Je n'ai pas pu poster avant d'avoir une crève carabinée, ce week-end j'étais à 40 de la semaine dernière.
Maintenant qu'Oliver s'est enfin lâché que va-t-il arriver? Tommy va t-il venir le rechercher.
Un mot pour ma merveilleuse Beta qui reste un soutien incommensurable. Je t'embrasse fort
Bonne lecture
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La brise fraîche propulsait les cerfs-volants dans les airs, tandis que le rire des enfants remplissait l'air. Les voix des parents heureux, les cris des enfants, les doux chants d'oiseaux qui remplissaient l'air, toutes ces choses simples le remplissaient d'un sentiment de paix. Ajustant ses lunettes de soleil sur son visage pour conjurer le soleil, il prépara la couverture qu'ils avaient emmenée avec eux pour le pique-nique dans le parc. Ensuite il commença à déballer le panier de nourriture que Raisa avait préparé, quand il entendit le son du rire de sa fille, il leva alors les yeux dans sa direction et put la voir jouer avec le ruban de gymnaste qu'il lui avait acheté hier pendant leur promenade père-fille.
Il avait adoré cette journée avec Emelyne, l'écoutant lui parler de son professeur de gymnastique, Mme Dubreuil, qui l'avait complimentée pour sa progression avec le ruban. Elle lui avait expliqué qu'elle n'avait pas encore la dextérité de Marie-Lou qui était la meilleure dans son groupe mais qu'elle souhaitait s'entraîner encore et encore pour arriver à un tel niveau. Lorsqu'ils étaient passés devant un magasin de sport il avait décidé de lui acheter un ruban pour qu'elle s'entraîne à volonté. Sa fille s'était jetée dans ses bras le remerciant, lui murmurant qu'elle l'aimait et qu'il était le meilleur papa au monde. Il avait senti son cœur fondre à sa déclaration, elle était sa fille et il l'aimait plus qu'il n'était possible d'aimer un être humain, tout comme il aimait sa femme, d'un amour éternel et leurs fils William et Robbie. Il fut sorti de ses souvenirs pas les rires de sa fille.
- Regarde papa comment j'arrive à rattraper le ruban, dit-elle tout en lançant l'objet dans les airs et le rattrapant dans la main avec une facilité déconcertante à son jeune âge.
- Elle tient vraiment ses capacités de tirer et de rattraper de toi mon amour car moi je n'étais pas sportive pour un sou lorsque je n'étais qu'une enfant, dit Felicity regardant leur fille aussi tout en s'occupant de Robbie en même temps.
- C'est parce que tu t'intéressais déjà aux ordinateurs pour devenir la femme exceptionnelle, intelligente et magnifique que tu es, que j'aime comme un fou, répondit Oliver lui déposant un baiser sur les lèvres.
Sa femme lui sourit lui murmurant qu'elle l'aimait aussi avant de s'occuper de nouveau de leur fils qui rigolait en voyant sa sœur sauter, tourner, lancer le ruban. Ils passèrent toute la journée en famille, mangeant, jouant, rigolant des pitreries des enfants, Oliver eut le sourire sur les lèvres toutes la journée, il était si heureux et comblé comme cela ne lui était jamais arrivé. A un moment il put voir près du lac son ami Tommy, il s'excusa auprès de Felicity protestant une envie pressante pour s'éloigner derrière plusieurs buissons où il était sûr que personne ne pourrait le voir parler tout seul.
- Salut Tommy, dit-il quand son ami apparut devant lui
- Je vois que tu profites de cet avenir, tu as l'air très heureux, dit Tommy
- Tu as raison, j'ai tout ce que j'ai toujours désiré. Une femme merveilleuse, des enfants adorables, un travail où je peux faire le bien et une équipe extraordinaire qui m'aide à garder la ville saine, dit-il avec un grand sourire
Tommy put voir le regard de son ami s'illuminer lorsqu'il parlait de sa famille et cela le rendait heureux d'avoir pensé à ce plan pour sauver son meilleur ami. Il n'avait jamais eu la possibilité de lui dire qu'il était désolé de l'avoir traité de meurtrier à cause de sa jalousie de l'amour que Laurel lui portait, de pouvoir réellement comprendre ses raisons d'être le justicier. Alors l'aider tout en étant un ange lui était venu naturellement et lui permettait d'une certaine façon de se racheter de son mauvais jugement. Il avait donc proposé à l'ange supérieur de montrer à Oliver l'avenir potentiel qu'il pourrait avoir. Depuis qu'il était mort et qu'il était un ange au paradis il avait le devoir de surveiller la vie des mortels dans le monde en bas, il profitait de ce privilège pour vérifier ce que devenait la femme qu'il avait toujours aimé. Il savait qu'elle était dans une mauvaise passe mais il n'avait pas le droit d'interférer avec la direction de sa vie, son supérieur lui ayant indiqué qu'elle devait toucher le fond pour devenir l'héroïne qu'elle deviendrait dans un proche avenir.
