Disclamer : Les humains de cette fanfictions ne m'appartiennent pas. La fanfiction sera supprimée si elle dérange les gens concernés -même si je pense que la vidéo "ON N'EST PAS GAY NOUS?" est un accord assez explicite-.

Titre : Opération Lovebox

Auteur : Encore une fois, ce n'est pas une fanfiction de moi, mais de ma meilleure amie Poufsouffle qui fera bientôt une présentation sur mon profil ! Et non, je ne suis pas au courant pour la suite de "La vie d'Harry" parce que vous savez quoi ? Ce blaireau a la suite, mais elle a aussi la flemme de recopier !

Résumé : Juste une petite romance fluffy à la Redbox parce que il fait beau, les oiseaux chantent et l'amour c'est merveilleux. Avec la participation consentante de Joyca et Vodka et celle un peu plus forcée de Neoxi, Mastu et Amixem qui n'avaient rien demandé.

Blabla de la véritable auteur :

Bonjour chers lecteurs, illustres inconnus. Déjà, merci pour avoir lu cette fanfic et pour vos commentaires gentils.

Voici le sixième chapitre des aventures des Redboxeurs (oui ce terme n'existe absolument pas, et alors?). Donc si vous faite partie de la famille de nos charmants protagoniste, je vous laisse encore l'opportunité de FUIR. Bref, ça reste toujours une histoire -c'est donc FICTIF- basée sur des personnes réelles (c'est fou, ils ne m'ont toujours pas donné officiellement les droits pour que je puisse profiter pleinement de leurs corps sans disclaimeur!)

Mais pour ceux qui pourraient se poser la question, non, il n'y aura pas de scènes "olé olé" comme dirait ma grand-mère après un réveillon arrosé (on a la famille qu'on mérite). Donc, pas du lemons, juste des bisous, de l'amour, du love et des sous-entendus.

(75% des lecteurs viennent de quitter l'histoire)

Prenez un plaid et installez vous confortablement pour l'avant dernier chapitre de Opération Lovebox (pourquoi j'ai choisi ce titre déjà?)


Opération Lovebox


Chapitre 6


Pov VodK

Quelques jours passèrent où je croisais de temps en temps Joyca. À chaque fois que je le voyais, mon cœur faisait un bond dans ma poitrine, me convainquant un peu plus chaque jour que j'étais vraiment amoureux. Moi qui espérais que ça serait juste une passade... Je maudis la vie, le destin et tout un tas de dieux divers et variés -et qui n'avaient probablement rien demandé- d'avoir inventé cette connerie appelée "amour".

Du côté de Mastu et Neoxi la situation avait l'air de s'être relâchée. Théo avait recommencé à donner des surnoms ridicules à son ami mais quelque chose avait changé de façon indéfinissable mais que tous pouvaient ressentir. Les monteurs, cadreurs de vidéo continuaient leur petite vie, parlant des derniers ragots entre deux exploitations éhontées -car il est bien connu que leur métier est le plus difficile et qu'ils mériteraient au moins d'être reconnus à leur juste valeur immensément supérieure-

Maxime avait prit une petite pose pour s'occuper de sa fille -à peine venue au monde et déjà "connue" par 4 millions de personnes-. Cependant le youtubeur passait parfois à la Redbox avec un air fatigué mais fier.

Depuis que j'avais réalisé mon "affection" pour Jordan, nous n'avions pas fait de vidéo ensemble -et j'appréhendais-. Lui était comme d'habitude alors que je restais inquiet que mes sentiments ne soient découverts.

Profitant que la nuit tombe tard, je quittais l'entreprise en fin d'après-midi pour "faire du vélo" dans le but de me vider l'occipital. Mais finalement, toutes mes pensées revenaient à Jordan. Je secoue légèrement la tête et souris un peu en me concentrant sur la route de campagne. Mais soudain quelque chose jaillit du fossé. Je freine, le vélo dérape et ma tête frappe violemment le sol.

Pov Joyca

J'étais à la Redbox, me battant contre un logiciel de montage audio qui ne voulait pas coopérer. Alors que j'étais en train d'insulter mon ordinateur récalcitrant, mon téléphone se mit à sonner, me distrayant de ma tâche. Le nom de Valentin s'affiche sur l'écran.

