CHAPITRE 6

Un jour, c'est bien ce que disait Rain ? Eh bien, une demi-journée avait suffi finalement. Orbital, était exténué et je m'en voulais un peu pour cela, mais c'était nécessaire... Je descendais de son dos en trébuchant légèrement, cela faisait longtemps que je n'avais pas autant fait d'équitation en une journée. Je prenais l'encolure de mon cheval entre mes bras pour lui offrir une longue étreinte avant de le laisser brouter aux portes du village. Il serait plus confortable pour les montures de rester là et surtout, je ne voulais pas risquer d'écraser un enfant...

Rain descendait enfin d'Alta et répéta les mêmes gestes que moi précédemment. Il sortit de la sacoche posé sur le dos de sa jument, deux carottes qu'il offrit à nos destriers. Ils avaient vraiment été adorables tout le long sans jamais broncher. Rain se retourna pour me faire face tandis que je me dépoussiérais, il me regarda attentivement et je me doutais qu'il voulût sûrement sa récompense. Je sortis alors deux rubis argentés, cela devrait être assez pour le remercier. Je lui les tendis, mais il me regardait d'un air désapprobateur puis me dit : « Hors, de question, je ne veux pas de rubis, prenez ça comme un cadeau. Ça m'a fait plaisir de voyager avec vous. Je n'aime pas la routine et vous avez réussis à la brisée, se serait plutôt à moi de vous remercier. » À ces mots, il prit les rênes d'Orbital et me les tendit.

« Je vous le laisse, je ne peux pas le ramener avec moi et de plus, vous en aurez besoin pour votre quête. Je n'aime pas la routine et vous avez réussis à la brisée, se serait plutôt à moi de vous remercier. » Mes yeux s'élargir dans la surprise, jamais l'on ne m'avait aussi bien traiter de toute ma vie... Il était adorable, aussi, il me rappelait quelqu'un...

Je le serrais dans une forte étreinte afin de le remercier plus intimement « Merci Rain, je me souviendrais toujours de ce geste que vous faites pour moi. » J'embrassais sa joue et me reculai, des larmes de joie s'écoulaient sur mes joues, mais je gardais un sourire géant. Jamais je ne pourrais lui exprimer toutes ma reconnaissances... Non jamais...

Les adieux furent courts mais douloureux... Je n'aimais pas les adieux, mais j'aurais quand même aimé pouvoir les faire à certaines personnes. Donc il fallait prendre sur sois et se dire les mots fatals. Il repartit sans plus attendre, ce qui serait mieux pour tout le monde. Je me retournais donc et fis face au village. Il avait peut changer depuis tout ce temps...
C'était un village très paisible et apaisant, de nombreux poteaux avec des guirlandes serpentaient dans la ville. Les maisons étaient faites de bois et les toits étaient en chaume. Cocorico était encerclé de petites montagnes et de cascades. Les habitants, les Sheikahs, étaient caractérisés par des cheveux blanc, souvent longs peu importes le sexe et coiffé d'un chapeau assortis à leurs tenues. Ils étaient pour la plupart vêtus d'un gros manteau beige avec une touche de rouge sous laquelle se trouvait un haut bleu marine et d'un pantalon blanc assortis à leurs cheveux.

Les habitants vaquaient à leurs occupations et je commençais à m'aventurer prudemment dans le village. Les Sheikas n'étaient pas forcément très accueillants avec les étrangers, donc c'était normale que les yeux se tournèrent tous vers moi. Certains arrêtèrent leurs activités pour m'observer, je me sentais tel une proie entouré de ses prédateurs. Pourtant, ce peuple était si pacifique à l'époque... Ça me désole tant...