Cela lui permettait aussi de surveiller la vie de son meilleur ami, étant un ange il avait la possibilité d'entendre les pensées, et celle d'Oliver étaient toutes dirigées vers une certaine informaticienne blonde, il l'aimait mais ne voulait pas qu'elle tombe dans ses ténèbres. Il avait senti sa tristesse au moment où Felicity Smoak avait quitté la fonderie, et avait ressenti sa douleur lorsqu'il l'avait vu regarder l'avion qui s'envolait avec la femme de sa vie à bord. Au départ il n'avait rien fait, juste été témoin de la descente aux enfers de son ami mais lorsqu'il s'était rendu compte qu'il mettait trop sa vie en danger, et que ses pensées devenaient encore plus sombres - Je n'ai plus rien dans ma vie, la mission est ce qui me reste, je ferais tout pour sauver la ville, quitte à me battre encore plus, et si je meurs ce n'est pas grave car tout ce que je veux c'est que mon amour soit heureuse, tout le reste ne compte pas. Elle est le plus important - Tommy avait décidé de s'en mêler. Il espérait qu'en montrant cet avenir à Oliver, ses pensées sombres disparaitraient et qu'il ferait tout pour retrouver Felicity et lui avouer son amour dans son présent.
Sortant de ses souvenirs, il écouta Oliver lui parler de sa femme, à quel point elle était une mère fantastique, sa partenaire dans tous les côtés de sa vie, qu'il ne pensait pas que le véritable amour pouvait exister. Puis il continuait sur ses enfants à quel point il avait de la chance de les avoir, Tommy comprit que son ami aurait du mal à quitter cet endroit, mais quand le moment de partir arrivera, il devra le convaincre qu'il n'a pas le choix.
- Tommy tu n'es pas ici pour me ramener j'espère car je...
- Tu as encore un peu de temps pour profiter de cette vie Oliver...On se revoit bientôt mon frère
Tommy disparut aussi vite qu'il était apparu laissant Oliver tout seul, essayant de comprendre ce que venait de lui dire son ami. Etait-il venu l'avertir qu'il devrait retourner dans le présent bientôt ? Il se déplaça un peu loin des buissons et regarda sa femme merveilleuse, ses enfants...C'était sa famille sur cette couverture, et il ne savait pas si il pourrait vivre sans eux à présent. Il ne voulait pas partir dans ce temps où sa vie était morose, il pourrait retrouver Felicity bien sûr mais si elle avait avancé dans sa vie, si elle avait rencontré quelqu'un, il resterait seul avec les souvenirs d'une vie qu'il aurait pu avoir s'il n'avait pas fait l'idiot. Il ne voulait pas cela, sa vie était ici à présent, regardant sa famille il sentit une envie pressante de les retrouver immédiatement, c'est donc d'un pas rapide qu'il se dirigea vers la couverture où les personnes les plus importantes de sa vie se trouvaient le cœur remplit d'amour pour eux.
A leur retour du pique-nique, Oliver partit s'occuper de Robbie avec l'aide de sa fille qui en avait fait un jeu, cela ne le dérangeait pas car il aimait les moments qu'il passait à s'occuper d'eux. Fini cette peur de donner le bain à son fils, de lui changer la couche rigolant quand le petit garçon lui envoyait une fontaine de pipi sur son T-shirt ou sa chemise. Fini la peur le faire des tresses à Emelyne se rappelant que quand Thea était plus petite il adorait la coiffer. Fini la peur de toucher sa femme, de l'embrasser, de lui faire l'amour dans leur lit conjugale, Oliver était enfin heureux et ne voulait pas que cela s'arrête.
