Chapitre 6

PDV Lou

Emmett s'approcha de moi,

—Ferme les yeux petit princesse, je ferma les yeux je sentis ses bras m'enlacer…

Il descendit les marches, le reste de la famille nous suivaient. Arrivée en bas il descendit encore des marches, plus on descendait plus j'avais l'impression que s'a sentait l'essence. Il faisait très sombre, un des Cullen alluma les lumières, on était belle et bien dans un garage. Il y avait au moins 5 voitures. 2 cabriolais rouge et jaune. Une BMW toute noir, une Audi noir aussi et une Jeep grise, la dernière c'était aussi une Audi. Emmett me posa par terre. Alice me tendit une clé de voiture.

—Bella m'a dit que tu venais d'avoir ton permis, mais que tu n'avais pas de voiture, commença Alice. La voiture qui te fallait était trop chère pour que tes parents puise te l'acheter, on sait dit qu'il te faudrait peut être une voiture parce que sans moyen de transport tu te serais ennuyer chez toi. Donc moi et ma famille nous t'offrons la voiture qu'il te faut pour ta maladie ! Me dit Alice toute contente d'elle. Attend quoi une voiture et pas n'importe qu'elle voiture c'est une Audi avec tout les gadgets nécessaire pour moi. Mais cette voiture coûte une fortune ! Pour donné une idée elle vaut 30 ans de salaires ! J'avais les larmes aux yeux ! Ils ont tout fait pour que je sois dans le meilleure confort.

—Merci, Merci infiniment pour cette voiture ! Vous n'auriez pas dû ! Cette voiture vaux la peau des fesses ! Pour quoi vous faites ça ? Leur demande-je.

—Parce que Bella fait partie de notre famille, tu es la petite soeur de Bella tu fais aussi partie de notre famille ! Me dit Esmée en me prenant dans ses bras j'étais très touché parce qu'il on fait !

—Elle est sublime, je pensé pas la voir un jour même dan mes rêves les plus fou ! Explose-je de choix !

—Tu es contente ? Me demanda Bella.

—Si je suis contente?! Le mot n'existe même pas pour vous dire à qu'elle je suis heureuse !

—On est ravis de l'entendre ! Me dit Carlisle avec un jolie sourire. Je vis Emmett pendre la clé de la voiture il me la tendit, je la pris et partie vers la voiture ! J'étais la fille la plus heureuse du monde !

—On va rentré Lou il se fait tard, me dit Bella.

—D'accord, je vous remercie beaucoup pour ce cadeau !

—Mais derien Lou c'est normal ! Me dit Rosalie c'était la première fois que je l'attendait parlée elle avait une magnifique voix .

—Bon, bah au revoir et à demain pour le mariage, les salue-je de la main.

—Ah demain Lou et bonne nuit, Bella je veux que tu sois radieuse pour demain c'est un ordre ! dit Alice.

—Oui je sais !

Emmett m'ouvrit la porte de la voiture, il y avait plein de place ,derrière le levier de vitesse il y avait un gros troue pour y clissé ma machine d'oxygène. Je la plaça et hop c'étais partie, j'alluma le moteur il ronronner c'est très agréable ! Edward ouvrit à l'aide d'une télécommande la porte du garage je commençais à rouler, Bella passa devant ma voiture et monta dans la sienne. Elle passa devant moi, je la suivie. La voiture était très agréable à conduire j'adore, je me sentais libre quand j'étais au volant. J'avais pas remarquer qu'il faisait déjà nuit devant nous la lune, la forêt, les montagne ! J'adorais cette ville, j'entend des hurlement de loup. J'avais l'impression que ce loup était malheureux, je ressentis ça peine, j'étais malheureuse aussi. C'est bizarre je devrais être heureuse aussi mais la je n'y arrivée pas. Je repensé à tout, tout ma tristesse que j'ai… Que je montre à personne car je n'aime pas voir les personnes que j'aime malheureux. Je les faisait souffrir, je m'en rendait bien conte… Mais je ne peux rien faire. Mais jamais ce sentiment que ce loup était malheureux d'amour, peut être que la louve qu'il aimé était amoureuse d'un autre autre c'est étrange de pensé à ça. Arrivé devant chez Charlie de descendis de la voiture je pris le sac à roulette et mis ma machine dedans. Papa sorti de la maison il courra vers moi et me pris dans ses bras.

—Alors ta nouvelle voiture te plait ? Me demanda-t-il.

—Oui papa elle me plait énormément elle est magnifique.

