Et voilà les gens, le chapitre V, qui contient beaucoup, beaucoup de dialogues^^. Je suis déjà en train d'écrire le prochain chapitre, avec de la chance il sortira à la fin du mois. Mais en attendant, enjoy !

Chapitre V : Incertitudes et opportunités

La guerre. De tout temps, à toute époque, elle était là. Parfois lointaine, parfois terriblement présente. De toutes les choses que les êtres de la galaxie connaissaient, la guerre était sans doute celle qui ne mourrait jamais.

- Mandalore l'Ultime. Enfin, nous nous rencontrons.

Revan.

Reconnaissable entre mille grâce à son fameux masque, le jedi s'avança sabre en main vers le mandalorien au masque doré présent sur le pont de ce que Jacen imaginait être le vaisseau-amiral des guerriers de Mandalore. En arrière-plan, une bataille épique faisait rage entre les vaisseaux républicains et mandaloriens, ce qui n'était pas sans rappeler au jeune padawan la bataille de Coruscant à laquelle il avait participé il y a quelques jours.

- Félicitation pour être arrivé jusqu'ici, jedi. J'attendais depuis longtemps de pouvoir affronter le célèbre Revanchiste. J'ai suivis vos progrès tout au long de la guerre. Vos compétences militaires sont indéniables, mais ça ne suffira pas aujourd'hui.

- Vous en doutez ? En quelques années j'ai éliminé la plus grande menace pour la République depuis Exar Kun. J'ai réussi à vous vaincre, là où aucun autre n'aurait pu le faire. Je suis l'adversaire le plus puissant que vous ayez jamais affronté.

Jacen connaissait déjà la fin de l'histoire, Revan devait gagner. Mais il n'était pour autant désintéressé du combat qui s'annonçait.

- J'ai vaincu de nombreux adversaires, jedi. Nombre de vos frères d'armes sont tombés sous mes bottes. Vous ne serez qu'un nom de plus ajouté à la liste de ceux que j'ai tué.

- Vous vous sur-estimez, mandalorien. Malgré toute votre puissance, vous n'êtes rien face au pouvoir de la Force.

- Ha ha ha, la Force ne vous sera d'aucun secours ici, Revanchiste. Dégainez votre arme, et voyons si vous êtes capable de vaincre en combat singulier un fils de Mandalore.

Faisant tomber sa lourde cape rouge, Mandalore dégaina deux vibro-lames, et se plaça en garde, attendant le signal de son -ci dégaina son sabre à lame violette, et se jeta sans attendre sur le guerrier au masque doré. L'affrontement était violent, les lames se percutant avec une rare violence. Les coups se répondaient avec une rapidité déconcertante.

Si Revan puisait allègrement dans la Force pour conserver toute son énergie, celle de Mandalore n'était pas illimitée, et il commençait déjà à fatiguer. À l'aide d'un coup bien placé dans le genoux, Mandalore se retrouva obligé de s'agenouiller. D'un coup d'une rare violence, le Revanchiste brisa en deux l'une des vibro-lames, sous le regard impressionné du padawan. Le coup porté fut même assez violent pour ébrécher le masque du leader mandalorien, qui gémit de douleur avant de s'écrouler, se tenant le visage de sa main libre.

Grondant de colère, il se releva prestement, tout en saisissant son blaster accroché à sa cuisse. Celui-ci ne lui fut pas d'une grande utilité, puisqu'il explosa dans sa main. D'un rapide coup de sabre, Revan coupa la main gauche de Mandalore, qui cria à la fois de surprise et de douleur. Mais le jedi n'en avait pas finit : à l'aide de la Force, il força le guerrier vaincu à s'agenouiller devant lui, puis il s'avança vers la baie vitrée.

- Meetra, dit-il à travers son comlink. Tu peux activer le générateur.

- Mais… certaines de nos troupes sont encore engagées ! répondit la jeune jedi.

- Meetra, nous perdons la bataille spatiale, c'est notre seule chance de victoire ! J'ordonne à nos troupes valides de quitter la zone, mais nous devrons en sacrifier certaines.