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Le crépuscule commençait à tomber, l'odeur de chèvrefeuille parfumait l'air tiède de l'été, Oliver avait l'estomac bien rempli du barbecue et de la salade de pommes de terre faite maison par sa femme qui apprenait de plus en plus à faire la cuisine en sa compagnie, contente de ne plus rien brûler. Il s'appuya contre la table sur la terrasse, observant sa fille et William pendant qu'ils jouaient dans le jardin, faisant rouler le ballon de foot entre eux.
- Lance-moi la balle Emelyne, dit William.
Balle en main Emelyne hésitait, regardant son frère puis l'objet dans ses mains, ne sachant pas ce qu'elle devait faire, elle aimait jouer avec son grand-frère mais aimait aussi garder la balle pour elle. Prenant une décision, elle fit un large sourire à William puis courut à l'opposé du jeune homme tenant le ballon contre sa poitrine rigolant. Oliver en voyant cela rigola à son tour, elle était une petite filoute sa fille, tout comme sa maman, pensa-t-il.
- Où tu cours avec la balle ?, demanda William
- Ma balle… cria la petite fille avec moquerie alors que son frère commençait à la chasser.
- Je vais bientôt te rattraper Emelyne attention, répondit William ne courant pas trop vite pour ne pas effrayer sa petite sœur et risquer de la faire tomber
- Non, car je suis aussi rapide que papa, dit Emelyne
- Tu crois cela ! Moi je suis aussi rapide qu'oncle Barry, rigola le jeune garçon
D'un geste rapide, William prit sa petite sœur dans ses bras et elle poussa des éclats de rire, les jambes battantes, alors qu'il la tournait encore et encore.
- Qui est plus rapide maintenant?, Lui demanda-t-il
- Toi, rigola Emelyne. Bientôt tu seras un justicier comme papa car tu es fort, grand et tu cours vite.
La petite Emelyne lança la balle plus loin, rigolant lorsqu'elle la vit rouler sur l'herbe en direction des arbustes, William posa doucement sa sœur sur le sol ne voulant pas qu'elle soit malade à cause des tours à répétitions qu'il avait fait avec elle depuis qu'il l'avait attrapé.
- Et toi tu seras ma partenaire car tu es aussi intelligente que maman, répondit le jeune homme.
Oliver sentit une fierté monter en lui à savoir que ses enfants étaient fiers de la mission qu'il entreprenait avec sa femme, que dans leur avenir ils se voyaient être des justiciers et sauver la ville à leur tour. Il sentit son cœur se compresser en entendant son fils appeler sa femme - Maman- cela signifiait beaucoup pour lui. Ce sont mes enfants pensa-t-il en les regardant recommencer à jouer un sourire sur les lèvres. Il entendit les pas arriver derrière lui, puis sentit la chaleur de la paume de la main de sa femme se poser sur son cou, il sentit son souffle chatouillant les poils sur sa nuque quand elle déposa un baiser près de son oreille. Il captura son autre main appuyant ses lèvres sur sa paume.
- Je t'aime tellement Felicity, dit-il tournant son regard vers elle
- Je t'aime aussi, dit-elle continuant à caresser sa nuque
Ils se tournèrent ensemble lorsqu'Emelyne cria de joie alors que William la soulevait et la faisait tourner de nouveau dans les airs, tel un oiseau comme lui avait demandé la petite fille. La semaine dernière ils avaient eu de nouveau une mission qui n'avait pas tourné à leur avantage, ils s'étaient retrouvés piégés ensemble dans cet entrepôt où le voleur entreposait tous ses vols d'œuvres d'arts. Felicity avait trouvé trois emplacements pour la cachette de leur voleur, Diggle et René étaient partis ensemble, Dinah et Curtis étaient partis dans le troisième endroit. Oliver n'avait pas voulu de Felicity sur le terrain ayant trop peur pour sa sécurité, mais l'entrepôt qui leur étaient assignés avait une serrure électronique très complexe, elle était la seul à pouvoir la déchiffrer. Le voleur les avaient surpris, étant un méta-humain, il avait réuni ses deux mains et les avaient projetés dans une pièce en les enfermant. L'air s'épuisant assez rapidement, ils ne savaient pas si leur équipe les trouveraient à temps, pendant ce petit moment là-bas, ils avaient écrit sur la tablette de la jeune femme leur dernière volonté pour leurs enfants, et s'étaient tenus l'un contre l'autre s'avouant leur amour encore et encore.