Je continuais à avancer sans vraiment me préoccuper de cette atmosphère oppressante, je n'étais pas venue pour sympathiser à vrai dire, mais des petits bout-chou sont venue m'interrompre, en se plaçant en travers de ma route. Malheureusement, je ne pouvais pas les envoyer se faire voir, elles étaient trop adorables. C'était deux petite fille et elles me regardaient ahurie leurs yeux remplies de question. Elles se décidèrent, en échangeant, un regard à me les poser, l'une d'entre elle commença :

« Mademoiselle ! Vous êtes une hylienne ?! Vous êtes la seconde hylienne à nous rendre visite aujourd'hui ! Enfin, je crois que l'autre était un homme... Donc un hylien ! Vous êtes son amie ?! » Elle se rapprochait de moi à chaque mots qu'elle prononçait avec une excitation grandissante. J'ouvris la bouche, mais je n'eue pas le temps de répondre que l'autre fille repris le flambeau : « Vous avez le droit de vous habillez avec des robes aussi courtes vous les hyliennes ?! Et vos cheveux, ils sont vrais ? Pourquoi ils ne sont pas blanc comme nous ?! » Je repris une inspiration pour répondre, mais une nouvelle fois l'autre fille se remis à débiter des questions à une allure affolante, elles étaient à quelques centimètres de me faire tomber au fur et à mesure qu'elles se rapprochaient. « Comment, c'est le monde en dehors de notre village ? Oh, vos cheveux sont vraiment longs ! Je peux toucher. ?! » Sans vraiment attendre ma réponse elles se lançaient sur mes cheveux pour les toucher.

Mais elles furent interrompues, non pas par moi, mais par un Sheikah du village, un homme assez imposant et au regard sévère : « Arrêtez ! ». À ces mots, les filles reculèrent rapidement, baissant les yeux honteuses. De nombreux Sheikah s'étaient rassemblés pour assister à la scène. La situation déjà oppressante de base était désormais bien pire et je commençais à regretter d'être venue, mais je n'allais pas me laisser bouffer ! Mon caractère bien trempé ne se laissera pas faire, il y a décidément des avantage à être borné !

Le Sheikah se plaça devant les filles comme pour les protéger en me méprisant avec son regard, je commençais doucement à m'énerver. Ai-je vraiment l'air si menaçante ?! Enfin, je ne suis qu'une jeune femme ! Je vais lui faire remballer sa fierté à ce vieux ! Mais il commença avant que je ne puisse ouvrir la bouche pour lui crier ce que je pense : « Que venez-vous faire ici ? » Son ton était bien plus méprisant que son regard précèdent. Je me redressais plantant mon regard droit dans le sien en guise de défis.

« Je suis venue voir votre chef.
-Dame Impa n'a pas de temps à accorder à une hylienne, désormais partez. » Il commença à se retourner en m'ignorant, je regardais alors autour de moi la foule précédemment installée faisaient de même. Ah ? On fuit à ce que je vois.

Au bout d'une minute qui semblait être une éternité, il enleva ma main de son épaule d'un geste rapide comme si je portais la peste. « Je n'ai pas besoin de votre accord, seulement du siens, je me fiche de votre avis. Si je souhaite lui parler, c'est à elle de décider si elle a du temps à m'accorder ou pas, et non vous, donc maintenant menez moi à elle. » Son regard ne changeait pas, le mien non plus, personne n'était prêt à céder. Au bout d'une minute qui semblait être une éternité, il enleva ma main de son épaule d'un geste rapide comme si je portais la peste. Commence à me gonfler le vieux.

Il s'en alla en m'ignorant de plus belle, presque tous les habitants étaient rentré dans leurs maisons, mais je pouvais les voir nous observer depuis les fenêtres. Je commençais à me sentir délaisser de toute part. Pourquoi sont-ils tous ainsi ? Les filles parlaient d'un hylien qui serait venue précédemment est-ce qu'ils lui ont réservé le même accueil ?... Si oui je le pleins. J'enfonçais mes talons dans le sol assez profondément et me redressais plus que nécessaire, une allure sûrement comique pour une fille, mais il fallait que je m'impose puis je commençais un monologue :

