avoir trop de mal à le trouver…

Bonne lecture à tous !


Chapitre 6 : The dancing Man

Mon premier réflexe fut de lâcher mon flingue pour rattraper mon masque à gaz du bout des doigts et le rabattre sur ma face virile et bosselée, mais mon agresseur ne m'en laissa pas l'occasion. Il tira sur mon seul rempart contre le gaz sarin qui zonait toujours dans la maison, et mon visage suivit le mouvement, tiré par la sangle élastique kaki. Surpris par ma réaction, le gars resta une seconde en suspens et, horrifié, je lui arrachai mon masque des mains pour le remettre bien en place. Déjà, ma vue se troublait, preuve que le gaz était entré dans mon organisme.

Je résistai à la tentation de sortir ma seringue d'atropine et me tins face à mon adversaire, qui me bondissait déjà dessus pour en finir avec bibi. Il portait lui aussi un masque, et je frissonnai en croisant les deux hublots qui lui permettaient de voir. Je détestais vraiment ces trucs quand ce n'était pas moi qui en portais. Je n'aurais pas fait long feu dans les tranchées, c'est moi qui vous le dis.

J'esquivai les coups de poings du gars et tentai de lui faire une balayette, mais le bougre était vif et agile. J'avais plutôt intérêt à m'en débarrasser vite fait !

Je réussis tout de même à lui planter mon poing dans l'estomac, ce qui lui coupa le souffle, et j'en profitai aussitôt pour m'injecter l'atropine dans la cuisse, seul endroit de mon corps où je n'avais pas encore mal.

Bon, pour le coup, cette fois j'avais vraiment mal partout, mais au moins j'étais toujours en vie.

Pendant que je m'extasiais sur les effets de ma nouvelle drogue, l'autre s'était redressé et m'avait flanqué un bon coup de poing dans le nez, ce qui eut pour effet de m'enfoncer un bout de plastique dur du masque dans la peau. Ouaïe !

- Espèce de trou d…! lançai-je avant de me rendre compte que le son était assourdi et qu'il ne devait pas saisir grand' chose, à part un truc qui ressemblait à "mfmfphhhhh !".

Mouais, on va éviter.

Il se jeta sur moi - qui ne suis pourtant pas de ce bord-là - et me plaqua au sol grâce à son poids avant de me bourrer de coups de poing.

Sonné, je tâtonnai sur le sol pour trouver une arme, ou même un pied de chaise qui pourrait m'aider. Evidemment, le gars s'en rendit compte et m'écrasa les doigts sous son genou.

Le masque étouffa le bruit de mon cri de douleur et, dans le simple but de me venger pour cet affront, je lui envoyai un coup de coude dans la face, évitant de peu le boîtier en métal de sa protection antipoison. J'esquissai un sourire satisfait en voyant du sang maculer la toile de son masque, puis me rembrunis en réalisant que le mien devait être encore plus crade.

- Hé merde, articulai-je.

D'un mouvement calculé du bassin, je fis basculer mon agresseur, qui faillit se prendre le coin de la table basse dans la tronche. Il tomba sur le cul et je me redressai en vitesse pour lui arriver dessus comme un boulet de canon et lui cogner la tête sur le sol à plusieurs reprises. Quand il ne bougea plus, je m'écartai de lui pour reprendre mon souffle et lui enlevai son masque d'un mouvement fluide.

Le gars était inconscient et saignait abondamment de la lèvre et du nez. Il n'aurait même pas le temps de souffrir, le bienheureux.

Me relevant avec la vivacité d'une grand-mère, je cachai son masque à gaz sous un divan et allai récupérer mon flingue de l'autre côté de la pièce. Je fis bien, car quatre autres gars équipés de protections contre le gaz déboulèrent au même moment dans le hall. Le temps qu'ils arrivent, j'en avais abattu deux d'une balle dans le cœur.