Après leur sauvetage, Oliver lui avait fait l'amour toute la nuit lui répétant sans cesse à quel point il serait perdu s'il la perdait, entre deux moments intenses il lui avait fait promettre de ne plus venir sur le terrain, que leurs enfants avaient besoin de leur mère. Elle lui avait fait promettre à son tour de faire attention, qu'elle l'aimait à un point indescriptible, qu'elle aussi serait perdue sans lui et que leurs enfants avaient autant besoin de leur mère que de leur père. Ils s'étaient endormis sans se lâcher de la nuit, la peur d'être tout seul à leur réveil. Un petit frisson parcourut le corps de Felicity, ses pensées remplies de cet instant où elle avait cru qu'elle allait mourir dans cette pièce, dans les bras de son mari, sans pouvoir revoir ses enfants. Les bras de son mari autour d'elle la ramenèrent dans le présent, il la rapprocha et elle se détendit contre lui, son corps se moulant parfaitement avec le sien.
- Je ne laisserai rien t'arriver, ni à nos enfants, je sais que cette mission t'a chamboulé, je le suis aussi mon amour, mais nous devons penser à demain et ne pas rester focalisés sur les mauvais moments alors que les meilleurs sont bien plus précieux, dit-il embrassant sa tempe
- Comme regarder nos enfants s'amuser, dit-elle
- Oui ! Et juste profiter de la soirée en famille, tout simplement
Felicity acquiesça à ce qu'il venait de dire pour la rassurer, elle savait qu'il ferait tout en son pouvoir pour les sauver, il l'avait déjà fait lorsqu'il s'était échangé contre elle à Adrian Chase de terre douze. Elle se pencha vers lui et déposa un baiser léger sur ses lèvres, elle se recula mais Oliver avait d'autres intention, il attrapa sa nuque et approfondit le baiser, leurs langues se mêlant, se caressant ensemble.
- Papa! Emelyne tira sa main coupant court à leur baiser.
- Qu'est-ce qu'il y a, ma puce ?, dit-il en lui souriant
- Regarde comme c'est beau, dit-elle pointant les lumières dans le jardin.
Oliver ne savait pas de quoi elle parlait, mais alors qu'il suivait des yeux le doigt pointé de sa fille, il put les voir, de minuscules points de lumière qui brillaient et clignotaient par intermittence alors qu'ils tournoyaient autour des buissons.
- Ce sont des lucioles mon ange, dit-il lui caressant les cheveux
- Elles sortent toujours à cette heure de la nuit, tu peux même essayer d'en attraper une si tu veux, dit Felicity.
- J'ai une idée, déclara William courant dans la maison.
Emelyne émerveillée par les petits insectes les regarda sans bouger, à un moment un des insectes la survola, elle tendit sa main, criant lorsque la créature lui échappa. Elle se mit à courir après les lucioles voulant en attraper une comme sa mère lui avait dit, mais les insectes s'élevait à point toujours plus haut que ses bras ne pouvaient atteindre. Très frustrée de ne pas réussir à en avoir un dans sa main elle laissa échapper un gémissement.
- Je ne suis pas assez grande pour les attraper, dit-elle avec une moue
- Ici, mon cœur, je t'aiderai à en attraper une, dit Oliver se levant de table.
Même si il se doutait que cela serait surement difficile à réaliser, il se mit à courir avec Emelyne pour attraper les lucioles, depuis le premier jour où il s'était réveillé dans cet avenir et qu'il avait vu sa fille il savait qu'il ferait n'importe quoi pour elle. Et comme il l'avait pensé la tâche s'était avérée plus facile à dire qu'à faire, que ce soit à cause de la lumière de plus en plus sombre ou de la vitesse à laquelle les petits insectes s'envolaient, chaque fois qu'il était certain d'avoir réussi à en attraper une, dès qu'il ouvrirait sa main il ne voyait que sa paume vide.