Jacen pouvait voir la surprise et la désapprobation sur le visage de la jedi. Cette stratégie n'était pas bonne, mais c'était la seule qu'ils avaient, après tout.

- Tu es sûr que c'est vraiment nécessaire ?

- Crois-moi, ça l'est.

- Bien, à tes ordres. Le générateur sera activé dans cinq minutes.

La communication coupa alors et Revan donna l'ordre à ses vaisseaux de battre en retraite, tout en laissant les plus endommagés se faire réduire en poussière par les mandaloriens. Puis il se tourna vers Mandalore l'Ultime, et le fit pivoter pour qu'il regarde la bataille.

- Il ne faut pas que vous ratiez ça.

Quelques secondes plus tard, une énorme déflagration atteignit les vaisseaux mandaloriens et républicains, les attirant irrémédiablement vers la surface de la planè avec un nombre si important, les vaisseaux s'entre-choquèrent et explosèrent avant même d'atteindre la planète, laissant un vaste champ de débris spatiaux. Seuls quelques rares vaisseaux mandaloriens échappèrent au carnage, et commencèrent à fuir le champ de bataille, complètement désorganisés.

- Magnifique, n'est-ce pas ? demanda Revan, complètement indifférent à la vue du massacre qu'il avait ordonné. Maintenant les mandaloriens y réfléchiront à deux fois avant de provoquer la République.

- Vous ne vous battez pas pour la République, répondit faiblement Mandalore. Ni pour protéger son peuple. Vous ne vous battez pas pour les faibles. Vous, Revan, ne vous battez que pour vous-même. Vous vous prétendez sauveur de la République ? Nous savons tous deux que c'est un mensonge. Au fond de vous, vous êtes comme moi. Vous vous battez parce que vous aimez ça. La fièvre, la fureur. C'est pour ça que vous vous battez. Pour vous-même. Pour renforcer votre pouvoir, ni plus ni moins. En vous je vois la même chose qu'en eux.

Revan se tourna lentement, dévisageant le guerrier vaincu sans un mot.

- Et oui, l'idée d'envahir la République n'est pas venue de moi. Ironique n'est-ce pas ? Celui qui semblait avoir choisit de se battre a un employeur, et celui qui devait se battre pour les autres ne le fait que pour lui-même.

- De qui parlez-vous ? demanda Revan d'un ton prudent.

- Je parle des seuls qui peuvent en vouloir aux jedi. Les Sith.

Il s'écoula quelques secondes de silence, un silence que Jacen imaginait lourd. Puis, Revan s'agenouilla devant Mandalore.

- Où ? Où sont-ils ?

- Vous n'avez qu'à suivre les restes de mes hommes, et vous les trouverez bien assez tôt.

- Bien, fit Revan en se relevant. Alors nous en avons terminé.

Puis, d'un geste rapide, il décapita le mandalorien vaincu, dont le corps s'affaissa dans un bruit métallique. Surpris par la violence du geste, Jacen se recula brusquement.

Mais c'est alors que le Revanchiste se tourna vers lui, et se figea.

- Qu'est-ce que…

Comprenant que le jedi le voyait, Jacen se recula instinctivement. Pas le temps de se demander comment c'était possible que déjà, Revan faisait un pas dans sa direction. Il ne fut arrêté que par l'intervention d'un grand homme chauve en tenue rouge.

- Revan, nous sommes victorieux ! La guerre est finit !

- Non, répondit sombrement l'intéressé. Il nous faut poursuivre les mandaloriens en fuite.

- Ils se regroupent pour une contre-attaque ?

- Pire encore, j'en ai bien peur Malak. Pire encore.


Jacen se réveilla en sursaut, regardant rapidement autour de lui avant de soupirer, rassuré de voir qu'il se trouvait bien dans sa chambre, au Temple Jedi. Essuyant la sueur qui perlait sur son front, il décida de se lever, trop agité pour se rendormir. Il se rendit alors à son lavabo, et fit couler un peu d'eau avec laquelle il se mouilla le visage pour se rafraîchir, mais aussi et surtout pour se calmer. Après s'être concentré pour calmer les battements irréguliers de son cœur, il se mis à réfléchir. Il avait eu une nouvelle vision, mais comment était-ce possible puisqu'il n'avait pas touché le masque ? Et comment Revan avait-il pu le voir dans sa vision ?