—C'est vrai que les Cullen on était d'une grande gentillesse. Me dit papa.

—Oui je pourrais jamais assez les remercier pour ce qu'ils on fait. lui dit-je

—Je suis heureux qu'elle te plaise ma chérie, Bella et moi avons eu du mal à trouvé la voiture parfaite, mais nous l'avons trouvé.

—Merci beaucoup pour tous ce que vous avez fait ça me touche vraiment ! dit-je à mon père en lui faisant un câlin.

—De rien je fais tous ça pour que tu te sente chez toi, je veux pas que tu partes parce que tu te plait pas ici…

—Oh papa je partirais pas, tu n'as pas en t'en faire pour ça, j'adore Forks ! convie-je à mon père.

—Je suis heureux de l'entendre ma chérie, bin c'est qui fait froid mais il fait froid et si on rentré pour nous préparé un bon petit repas ? Me demanda mon père.

—Avec plaisir papa.

Il me tendit son bras je le pris et nous, nous dirigions vers la maison, papa s'installa devant son match elle mois j'allais voir Bella. En n'entrent dans la cuisine Bella était déjà au fourneaux elle préparé des lasagnes… Papa avait raison elle fait tout le temps ça, à la fin ça doit être lassent. Alors qu'elle voulait mettre du steak hachez je la stoppa.

—Non Bella attend, au lieux de mettre du steak hachez pour quoi on mettrais pas une sorte de farce à base de poulet et de fromage , de sauce tomate et des épisse ça serais plutôt pas mal non ? Lui demande-je.

—Oui c'est pas bête c'est une très bonne idée Lou ! Je suis sur que papa va adoré ça ! S'exclama ma soeur.

—Qu'est ce que je vais aimé, demanda Charlie toujours dans son fauteuil.

—Rien papa, lui dit-je, on parle entre fille.

—Pfff c'est pas juste moi j'ai jamais le droit à rien. Dit Charlie en fessant semblant de pleuré c'était marrent.

—Mais on t'aime papa, dit Bella.

—Je vous aime aussi mes filles !

Bella et moi on se mit à préparé la farce, c'étais du gâteau ! Et hop en 10 minute les lasagnes était déjà au four. En attendant Bella et moi nous allons dans la chambre de Bella. Arrivé dans sa chambre je la vis entrain de terminer d'emballer ses affaires. Je m'assis sur son lit en face de moi il y avait la photo de son ami Jacob… Il m'intriguait… J'avais envie de le rencontré, apprendre à le connaitre, il avait un visage si enfantin… Il était si mignon, J'étais triste quand je pensé à lui c'est bizarre.

—Lou, pourquoi tu pleures, me demanda Bella j'avais même pas remarqué que je pleurais, ça devenait de plus en plus bizarre.

—Pour rien je sais pas pourquoi je pleure, au faite tu étais au courant que ton ami Jacob et revenu.

—C'est vrai ?! Depuis quand ?! Dit Bella à moitié excité.

—Euh… Depuis hier soir… tu es sur que ça va tes étrange. Lui demande-je avec inquiétude.

—Oui,oui ça va t'inquiète pas pour moi c'est juste que je m'inquiétais beaucoup pour lui j'avais plus de nouvelle de lui depuis 8 mois au moins !

—Ah on dirais que tu tiens beaucoup à lui, je me trompe ?

—Oui en effet il conte beaucoup pour moi c'est mon meilleur ami. Je ressenti une certaine jalousie quand elle dit ça alors qu'il y avait aucune raison.

—Et il est comment, lui demande-je.

—Il est grand, gentil, mignon, très attentionné envers les personnes qu'il aime.

—Il a l'air d'un gentil garçon, je me sentais pas bien quand Bella décrivais Jacob, mais qu'est ce qui m'arrive ?

—Il me manque j'espère qu'il viendra demain au mariage… dit Bella tristement.

Je lui demande pas pourquoi elle réagis comme ça, ça me regardais pas, mais je sais pas pourquoi j'avais envie qu'il vienne au mariage moi aussi j'avais envie de le rencontré.

—Il y auras qui d'autre à ton mariage ? Lui demande-je.

—Oh il y auras des amis du lycée Angela, Mike, Jessica, Eric il y a aussi Billy le père à Jacob, Seth et sa mère Sue, Quil , Embry les meilleurs amis de Jacob et de la famille à Edward je te les présenterais tous demain lors du mariage.