Je cueillis le troisième par le bras pour l'écarter de mon chemin, profitai de l'espace pour buter le quatrième et jetai N°3 sur le sol. Je plaquai un genou sur sa poitrine pour bien lui écraser la main qui tenait le flingue sous le talon de ma chaussure et pris bien mon temps pour viser le milieu de son front.

- Bye, connard, déclarai-je calmement avant de lui tirer dessus.

Je m'écartai du corps inerte du mafieux avec un coup de pied qui me démangeait depuis déjà plusieurs jours et me relevai, las de tout ce merdier.

Comme plus personne n'arrivait pour me refaire le portrait, je m'engageai dans le couloir d'un pas nonchalant et rangeai mon arme dans son holster. Une fois dans le hall d'entrée, je jetai un œil en arrière.

Il y avait des cadavres partout, c'était même un miracle que je n'aie pas trébuché dessus en me battant contre l'autre débile. Certains étaient entourés de leur propre vomi (yerk), d'autres avaient clairement une balle dans la tête. Dur de faire passer ça pour une banale fuite de gaz.

L'idée de mettre le feu à la maison me frappa, mais je la repoussai. J'avais toujours espoir de la racheter, et de toute façon, je ne voulais pas gâcher le plaisir des flics quand ils trouveraient une maison entière pleine de mafieux morts. Les veinards, je faisais tout le boulot à leur place !


Bordel, encore heureux que j'aie hérité d'une bagnole de mafieux !

J'avais dû clopiner jusqu'à mon arbre pour récupérer les affaires que j'y avais laissé, à commencer par mon fusil de précision, et puis retrouver ma caisse volée et repartir vers mon vieil appartement. Mon pied gauche me faisait souffrir, allez savoir pourquoi, et le simple fait d'embrailler ou de freiner propageait une onde de douleur dans tout mon mollet. Quelle classe j'aurais eue en marchant comme un ivrogne dans les rues luxueuses de la banlieue !

Bon, au moins, même si je souffrais, je n'avais pas besoin d'attendre un métro et de me faire dévisager par les passagers propres sur eux. Et ne parlons même pas du bus.

Je réussis à rentrer chez moi en un seul morceau pas trop immonde à regarder et appris avec un semblant de surprise et une fausse tristesse que ma voisine était décédée des suites d'une intoxication. Bien fait pour elle, ça lui apprendra à me réveiller à des heures indues.

Une fois débarrassé des voisins chagrinés, je traînai les pieds jusqu'à ma salle de bain et entrepris de nettoyer toutes les coupures qui ornaient à présent mon visage. Ce n'était rien à côté du verre de whisky dans la tronche, mais quand même.

Par contre… j'avais une très sale gueule, là. Pas sûr que les cicatrices disparaissent avec le temps, en plus. Et merde, j'allais faire fuir toutes les filles !

Soufflant avec la force d'une pompe à chaleur, je me tortillai comme un ver arthritique pour ôter mes vêtements et pris un bain brûlant qui détendit un peu mon dos noué par le stress et la baston. Je soupirai d'aise dans l'eau fumante et grimaçai quand elle mit mes multiples blessures en feu.

Une heure plus tard, je rouvris un œil et réalisai que je m'étais endormi dans la baignoire. Oulah, il était temps que je sorte.

A peine dix minutes plus tard, j'étais en caleçon, étalé sur mon matelas avec ma boîte de mouchoirs en papier à portée de main (pour pouvoir me moucher sans devoir me lever, bande d'obsédés) et prêt à dormir pour les cinq prochains jours.

Le premier qui me réveille, je le désosse et j'en fais une descente de lit.


Je me réveillai un matin à cause d'un camion qui klaxonnait. Quelle idée de circuler à Londres avec un camion, franchement.

Mon téléphone m'informa de façon fort sympathique que j'avais dormi environ trois jours et qu'il attendait que je le recharge. Salaud d'opportuniste.