Jacen ne voyait aucune réponse à ces deux questions, mais sentait qu'il avait fait quelque chose de mal, et que les réponses s'accompagneront sûrement d'une sanction. Bien que la nuit soit avancée, il s'habilla et se rendit d'un pas rapide aux Jardins du Temple. Sur le chemin, il eut la surprise de croiser son ami Theron.

- Jacen ? Qu'est-ce que tu fais là ?

- Et toi alors ? lui demanda le padawan, tentant de cacher son trouble.

- Oh moi ? Je reviens tout juste d'une session d'escrime.

- À cette heure-ci ?

- Tu connais Maître Amar, « un jedi se doit d'être prêt à se battre à toute heure de la journée, surtout au moment où il s'y attend le moins. »

Maître Amar Lestin était un zabrak d'une soixantaine d'années qui avait prit sur lui de former Theron après l'avoir découvert sur Alderaan des années plus tôt. Guerrier hors pair et excellent professeur, il avait refusé par deux fois de siéger au Conseil, arguant du fait qu'il ne voulait pas de récompense pour faire son devoir.

- Je vois. Pas trop fatigué ?

- Oh depuis le temps j'ai l'habitude, sourit Theron. Et toi alors ? Ça n'a pas l'air d'aller, t'es tout pâle.

- Je… je sais pas si je peux t'en parler… Oh et puis merde, viens avec moi je vais tout te raconter.

- On est parti !

Sans répondre, Jacen reprit sa route vers les Jardins, qu'il savait déserts à cette heure.

- Wouah… c'est, wouah… Je t'avoue que je ne sais pas trop quoi dire, s'exclama Theron, après que le padawan d'Obi-wan lui ait expliqué ses visions.

- Oui je me doute bien.

- Mais tu es sûr qu'il t'as vu ?

- Plutôt oui, répondit l'intéressé, sa vision encore en tête. Je dois bien admettre que je ne sais pas quoi faire maintenant.

Theron ne répondit rien, réfléchissant sérieusement à la question. Ce que lui avait dit Jacen lui semblait totalement fou, mais son ami n'avait jamais aimé raconter ce genre d'histoires. Cependant, il mourrait d'envie de voir cette fameuse salle secrète.

- Et si on y allait ?

- Où ça ?

- Dans cette salle secrète ! Aller je veux voir ça !

- Theron je ne sais même pas ce que ça peut faire, ça ne me semble pas prudent.

Le jeune padawan essayait de le cacher, mais ce masque l'attirait et le repoussait. Ironique, lui qui avait plusieurs fois affronté d'innombrables dangers tel que Grievous, Ventress, Dooku et Maul, se retrouvait à avoir peur d'un masque vieux de plusieurs millénaires.

- Hé, je suis là je te rappelle. À nous deux, aucun fantôme ne pourra nous résister ! Aller viens, viens avec moi !

- D'accord, d'accord !

Malgré ses craintes, l'optimisme de Theron était contagieux, aussi Jacen accepta de le guider jusqu'à la salle contenant les effets de Revan. Déverrouillant le mécanisme comme il l'avait fait trois jours plus tôt, ils parvinrent à entrer, Jacen frémissant sans s'en rendre compte à la vue du masque. Son ami de son côté ne semblait nullement inquiété ni affecté par ces artefacts anciens.

- Bien, voyons voir si ce masque est vraiment magique, s'exclama-t-il en retirant le masque du mannequin. Wouah, il est très froid. Quoi, rien ? demanda-t-il après quelques secondes. Pas de visions pour moi ? Tiens, essaye pour voir.

Alors que Theron lui tendait le masque, le padawan fut saisit d'une peur panique, mais aussi… d'une farouche envie de le saisir.

