Katatsu-chan :...

Gingka :*chuchote* Qu'est ce qu'elle a ?

Ryuga : *chuchote* J'en sais rien. Peut être une dépression.

Gingka : *chuchote toujours* Ba qu'est ce que t'attends, va lui remonter le moral !

Ryuga : *chuchote* Pourquoi moi ?!

Gingka : *chuchote* Ba c'est toi le spécialiste de la dépression non ?

Katatsu-chan : Mon ordi est tombé en panne moins de deux mois après que je l'ai acheté bordel !

Ryuga : Par pitié dis-moi qu'il y avait pas tes fanfics chelous dessus ! Je tiens à ma réputation !

Katatsu-chan : Non, elles sont sauvegardées en ligne, pas dans mon ordi.

Gingka : Ta réputation est déjà détruite de toute manière.

Katatsu-chan : beyblade metal fight ne m'appartient toujours pas, mais la réputation de Ryuga, si.

Tous les bladeurs présents dans le bus avaient actuellement des envies de suicide. Ou de meurtre, au choix. Tsubasa poussa un énième soupir, il aurait bien profité du trajet pour dormir mais CE CONNARD DE WATARIGANI NE VOULAIT PAS FERMER SA GUEULE. Hum, pardon, il avait peut-être pensé un peu fort.

Les passagers réagissaient tous différemment à la situation : Yu avait plaqué ses mains sur ses oreilles pour ne plus l'entendre, Ryutaro essayait la méditation pour garder son calme ; ce qui n'avait pas l'air d'être très efficace vu qu'il avait l'air énervé bien qu'il ai les yeux fermés. Les trois frères Kumade avaient commencé une partie de cartes avec les jumeaux, essayant d'ignorer le monologue de Tetsuya sur les crabes. Le plus à plaindre était Tobio alias captain Capri, vu que c'était à lui que le passionné des crabes déblatérait ses idioties. Ryuga avait opté pour la technique du casque sur les oreilles avec le volume à fond, mais vu la veine qui palpitait sur sa tempe, il devait quand même entendre l'autre idiot. Et le type aux allures chelous qui avait le visage caché derrière sa frange jouait avec un… Scalpel ? OKay, ça, c'était vraiment très flippant !

-Mais bordel tais-toi ! Finit par exploser Tobio, dont les yeux lançaient des éclairs.

Tous poussèrent un soupir de soulagement, maintenant, l'autre abruti allait se taire… Ha mais en fait non :

-Mais captain, comment oses-tu manquer de respect à ces créatures majestueuses que sont les crabes !? Sacrilège ! Tu ne mérites pas de faire partie du fan club des crustacés !

-Mais je veux pas en faire partie de ton club bordel !

-Je te croyais mon ami… Ajouta Watarigani.

-Moi les crabes, j'les mange. Déclara Yu.

-PARDOOOOOON ?!

Et Tetsuya reparti dans son monologue en l'honneur des crabes, tout en ponctuant son discours de pleurs et de mouvements théâtraux.

Tsubasa n'en pouvait plus. Il aurait vendu son corps pour sortir de cet enfer ! Poussant un énième soupir, il se rencola dans son feauteuil, éspérant que le trajet ne durerait plus longtemps? D'autant plus que ce connard de Doji n'avait même pas jugé bon de les informer de leur destination !

Les cris fusaient dans le bus, essayant de faire taire le crabe. Ce dernier se prit une chaussure dans la figure, lancée par Ryutaro, qui avait finalement décidé d'abandonner la méditation pour une solution plus… Radicale ?

-20 balles que Ryuga pète un cable dans moins de deux minutes. Lança Reiki à son frère.

-Pari tenu. Répondit Dan en lui tapant dans la main.

