Salut tout le monde. Nouvelle histoire. Plus longue que les deux précédentes. J'espère que ça vous plaira.
hachiko97412 : Le voilà, j'espère qu'il te plaira je te fais plein de bisous baveux.
Liki : C'est vrai que j'ai un peu bâclé le dernier OS. Je suis vraiment déçu de moi même sur ce coup. J'espère que celui-ci te sera plus agréable. Je tenais aussi [ te remercier très sincèrement pour ton soutient par rapport à mon livre. C'est dur de se dire que les gens apprécient nos idées par que je n'écris d'habitude que sur la base des idées des autres. Je n'ai jamais partagé une idée propre à moi même à part ce fameux résumé. Je suis en panique, je me dis que personne ne voudra le lire mais merci pour ta profonde gentillesse et ton aide si précieuse. Je t'embrasse.
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Alec fait le ménage dans l'appartement et une chose en entraînant une autre Magnus redevient un enfant.
Par hachiko97412
Alec était en repos et en bon chasseur d'ombre qui se respecte, être inactif lui était insupportable. Il avait visité les pièce de l'appartement où il n'avait jamais mit les pieds et avait fini par y faire les poussières. Puis avait passé l'aspirateur, puis la serpillière. Il récura bientôt la maison de fond en comble. Magnus entra alors et sans même un bonjour, il s'était enfermé dans son laboratoire pour ne plus en bouger. Il râlait derrière la porte en bois, cependant sur tout et n'importe quoi. Lui et Alec s'était disputé la veille et bien malheureusement, ils ne s'étaient pas réconciliés. Alec pensa alors à quelques choses que Magnus ne refuserai jamais. Un martini. Il lui apporta avec une moue vaguement triste et Magnus s'en saisie en soupirant comme vaincue. En prenant le verre, il bouscula malencontreusement trois ou quatre fioles de liquide coloré qui se brisèrent à ses pieds. Il n'eut pas le temps de dire ouf qu'il avait déjà disparue dans une épaisse fumée blanchâtre. Alec paniqué, fit le tour de l'établi et y découvrit une chose qui inévitablement lui fit lâcher un cri. Un petit garçon se trouvait là, dans des vêtements beaucoup trop grand, il devait ne pas savoir plus de 6 ans et regardait Alec comme il regarderait un imbécile.
- Quoi ?, lui demanda l'enfant de sa voix juvénile.
Et il ouvrit grand la bouche se surprenant lui même. Il se rendit alors compte qu'Alec était très grand alors que d'habitude il ne faisait pas plus d'une demi tête de plus que lui, talonnettes compris.
- Tu peux me donner le nom de tes parents pour que je puisse les trouver ?, demanda alors Alec avec la voix la plus mignonne du monde.
- Je suis Magnus, dit le petit garçon.
- Quoi ?
Le chasseur d'ombre hurla presque de rire en voyant la mine contrarié du petit garçon dont les flammes de poussières bleue d'habitude si impressionnantes, n'était que de petit jet d'étincelles à peine surprenante. Magnus se renfrogna. Non mais vraiment quelle sale journée par Lucifer. Ses clients lui avaient prit la tête, il avait fini par simplement leur dire de partir parce que ses yeux de chat finissait par sortir sous ses paupières, heureusement clauses. Il était d'une humeur massacrante puisqu'Alec et lui s'étaient disputés au sujet du danger d'être directeur d'Institut et du fait que le shadowhunter se jetait un peu trop souvent dans la gueule du loup-garou aux yeux du sorcier. Alec avait simplement fini par quitter la chambre pour aller dormir sur le canapé en disant qu'il vivait avec une diva.
- Arrête de rire, répondit le plus petit.
- Comment on fait pour arranger ça ?, demanda Alec dont les épaules se secouait encore.
- Je ne sais pas, j'ai mélangé des tas de fiole, il faudrait que l'on puisse aller à l'Institut, dit le sorcier de sa petite voix d'enfant. Mais je ne peux pas y aller dans cette état et sans vêtement.
Alec le regarda de la tête au pied le trouvant plus chou que jamais. Il lui pinça la joue et lui dit en partant.
- Il doit y avoir de vieux vêtements de quand j'étais petit dans des cartons.
Il revient quelques minutes plus tard avec des vêtements qui firent lever haut les sourcils de Magnus.
- Hors de question, dit le sorcier.
- C'est les seuls vêtements à ta nouvelle taille, le reste des vêtements de quand j'avais 6 ans et dans le manoir Lightwood.
Alec sortit de la pièce et laissa Magnus se changer.