Réfrénant sa crainte, il prit le masque entre ses mains et… Rien. Aucune vision, pas même le moindre remous dans la Force. Il patienta quelques secondes, et poussa un soupire de soulagement, alors que Theron le regardait avec un air déçu.

- Et bien, quelle déception…, commenta le jeune apprenti. Tu l'as vidé de tous ses pouvoirs on dirait.

- Je… je ne sais pas. L'autre jour quand je l'ai pris je…

Il ne put finir sa phrase qu'il sentit quelque chose. Le masque semblait se réveiller. Il l'appelait, lui enjoignait de le mettre.

- Qu'est-ce qu'il y a ?

Mais Jacen ne l'écoutait plus. Il n'y avait plus de Theron. Il n'y avait plus de salle secrète. Seulement le masque, et son appel irrésistible. Il n'existait plus rien alors que le padawan portait le masque à son visage. Le masque était étonnement chaud, alors qu'il était glacial quelques secondes plus tôt, mais ce n'était pas ce qui attirait l'attention du jeune homme. Il ressentait un étrange pouvoir, quelque chose d'indescriptible, une montée en puissance impressionnante. Il sentait le pouvoir courir dans ses veines, frissonnant de plaisir alors que cette sensation d'invulnérabilité s'emparait de lui. Levant les yeux, il remarqua le mannequin encapuchonné et, sans vraiment s'en rendre compte, il abattit la capuche de sa bure sur son visage.

- Hé Jacen, tu m'écoutes ?! s'impatienta Theron qui se recula légèrement alors que son ami tourna sa tête sans visage vers lui.

- Oui, je suis là.

Le masque lui donnait une voix étrange, presque métallique, et pas seulement à cause du fait que le son soit obstrué. Mais soudain Jacen se raidit, droit comme un I.

- Jacen ? Jacen ?! Qu'est-ce qu'il se passe ?! s'écria Theron, secouant son ami comme un forcené, malheureusement sans effets.


Cela faisait plusieurs jours qu'il étudiait les routes possiblement empruntées par les Mandaloriens. Bien que la plupart d'entre eux se soient rendus, une petite partie avait choisit de fuir aux confins de la galaxie. Mais peu importe, car il les retrouverait, et il retrouvera les Sith par la même alors qu'il se levait, son regard croisa la visière de son masque. Masque pourtant accroché à sa ceinture, tout comme son sabre qu'il dégaina sans attendre.

- Qui es-tu ? Comment es-tu arrivé ici ?!

Il le voyait, encore. Jacen leva les bras en signe d'apaisement.

- Calmez-vous Maître, je ne suis pas là pour vous portez atteinte.

- Alors que fais-tu là ? Pourquoi portes-tu mon masque ?

Mais Revan, tout à sa surprise, avait oublié un détail. Un détail qui frappa Jacen dès l'instant où leurs regard s'était croisés : Revan avait les yeux jaunes…

- Je… Je suis dans une vision. Je ne suis pas vraiment là…

- Je te reconnais, réalisa le Revanchiste. Je t'ai vu sur le vaisseau de Mandalore. Comment as-tu fais pour disparaître ?

- J'étais dans une vision… Ça a commencé quand j'ai…

- Touché mon masque, compléta Revan. Et ces visions ne concernent que moi ?

Jacen le dévisagea, bien à l'abri de son regard depuis son masque. Décidant de faire abstraction de ce qu'il savait du futur Seigneur Noir, il lui répondit d'un hochement de tête.

- Tu es un jeune jedi, devina le chevalier. Je sens ta présence… Tu es très puissant dans la Force… quelque chose… de familier… et beaucoup de noirceur…

Noirceur ? Un futur Seigneur Noir lui parlait de noirceur ?!

- Noirceur ? Qui parle de noirceur alors qu'il a les yeux jaunes ? J'ai affronté plusieurs Sith malgré mon jeune âge, et je sais en reconnaître un quand j'en vois un.

Le Revanchiste soutint son regard. Il n'y avait nulle honte ou regret dans son regard.