Tsubasa passa la main sur son visage, cherchant une solution au problème actuel. Sinon il allait devenir fou. Mais aucune idée ne lui venait à l'esprit, à part celle d'attacher Watarigani à son siège avec un corde et de lui couvrir la bouche avec du gros scotch. Or, il n'avait ni l'un, ni l'autre. Quelle journée de meeeerde…

Ryuga se leva soudainement de son siège. Une lueur d'espoir fou passa dans les yeux de tous, ils avaient peur que le blanc leur casse la gueule en général, mais actuellement, ils auraient offert leur âme au diable pour que le possesseur de L-Drago casse celle de Watarigani. Mais à leur grand étonnement, au lieu de se diriger vers le fond du bus ; vers Watarigani, le blanc se dirigea vers l'avant. Ils l'entendirent glisser quelques mots au chauffeur et le virent revenir avec un marqueur noir et une carte routière. Il déplia la carte, fit une croix avec le marqueur sur ce qui semblait être leur destination, replia la carte, alla chercher le fauteur de troubles à l'arrière, le prit par le col et le traîna sur le sol toute la longueur du bus.

Le blanc s'adressa une fois de plus au chauffeur, qui arrêta le bus et ouvrit la porte. Ryuga balança Watarigani sur le bord de la route, dans un buisson d'orties, lui lança la carte dans la figure et déclara d'un air méprisant :

-Fait le reste du trajet à pied, quoique je doute que tu sois assez intelligent pour te repérer sur une carte !

Dans un silence empreint de respect, Ryuga regagna sa place sous le regard des autres occupants du bus. Le blanc n'avait pas pété un cable et avait réussi à gérer la situation dans le plus grand des calmes, contrairement à ce que tout le monde aurait cru.

Tsubasa devait bien reconnaître qu'il était plutôt reconnaissant, au moins Ryuga lui, il s'était débarrassé de Watarigani. Vous ne trouvez pas de solution au problème ? Débarrassez-vous du problème, ça marche aussi ! Et par contre, Doji n'avait pas l'air d'avoir prévenu autre que Ryuga de leur destination, c'était quoi ce favoritisme !?

Finalement l'argenté ferma les yeux et se laissa aller à un sommeil réparateur pour sa santé mentale et ses oreilles…

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-Youpiiiiiii on est arrivééééés ! S'écria Yu en sautant à pieds joint hors du bus.

Huuuuuurgh… Dès le réveil, aucune pitié pour les pauvres oreilles de Tsuasa bordel à cul ! Si ça continuait comme ça, il devrait bientôt songer à investir dans un appareil auditif, déjà que ses oreilles n'en pouvaient plus !

L'agent infiltré jeta un oeil autour de lui. Le bus les avaient déposé au pied d'un escalier en pierre, que l'on distinguait à peine sous la terre et les feuilles mortes. L'escalier était entouré d'une forêt dense. Ils semblaient être en haut d'une montagne, et la forêt et des falaises abruptes les entouraient.

Ryuga se dirigea instantanément vers l'escalier, son sac sur le dos et les mains dans les poches, l'air d'être parfaitement sûr de sa destination, contrairement aux autres bladeurs, qui ne savaient strictement pas où aller. C'est pourquoi ils suivirent tous le blanc comme un seul homme.

Mais ce qu'on ne leur avait pas dit, c'est que l'ascension de cet interminable escalier allait durer longtemps. Au bout d'une heure de grimpette, les frères Kumade, enfin surtout l'aîné hein, soufflait comme un boeuf, et ses deux frères n'en menaient pas large non plus.

Dan et Reiki avaient l'air de plutôt bien supporter, même s'ils commençaient à fatiguer eux aussi. Yu suivait bien, il avait l'air d'être encore frais, sûrement son énergie naturelle de gamin insupportable. Au moins il mettait son énergie dans autre chose que parler, il se taisait, et ça, les oreilles de Tsubasa lui en étaient reconnaissantes. Ryuga menait le groupe sans aucun effort, en même temps, vu comment il était goalé, ça n'étonnait pas grand monde. Ryutaro et Tobio suivaient, difficilement, mais ils suivaient. Le reste du groupe ; les bladeurs que l'argenté ne connaissait pas (appelons-les les figurants) étaient à une bonne vingtaine de mètres derrière. Le bladeur bizarre était le plus à la traîne, il était une bonne centaine de mètres en dessous d'eux, et il tanguait dangereusement de droite à gauche. Et personne ne se décidait à l'aider un peu. Super la solidarité dans cette organisation maléfique !

