Dans la cuisine, Ariel engloutit son assiette de bacon, d'œufs brouillés et ses toasts. Azzo dévore littéralement la truite dans sa soucoupe. Elle a hâte de quitter cet endroit et que Seavus puisse enfin revivre sous sa forme humaine comme il en a envie. Ariel voit son père entrer dans la cuisine avec Remus. Elle se demande si il n'y a pas quelque chose de plus que l'amitié entre eux. Elle va creuser là-dessus.

- Ah! Mon bébé, Cissa est impatiente de te voir pour discuter avec toi.

- Merci de ce que tu as fait pour moi papa. Ça ne doit pas être évident tous les jours de m'avoir comme enfant. Je… je voulais te présenter mes excuses pour mon comportement envers toi, dit Ariel en venant s'assoir de l'autre côté de son père à la table. Je te considérais responsable de beaucoup de choses. Mais en discutant avec lui, Seavus m'a aidé à réaliser que même si tu avais été là pendant… pendant ce qui est arrivé à maman, tu n'aurais rien pu faire. Ils étaient 4 et tu serais probablement juste mort toi aussi. Je suis vraiment heureuse de ne pas t'avoir perdu toi aussi, murmure la Serdaigle en baissant la tête.

- Ariel, j'aimerais te demander quelque chose de vraiment difficile, dit Sirius. J'aimerais que tu me confis ton souvenir de ce moment-là. Peut-être que Remus et moi, on arriverait à reconnaître quelqu'un, propose le Maraudeur.

- D'accord, soupir Ariel en prenant son chat pour se donner du courage.

Remus, qui avait prévu le coup, lui sort une fiole et elle y met son souvenir de cette nuit horrible.

Ariel laisse sortir Azzo de la maison pour que Seavus puisse aller au Manoir Malefoy et y être avant Ariel, son père et Remus. La jeune fille va discuter avec Narcissa pendant que les deux Maraudeurs regarderont le souvenir avec Seavus et Lucius.

- T'es certain que tu veux regarder ça Black? Demande Lucius.

- Je veux pouvoir aider ma fille. Peut importe ce qu'il y a là dedans, il faut que je puisse comprendre pour être là pour elle, dit-il avec détermination.

Lucius acquiesce et met le souvenir dans sa pensine. Les 4 hommes trempent le bout de leur baguette dans le liquide argenté et sont aspirés par le souvenir.

Ils se retrouvent dans une chambre d'enfant où le décore est une forêt enchantée. Des silhouettes d'un cerf, d'un loup-garou et d'un chien se promènent sur les murs avec des fées et des hypogriphes. Une boule d'une douce lumière verte flotte sur la table de chevet à côté d'un petit lit blanc où dort une fillette de 5 ans. Le bruit d'une porte que l'on défonce réveille la gamine qui s'assoit dans son lit en regardant partout autour d'elle. Elle entend des voix qu'elle ne connait pas à l'étage inférieure quand elle arrive en haut de l'escalier.

- Je ferai ce que vous voulez, mais je vous en prit, ne touchez pas à ma fille, supplie la voix de Aphrodite St-Clair.

- Ça tombe bien, je suis venu pour avoir ce que je veux depuis tellement longtemps, dit une voix masculine cruelle et aigue. Je t'ai fait la coure, je t'ai couverte d'attentions et toi, comme la pute que tu es, tu as choisi Black! C'est à mon tour de jouer avec toi!

Les 4 hommes voient la fillette dévaler les escaliers pour rejoindre sa mère. Dès qu'elle entre dans la pièce, l'homme masqué pointe sa baguette sur elle et elle s'envole pour s'écraser contre le mur.

- Al, occupe toi du moustique, dit la même voix. Mac, prend ses bras. Am, écarte les jambes de cette pétasse! Et enlevez moi ces vêtements! C'est pas comme si elle allait en avoir besoin.