-Allo, Val'?

-Ha, Jordan, dit la voix à l'appareil avec un souffle soulagé.

Cependant il ne suffit que de ces deux mots pour que je comprenne que quelque chose n'allait pas.

-Val', y'a un problème?

Malgré moi, ma voix prit un ton inquiet pour mon ami.

-Hé bien... J'ai eu un «petit» accident de vélo et genre il est trop cassé pour que je puisse revenir et en plus je suis un peu blessé...

Je lui demande immédiatement sa localisation et saute dans ma voiture pour le rejoindre le plus vite possible. La nuit commençait en plus à tomber. En arrivant je fronce les sourcils. Sa jamais soit disant «un peu» blessée était éraflée sur tout le long, la peau à vif recouverte de sang plus ou moins séché -il fallait dire qu'il était en short, en plus-. Il semblait avoir du sang dans les cheveux, donc probablement une blessure à la tête, voir même une commotion.

Avoir des parents pompiers m'avaient appris que c'était rarement une bonne chose. D'un autre côté, les blessures à la tête étaient souvent assez impressionnantes car elles avaient tendance à beaucoup saigner. Mais malgré ça, il était déjà debout.

-Bordel mec, il t'est arrivé quoi?

-Je crois qu'il y a une bestiole qui a voulu traverser la route et pour pas l'écraser j'ai freiné mais j'ai dérapé.

-Là c'est surtout ta jambe qui est râpée, je lui répond automatiquement.

-Comme le fromage? réplique-t-il en souriant.

-Exactement. Tu commence à plutôt bien maîtriser l'humour d'arbre.

Malgré notre échange léger, je redeviens sérieux pour lui demander -ordonner- de s'assoir dans la voiture le temps de mettre le vélo sur les sièges arrières. Nous nous rendons alors à notre lieu de travail qui est non seulement très proche mais qui dispose aussi d'une boîte à pharmacie -ce qui est fort utile vu toutes les fois ou certains -notamment Neoxi qui était étrangement maladroit- Sur le trajet de la Redbox, j'en profite pour lui poser quelques questions pour vérifier son état (comme son nom, sa date de naissance, son métier). Il a l'air assez amusée de l'interrogatoire et répond de bonne foie à toutes mes questions. Puis j'oriente mes questions sur les circonstances de l'accident, sur où il avait mal ou même s'il s'était évanoui.

Pov VodK

Quand on arrive, la Redbox est déserte de toute présence humaine, les travailleurs rentrés chez eux depuis longtemps.

-Va t'allonger dans la salle , m'ordonne Jordan.

-Oui chef! je m'exclame avec un petit salut militaire avant d'obéir

Il revient quelques instants plus tard avec des bandages et du désinfectant, me faisant devenir méfiant comme un chat quand il se mit en tête de me soigner.

-Ne sois pas aussi septique envers l'antiseptique, dit-il en me faisait lever les yeux au ciel malgré mon amusement réprimé.

-Tu sais comment faire au moins, je lui demande quand même.

-Bien sûr! Avec des parents pompiers, pas besoin d'invoquer Google pour lui demander.

- Excusez moi, je ne sais pas comment vous aider.

La voix soudaine qui sorti de l'objet électronique -probablement abandonné là par un collège- nous fit sursauter puis rire.

Ensuite, Jordan il attrapa le désinfectant:

-Bon, ça va peut-être un peu piquer... mais pas des hannetons!

Profitant de ma distraction, il envoya un jet d'antiseptique qui coupa efficacement mon futur commentaire sarcastique. Je grimace sous l'effet désagréable mais concentre mon attention sur le visage de Jordan. Son regard est fixé sur ma jambe alors qu'il toise ma blessure de guerre. Une mèche rebelle lui tombe nonchalamment devant ses yeux azure sans qu'il n'y prête attention.