Felicity vit William revenir à l'extérieur avec un pot en verre que se servait Raisa pour faire les confitures, très ingénieux pensa-t-elle. Oliver vit son fils arriver avec le pot, il lui tapota l'épaule le félicitant de son idée, et ensemble ils réussirent à attraper quelques insectes lumineux et à les déposer dans le bocal.
- Emelyne j'ai réussi à en attraper une, dit Felicity s'accroupissant dans l'herbe à côté des buissons. Viens ici et regarde.
Oliver tourna la tête pour regarder sa fille se diriger vers sa mère et prendre doucement l'insecte dans ses mains, il secoua sa tête, il n'y avait que sa femme pour réussir à attraper une luciole à main nue, elle était si parfaite pensa-t-il avec un sourire.
- Oh… Elle est si jolie, dit Emelyne émerveillée par l'insecte dans sa petite main
Oliver qui la regardait toujours trouva ce moment juste magnifique, sa petite fille très concentrée pour ne pas faire de mal à la petite bête, le sourire sur le visage de sa femme. Toutes les quelques secondes, la lumière clignotait et brillait sur la peau du visage de Felicity se qui donnait l'impression qu'elle avait une auréole de lumière autour d'elle la faisant ressembler à un ange. Il ne savait pas comment il avait réussi à avoir cette femme avec lui, mais il remerciait Tommy de lui donner la chance d'être enfin avec la femme qu'il aimait.
- La lumière permet à la luciole d'attirer un compagnon, un ami, expliqua Felicity tout en regardant son mari avec amour
- Oh de cette façon elle n'est jamais seule, comme toi et papa, répondit la petite fille.
- Oui mon cœur, nous ne sommes jamais seuls, répondit Felicity caressant les cheveux de sa fille
- C'est parce que vous vous aimez, papa dit que tu es sa lumière. Tu t'es illuminée quand papa t'a vu et il est venu vers toi. Comme les lucioles, dit la petite
- Aussi intelligente que sa mère, murmura Oliver
- Maintenant, laissez-la s'envoler. Pour qu'elle puisse retourner avec sa famille, déclara Felicity
- Au revoir jolie luciole, dit Emelyne ouvrant ses mains.
La petite fille fit un signe de main alors que l'insecte partait et s'envolait dans les airs retrouver ses congénères puis elle courut retrouver son grand frère qui continuait à récupérer des lucioles dans le bocal.
- Dis-moi comment tu as fait ça, je n'ai même pas réussi à en attraper une ?, dit Oliver.
- Le grand Green Arrow n'arrive pas à attraper une petite bête, rigola Felicity se levant de l'herbe
Dans un mouvement rapide Oliver attrapa sa femme et la tira contre sa poitrine la regardant intensément avec tout l'amour qu'il éprouvait pour elle.
- C'est parce que j'ai déjà attrapé ce que je veux, je n'ai besoin de rien d'autres, souffla-t-il dans son oreille ce qui donna des frissons à la jeune femme.
De leur côté William montra à Emelyne les lucioles dans le pot, les yeux de la petite fille étaient grand ouvert alors qu'elle regardait les lucioles tourbillonner et se cogner l'une contre l'autre et contre les parois du bocal. Puis William vit la petite fille devenir triste d'un coup
- Il faut leur rendre leur liberté, je ne veux pas qu'elles meurent, laisse les partir William...S'il te plaît, demanda la petite
- Très bien, son frère dévissa le couvercle et une par une, les lucioles s'envolèrent en spirale.
- Au revoir jolies lucioles, dit Emelyne en faisant de nouveau un signe de la main.
Oliver regarda sa fille sauter et secouer sa main vivement avec William à ses côtés le sourire sur ses lèvres de surement voir sa sœur si heureuse. Depuis qu'il avait vu Tommy il y a une semaine il se doutait qu'il ne lui restait plus beaucoup de temps dans cet avenir, mais il était prêt à se battre pour ne pas repartir. Sa place était ici avec sa femme dans ses bras et leurs enfants regardant la beauté de la vie, plus dans ce présent où il se retrouverait seul.