Mon estomac gargouilla et j'avalai rapidement quatre barres énergétiques. Tiens, maintenant que tout ce bordel était fini, j'allais pouvoir remettre le reste de ma prime à la banque et vérifier si l'indemnisation de l'Etat pour ma pseudo-mort rapportait bien. J'avais demandé à ma mère de la placer sur un compte à part dès qu'elle l'avait reçue, histoire d'avoir des réserves en cas de pépin. On a des scrupules ou on n'en a pas.

Je me brossai les dents en vitesse, ôtai mes innombrables petits pansements pour découvrir que depuis le temps, la majeure partie de mes coupures s'étaient refermées et peignai mes cheveux comme je le faisais avant la guerre pour plaire aux filles. Pas que ça améliore mon état général, mais bon.

Ensuite j'enfilai ma veste en cuir (ma préférée) et hésitai avant de sortir, la main au-dessus d'un de mes nombreux revolvers. Je finis par le laisser là, puisque les mafieux étaient tous morts. Et puis, si je croisais Moriarty, le tuer à mains nues m'apporterait plus de joie de vivre qu'avec une bête balle.

Je repris la voiture des mafieux, que j'hésitais d'ailleurs à abandonner au fond de la Tamise pour éviter des problèmes avec les flics (qui sait, peut-être avaient-ils appris à faire leur boulot correctement dans l'intervalle ?). Après, personne n'était encore venu tambouriner à ma porte ces derniers jours pour m'accuser du meurtre d'une cinquantaine de personnes. Soit ils s'en fichaient, soit ils étaient nuls à chier. Je penchais pour la deuxième option.

Vingt minutes plus tard, après de multiples insultes à l'égard des autres automobilistes, j'arrivai enfin devant la banque Box Brothers. Il me fallut encore cinq minutes pour me stationner au milieu de tous ces glandus qui prenaient toujours la place de deux avant de sortir de la voiture en claquant la portière avec irritation. Et voilà, j'étais encore énervé. Mon banquier avait intérêt d'être moins chiant que d'habitude.

Je pénétrai dans le gratte-ciel par le hall principal en verre épais, puis me dirigeai vers l'accueil, où un grand type brun faisait un esclandre parce que personne ne daignait l'écouter.

- Je viens voir Monsieur Walker, s'il vous plaît, fis-je à une des hôtesses en tailleur.

- Bien sûr, un instant s'il vous plaît, me dit-elle avant de décrocher son téléphone pour voir si mon banquier était présent et prêt à me recevoir.

Peu de gens le savaient, mais la Box Brothers, telle le dieu Janus, avait deux visages. En apparence, il s'agissait d'une banque ordinaire pour les gens ordinaires (certains étant bieeeen plus friqués que les autres), mais ce que tous ignoraient, c'est que la banque travaillait sans vergogne avec les pires bandits de la ville. Elle faisait de nombreux prêts pour couvrir les frais de matériel pour braquages, assassinats et autres et couvrait au mieux les affaires moins reluisantes de ses clients. Quelle meilleure banque où me rendre pour retirer la prime de ma pseudo-mort ?

- Puisque je vous dis que le responsable de l'empoisonnement du clan Asbury est sûrement déjà ici ! s'excita le grand brun en trench coat juste à côté de moi.

Mon sang se glaça l'espace d'une seconde et je redressai le col de ma veste, dépité qu'il soit aussi court. Heureusement, l'hôtesse à qui il s'adressait n'avait pas l'air plus émue que ça, connaissant sûrement la ligne de conduite de son lieu de travail. Elle essayait de lui dire poliment de se barrer, mais comme le type insistait, elle finit par appeler la sécurité.

- Mais pourquoi personne ne m'écoute ? se désespéra le grand maigre en se tournant vers moi dans un geste agacé, faisant tournoyer son trench comme la cape de Zorro autour de ses jambes.

Il esquissa un pas vers la sortie, puis se tourna de nouveau vers moi en plissant les yeux, soupçonneux. Je regrettai l'absence de mon flingue en sentant ses yeux parcourir mes vêtements, mon visage et mes chaussures, mais il n'eut heureusement pas le temps de me confondre devant tout le monde. Deux gorilles de la sécurité vinrent l'empoigner et l'escortèrent jusqu'à la sortie en lui conseillant de ne pas revenir.