Il serait si facile de relever ma main pour lui dégager son beau visage. Je pourrais presque me redresser, faisant tourner sa tête pour poser mes lèvres contre les sie... Merde. J'interrompt brusquement la chaine de mes dangereuses pensées en secouant la tête. Ma blessure à l'occipital devait avoir déglingué quelques-uns de mes neurones! Ou alors le désinfectant contenait de l'alcool qui, après être rentré pas la blessure, m'alcoolisait comme si j'avais bu... Mouais, non.

-Ça fait mal? demande-t-il

-Non c'est bon, je lui réponds en me concentrant sur l'éraflure plutôt que sur mes digressions mentales.

-Par contre, pour ta blessure à la tête, on devrait peut-être aller à l'hôpital...

-Ha non! je proteste vivement.

Je n'avais plus mal donc inutile de s'inquiéter.

Il essaye de me convaincre mais je reste buté. Il finit par comprendre qu'il ne pouvait pas me kidnapper pour m'enfermer entre quelques murs blancs avec des lépreux (sans vouloir offenser personne). Jordan fini par soupirer.

-Bon, ok mais on reste ici cette nuit et si à un moment tu te sens mal, je t'embarque à l'hosto sans discutions possibles, que tu sois d'accord ou pas.

-Oui maman, je lui réponds avec sarcasme.

-Parfait. Maintenant, va dormir Timothé.

-Diiiiis, tu me raconte une histoire, je lui demande, moqueur.

Bien évidemment je ne m'attendais pas à ce qu'il s'assoie sur le canapé et qu'il le fasse réellement. Ce fut précisément ce qu'il se passa.

-Il était une fois il y a fort fort longtemps, nos ancêtres bien évidemment eux aussi youtubeurs était en concurrence avec une autres chaine bien connue. Elle appartenait à la team aubergine.

Fin pov VodK

Ainsi commença l'histoire de Jordan, décrivant une rivalité youtubienne entre des humains et une chaîne de légume. Il parla pendant une vingtaine de minutes en totale improvisation.

-Et c'est pour cela que le team aubergine finit SDF et tout ce qui en resta fut des emojis aubergine. Donc, si tu es un légume motivé par l'argent facile et pas par la passion, tu finira par disparaître, bouffé par tes propres fans que tu as arnaqué.

Une fois l'histoire achevée est cette morale, Joyca se rendit compte que Valentin s'était endormi. Il sourit doucement et, résistant à embrasser l'assoupi dans son sommeil -ce qui aurait été moralement douteux, ne faites pas ça les enfants-, il alla dormir à son tour.

Ce matin là, Maxime, plus connu sous le pseudo d'Amixem, s'en alla de bonne heure à la Redbox. Se pensant seul, il sursauta fortement en apercevant deux silhouettes dans la salle C. DISCOUNT. Alors qu'il hésitait à attraper la barre en fer qui traînait dans le coin -parce que la Redbox-, il reconnu finalement ses deux amis/collègues. VodK était sur le canapé, une de ses main retombant tout près du corps endormi de Joyca. Ce dernier avait recyclé les sacs de couchage des tentes pour y dormir.

Maxime se demanda ce qu'il avait manqué.

Heureusement, Joyca choisit ce moment pour se réveiller et, après un premier regard intense vers Valentin, remarqua enfin Maxime. Le rougissement du jeune musicien fut impayable. Quelques minutes plus tard, les deux se retrouvèrent autour d'une tasse de café -le drogue légale de l'entreprise-.

-Donc il ne s'est rien passé du tout? demanda Maxime d'une voix déçue après quelques minutes d'explications décousues.

-Et bah non, pourquoi? Il aurait dû se passer quelque chose? répliqua réthoriquement Joyca.

Le pauvre Amixem soupira. Rapidement, le reste de la Redbox commença à arriver. D'abord les chargés de prod, avec les monteurs et cadreurs. Puis Neoxi kidnappa le gentil Chris pour un tournage hors studio. Mastu, lui, avait prévenu qu'il serait absent à cause d'un rendez-vous d'affaire -un problème à propos d'un contrat avec une marque-.

En voyant le plus jeune des Valentin partir, Maxime se rendit compte qu'il serait le seul vidéaste avec VodK et Joyca. Aller s'enfermer dans son studio pour tourner la vidéo qui sortira dans quelques jours lui sembla soudain être une très bonne idée qu'il se chargea de mettre en application.