- Tu as fais la guerre toi aussi, je le sens. Tu l'as fait parce que c'était nécessaire. Tu as accepté la violence et la noirceur. Tu sais à quel point la guerre peut ravager jusqu'à ton âme. Tu connais les cicatrices qu'elle laisse. Oui, je me suis laissé allé au Côté Obscur. C'était mal, mais nécessaire. Et je ne regrette aucun des choix que j'ai fais, parce que sans moi, ces politiciens inutiles, ces lâches du Conseil Jedi et tout ce que la République représente n'existeraient plus.

Jacen ne répondit rien, l'image de Barriss s'imposant à son esprit alors qu'il méditait les paroles de Revan. Il fallait bien reconnaître que le jedi n'avait pas tord.

- À mon époque, les Sith étaient sensés avoir disparus depuis plus de mille ans. Il y a treize ans, nous avons découverts que ce n'était pas le cas. Aujourd'hui nous savons que le Seigneur Noir des Sith est un sénateur, d'après les dires de son ancien apprenti. Nous avons cette information depuis trois ans maintenant, depuis le début de la guerre.

- Les Sith sont retors, rusés. Votre Seigneur Noir doit avoir une solide couverture et être très puissant pour vivre au sein même du Sénat sans attirer l'attention des jedi. Tu devrais chercher à découvrir à qui le conflit profite le plus. Cherche parmi ceux qui sont corrompus, et parmi ceux qui défendent la République hargneusement. Quelle est ton époque ?

- Quatre mille ans dans votre futur.

- Je vois. Ça explique mon masque. Où l'as-tu trouvé ?

- Il était dans une salle secrète du Temple Jedi, avec votre armure et vos sabres. Manifestement tout était caché depuis plusieurs siècles. Probablement par d'anciens disciples.

- Et tes visions ont commencées quand tu as touché mon masque pour la première fois ?

- Oui. La première vision, c'était quand vous étiez sur Cathar. La deuxième, pendant le duel avec Mandalore, et celle-ci est la troisième. Elle est arrivée peu après que j'ai mis le masque.

Revan ne répondit rien, l'air songeur. Maintenant que sa colère était passée, ses yeux avaient repris leur couleur marron.

- Tu as ressenti quelque chose quand tu l'as mis ?

- Oui, c'était une drôle de sensation. Le masque m'appelait, je ne pouvais pas résister et, quand je l'ai mis, j'ai ressenti cette… puissance monter en moi.

Nouveau silence du chevalier jedi.

- Comment t'appelle-tu ?

- Je suis Jacen Lorek, de Mandalore, padawan de l'Ordre Jedi.

Le Revanchiste haussa un sourcil lorsque le nom de Mandalore fut prononcé.

- Jacen ? C'est un joli prénom. Tu n'es pas un mandalorien typique.

- C'est pourtant là que j'ai été découvert, répondit Jacen avant de se figer.

Quelqu'un l'appelait. Il reconnaissait cette voix. C'était Theron.

- Ta vision va bientôt cesser, remarqua Revan.

- En effet.

- Je te souhaite bonne chance pour ta guerre Jacen, lui dit le jedi en lui tendant la main.

- Je vous souhaite de trouver ce que vous cherchez, répondit le padawan avec sincérité en lui serrant la main.

- Jacen !

- Je suis là, je suis là, répondit l'intéressé en regardant autour de lui.

Il était au sol, toujours dans la salle secrète, le mannequin de Revan le dominant de toute sa hauteur. Avec un grognement, il se releva.

- Putain, tu m'as fais la peur de ma vie !Tu était debout, immobile, et d'un coup tu t'es effondré comme si ton corps avait lâché.

- Je vais bien, répondit Jacen. J'étais dans une vision, avec Revan.

- Revan ?! Tu l'a vu ?

- Ouais, et il m'a vu aussi. Combien de temps je suis resté inconscient ?

- Quelques minutes, je sais pas la durée exacte, j'étais trop occupé à m'en faire pour toi, et à trouver comment expliquer au Conseil ta mort en touchant un artefact sith secret.