—Ok, je stress pour demain, pour tant ça devrait pas être moi, mais je stress à l'idée de rencontré tout le monde c'est vrai après tous j'ai refusais que les gens apprenne mon existence c'est un grand pas tu trouve pas ? questionnais-je Bella.

—Oui c'est vrai, tu trouve au monde je suis fière de toi petite soeur. Dit Bella en me faisant un câlin.

—Bon on va redescendre avant que les lasagnes brûle.

—Oui c'est vrai les lasagnes j'avais complètement oublier ! Dit Bella surprise d'elle.

On descendit les marches, arrivais en bas Bella et moi mettions la table, et sortie les lasagnes du four. Ça sentais super bon ! J'appeler mon père pour qu'on puise passé à table.

—Mmmm, senti Charlie, ça sent très bon les filles !

—Merci papa c'est des lasagne au poulet et au fromage j'espère que ça va te plaire. dit-je à mon père

Bella nous servis, c'est vrai que lasagne était juste sublime ! Pendant le repas nous parlions du mariage de Bella, de ma présentation à tous le monde. Papa était inquiet pour moi il avait peur qu'il se passe un trucs lors du mariage, mais je lui ai dit que tout allé bien se passé qu'il n'avais pas de soucis à se faire. Je n'avais pas parlé de mon accident chez les Cullen je voulais pas qu'il s'inquiète encore plus ! À la fin du repas Bella fis la vaisselle pendant que moi je la rangé. La fin, quand tout était fini je dis bonne nuit à mon père et monta dans ma chambre. Bella m'appela.

—Lou tu peux venir s'il te plait !

—Oui j'arrive ! Je me leva de mon lit et fis rouler ma machine jusqu'à la chambre de Bella. Qu'est ce que tu veux lui ? Demande-je.

—Si tu veux tu peux dormir avec moi comme ça on pourra passé plus de temps ensemble, on pourrais parlé aussi ! Me proposa Bella.

—Oui ça serais cool, j'arrive je vais me laver les dents prendre mon pyjama et j'arrive. 20 minute j'étais prête je me mis dans le lis de Bella. Alors pas trop stressé pour ton mariage ?

—Non pas trop, tu sais quand tu es sur que c'est l'homme de ta vie tu n'a pas à stressé, je suis plus tressé pour les veux devant tout le monde.

—Normale tu es très timide moi aussi je te comprend. J'espère que tout ce passera bien.

—Mais oui ne t'inquiète pas je serais là et papa aussi, tu va voir tu rencontrera des gens géniaux, se sera plus comme avant je te le promet ! Me rassurera Bella.

—Merci Bella, merci pour tout !

—De rien petite soeur, elle me pris dans ses bras. Bon il faut qu'on dorme si on veut être belle pour demain, bonne nuit petite Lou.

—Bonne nuit Bella, je tarda pas à m'endormir dans les bras de Morphée.

PDV Jacob

Je courais maintenant depuis 3h, 3h que je pensais à Bella, 3h que je cherchais une issue à mes problèmes, mais je ne trouve pas. 3h que je tourne au rond dans cette forêt de malheur ! Je repris forme humaine, et je filai vers l'eau. Personne ne me dévisagea quand je traversai l'espace terreux qui conduisait à First Beach. C'était ça qui était bien, en été. On ne s'étonnais pas quand un garçon n'était vêtu que d'un short. Soudain j'entendis une voix qui m'étais familière, c'étais Quil. Il était installé au sud du croissant de galets, afin d'éviter la plupart des touristes. Il débitait un flot continu de mises en garde.

—Éloigne-toi de l'eau, Claire. S'il te plaît. Non ! Ah, bravo ! Franchement, tu tiens à ce qu'Emily me dispute ? Je ne te ramènerai plus ici si tu ne… Ah oui ? Ne…

Beurk ! Parce que tu trouves ça drôle? Ha ! Qui c'est qui rit, maintenant, hein ?

Il tenait la petite par les cheville quand je les rejoignis. Elle riait aux éclats. Elle portait un seau, et son jean était trempé. Lui avait une grande tache humide sur son T-shirt.

—Cinq dollars sur la gamine ! lançai-je.

—Salut, Jake.

Claire gloussa de joie et balança son seau dans les genoux de Quil.

—Pa' terre ! Pa' terre !

Il la déposa doucement sur le sol, et elle se précipita vers moi, nouant ses bras autour de ma jambe.

—Tonton Jake !

—Comment tu va Claire ?

—Quil est tout mouillé ! rigola-t-elle.

—J'ai vu. Où est ta mère ?

