Chapitre 4

PDV Lou

Après avoir repensé à mon rêve je me leva, et descendu en bas avec ma machine, je eu beaucoup de mal à la portée. Enfin arrivé en bas je me dirigea vers la cuisine. Je vis mon père assis, entrain de lire le journal, il leva la tête de son journal et me regarda avec un sourire.

—Bonjour ma petite Lou, me dit-il tout joyeux, tu as bien dormi ?

—Oui comme un bébé, et toi ? lui demande-je.

—Très bien aussi, dit-il avec un grand sourire.

—Tu es sur que ça va ? m'inquiète-je.

—Oui super ! J'ai juste hâte que tu découvre la surprise de Bella ! D'ailleurs tu devrais de préparé elle arrive dans 30 minutes, m'annonça t-il.

—30 minute mais j'aurais jamais le temps de me préparé, paniquée-je!

—Mais rien ne presse, prend tout ton temps, Bella peut attendre, me rassura t-il

—D'accord papa.

Je me prépara mon petite déjeuné sur un plateau et alla devant la télé. Apres avoir fini je monta me douché, m'habilla, pris mes médicaments. J'étais prête, Bella arriva 10 minutes plus tard. Je descendis en bas, et vis ma soeur parlé à Charlie. Ils ne m'avait pas remarquer.

—Comment va t-elle ? Demanda ma grande soeur.

—Ça peut allé, j'ai peur Bella… dit papa malheureux.

—Non papa il faut pas te mettre dans des états pareil, elle ne va pas mourir ! Elle peux encore guérir non? Questionna Bella.

—Non Bella ! Ta soeur et au stade 4, phase terminale de son cancer! Dit Charlie plein de haine et de tristesse. Jamais elle survivra… il faudrait un miracle!

—Papa, papa calme toi! Lou est là haut elle va t'entendre.

—Comment veut tu que je me calme Bella ?! Alors qu'on va m'enlever ma fille?!

—On te l'enlèvera pas! Parce qu'elle va vivre, on peut toujours prier !

C'était encore de ma faute… mon père et ma soeur était en larme par ma faute… Parce que je l'es faisait souffrir à cause de cette putain de maladie ! Pourquoi ? Pourquoi sa m'arrive à moi ! Je devrais peut être partir… Partir très loin. Comme ça plus personne souffrirai. Non ! Non réfléchi un peu Lou s'a ferait qu'empiré les choses. Je décidais de montré ma présence.

—Hey vous deux, je fis semblent d'arrivé…

—Lou! Cria Bella en me sautant dans les bras! Enfin, tu es la, si tu savais comme je t'attendais !

—Moi aussi je suis contente de te retrouvé Bella… Mais tu peux desserré peu... J'arrive plus à respiré. Dit-je d'un un souffle.

—Oh ! Oui désolé, dit dont du est en pleine forme.

—Merci toi par contre non, tu as l'air stressé ?

—Oui , c'est normale je me marie demain … C'est pas tout les jours qu'on ce marie !

—Oui c'est sur, lui souri-je.

—Sauf à ta mère elle sait mariée deux fois… dit papa ironiquement.

—Papa ! cria Bella et moi ensemble.

—Pardon, pardon, s'excusa papa.

—Alors frangine prête pour ta surprise , me demanda ma soeur avec enthousiasme.

—Oui… même si j'aime toujours pas sa…

—Celle la elle va te plaire croit moi!

—Si tu le dis…

—Bon on y va !

—Attend on va où ? lui demand-je

—Ah oui c'est vrai, ta surprise et chez les Cullen,m'avoua Bella

—Les Cullen ? C'est qui eux ?

—C'est la famille d'Edward

—D'accord…

—Bon on y va, bisous papa à tout à l'heure!

—Bisous vous deux!

En montant dans la voiture , je me demandais bien ce que Bella et papa avait pu me faire comme surprise.

PDV Jacob

Je me réveilla en sursaut ! J'était troublée , je ressenti un vive émotion, je m'assis dans mon lit, je transpiré, ma respiration était heurté, mon coeur battait à la chamade et mon bas du ventre était en feu.

Qui était-elle ? Qui était cette fille dont je n'es pas vu le visage, et pourtant j'étais persuadée de la connaitre ? Et pourquoi ce rêve me mettais dans un état pareil ?

J'avais la réel impression de sentir encore ses lèvres douces sur ma peau,sa main douce qui caresser ma peau. J'entendais encore ses morts d'amour dans ma tête… Et cette voix, si douce, si profonde… si sensuelle et envoutante…

J'essaya de me rappeler avant de tout oublier. Ses cheveux long, brun et brillants, et dont les pointes partaient quand tout les sens à cause due la légère brise. Sa peau, blanche, qui semblait si soyeuse. Et ses yeux… maintenant que j'y repensée, c'était la seule partie de son visage que j'avais eu la chance de voir. Ses yeux étaient bruns, si sombres et pourtant quand ils me regardais il était d'une douceur et remplie d'amour

Mais ce qui m'a littéralement retournée , c'était le comportement de cette fille qu'elle avait avec moi. Ses gestes débordaient d'amour, de tendresse et de désir brûlant…

Plus que cela, elle émanait d'elle un tel degré d'adoration et de dévouement, qu'il sentait qu'elle lui aurait été impossible de lui résister… Si tant que je ne voulais pas… Lui résister…

Après avoir repensé à mon rêve je me leva, arrivé dans le salon je vis quelqu'un affalé sur le canapé.

—Nom d'un chien, Paul, tu n'as pas de baraque à toi?