- Tu pouvais rester tu sais ?
- Ça aurait été trop glauque, dit Alec avec une grimace dégouté et Magnus approuva tout de même en sortant de la pièce habillé. Tu es trop mignon.
Magnus souffla et leva les yeux au ciel sous le rire du brun. Il portait une salopette en jean clair avec des baskets blanche et son polo était imprimé de petit singe et de banane. Alec ouvrit la porte de l'appartement, après avoir laissé Magnus essayer pendant 5 bonnes minutes et ils descendirent les escaliers. Une fois dans la rue, Alec ordonna à Magnus.
- Tu donnes la main.
Magnus le regarda très énervé.
- On ne sait pas quel malade traîne dans les rues et tu es un petit façon de 6 ans et moi un adulte de 20 ans. C'est plutôt logique.
Magnus abdiqua en soupirant à s'en rendre l'âme.
- Tu ne peux pas nous faire disparaître ?, demanda-t-il à Alec alors qu'il avait l'impression d'être un ridicule monstre de foire.
- Ce serait moins drôle, dit Alec. Et puis, c'est une vengeance que m'offre le destin après que tu m'ai insulté de con suicidaire.
- Je m'excuse, dit la petite voix d'enfant du sorcier.
Bien qu'attendrit, Alec répondit :
- Merci mais je vais en profiter encore un peu.
Magnus bouda alors le reste du trajet et grogna quand le chasseur d'ombre lui proposa une glace comme récompense d'avoir mangé tous ses légumes. Il n'osa alors pas dire à Alec qu'il se sentait fatigué et prêt à faire une sieste sinon, il allait en entendre parler pendant des années. En arrivant dans le hall de l'Institut, le sorcier sut que l'idée de venir ici était la pire de sa vie et pourtant il avait prévue à l'époque d'épouser Camille Belcourt plusieurs fois. Alec lui lâche la main pour qu'il puisse circuler librement. Il se sentit alors un peu seul face aux regards de tout le monde. On l'observait avec un sourire pourtant. Lorsqu'Isabelle arriva et le répète, ils avaient déjà fait le trajet jusqu'au bureau d'Alec. Un avantage d'être directeur d'Institut lui avait dit Alec comme pour lui signifier qu'il n'avait une fois de plus pas oublié leur dispute. Elle arriva avec le sourire, dans un ensemble blanc moulant et posa ses yeux sur Magnus qui avait une tablette à la main, essayant de trouver une solution pour se sortir de ce foutoir :
- C'est qui ce bout de chou ?, demanda-t-elle.
- Magnus, lui répondit son frère.
Isabelle regarda le petit garçon et dit :
- Qu'est qu'il s'est passé ?
- Il a mélangé des fioles et le résultat c'est qu'il arrive à être pénible même en étant si mignon, dit Alec en se frottant les tempes.
- Vous vous êtes disputés ?, demanda Izzy qui en plus d'ignorait que Magnus les comprenait parfaitement, s'asseya en lui étouffant les cheveux au passage.
Alec ne put s'empêcher de rire à cela et finit par dire :
- Il m'a insulté de con suicidaire, avant de me dire que j'étais inculte et qu'il aurait dû ne pas sortir avec moi au départ parce qu'il savait qu'il allait souffrir à la fin.
- C'est pas vrai, dit le petit garçon.
- Tu as dit exactement ça Magnus, lui répondit Alec avec colère.
- Il faut remettre les choses dans le contexte, lui dit le sorcier sous l'oeil choqué de la chasseuse. J'étais en colère et j'avais peur pour ta mission.
- J'ai peur à chaque fois que tu franchi le seuil de l'appartement, ce n'est pas pour autant qu'à chaque fois que tu rentre je te dis que je regrette de t'avoir rencontré, lui dit Alec.
Et le sorcier compris. Alec n'avait pas seulement été blessé par ses propos, il s'était sentit rejeté et regretté par une personne qui comptait plus que tout pour lui.
- Je suis vraiment désolé, lui dit Magnus. Je ne me suis pas rendu compte à ce moment là que ce que j'avais dit était si horrible.
Alec hocha la tête et Izzy dit enfin :
- Il est toujours adulte là dedans ?
- Oui, dit Magnus.
Izzy ria de bon coeur et dit :
- Je suis désolée pour les cheveux, je faisais ça à Max quand il était tout petit.
- C'est pas grave, dit-il de sa petite voix mignonne en secouant ses pieds sur sa chaise trop grande et en tapotant sur la tablette. C'est très agréable.