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Oliver se trouvait dans le salon attendant sa magnifique femme, ils sortaient ce soir, Raisa avait accepté de rester cette nuit à la maison pour garder les enfants. Il leva les yeux vers les escaliers quand il entendit le bruit des talons sur les marches, sa femme était une vision dans sa robe noire. Le décolleté en cœur lui permettait d'avoir une belle vue sur son cou et ses épaules, ce qui allait le distraire sans aucun doute pendant le dîner, ainsi que la fente sexy sur côté lui donnant l'avantage supplémentaire de voir sa cuisse tonique. Quelle robe! Quelle femme! Sa Felicity. Il la rencontra au bas de l'escalier et prit sa main, la portant à ses lèvres et plaçant un baiser dans sa paume.
- Tu es à couper le souffle et je ne suis pas sûr que j'accepte que d'autres hommes te voient de cette façon, dit-il entourant son bras autour de sa taille.
- Tu vois ce que je ressens depuis des années mon amour avec tous les regards de ces femmes sur toi, dit-elle lui caressant la barbe
- Elles peuvent me regarder et espérer, mais mes yeux ne sont dirigés que sur une seule femme bébé...Je n'ai besoin de rien d'autres dans ma vie.
- Je t'aime, dit-elle
- Je t'aime aussi, répondit-il en l'embrassant doucement sur les lèvres.
Ils embrassèrent leurs enfants leur faisant promettre d'être sage avec Raisa et quittèrent leur maison mains dans la main. Ils arrivèrent trente minutes plus tard au restaurant où Oliver avait réservé une table, ils mangèrent, discutèrent de leur famille, de leurs amis. A la fin de leur repas, Felicity repoussa l'assiette de mousse au chocolat à moitié mangée et prit une gorgée de son vin.
- Je ne peux plus manger une autre bouchée. C'était absolument merveilleux.
Oliver se pencha et embrassa la courbe de ses lèvres où se trouvait un reste de mousse au chocolat, il voulait la dévorer mais ils n'étaient pas dans l'endroit parfait, ils devraient attendre de se trouver dans leur chambre d'hôtel.
- Acceptes-tu de danser avec ton mari ?, dit-il en lui prenant la main
- Tu n'aimes pas danser Oliver, répondit-elle lui caressant le visage
- Pour toi je ferais tout ce que je n'aime pas pour te rendre heureuse, murmura-t-il en embrassant le creux de son poignet
Il l'aida à se lever et la guida vers la petite piste de danse, le groupe joua du jazz doux pendant que le couple dansait et, alors qu'ils se balançaient au rythme de la musique, le monde extérieur fondit autour d'eux, ne laissant que les deux amoureux sur cette piste de danse leurs regards ancrés ensemble, se souriant, se donnant quelques baisers. Depuis qu'il lui avait fait l'amour Oliver savait qu'ils s'emboîtaient parfaitement comme deux pièces de puzzle car ils étaient faits l'un pour l'autre et au plus profond de lui il s'en voulait toujours de l'avoir fait souffrir à son arrivée dans cet avenir.
- Felicity ! Te souviens-tu du jour où tu as failli quitter l'équipe ?, demanda-t-il
- Oh ! Le jour où tu étais si jaloux que je reste si longtemps au chevet de Barry, dit-elle avec un sourire
Il haussa les épaules, sachant qu'elle avait raison, mais ne voulant pas approfondir ce sujet, sur sa jalousie à cette époque alors qu'il n'arrivait même pas à comprendre qu'il était déjà fou amoureux d'elle, il continua sur sa lancée.
- Te souviens-tu pourquoi tu es restée dans l'équipe ?, demanda-t-il
- Comment pourrais-je oublier la première fois où tu as fait un pas vers moi... ? Ou j'ai su que même si tu ne souhaitais pas le montrer tu avais peur de me perdre...Que tu me considérais comme une vrai partenaire. Tu m'as demandé de rester et je suis repartie à mes ordinateurs pour t'aider.
Oliver était stupéfait par sa réponse, tout ce qu'il avait eu à faire c'était de lui demander pardon et de lui demander de rester. Il ne pouvait pas croire à quel point il avait été si idiot. Un mot de lui était tout ce dont elle avait besoin pour rester dans sa vie.