- Touche pas à ma mère! Crie la fillette de 5 ans en défiant l'homme petit et gras qui écarte les cuisses de la femme maintenue sur le sol du salon.

- Toi! Tu te tiens tranquille ou je la tue après. Et toi, dit-il en tournant sa tête vers la femme, tu me laisses faire ou ta gamine vivras le même calvaire que toi. Compris?

Aphrodite hoche frénétiquement de la tête pour lui montrer qu'elle a compris. Elle dit à sa fille de ne pas regarder, mais Al lui jette un pétrificus totalus. L'enfant est obligée de regarder sans pouvoir faire quoi que se soit. Les deux autres hommes déchirent les vêtements de sa mère qui se retrouve rapidement nue. Les trois Mangemorts retirent leur robe et leur pantalon. Ils ne gardent que leur masque. Le meneur écarte les cuisses de Aphrodite et passe doucement ses doigts sur son intimité. Il stimule son clitoris et insère deux doigts dans sa moiteur.

- Je savais que tu allais aimer, sale pute!

Il la relève et lui attache les mains dans le dos. Il la force à s'accroupir et il se positionne sous elle et la pénètre avec violence. Le plus grand des trois hommes se positionne derrière la sorcière, lui écarte les fesses et crache sur son muscle de chaire avant de la pénétrer jusqu'à la garde sans préparation. Pendant ce temps, Ariel est obligé de tout regarder. Le dernier homme ouvre la bouche de la jeune femme de 25 ou 26 ans et enfonce son membre dressé au fond de la gorge. Al se déshabille aussi et Ariel voit que c'est une femme. Elle garde son masque et s'accroupit, nue au dessus de la tête du meneur qui lèche l'entre jambe de la Mangemort pendant qu'elle lèche, pince et mord sans ménagement les seins de Aphrodite. La femme prend les fesses de la mère a pleine mains et les écartes pour facilité les vas et viens de l'homme derrière. Elle finit par enlever son masque et celui de l'homme qui sodomise la jeune femme avant de l'embrasser d'un baiser brûlant. Celui qui baise la bouche de Aphrodite enlève aussi son masque et agrippe la chevelure blonde de la jeune femme avant d'émettre un grognement roque. Il se vide dans la gorge de sa victime et se retire rapidement. Aphrodite tousse en essayant de recracher la semence de son agresseur. Celui qui la sodomise agrippe ses hanches et se décharge en elle et se retire rapidement. La Mangemort le pousse sur le tapis et profite de la semi fermeté de son sexe pour s'empaler toute entière dessus en faisant des vas et viens frénétiques.

- Dis moi que tu m'aimes! Exige celui qui la prend encore.

- Jamais! Sale rat!

- Doloris! Cris la Mangemort sur le corps nu de Aphrodite qui se tord de douleur pendant que son violeur encore en elle a l'air d'apprécier le résultat du sort de torture autour de son érection.

- Dis le moi ou ta fille y passera aussi. Mac! Déshabille la gamine!

- Je t'aime, je t'aime, je t'aime. T'es content?

- Embrasse moi et fait en sorte que j'y crois.

Il retire son masque et c'est en larme qu'elle s'avance pour l'embrasser avec fougue. Elle ferme les yeux et pense visiblement à quelqu'un d'autre. Elle cale ses mouvements de haches à ceux de cet homme immonde. Il la détache et lui ordonne de le caresser comme si il était Black. Elle fait de son mieux pour le satisfaire pour qu'il ne touche pas à sa fille. Une fois qu'il a déchargé en elle, il la repousse et les 4 Mangemorts se rhabillent d'un coup de baguette. Quand ils sont dehors, Ariel voit par la fenêtre, le meneur lancer un Feudeymon sur la maison. Le temps que son corps se défasse du sortilège, le feu gagne du terrain. Elle peut enfin bouger. Elle court dans les marche pour aller chercher sa peluche et les redescend pour rejoindre sa mère. La fillette est obligée de passer à travers les flammes pour la rejoindre. Elle court alors le plus vite que ses jambes de petite fille de 5 ans peuvent la porter, mais les flammes du sort de Magie Noire lèche son flanc droit. Elle hurle de douleur en continuant à courir. Elle arrive enfin à sa mère et met une couverture sur son corps nu. Elle sert sa peluche contre elle d'une main et celle de sa mère de l'autre. La voix de la fillette se fait entendre par-dessus le bruit de la maison qui brûle.