Ouf, j'ai eu chaud là.

- Pardon pour l'attente, Monsieur, dit mon hôtesse pour attirer mon attention. Mr Walker n'est pas là aujourd'hui, mais son remplaçant va vous recevoir dans son bureau.

- Parfait, faisons ça, acceptai-je sans réfléchir.

Je préférais avoir affaire à un simple remplaçant qu'à l'excité du bocal qui faisait les cent pas sur le trottoir, juste devant la banque.

- Vous pouvez vous rendre au premier étage, quatrième porte sur la droite.

- Super, merci, bonne journée, grommelai-je en m'esquivant du côté des escalators.

Je me retins de monter les marches mobiles quatre à quatre pour ne pas attirer l'attention et sifflai devant la nouvelle déco de l'étage. Le premier étage de la banque était en réalité une mezzanine offrant une vue imprenable sur tout le rez-de-chaussée et les immenses fenêtres rendaient la plateforme particulièrement lumineuse. Sur la gauche se trouvait un second escalator qui menait au second étage et un ascenseur situé au fond de la mezzanine permettait d'aller directement dans les étages supérieurs.

Les bureaux des banquiers étaient en enfilade le long du mur du fond et seules les cloisons qui donnaient sur le pallier étaient transparentes. Une fois dans un bureau, il était impossible d'espionner les voisins. C'était très moderne et un peu tape-à-l'œil, mais j'avais vu pire. Et puis bon, c'était ma banque, pas mon appartement.

Comme prévu, il n'y avait aucun client dans le quatrième bureau, et je me dirigeai de ce côté. Je tapotai le panneau de bois, me retenant d'y faire un trou, et une voix masculine m'invita à entrer. Alors que je m'exécutais, mon regard fut immédiatement attiré par l'immonde cactus géant qui reposait dans un coin de la pièce, et, plongé dans ma fascination morbide, j'entendis à peine les premiers hurlements.

Par contre, le coup de feu fut difficile à manquer.

Immédiatement, je me retournai vers le pallier, cherchant le tireur des yeux, mais tout le monde courait pour se mettre à l'abri et me bouchait la vue.

- MORAAAAAN ! tonna une voix grave au rez-de-chaussée, et je battis en retraite dans le bureau.

- Mettez-vous à l'abri ! ordonnai-je au banquier en pointant son bureau en bois massif du doigt.

Le type en costume obéit immédiatement et je claquai la porte derrière moi avant d'aller m'accroupir derrière la protection qu'offrait le meuble.

J'étais à peu près sûr qu'il s'agissait des rescapés du clan Asbury. J'ignorais combien ils étaient, mais j'avais plutôt intérêt à ne pas me faire voir. Comment savaient-ils que j'étais ici, pour commencer ?!

Dans la seconde suivante je me pinçai l'arête du nez, exaspéré. Evidemment qu'ils avaient retrouvé la berline de leurs petits copains en train de tourner devant une foutue banque pour chercher une place de parking !

Les cris des clients m'informèrent que les mafieux avaient fait des otages. S'ils pensaient que ça allait m'empêcher de les descendre avec une arme que je ne possédais pas encore, ils l'avaient gravement dans l'os.

Je me mis à réfléchir à toute vitesse pour trouver un moyen de me tirer de ce traquenard quand la voix du remplaçant de mon banquier me fit sursauter.

- Ah ben si je m'attendais à te trouver ici !

Je tournai la tête, incrédule, et me retrouvai face à face avec nul autre que ce sale petit merdeux de Jim Moriarty !

- Mais… qu'est-ce que… bordel ?! balbutiai-je, choqué de me retrouver à vingt centimètres à peine de ce grand malade.

Le petit brun esquissa un sourire crétin et innocent, comme si tout ça n'était que le fruit du hasard. Bordel, ce con avait même un badge de la banque dans sa poche de costume !