-CLAP Bonjour! On se retrouve pour une nouvelle vidéo sur les piiiiiiires sites déconseillés aux moins de 18 ans... C'est faux. Aujourd'hui nous allons simplement...

Joyca, voyant la fuite du brun à lunettes, décida de l'imiter et s'en alla prestement dans son propre studio. Pas par lâcheté, hein? Il avait juste... Du travail à faire, c'est tout.

Une demi heure plus tard, il en était toujours au même point. Bon, d'un autre côté, rester avachi dans le canapé en tapotant distraitement l'accoudoir au rythme d'une musique imaginaire n'arrangeait pas beaucoup les choses... Et puis une partie de son esprit s'inquiétait pour Valentin qui, malgré ses blessures, dormait probablement toujours. Joyca retourna donc dans la salle d'où son "ami" n'avait pas bougé. Mais c'était plus fort que lui, il s'inquiétait. Alors qu'il fixait l'endormi depuis une dizaine de minutes -ce qui, certes, était assez creepy- Valentin se réveilla enfin. De toute façon, c'était assez compliqué de dormir à la Redbox à cause des travaux en cours. VodK eu l'air surpris en voyant Jordan.

POV Joyca

J'envoie un sourire à mon collège.

-Ha, Jordan! Tu es là depuis quand?

Question fort légitime à laquelle je répondit en mentant tel un arracheur de dents.

-Je viens d'arriver pour vérifier si tu étais toujours vivant. Alors? Tu te sens bien ou tu penses devoir faire un tour à l'hôpital?

-C'est bon, j'ai été parfaitement rafistolé par mon infirmier personnel, répondit-il avec un clin d'œil avant de se détourner pour regarder quelque chose.

Heureusement, cette distraction me permit de dissimuler le rougissement qui avait gagné mes joues. Bien évidemment, je redescendis vite sur terre lorsqu'il parla de nouveau.

-En tout cas, merci pour hier. Tu es vraiment un ami sur lequel compter.

Serait-ce le doux son d'une friendzone intempestive? Conservant une poker-face, je lui souris néanmoins en lui assurant que c'était naturel avant de me retourner vers mon studio, blessé malgré moi. Mais une main m'entoure le poignet, m'empêchant de battre en retraite.

-Jordan!...

Valentin sembla hésiter et fini par simplement dire en lâchant mon bras:

-Sincèrement... Merci pour tout.

-T'aurais fait la même chose, je lui répond avec un dernier sourire un peu gêné en m'éclipsant.

Luttant contre l'envie de courir dans le couloir, je rentre finalement dans mon studio et m'adosse à la porte, le cœur battant la chamade et le souffle court. Touchant sans m'en rendre poignet qu'il avait brièvement tenu. Merde, j'étais réellement foutu...

POV VodK

Merde, j'étais réellement foutu, pensais-je. Voir Jordan ainsi avait failli me faire craquer et avouer des choses des choses que je n'aurais même pas dû ressentir en premier lieu. Je devais tenir, pour notre amitié. Mais à quel prix? Souffrir toujours d'un tourment qu'il ignore? Me contenter de l'admirer de loin jusqu'à ce que cette passion tarisse?

Les joues brûlante et probablement écarlates, j'enfonce ma tête dans un oreiller. Vaine tentative de suicide se soldant par un échec prévisible.

Je ne pourrais jamais tenir si il continuait à être aussi... Lui même. Et ses foutus yeux magnifiquement bleus où il fallut q'une simple émotion indéfinissable y passe pour que je faillisse craquer. Je ne comprenais toujours pas ce qui m'avait pris d'être aussi spontané.

Je fis alors ce que tout le monde aurait fait à ma place: je suis rentré chez moi sans avoir tourné le moindre rush en prétextant me sentir mal. De toute façon, je reviendrai demain, mon planning serait peut-être un peu plus chargé mais voilà... Et puis de toute façon, j'avais de l'avance dans mes vidéos...


Fin de chapitre,

Amour et pâte en croûte

Je vous aimes