Vautré sur mon canapé pour regarder un match de base-ball débile sur ma télévision, Paul se contenta de m'adresser un grand sourire puis, très lentement, pris une chips dans le sachet posé sur ses genoux et l'enfourna tout entière dans sa bouche.

—Tu as intérêt à avoir apporté ça.

Bruit de mastication.

— Ta soeur m'a dit de me servir comme si j'étais chez moi.

J'essayai de contrôler ma voix.

—Rachel est ici ?

Ça ne fonctionna pas. Il avait compris où je voulais en venir. Il fourra le sachet derrière son dos, sous un cousin, l'aplatissant au passage et réduisant les chips en miettes. Puis il serra les poings devant son visage, comme un boxeur prêt au combat.

—Amène-toi, môme! plastronna-t-il. Je n'ai pas besoin de Rachel pour me défendre.

—Ben tiens! ricanai-je. Comme si tu n'allais pas courir chialer dans ses jupes à la première occasion.

Il s'esclaffa et se détendit.

—Je n'irais pas te moucharder à une fille. Si, par pure chance, tu arriverais à me cogner, ça resterait entre nous. Et vice versa, non ?

Très sympa de sa part de lancer une invitation. Je fis semblant de m'apaiser.

—Si.

Il reporta son attention sur l'écran. J'en profitai pour plonger. Son nez émit un bruit très satisfaisant quand mon poing s'écrasa dessus. Il tenta de m'attraper, mais je m'écartai à temps, le sachet cabossé dans la main.

—Tu m'as cassé le pif, crétin !

—Ça reste entre nous, Paul, non?

J'allais ranger les chips. Paul remettait son nez en place afin d'éviter qu'il ne reste tordu à vie. Il ne saignait déjà plus. C'était comme si la source des deux filets rouges qui décoraient ses lèvres et son menton n'avais jamais existé. Il jura et grimaça en redressant les cartilages.

—Tu es vraiment pénible, Jacob. Crois-moi, je préférais encore traîner avec Leah.

—Ouille ! Je parie qu'elle va adorer t'entendre dire que tu souhaites passer du bon temps en sa compagnie. Voilà qui lui réchauffera le coeur.

—Merci d'oublier mes paroles.

—Bien sûr. Pas de danger qu'elles m'échappent.

—Pff! maugréa-t-il en se réinstallant sur le divan et en essuyant le sang avec le col de sa chemise. Tu es un rapide, le môme, je dois le reconnaître.

Sur ce, il se remit à regarder son match idiot. Je resterai là un moment puis me réfugiai à grands pas furieux dans ma chambre. Autrefois, on pouvait compter sur Paul pour une bonne bagarre, à peu près n'importe quand. Pas la peine de le frapper, alors, la plus petit insulte suffisait. Il ne lui en fallait pas beaucoup pour péter les plombs. Naturellement, à présent, quand je mourais d'envie d'une bastonnades familles, il était devenu doux comme un agneau. Comme si ce n'était déjà pas assez horrible qu'un nouveau membre de la meute se soit à son tour imprégné. Quatre sur dix, maintenant ! Quand cela cesserait-t-il ? Ce mythe imbécile était censé être rare, nom d'une pipe ! Ces coups de foudre obligatoire étaient écoeurants! Exemple ma soeur, comment elle a pu tombé amoureuse de cet abruti la ! À peine deux jours qu'elle était arrivé chez nous,Paul l'avais rencontrée sur la plage. Et là, badaboum! L'amour, le vrai ! Gna gna gna. Rachel avait donc eu le droit à toutes l'histoire. Et moi Paul comme beau-frère. Je devinais que Billy n'était pas super enthousiaste , même s'il supporter la chose mieux que moi. Certes maintenant il se réfugiait chez les Clearwater plus souvent, ces dernier temps.

Je me jetai sur mon lit, mes pensées se bousculaient dans mon crâne comme un essaim de guêpes désorientées.

Demain c'était le mariage de Bella… je suis son garçon d'honneur je sais pas si je vais y allé… la voir promette amour et fidélité à la sangsue, sa me rend malade.

Dans la pièce voisine, Paul se mit à rire comme un âne. Il regardait peut-être une comédie, maintenant. Ou alors la était marrante. En tout cas, ses braiments me portèrent sur les nerfs. J'envisageai de lui briser le nez une seconde fois. Mais ce n'était pas lui que j'avais envie de tabasser. Pas vraiment.

J'essayai de me concentrer sur d'autres sons, comme le vent dans les arbres. Ce n était pas la même chose, avec des oreilles humaines. Dans ce corps, les millions de voix du vent m'étaient.

inaudibles. Pour autant, mon ouïe suffisait à me faire percevoir, au-delà de la forêt. J'étais tellement focalisé sur les bruit que le brusque hurlement de ire de Paul me fit sursauter.

—Fiche le camp de chez moi, grommelai-je.

Conscient qu'il m'ignorerait, je suivis mon propre ordre. Ouvrant la fenêtre, je me glissait dehors. Comme ça, je ne serais pas obligé de revoir Paul. Sinon, je serais trop tenté de la frapper une nouvelle fois, et Rachel serais encore plus furieuse qu'elle ne l'était déjà. Elle avait aperçu le sang sur sa chemise et m'en avait aussitôt rendu responsable. D'accord, elle avait raison. Mais quand même.

En étant prêt de la forêt je décidais de me transformer pour me défouler un peu.


Voilà un nouveau chapitre j'espère qu'il vous plairas comme d'habitude n'oubliaient pas de mettre un petit Reviews s'a me ferais super plaisir, vous êtes de plus en plus à lire ma fiction et je vous remercie et merci aussi de m'encourager bisous bisous