« Pourquoi êtes-vous ainsi ?! Je ne vous ai rien fait ! Je ne demande pas la lune non plus ?! Je veux juste parler à la dernière personne capable de m'aider dans ce royaume ! Je vous le demande plus qu'une simple requête, mais aussi en guise de supplication pour ma vie et celle d'Hyrule tout entier ! Il faut que je la voie ! Juste parce que je suis une Hylienne vous me refusez cette demande ?! Je veux juste sauver ma sœur ! Je vous en supplie... » Ma voix s'adoucissait et diminuait progressivement jusqu'à que je tombe à genoux et que plus aucuns sons ne sortis de ma bouche, je m'effondrais, mes émotions me rattrapais et je fondais en larmes.

Tout devenait incontrôlable dans mon corps, je pleurais toutes les larmes que j'avais retenues jusqu'à présent, tout le poids que je portais sur mon cœur, tout les décès que j'avais appris au cours de ces deux derniers jours. Tout commençait à se fissurer au fond de moi... Je pleurais comme une enfant à qui on aurait fait tomber sa glace. Je me surprenais moi-même, jamais je n'avais pleuré ainsi... Absolument jamais. J'étais seule, ils étaient tous mort et jamais je ne les reverrais... Plus jamais.

Je commençais à me calmer d'ici quelques minutes de sanglot qui semblaient interminable. Il ne faut jamais perdre espoir, seule, j'y arriverais. Je sauverais Hyrule, je sauverais ma sœur, même sans ce stupide héros, sans ces prodiges et leurs créatures divines... Seule, j'y arriverais. Je me relevais le regard sombre et la tête baissé. « Je vous remercie de votre chaleureux accueil et de votre précieuse aide, désormais je vais aller libérer ma sœur et sauver Hyrule seule. Passer une agréable journée. » Je me retournais et commençais à marcher pour m'en aller, tout mes espoirs venaient de s'être brisé et au fond de moi, je voulais abandonner, mais je ne devais pas. Je devais faire tout mon possible quitte à me sacrifier, essayer de sauver tous ces enfants qui risquent de mourir, toutes ces personnes qui vont voir leurs vies détruites si je ne fais rien...

Une voix me sortit de mes pensées, une voix abîmée par le temps, une voix qui malgré toutes ces années, je n'aurais jamais pu oublier. « Kitsis ? » Je me retournais brusquement un sourire se dessinant instinctivement sur mon visage, au côté de l'homme se trouvait la personne que je souhaitais t'en voir : Dame Impa. Je courrais en sens inverse sans réfléchir au protocole une seule seconde, une fois assez proche d'elle, je sautais afin de l'étreindre de toutes mes forces. Elle me repoussa délicatement et me dit de sa voix abîmée : « Doucement Kitsis, je ne suis plus aussi jeune et robuste qu'il y a 100 ans... » J'essuyais discrètement les larmes de joie qui commençaient à perler au niveau de mes yeux. « Désolé... C'est juste que... que je pensais qu'il n'y avait plus personne capable de m'aider dans ce royaume... »

Je pris un peu de recul et je n'avais pas réalisé à quel point elle était petite désormais... Elle m'arrivait au niveau des hanches et j'étais donc à genoux devant elle pour lui parler. Mes yeux s'élargirent, il y a 100 ans elle était bien plus grand que moi... Que lui est-il arrivé ? « Impa... Ta taille... ? Tu... Tu as été touché lors de la guerre ?... » Elle me dévisagea quelques secondes. « Eh bien... Dormir 100 ans ne t'a pas fait que du bien n'est-ce pas ? » Elle ricana alors que cette fois-ci, c'est moi qui la dévisageais. « Tu ne te souviens de rien toi non plus ? Les sheikah rapetissent une fois l'âge adulte atteint. »

Je réfléchissais à ce qu'elle venait de me dire et tout me revint, en effet, je me souviens d'avoir appris ça avec mon précepteur, les hyliens ont une espérance de vie de 80 ans, les Sheikah eux peuvent vivre jusqu'à 120 ans, mais une fois l'âge adulte atteint, c'est-à-dire 17 ans chez les hyliens et 25 ans chez les sheikah, ces derniers ne grandissent plus. Puis le second élément dans sa phrase m'interpellait... Je me souviens de tout, mais pourquoi me demande-t-elle si "moi aussi » je ne me souviens de rien ?...