- Je suis heureux de l'avoir fait mon amour, je t'aime Felicity plus que je n'aurais jamais cru possible. Toi et nos enfants êtes tout pour moi. Merci d'être restée, de m'avoir supporté pendant mes moments de doutes, de m'avoir aimé, dit-il posant sa main sur sa joue caressant sa pommette avec son pouce
- Oliver ! Je suis restée car ta mission est noble et tu m'as vu enfin comme ta partenaire. Tombée amoureuse de toi était si facile, tu es un homme merveilleux et même si tu as eu des doutes je n'en ai jamais eu car je savais qu'un jour tu réaliserais qu'à deux nous serions plus fort. Et je t'aime aussi.
Ils dansèrent sur une autre chanson jusqu'à ce que Felicity lui murmure dans l'oreille qu'elle avait très faim de lui. Il la colla contre son corps lui montrant ce que ces mots lui faisaient, il prit plusieurs souffles pour calmer sa libido puis lui saisit la main. Ensemble, ils revinrent à la table, après avoir rassemblé le sac à main de sa femme et payé la note, ils quittèrent le restaurant, main dans la main pour se rendre à l'hôtel où ils avaient réservé une chambre.
Quand ils arrivèrent dans leur chambre Felicity se dirigea vers la fenêtre trouvant la vue de la ville magnifique. Quand elle murmura que la vue de la ville de cette pièce était magnifique Oliver ne regarda pas la fenêtre mais sa femme. Rien n'était comparable à la beauté de son épouse, que ce soit en robe de soirée comme ce soir, ou bien en survêtement lorsqu'elle entreprenait de faire le ménage elle était toujours la femme la plus belle au monde pour lui. Au plus profond de lui il s'en voulait de ne pas l'avoir remarqué avant, d'avoir dû être dans cet avenir pour comprendre la chance qu'il avait d'être avec sa Felicity.
Il se dirigea vers elle et enroula ses bras autour de sa taille fine, elle se blottit plus profondément dans son étreinte. Le léger parfum unique de sa femme l'entoura et il sut à cet instant qu'il était exactement où il était supposé être, que depuis le premier jour de leur rencontre ils étaient destinés à être ensemble. Même avec les doutes qui l'avait eu, les épreuves qu'ils avaient traversés, même si il ne les connaissait pas encore toutes, ils étaient toujours ensemble et soudés. Après ce moment de calme pur, Felicity se retourna lentement, desserra sa cravate puis commença à déboutonner sa chemise tout en lui mordillant l'oreille. Ensuite elle se recula le regardant avec amour, elle mit sa main dans la sienne et ils entremêlèrent leurs doigts, se balançant au son d'une musique imaginaire.
- Tu es l'amour de ma vie Felicity et rien ne pourra nous séparer
- Et tu es l'amour de la mienne Oliver, répondit-elle
Ils se rapprochèrent doucement l'un vers l'autre et Oliver laissa pleuvoir des baisers sur son visage, doux et tendres d'abord sur ses paupières, puis sur son nez, puis sur ses lobes d'oreilles et enfin sur ses lèvres. Quand leurs lèvres se rencontrèrent dans un doux baiser sensuel, il savait qu'il avait trouvé sa place dans le monde. Il était à la maison. Sa langue suivit ses lèvres jusqu'à ce qu'elle lui permette d'entrer dans sa bouche chaude, en passant ses mains dans ses cheveux, il avait du mal à contrôler ses émotions ce soir, surement la peur de devoir la quitter le submergeant. Ouvrant lentement ses yeux et voyant l'amour dans les siens, son cœur se compressa en pensant qu'il pourrait perdre cela demain ou dans une semaine. Ne souhaitant pas gâcher leur nuit, il repoussa ses pensées sombres et laissa ses douces mains caresser légèrement sa poitrine profitant de ce moment qui pourrait ne plus exister bientôt.
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Oliver continue de vivre cet avenir avec sa femme et ses enfants passant des moments merveilleux. On apprend que si il lui avait demandé de rester lors de leur contestation dans son présent Felicity serait toujours à ses côtés. Mais Tommy fait une apparition ce qui n'est pas de bonne augure. Qu'en pensez-vous? A vos claviers pour vos avis. À bientôt