—Pa'tie, pa'tie, pa'tie, fredonna la petite. Clai' joue avec Quil toujours Clai' pas rentrer maison.

Me lâchant, elle retourna vers Quil, qui l'attrapa au vol et la percha sur ses épaules.

—Ils sont terribles, à deux ans.

—Trois, en fait. Tu as loupé son anniversaire. Le thème, c'était princesses. Elle m'a obligé à porter une couronne, puis Emily lui a suggéré d'essayer sur moi la boîte à maquillage qu'elle avait reçu en cadeau.

—Wouah ! Vraiment désolé d'avoir raté ça.

—Ne te bile pas. Emily a pris des photos. J'ai un charme fou, dessus.

—Quelle espèce de gogo !

—Bah ! Claire était contente, c'est l'essentiel.

Je levai les yeux au ciel. Il n'était pas facile de fréquenter des personnes imprégnées. Quel que soit le stade où elle en étaient sur le point de se passer la corde au cou, comme Sam, ou simples nounous malmenées, comme Quil, la tranquille assurance qu'elles dégageaient était à vomir.

Sur son perchoir, Claire gloussa et montra le sol.

—Un caillou, Quil ! Un caillou pou' moi !

—Lequel, bébé ? Le rouge ?

—Non !

Il se mit vivement à genoux, et Claire hurla en agrippant sa tignasse comme des rênes.

—Celui-ci ? Le Bleu ?

—Non,non,non…, chantonna la gamine, ravie par ce nouveau jeu.

Le plus bizarre c'est que Quil s'amusait autant qu'elle. Contrairement à la majorité des parents présents sur la plage, il n'avaient pas cette expression. Nul père n'était aussi heureux de jouer au nouveau sport idiot et puéril que son rejeton venait d'inventer. J'avais vu Quil faire coucou pendant une heure d'affilée sans se lasser. Or, je ne pouvais même pas me moquer de lui car c'est dans la nature de l'imprégnation. Ce qui m'empêchait pas de juger nul qu'il doive passer encore quatorze ans au moins à faire l'imbécile avant que Claire n'ait son âge. Pour lui au moins, que les loups garous ne vieillissent pas était une bonne chose. Toutefois, il ne paraissait pas ennuyé par cette attente forcée.

—Tu as déjà songé à sortir avec une fille, Quil ? demande-je.

—Quoi ?

—Avec une vraie fille, s'entend. Juste pour le moment. Les soirs où tu n'es pas baby-sitter.

Il me contempla avec des yeux ronds.

—Cailloux ! Cailloux ! piailla la gamine quand elle constata qu'il avait cessé de jouer.

Elle abattit son petit poing sur son crâne.

—Excuse-moi, Claire. Que dis-tu de ce jolie violet?

-Non! Rigola-t-elle Caca!

—Aide-moi, s'il te plaît. Je suis perdu, là.

—Ve't, consentit-elle à lâcher après quelques secondes de réflexion.

Il se mit à examiner les galets, en ramassa quatre verts différents et les lui montra.

—C'est bon ?

—Ouais !

—Lequel choisis-tu ?

—Tous !

Elle tendit ses mains en coupe et il les versa les cailloux dedans. Rieuse, elle entreprit aussitôt de le cogner avec sur la tête. Faisant une grimace théâtrale, il se releva et se dirigea vers le parking. Il s'inquiétait surement qu'elle attrape froid dans ses vetments mouillés. Il était pire q'une mère paranoïaque et trop protectrice.

—Désolé de t'avoir embêté avec cette histoire de fille, mec m'excusai-je.

—Non,non, pas de souci. J'ai juste été surpris. Je n'y avais pas pensé.

—Je suis sûr qu'elle pigera. Quand elle sera grande.

Elle ne t'en voudra pas d'avoir pas vécu ta vie pendant qu'elle portait encore des couches.

—Je sais. Elle comprendra.

Il n'ajouta rien, cependant.

—Sauf que tu ne le feras pas, hein ?

—Je n'arrive pas à l'envisager, murmura-t-il. Je ne l'imagine pas. Pour moi… je ne regarde personne de cette manière. Je ne remarque plus les filles, tu sais? Je ne vois pas leurs visages.

—Eh ben ! Ajouta le maquillage et la tirade, et c'est une autre forme de rivalité que Claire devra affronter.

Quil s'esclaffa et m'adressa des baisers sonores.

—Tu es libre vendredi, Jacob ? Me demanda-t-il.

—Tu voudrait bien, hein ? ricanai-je. Oui, je suppose que je le suis, ajoutai-je avec une grimace.