« Si je me souviens... Je me souviens de tout, je me souviens du jour du drame, mais après l'apparition de Ganon... Plus rien... Mais pourquoi cette question ? » Elle avait l'air soulagé, elle se retourna et me fit signe de la suivre jusqu'à une des maisons du village. La sienne, si mes souvenirs sont bons. Je marchais bien plus lentement pour rester derrière elle, en même temps, je l'observais pour voir tous les changements au niveau de son apparence.
Dans mes souvenirs, elle était grande, elle devait bien mesurer 1m80 avant, maintenant elle ne devait plus faire que 1m30. Ses cheveux étaient déjà blancs dus à ses origines. Autrefois, elles les attachaient constamment en un chignon bas en laissant une mèche pendre au niveau de son visage, désormais ils étaient attaché en deux chignon très lâche qui pendaient de chaque côté de son visage. Un large chapeau en paille avec l'emblème des Sheikah, c'est-à-dire un œil qui pleure rouge, couvrait sa tête. Son visage était couvert de rides, ses joues qui étaient autrefois si ferme étaient désormais lâche avec des tâches de vieillesse.

Elle ne ressemblait plus du tout à l'Impa que je connaissais qui était la gardienne de ma sœur jusqu'à ce que le héros soit découvert. Plongé dans mes pensées, j'arrivais à l'entrée de la plus grande maison du village. Impa se fit ouvrir la porte par une jeune Sheikah et je mis fis aussitôt accueillir par la jeune fille.

« Soyez la bienvenue dans notre demeure. Je vous en pris laissez moi prendre votre manteau. » Elle se plaça derrière moi et commença à retirer mon manteau. Impa était déjà loin de la demeure sombre et rustique. La salle principale était grande et de former carré simple sans beaucoup de décoration juste une grande sphère aux couleurs d'un sanctuaire était posé près de coussins empilés sur lesquelles Impa s'installait. Un escalier donnait sur l'étage que je ne pouvais pas apercevoir.

Une fois qu'Impa était installé confortablement elle m'invita à m'asseoir devant elle. Je pris place en m'agenouillant et en posant mes mains sur mes genoux en position très attentive. La jeune fille préparait le thé calmement, puis elle le versa dans une tasse qu'elle me donna. Je la remerciais d'un signe de tête en prenant la tasse entre mes mains. C'était agréablement chaud, je soufflais tranquillement dessus pour éviter de me brûler en prenant une gorgée. Impa éclaircit sa voix avant de commencer à parler :

« Je suis soulagé que tu sois encore en vie Kitsis, j'étais persuadé d'encore sentir ton âme dans le Royaume. Malgré tout mes efforts avec les autres Sheikah nous ne t'avons jamais retrouver et puis nous avons abandonné ta recherche. Celle-ci à durer 5 ans, mais en vain. Nous devions nous occuper de la guerre qui accablait le royaume avec les autres peuples. Donc nous avions fait le choix de sacrifié, mais heureusement, tu es encore en vie. » Elle prit une gorgée de son thé avant de poursuivre.

