Bonjour tout le monde. Je suis vraiment désolée du retard de publication, et du fait que ce chapitre soit si court. J'ai été malade, et l'inspiration me lâche un peu ces temps-ci. Bonne lecture tout de même. (Le prochain sera plus long, promis).
Chapitre 7 : Réconciliation
Un jour pourtant, n'en pouvant plus, je finis par aller frapper à sa porte. Il m'ouvrit et me regarda.
- « Est-ce qu'on peut parler en privé ? » Il fronça les sourcils mais me fit signe d'entrer.
- « Écoute, Makalaurë, je… je suis désolée. Je n'aurais pas dû réagir comme ça. » Il ferma les yeux et me prit contre lui.
- « Moi aussi, je suis désolé » murmura-t-il. Nous nous serrâmes un moment l'un contre l'autre puis il s'écarta :
- « On recommence ? » demanda-t-il. Je hochai la tête et allai chercher mes armes. Nous reprîmes les bases, et il s'assura que je maîtrisais parfaitement chaque mouvement avant de m'enseigner le suivant. Je m'améliorais lentement mais sûrement – grâce à lui.
Mais le temps commençait à tourner et je m'en rendis compte lorsqu'un nouveau venu arriva à Imladris. Bilbon Sacquet.
Il était très sympathique et nous nous entendîmes très vite avec lui. Surtout Maglor. Ils parlaient souvent de poésie. Logique. Personnellement, j'admets que j'en profitais souvent pour m'éclipser discrètement. J'avais beau aimer le poésie, je ne comprenais pas le quart de ce qu'ils racontaient.
De mon côté, je retournais plusieurs fois chez moi pour noter les évènements principaux du futur et les dates. Je fis part à Makalaurë de l'échéance qui se rapprochait – il me dit préférer ne pas connaître les détails, disant qu'il était trop dangereux que trop de personnes sachent ce qui allait arriver.
Autrement dit, je me retrouvais seule avec des connaissances étendues et je ne savais pas quoi en faire. Si je changeais les choses, je risquais d'empirer l'avenir, voire même de provoquer accidentellement la victoire de Sauron – on ne savait jamais ce qui pouvait arriver.
Je ne savais pas quoi faire, vraiment pas. Au moins, les sessions d'entraînement avec Makalaurë me permettaient de me changer les idées – même si je finissais toujours au sol avec une épée sur la gorge. En dehors de ça, Káno m'apprenait le sindarin. Il m'avait promis de m'enseigner le quenya lorsque je maîtriserais assez le sindarin, qui était la langue elfique la plus parlée en Terre du Milieu. Je passais aussi pas mal de temps à me promener dans la vallée ou chez moi, à lire et dessiner. Dessiner avait tendance à me détendre.
Et puis un jour… Tout s'accéléra.