Les deux adulte de corps éclatèrent de rire, se moquant de lui ouvertement. Cette journée était vraiment trop longue. Au bout de deux bonnes heures, il n'avait sut dire à Alec que le sort s'estomperai de lui même d'ici deux ou trois jours. Et avait fini par se frotter les yeux sous la fatigue. Jace débarqua avec la ferme intention de fouiller dans les dossiers pour fermer le clapet trop ouvert de Simon qui l'avait contredit sur une mission commune, le pire et que Clary soutenait cet abruti. Il ouvrit la porte avec fraqua qui se claqua contre le mur et se figea en voyant Alec avec Isabelle entrain de discuter tranquillement un petit garçon aux cernes noirs se trouvant sur une chaise aux aguets.
- C'est quoi ce bor… foutoir ?, demanda-t-il.
- Je peux te poser la même question, dit Alec fâché. De un, mon bureau n'est pas un restaurant, on y rentre pas comme si c'était buffet à volonté. De deux, on y rentre pas tout court quand je ne suis pas là.
- Désolé, c'est cet abruti qui soutient que la mission près de la 10ème avenue était du fait d'un démon change-forme, dit Jace sur la défensive.
- Il a raison, dit Alec en soupirant, faisant rire sa soeur. Il a toujours raison quand il s'agit de mission, c'est pour ça que c'est lui qui me rend les meilleur rapport et en plus il fait les tiens à ta place.
Jace se renfrogna mais grogna un merci à Simon.
- C'est qui le gosse ?,demanda-t-il alors.
- Magnus, soupira Alec que cette histoire commençait déjà à l'épuiser.
- C'est ça !, s'exclama Jace.
- Benjamin Button en vrai, dit Simon les yeux écarquillés.
Magnus soupira et bailla bruyamment sous le sourire attendri d'Alec et Izzy. Ses yeux se fermait seul et il n'était pas encore 19 heures.
- Enlève lui au moins ses chaussures quand vous rentrez, lui dit Clary avec un sourire.
Alec hocha la tête et décida qu'il était tant de rentrer alors que le petit garçon, s'endormait la tête en arrière sur la chaise la tablette toujours en main. Il se leva et enleva l'objet pour le poser sur son bureau avant de soulever le petit corps devant lui pour le porter contre lui.
- On rentre, il est épuisé, dit Alec.
- Quand il saura que tu l'as porté tout le long de la route jusqu'à votre appartement, il va vraiment piquer une crise, dit Jace en ricanant comme un enfant qui aurait fait une bêtise.
Isabelle tient tout de même à les raccompagner tout les deux. Magnus n'était pas apte à se défendre dans cet état et Alec non plus, il valait mieux être prudent. Elle les laissa à la porte et repartit en laissant un baisé sur la joue de son frère et un autre sur le front de Magnus en passant sa délicate main dans ses cheveux, le petit sorcier en soupira d'aise. Alec l'allongea dans le lit et lui enleva ses baskets avant de le recouvrir avec la large couette jusqu'aux épaules. Il s'installa dans le canapé avec un livre avant de s'endormir de travers avec un plaid posé approximativement sur le ventre. Ce n'est que vers les 6 heures du matin que son prénom, criait par une petite voix fluette, le réveilla en sursaut. Il se précipita dans la chambre, arc à la main, pour défendre le plus petit. Magnus avait ses petits point sur ses hanches et le regard courroucé. Sa salopette était de travers et ses cheveux partaient dans tous les sens. Il montra du doigt l'armoire et dit :
- Je n'arrive pas à atteindre le grimoire.
Alec soupira et se frottant les yeux.
- Je sais je l'ai rangé hier en te bordant.
- Pourquoi ?, s'indigna le sorcier.
- Parce que tu es incapable d'utiliser tes pouvoirs comme un adulte alors pour l'instant, il est bien dans l'armoire.
Magnus croisa les bras sur son torse et dit de sa voix enfantine :
- Je peux encore faire des sorts, dit-il.
- Et bien fait toi apparaître des fringues, tu as une douche à prendre, dit le chasseur d'ombre.
- J'aime pas les douches, dit Magnus en bougonnant.
- Il est hors de question que tu prennes un bain, véhéma le brun. Il pourrait arriver tout et n'importe quoi dans l'eau et je ne peux pas te surveiller.
- Pourquoi tu ne pourrais pas ?, demanda expressément l'enfant.