Tsubasa songea à aller lui donner un coup de main, avant de se souvenir qu'il jouait avec des scalpels. Une goutte de sueur perla sur le front de Tsubasa. Ouais ba en fait non, il allait se débrouiller tout seul hein !

Que des malades j'vous dit ! Et avec Ryuga en plus, il allait déguster bordel ! Et il allait devoir tenter de sauver sa peau pendant une semaine et s'il survivait à ce séminaire, il se paierait un RTT de deux mois, avec vacances aux Antilles comprises ! Quoique… Il n'avait été à Miami…

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Deux bonnes heures plus tard, ils arrivèrent enfin face à leur destination. Inutile de préciser qu'ils avaient perdu la moitié du groupe entre-temps, puisque Ryuga n'avait absolument pas daigné les attendre, en tout bon enfoiré qu'il était. Mais c'est pas grave on l'aime comme ça.

Leur lieu de séjour, si on pouvait appeler ça comme ça, était une grande bâtisse dans le plus pur style japonais, avec étages, perdue dans la forêt, et au bord d'une falaise en plus. Comme ça, pas besoin de faire trois kilomètres pour se suicider, vous aviez tout sur place ! Doji avait décidément tout prévu ! Quel génie.

Un drone vint à leur rencontre, la machine fit apparaître un écran, sur leqeul le visage souriant de Doji les accueillit :

-Bonjour les enfants ! J'espère que cette petite ascension n'a pas fait trop de morts ! Plaisanta-t-il avant d'éclater de rire.

"Ha ha, la bonne blague" Pensa Tsubasa. Inutile de vous préciser que c'était ironique. Mais cet enfoiré était fier de lui en plus ! Il avait décidément TOUT prévu. Et inutile de préciser aussi que la blague du leader de la Nébuleuse Noire venait de faire le plus gros bide du siècle.

Et qu'il les avait encore appelé "les enfants". Tsubasa avait presque envie de vomir.

-J'ai volontairement occulté la destination du voyage à chacun d'entre vous…

-Et pourquoi Ryuga était au courant alors ? Demanda Yu en lui coupant la parole.

-Si tu pouvais attendre que je finisse ma phrase… Si Ryuga le sait, c'est parce qu'il a encore piraté Mercy ! Je constate donc que je vais devoir renforcer la sécurité ! Sur ce, je vais vous laisser chers bladeurs, du nettoyage vous attend !

L'écran s'éteignit d'un coup, pendant que les Bladeurs commençaient à avoir des sueurs froides : Comment ça du nettoyage !?

-Putain, ce connard s'est encore servi de moi pour tester la sécurité de son système informatique ! Enragea Ryuga.

Okay, donc le blanc était capable de hacker Mercy à lui tout seul. Tsubasa nota cette information dans un coup de son esprit, ça ferait des trucs à écrire sur son rapport.

L'argenté suivit le groupe à l'intérieur de la bâtisse. Une fois entrés tous se mirent à cracher leurs poumons : bordel, il y avait tellement de poussière dans l'air que c'était irrespirable !

L'agent infiltré soupira, peut-être qu'il aurait dû faire sauter sa couverture finalement… Ou alors il aurai dû faire semblant d'être épuisé et de s'arrêter dans les Escaliers de la mort pour échapper à ça…

Voili voilou, j'espère que ce deuxième chapitre écrit à l'arrache vous plaira. Mon ordi étant décédé dans d'affreuses souffrances, je reviens à mes anciennes habitudes et j'écris sur mon téléphone #merciGoogleDocs

(J'ai jamais publié deux Chapitres dans des délais aussi cours wesh) (et oui j'emploie le mot "wesh" kestuvafèr?) Bon, sur ce je vous laisse, je retourne à mes dessins !