Jacen ne pu s'empêcher de rire. Theron avait souvent tendance à exagérer dans les situations qui lui échappaient.

- C'est pas un masque millénaire qui va me tuer, puisque je peux compter sur toi.

- Oui d'ailleurs, si tu pouvais le retirer… J'ai essayé toute à l'heure, je me suis pris un violent coup de jus.

Avec un sourire et une impression de… regret, le padawan retira le masque, et le replaça avec douceur sur le mannequin.

- Voilà, une bonne chose de faite, s'exclama Theron. Et maintenant, on y va ?

- Oui, on y va, répondit Jacen avec regret.


Obi-wan se trouvait dans ses appartements lorsque quelqu'un toqua à sa porte.

- Entrez.

La porte s'ouvrit alors, laissant apparaître son padawan.

- Bonjour Maître.

- Jacen, entre je t'en pris, l'invita le maître jedi.

Le jeune homme obéit, et s'installa face à son maître, le regard grave.

- Il faut que je vous parle de quelque chose.

- La dernière fois, c'était pour me dire que le chancelier avait fait torturé Barriss. J'espère que ça n'est pas aussi grave cette fois.

- Si, enfin non… je ne sais pas.

Obi-wan le regarda, caressant sa barbe d'un air songeur.

- Et si tu me racontait tout ça ?

- J'ai des… visions, commença Jacen.

Cette fois, plus question de reculer, il était temps de mettre Obi-wan au courant.

- Des visions ?

- Oui… Quand je suis allé aux Archives pour trouver comment je pourrais localiser Barriss, j'ai… entendu une voix. Elle m'a guidé jusqu'à une salle secrète.

- Une salle secrète ? Releva le maître jedi. Et que contenait-elle ?

- Il y avait un mannequin. Avec l'armure, le masque et les sabres de Dark Revan.

Si son apprenti n'avait cet air si grave sur le visage, Obi-wan aurait pensé à une mauvaise farce. Comment était-il possible qu'une salle secrète contienne les effets personnels d'un Seigneur Sith mort depuis près de quatre mille ans ?

- Tu en es sûr ?

- Absolument sûr, confirma le padawan. J'ai parlé avec lui.

- Avec Dark Revan ?! Comment ?

- J'ai eu une vision, quand j'ai touché son masque. J'en ai eu une autre cette nuit, pendant mon sommeil, et encore une quand j'y suis retourné et que j'ai mis le masque.

Le maître jedi était partagé entre la peur pour son apprenti, et sa déception pour ne rien lui avoir dit.

- Et comment as-tu parlé avec Revan ?

- Dans ma troisième vision. Il m'a vu, et nous avons parlé pendant quelques instants.

Obi-wan ne répondit rien, mais son air impassible commençait à inquiéter le jeune homme.

- Vous êtes en colère ?

Se tournant vers son jeune apprenti, il réalisa qu'il voyait dans ses yeux la peur de le décevoir.

- Non Jacen, je ne suis pas en colère. Mais tu aurais dû m'en parler.

- Qu'est-ce qu'on va faire ?

- Nous allons sceller cette salle.

- Non ! s'écria Jacen. On ne peut pas ! Revan m'a donné des conseils pour trouver Dark Sidious. Il peut m'aider, je le sais.

- C'était un Seigneur Sith Jacen ! On ne peut pas se fier à lui. Il pourrait tenter de te convertir à travers le temps. Et je refuse de te laisser courir un tel risque.

Jacen comprit alors pourquoi Obi-wan se refusait à le laisser faire.

- Je sais que vous vous inquiétez beaucoup pour Anakin. Il ne semble pas dans son assiette ces derniers temps. Mais je ne suis pas Anakin, ni Revan. Je sais que j'ai faillit succomber au Côté Obscur il y a quelques temps, mais j'ai Jennica maintenant. Et Theron. Et je sais qu'à vous trois, vous ne laisserez rien m'arriver. Mais nous devons trouver Sidious et l'arrêter. Si on fait ça, on met fin à la guerre. Je suis prêt à le faire, si ça peut sauver des vies.