- Qu'est-ce que vous… qu'est-ce que tu fais ici ? murmurai-je furieusement à l'adresse du Criminel Consultant.

- Je… compose une symphonie en si bémol mineur ? répondit-il innocemment.

- Bordel mais sois un peu sérieux ! m'exclamai-je à voix basse tout en l'attrapant par le col pour le secouer.

- Ahahahaha, s'esclaffa-t-il. Hé, vas-y, c'est marrant, recommence ! demanda-t-il quand je m'arrêtai. On dirait que mon cerveau bouge !

Je le lâchai, dépassé par tant de folie dans un si petit corps et il s'affaissa sur la moquette, boudeur.

- Bon, franchement, qu'est-ce que tu fous là ?!

- J'avais envie de devenir banquier, répondit-il d'un ton léger en haussant les épaules comme si tout allait foutrement bien dans le foutu monde.

Un léger bruit dans l'armoire le fit sourire, et je compris qu'il avait fourré mon vrai banquier là-dedans. Mais quel taré.

- Pauvre dingue. Si tu savais à quel point j'ai envie de t'étrangler… chuchotai-je à regret. Mais s'en prendre à un handicapé, c'est nul.

Moriarty ne parut même pas réaliser que je venais de l'insulter. Il était plongé dans l'observation du plafond et ne sourcilla même pas quand un nouveau coup de feu retentit, pas très loin de nous.

- Bon, alors, que vas-tu faire ? finit-il par lâcher.

- Comment ça, qu'est-ce que je vais faire ?! T'es réellement handicapé des deux mains ou quoi ?

- Comment vas-tu nous sortir de là, je veux dire, reformula Jim en roulant les yeux en s'incrustant sans gêne dans mon espace vital.

Soufflé par tant d'aplomb, il me fallut un bout de temps pour verbaliser ma colère.

- Je vais me sortir de là, toi tu peux bien crever ici, pour ce que j'en ai à faire ! Je suis sûr que c'est ta faute, toute cette histoire !

Moriarty prit un air choqué et se plaqua une main sur le cœur :

- Moua ? Mais je n'ai rien à voir avec tout ça enfiiiiin !

- Mais oui, et moi je suis Turc. Bon, la ferme, y en a qui arrive, ordonnai-je en voyant un mafieux armé d'une arme de poing débarquer sur le pallier et scruter les bureaux désespérément transparents.

Oh, ça c'est bon. S'ils avaient été nombreux, ils auraient envoyé plusieurs hommes pour me trouver, connaissant les dégâts que j'avais pu faire dans le bar.

- Héhé, regarde Seb, il a une mousta… commença Moriarty, qui regardait ce qui se passait dehors.

- La ferme j'ai dit ! murmurai-je en le ramenant de force derrière le meuble.

Le mafieux passa devant le bureau et s'arrêta devant la baie vitrée pour voir si j'y étais. Je m'arrangeai pour ne rien laisser dépasser du bureau et respirai un peu mieux quand le gars se tourna lentement sur sa gauche pour continuer son inspection.

C'est alors qu'un vase vide s'écrasa sur la moquette, explosant en mille morceaux avec un bruit impossible à rater. Mon sang se glaça et je coulai un regard mortifié à Jim, qui arborait maintenant un sourire crispé.

- Ouuuuups, fit-il, pas désolé pour un sou.

Le mafieux posa la main sur la poignée de la porte du bureau et je fusillai Moriarty du regard.

C'est décidé, quand je serai sorti de ce merdier, je le buterai moi-même.


À suivre…

Voilàààà ! J'aime bien ce chapitre, allez savoir pourquoi. (ah, oui. Moriarty est de retour, voilà pourquoi.)

J'espère que vous avez aimé, auquel cas vous êtes par la présente invités à laisser un commentaire. Si vous n'avez pas aimé, vous pouvez me dire pourquoi en laissant un commentaire. Si votre avis est mitigé, vous pouvez également me dire pourquoi en laissant un commentaire :D

A la prochaiiiiine !