- Petit ourson, emporte nous en sécurité. Petit ourson, permet nous de nous échapper. Petit ourson, chez oncle Mycroft tu dois nous emmener.

Une lumière bleu émane de l'ourson en peluche et les deux sorcières disparaissent.

Les 4 sorciers se retrouvent dans une chambre du Manoir Holmes. Trois Médicomages évoluent autour de Aphrodite pendant que Ariel est assise sur les genoux d'un jeune homme qu'ils n'ont jamais vue.

- Sherlock, qu'est-ce que tu fais là? Demande Mycroft.

- Elle ne veut pas laisser Aphrodite et moi, je ne veux pas la laisser seule, dit le Sherlock en question.

- Elle n'a toujours rien dit?

- Non, répond le jeune homme.

- Ça fait trois jours qu'elles sont ici et Ariel n'a toujours pas dit un mot, soupir le politicien.

- Elle est traumatisée, Dieu seul sait ce qu'elle a vue, dit Sherlock en resserrant ses bras autour de l'enfant.

- Messieurs Holmes, je suis désolé, dit l'un des Médicomages. Miss St-Clair vient de nous quitter.

Les 4 hommes sont expulsés de la pensine, le souvenir est terminé.

- Pettigrow, je vais le tuer! Hurle Sirius. Qui sont les autres?

- Alecto et Amycus Carrow et McNair, répond Lucius.

- Et toi, dit Sirius en pointant un doigt accusateur sur la poitrine de Seavus, si tu lui fais du mal, je te promet une mort lente et douloureuse. Ce qu'on vient de voir sera une marche de santé comparé à ce que je te ferai. C'est clair?

- Sirius! Dit Remus avec fermeté. Je sais que tu es plus qu'en colère, mais Seavus n'a rien à voir là-dedans.

- Seigneur des Ténèbres ou pas, je te promets Black, ils payeront, assure Lucius.

N'en pouvant plus, Sirius craque et fond en larmes dans les bras de Remus. Le loup-garou le guide vers un divan et l'aide à s'assoir en le gardant contre lui.

- Mon frère, tu as une fiancée avec un courage et une détermination exemplaire.

- Je sais, confirme Seavus avec gravité. Il faut attirer ces monstres quelque part hors du repaire du Seigneur des Ténèbres. Mais il faut surtout que Ariel n'en sache rien.

- Et pourquoi ça? Demande Sirius entre deux reniflement.

- Elle s'est visiblement remise en grande partie de son traumatisme, explique Lucius. Elle pourrait replonger si elle est au courant de ce qu'on va faire. Fais juste lui dire qu'on les a retrouvé et qu'ils sont hors d'état de nuire quand ce sera fait.

- Tu es bien sûr de toi Lucius, dit Remus.

- Oh! Mais je le suis encore plus que ça, dit-il. Il n'y a pas mieux qu'un Mangemort pour ce genre de besogne.

- Tu ne feras rien seul, mon frère, lui assure le jeune Maître des Potions. Et je crois que les oubliettes du Manoir Prince nous seront utile pour quelques temps, sourit-il cruellement. On ne touche pas impunément à ma promise, que se soit avant pendant ou après notre mariage.

Pendant que les 4 hommes organisent leur plan de vengeance, Ariel se vide le cœur avec Narcissa.

- Bon, explique moi, dit Narcissa. Depuis quand es-tu amoureuse de Severus?