« Dis-moi... Où étais-tu tout ce temps ? Où as-tu dormis ? » Elle ne perdait jamais son sérieux alors que je réfléchissais intensément à sa question... Où étais-je ?... Je pris une gorgée moi aussi avant de répondre :

« Je me suis réveillé dans un sanctuaire... C'était assez spéciale, je baignais dans une sorte de liquide, qui je pense m'a conserver durant tout ce temps. Quand je suis sorti du sanctuaire, j'étais dans un temple très ancien près de la région d'Hebra et je me suis fait accueillir par de nombreux gardiens. »

Impa pensait intensivement en frottant un doigt contre son menton. Puis elle me regarda, ses yeux possédaient une lueur au fond d'eux, puis elle enchaîna, plus sérieusement que précédemment :
« Kitsis, tu étais dans un sanctuaire de la renaissance. Nous en avions découvert un avant la grande guerre. Il permet de régénérer un corps meurtris au bord de la mort, si ce n'est pas déjà le cas.» À ces mots... Je paniquais... Aurais-je empêché la possibilité de ramener à la vie quelqu'un de plus important ?... Elle devait avoir remarqué, car elle s'empressa de continuer, mais toujours aussi calmement.

« J'ignorais qu'il en existait un second. » Mes yeux s'écarquillaient... Cela signifie qu'ils ont pu sauver quelqu'un d'autre ! Je voulais savoir qui s'était, si ce n'était pas ma sœur... Serait-ce celui que j'aimerais tellement revoir ?...
« L'autre sanctuaire de la renaissance se trouve sur le Plateau du Prélude au Sud du château. » Je commençais à tout comprendre donc je lui coupais la parole, chose assez malpolie entre nous soit dit...

« Tu veux que j'aille au sanctuaire pour réveiller la personne qui y sommeille ?! Je suis prête, tu sais ! Je suis armée d'une lance, je peux prendre des vivres dans ce village pour le voyage et j'ai un cheval ! J'y serais d'ici 2 jour en chevauchant tranquillement ! Mais si tu veux, je peux...
-STOP Kitsis ! Calme-toi. » Je me tus directement. Elle s'apprêtait à enchaîner quand la porte s'ouvrit et interrompu notre conversation, je commençais à me retourner quand Impa enchaîna:

« Vois-tu, il est déjà réveillé. » Mes yeux rencontraient la silhouette qui entrait dans la pièce. Je ne pouvais pas vraiment discerner à quoi il ressemblait jusqu'à que la porte se renferme derrière lui et que mes yeux s'adaptèrent à l'environnement. C'était un homme, blond aux yeux bleu... Mon cerveau mis quelques secondes à analyser la situation, mais lorsque les neurones se sont connecté, je me suis levé à une vitesse ahurissante laissant tomber la tasse au sol, celle-ci se brisant. Je pointais l'homme du doigt avant que je ne commence à bégayer :
« C'est impossible... Li... LINK ! »

Le héros d'Hyrule se tenait devant moi, vivant, en chair et en os... Link... Le plus grand de tous les prodiges, le chevalier servant de la Princesse Zelda, le capitaine de la garde du Château d'Hyrule. Il me dévisageait, il devait sûrement me prendre pour une folle... En effet... On ne se connaissait pas beaucoup à l'époque, il devait essentiellement protéger ma sœur, mais enfin ! Il ne peut pas faire comme si on ne se connaissait pas !

« Link ? C'est bien toi ? Je t'en supplie répond moi... ! » Je me souvins alors que Link ne parlait presque jamais, je ne me souviens pas avoir entendu sa voix... Il ne me regardait plus, il se dirigeait vers Impa et lui tendis un objet. « Hey tu pourrais répondre ! » Il se retourna et me lança un regard meurtrier, puis retourna son attention vers Impa. Je bouillonnais à l'intérieur, mais au fond, j'étais tellement heureuse de retrouver quelqu'un qui comme moi ce réveil 100 ans après. J'avais tant de choses à lui demander, je m'approchais de lui et Impa. Impa me regardait et commença :

« Kitsis, Link est amnésiques, il ne souvient de rien. Pas même de ta sœur, ni de Ganon. »
Mon cœur s'arrêta. Rien ?... Je le regardais les yeux remplis d'inquiétude... Donc au fond... J'étais quand même seule ?...