- Il est exclu que je te regarde nue alors que tu as 6 ans, dit Alec totalement ahuri que Magnus est pû y penser. Ce n'est pas comme si tu étais mon fils ou mon petit frère, je t'ai vu à poil quand tu étais adulte et ce serait totalement glauque de te regarder à poil alors que tu es enfant.
Un frisson d'horreur parcourut le corps entier du shadowhunter alors que le sorcier, plus que d'accord, obtempéra. Alec quitta la chambre et Magnus se débattit avec ses pouvoirs qui ne donnèrent qu'un pantalon noir et une chemise à carreau rouge. Pas du tout lui mais ça fera l'affaire temps qu'il aura 6 ans. Il plus tant bien que mal les anciens vêtements et se jura de les laver et de les garder. Il sortit difficilement de la chambre.se mouvant sur la pointe des pieds pour ouvrir la porte. Il ne se souvenait qu'à cette âge il était si petit. Il sentit une bonne odeur de chauffer et de bacon qui traînait vers la cuisine alors il y courut sur ses petite jambes potelets. Il tenta de s'asseoir seul sur une chaise mais se résolu à tirer sur le bas du t-shirt d'Alec pour lui signifier qu'il voulait de l'aide.
- Ouep ?
- Il faut que tu m'aide à monter, dit-il d'une petite voix.
Alec ria et le porta pour le poser sur la chaise avec simplicité. Il lui apporta son assiette et s'installa près de lui pour déjeuner à son tour.
- Tu veux faire quoi aujourd'hui ?, demanda Alec malicieusement. Un tour au parc de jeux ?
Magnus leva son minuscule majeur alors qu'Alec de plia en un fou rire incontrôlable. La mâtiné fut routinière en réalité. Alec partit d'entraîner dans la salle de l'appartement et Magnus se plongea dans les livres qu'il fit apparaître. Son cerveau ne voulait malheureusement pas se concentrer, il trouvait tous les livres barbant. Alec ne revient que vers 15 heures alors que sa journée avait était peu reposante entre coup de fils et dispute avec certaines personnes. Les cheveux encore humide, il s'asseya dans le canapé et regarda ce que faisait Magnus. Il semblait à la fois studieux mais aussi totalement déconnecté de ce qu'il lisait, ce qui inquiéta le brun.
- Ça ne va ?
- Si mais je veux entendre une histoire sur des pirates, dit Magnus en soupirant l'air embêté. Ce sort commence vraiment à m'emmerder.
- Il y en a un dans la bibliothèque, je vais te le chercher, dit Alec en riant.
- J'espère qu'il est bien, lui cria Magnus. S'ils ne cherchent pas de trésors, le livre va être nul.
Alec se réinstallant dans le canapé, Magnus à côté de lui et alors qu'il posait son dos sur le dossier et ses pied sur la table basse, Magnus posa sa joue ronde d'enfant sur son bras. Il tourna les pages de la vieille édition et dit à haute voix :
- Première partie, le vieux flibustiers, chapitre 1, Le vieux loup de mer de l'Amiral Benbow.C'est sur les instances de M. le chevalier Trelawney, du docteur Livesey et de tous ces messieurs en général, que je me suis décidé à mettre par écrit tout ce que je sais concernant l'île au trésor, depuis A jusqu'à Z, sans rien excepter que la position de l'île, et cela uniquement parce qu'il s'y trouve toujours une partie du trésor.*
Magnus s'était endormie en écoutant et Alec l'avait suivie de peu. Au fur et à mesure de la nuit, le chasseur avait senti un pour supplémentaire sur son bras et son torse et le lendemain alors que le soleil perçait les rideau blanc de l'appartement. Magnus Bane, le grand sorcier de New York était de retour. Nu, mais de retour.
Une tornade multicolore frappa le dos d'Alec alors que des petits bras s'accrocher à son coup. Il était assis par terre au milieu de l'herbe verte regardant le soleil se refléter sur le paysage paisible du domaine. Il agrippa tant bien que mal le minuscule corps et l'installa sur ses genoux avant de basculer en arrière et de le soulever dans les airs. Les rires du petit bout ne se firent pas attendre. Sa peau bleue et ses yeux si profond que la mer dont il avait emprunté la couleur respectaient au soleil déclinant déjà. Dans sa petite salopette en jean et son t-shirt imprimé de singe et de banane, Max était le petit garçon le plus craquant du monde. Après la guerre, après le chao, Max et Rafael avait été le souffle nouveau. Le moyen de ne pas devenir complètement dingue. Mais aussi le moyen de revivre chaque jour des souvenirs innocents.
*Ce sont les premières lignes du livre l'île au trésor de Stevenson.