—Et toi, répondit-il après une brève hésitation, tu as songé à sortir avec des fille ?

Je poussai un soupir. Je l'avais cherché.

—Tu devrais peut-être te mettre à vivre un peu, Jacob.

Il ne l'avait pas dit sur un ton de la plaisanterie. Sa voix était pleine de compassion. Ce qui était pire.

—Moi non plus je n'arrive pas à l'envisagé, Quil, Moi non plus, je ne vois pas leurs visages.

Il soupira,

—Bon il se fait tard je vais devoir ramener Claire à sa mère, je te dis à plus mec ?

—Oui, à plus.

Puis il partie vers sa voiture avec Claire dans les bras. Je repris la marche vers chez moi, je repensai à ce que Quil me disais, l'imprégnation cette chose ne sert à rien ! Je sais que moi si je m'imprègne je la combattrai, je la combattrai car je veux resté au près de Bella je l'es dans la peau mais ça personne veut le comprendre ! Je veux même pas allé voir d'autre fille pour m'éclater je veux pas, je sais que Bella et moi nous sommes fait l'un pour l'autre j'espère juste qu'elle sent rendra compte avant de se marier. Même après quand elle deviendra vampire je continuerai à l'aimer, j'étais bien décider à pas la lâcher !

Je mens rendis pas compte mais il faisait déjà nuit, arrivée chez moi , je vis mon père dans son fauteuil roulant, il avait commandé des pizzas. Il se retourna cers moi,

—Vient t'assoir fils j'aimerais te parlais… débuta mon père.

—De quoi veut tu quoi veut tu qu'on parle ?

—Je voudrais qu'on parle dette situation en ce moment, et du mariage de Bella.

—Ok, vas-y commence ?

—Voilà, tu vois bien que ta situation ne peux plus duré comme ça, tu ne vie plus tu ne prend plus goût à rien ! C'est pas normal j'en ai marre de voir un fils aussi déprimer ! Pourquoi ?! À cause d'une fille qui te remarque même pas ! Elle est amoureuse d'un autre mets toi ça dans le crâne ! Billy avait l'aire énervée

—Papa, je sais ce que je fais, je suis fou amoureux d'elle je n'arrive pas à l'oublier, j'essaye mais je n'y arrive pas !

—Il faudra bien un jour quand tu va t'imprégné tu compte en faire quoi de Bella ?

—Je la combattrai, je veux que Bella personne d'autre je veux faire ma vie avec elle ! Je sais que je m'imprégnerais d'elle !

—Fils arrête de te monté la tête pour rien tu sais qu'on peut pas combattre l'imprégnation tu sais ce qui ce passe si tu fait ça !

—J'en ai rien à faire car j'en voudrais pas de cette personne ! Elle peut mourir je m'en fou du moment que Bella reste en vie c'est tout ce qui m'importe !

—Tu te rencontre de ce que tu dis Jacob ! Tu crois qu'elle aura voulu que tu t'imprègne d'elle cette pauvre fille ?! Non ! Tu es égoïste Jacob ! Tu en as que pour toi jamais pour les autre à si pour Bella aussi ! Mais Bella elle est aussi égoïste que toi ,elle aime que son vampire elle ne t'aime pas !

—Elle m'aime est tu le sais ! C'est juste qu'elle ne veut pas se l'avouer ! Je commençais à m'énerver je trembler.

—Tu es capable de laisser mourir une pauvre jeune fille pour Bella mais tu pers la boule mon pauvre fils !

—Parce que j'aurais aucun sentiments pour elle !

—Mais bien-sur que si tu en auras ! C'est obligé !

—Arrêté tous de vouloir m'aider ! Je ne veux pas d'imprégné ! C'est clair !

Je sortis dehors, j'avais besoin de me défouler, je ne voulais pas blessais mon père. Je courais le plus vite possible et me transforma! Il faisait nuit, je me dirigeais vers les falaises. En arrivant, je m'assis et me mis à hurler de douleur, mon père avait raison je me pourrissais la vie pour Bella. Mais je ne pouvais rien faire ! Je m'allongeas, demain ça sera une dur journée, demain c'est le mariage de Bella… Je m'endormi comme ça en écoutant le bruit des vagues.


Coucou tous le monde je sais que s'a fait longtemps que je n'es pas publié mais je suis en vacances donc c'est assez dur d'écrire, j'espère que ce nouveau chapitre vous auras plus, je vous fait des gros bisous et à très vite pour le chapitre 7 !