- Morgane soit louée, vous savez pour Seavus, soupir la Serdaigle en se jetant sur le fauteuil en face de sa « tante ». En fait, je le suis depuis le bal de Noël du Tournois des Trois Sorciers. J'ai toujours ressenti… quelque chose de puissant pour lui. C'était de l'admiration au début, un profond respect pour ce qu'il était et ce qu'il faisait à Poudlard. Mais au bal, Millie, Millicent Bulstrode, sait que j'ai toujours appréciée le professeur Rogue et que je craquais pour lui depuis le début de l'année scolaire. Elle a finit par me mettre au défi de l'inviter à danser. Comme elle n'a pas précisé qu'il devait accepter, je suis aller le voir et je lui ai proposé. Quand il s'est levé pour me guider vers la piste de danse, j'étais certaine que j'allais faire une crise cardiaque, rit doucement la jeune femme.

- Je vois, dit Narcissa avec un tendre sourire. Et que c'est-il passé ensuite?

- Et bien, quand il a mis son bras autour de ma taille et qu'il a pris ma main gauche dans la sienne… je ne souhaitais qu'une chose, être capable de danser sans lui écrabouiller les orteils. Mais en même temps, je n'étais pas capable de regarder ailleurs que dans ses yeux. J'avais envie de ne voir que ça pour le reste de ma vie. Quand la danse s'est terminée et qu'il m'a raccompagné à la table où Millie m'attendait, je l'ai remercié et lui ai dit que je ne voulais rien savoir de ses 3 gallions. J'avais déjà reçu mon cadeau de Noël pour toutes les années où je ne l'ai jamais fêté. Quand votre époux est venu au bureau de oncle Mycroft en disant que Face de Serpent voulait tuer Severus, je me suis sentit comme… engourdie, comme si le monde autour de moi avant implosé. Oncle Mycroft m'a demandé de m'occuper de lui sous la forme d'un chat, j'ai cru à une blague de mauvais goût, surtout quand le dit chat n'a montré aucune résistance à venir avec nous, je n'y croyais pas du tout. Sans vouloir offenser Lord Malefoy, je ne croyais pas du tout son histoire. Rendu chez moi, je lui ai posé certaines questions. Quand je lui ai demandé son opinion sur mon père et j'ai vue sa réaction, j'ai commencé à y croire. C'est quand il a voulu faire la connexion des esprits et qu'on l'a réussie que je n'avais plus aucun doute. J'ai apprise à le connaître par nos conversations grâce au lien. Plus je le connaissais et plus je tombais amoureuse de lui. Et ça ne fait que s'intensifier depuis lors. Quand il a changé d'identité, j'étais terrifiée, soupir Ariel.

- Et pourquoi ça? Demande Narcissa en levant un fin sourcil blond.

- J'avais peur que ça change sa personnalité. J'avais peur qu'il devienne quelqu'un d'autre complètement. L'enveloppe, je n'en ai rien à faire. Je suis tombé amoureuse de lui en chat après tout! Mais si sa personnalité, son esprit et sa logique avaient changées, ça aurait presque été comme s'il était mort pour vrai. J'étais folle de joie quand j'ai bien vite constaté que c'était encore lui.

Ariel se cale dans son siège en soupirant de soulagement. Narcissa laisse fleurir un fin sourire sur son visage en regardant la jeune femme devant elle.

- Sirius m'a expliqué que tu avais certaines… craintes, concernant votre future union. Qu'est-ce qui te stresse autant? Ça se voit que tu aimes sincèrement Seavus. De quoi peux-tu avoir si peur alors?

La jeune Serdaigle prend une bonne inspiration et lui explique dans les grandes lignes ce qui est arrivé à sa mère.

- J'ai peur de ne pas être capable de m'offrir à Seavus. J'ai peur de ne pas être à la hauteur, il m'a dit qu'il allait attendre le temps qu'il faut, mais si je n'y arrive pas? C'est pour ça que je ne voulais pas qu'il s'inclue dans la close de fidélité. Je ressens du désir pour lui, j'ai été capable de me dévoilée en partie devant lui malgré les cicatrices que m'a laissé cette nuit. Mais je suis terrifiée à l'idée d'aller jusqu'au bout.

- Ariel, il est important que tu comprennes que ça ne sera jamais comme ce que tu as vu. Seavus n'est pas le genre d'homme à se laisser aller à ce genre de sentiment habituellement. Pour toi, c'est visiblement différent. Je sais que c'est un homme tendre et avenant. Il n'est pas le parrain de mon fils pour rien, dit la Lady.

- Est-ce que, est-ce que ça fait mal? Demande Ariel en rougissant comme une pivoine.

- Je ne te cacherai pas que la première fois peut être douloureuse. Ce n'est pas le cas pour toutes les femmes, mais vaut mieux s'y attendre. Mais la douleur disparait vite. La première fois, il est possible que tu ne ressentent pas de plaisir. Mais par la suite, quand tu te laisses aller, tu lâches prise et a confiance en ton partenaire, c'est une sensation indescriptible.

- Mais je vais devoir attendre d'être mariée pour le savoir, soupir Ariel. Je ne veux pas rompre le contrat pour assouvir mon désir envers lui.

- Si vous désirez tout les deux vivre votre amour de façon plus… charnel, sans rompre votre contrat, il y a un moyen très simple. Seavus n'a qu'à te réclamer sienne.

- Mais je le suis déjà, dit Ariel en fronçant les sourcils.

- Dans les lois sorcières, pas encore, explique Narcissa avec patience. S'il te déclare sienne avec les termes exactes, toutes les closes du contrat de mariage seront en vigueur et la célébration de mariage ne sera qu'une formalité. Avez-vous déjà pensé à une date?

Ariel lui explique qu'avec tout ce qui s'est passé concernant Dumbledore et Magicea Electi, elle n'en a pas eu le temps. Mais à part pour ses craintes vis-à-vis la consommation de l'union, elle a l'impression que ça n'arrivera jamais assez tôt. Narcissa lui propose immédiatement son aide pour la préparation du mariage quand Seavus et elle seront prêts. La Lady donne quelques trucs à la jeune femme pour qu'elle puisse choisir le moment où elle aura un enfant. Un simple sort de contraception est le plus efficace. Elle n'a qu'à pointer sa baguette sur le bas de son ventre et prononcer la formule.

- Merci infiniment, Lady Malefoy, lui dit Ariel, maintenant apaisée et soulagée d'avoir pu en discuter avec une femme patiente. J'espère que je serai à la hauteur des attentes de Seavus.

- Ne te mets pas de pression. Juste le fait que tu lui fasses assez confiance pour t'offrir à lui le comblera de joie. Il est vrai que les mariages arrangés font partie de notre culture. Mais il arrive, comme pour toi et moi, qu'on soit assortie avec une personne que l'on aime. Et j'aimerais beaucoup que tu m'appelles tante Cissa. Tu es la fille de mon cousin après tout.

- Je vous remercie, tante Cissa, d'avoir acceptée d'être ma… référence féminine?

- Tu reviens me voir quand tu en ressens le besoin, Ariel. Notre porte te sera toujours ouverte. Allons rejoindre les hommes au salon. Wimzy! Annonce à Lucius que nous arrivons.

- Wimzy va voir le Maître tout de suite, Maîtresse.

Quelques secondes plus tard, l'elfe de maison leur annonce que le Maître les attend.

Ariel suit tante Cissa au salon et va s'assoir à côté de Seavus pour se blottir dans ses bras. À voir la tête qu'ils font tous, ils ont vu son souvenir. Sirius est assis à côté de Remus qui a passé son bras autour de ses épaules. Narcissa va rejoindre son époux, s'assoit sur l'accoudoir de son fauteuil et prend sa main gauche dans les siennes en la posant sur son genou.

Un silence de plomb empli la pièce et Seavus serre ses bras un peu plus fort autour de sa promise, comme pour la protéger du monde extérieur.