Obi-wan ne put s'empêcher d'éprouver un sentiment de fierté à la vue de la détermination de son padawan. La détermination d'un vrai jedi.

- Très bien, capitula-t-il, résigné. J'en parlerai à Maître Yoda.


Le vieux maître était silencieux alors que le padawan d'Obi-wan s'asseyait face à lui. En tant que Grand Maître de l'Ordre jedi, Yoda savait beaucoup de chose, mais il n'avait jamais entendu parlé d'une salle secrète cachée dans les Archives. Et cette histoire d'artefacts sith ne lui plaisait pas beaucoup, surtout s'ils entraient en contacte avec des padawan.

- Des choses à me dire tu as jeune Lorek, hmm ?

- Oui Maître. C'est important. Obi-wan vous a tout expliqué ?

- En effet, mais ton point de vue j'aimerai avoir.

Jacen expliqua alors exactement tout ce qu'il s'était passé, tout ce qu'il avait vu à Maître Yoda, dont l'hologramme bleuté ne cachait pas le questionnement dans le regard du vieux sage.

- Voilà, vous savez tout, conclu le jeune homme.

- Intriguant, cela est. D'une grande prudence tu dois faire preuve pour utiliser des artefacts sith Jacen. L'attrait de tels objets peut mener au côté Obscur.

- J'en suis conscient. Mais Maître, Revan m'a dis quelque chose. Sur le coup je n'ai pas fais attention mais…

Un regard attentif de Yoda lui permit de continuer.

- Il a dit qu'il avait ressenti une grande noirceur chez moi, et ce n'est pas la première fois qu'on me le dit. Est-ce à cause de ce qu'il s'est passé après l'histoire avec Barriss ?

Bien qu'il espérait sincèrement que ce soit le cas, le vieux maître secoua la tête négativement. Il était temps de lui révéler ce qu'il s'est passé lorsqu'il .

- Il y a longtemps de cela, alors qu'un nourrisson tu étais, ton pouvoir nous avons senti sur Mandalore. Mais une planète neutre c'était, aussi prendre un enfant de Mandalore difficile pour nous c'était. Cependant, des jedi noirs attirés par ton aura ont été. Intervenir rapidement il nous fallait. Une bataille pour te sauver, nous avons mener.

- Pourquoi ne pas me l'avoir dit ? demanda Jacen, complètement perdu.

- Garder cela secret il fallait, répondit Yoda. Autrefois, que ce n'était que de simples jedi noirs je pensais être à l'œuvre, mais aujourd'hui, les sith je soupçonne.

- Si vous ne m'aviez pas récupérer, j'aurais pu être un apprenti sith à l'heure actuelle ?

Le padawan ne comprenait pas tout. Pourquoi les sith s'intéressaient-ils tant à lui ? qu'avait-il de si spécial ?

- En effet, un apprenti Sith comme Maul tu aurais pu être. Un grand potentiel tu as, Jacen. Pour le Côté Lumineux, comme le Côté Obscur, tu pourrais faire de grandes choses. De cela, les sith sont conscients.

- Mais d'où vient cette noirceur que Revan a perçu ? Si ça ne vient pas de ce qui s'est manifesté chez moi il y a quelques mois, alors qu'est-ce que c'est ?

- De cela, certain je ne suis pas. De la noirceur en chacun de nous il y a. Le Côté Obscur en chacun de nous se trouve, à nous de savoir si le laisser s'exprimer nous allons.

- Je ne suis pas sûr de tout comprendre Maître, avoua le padawan.

- Un jeune apprenti tu es encore, tout de la Force tu ne peux pas connaître. Avec le temps et de la pratique, ta compréhension viendra. Foi en la Force, tu dois avoir, conseilla Yoda.

- Oui Maître. Mais qu'allons-nous faire à présent ?

- Un plan pour démasquer Dark Sidious, le Conseil a. Te mettre en danger inutilement il ne faut pas, jeune padawan. D'éviter cette salle secrète je te recommande pour l'instant.

- Très bien Maître. J'imagine que je ne peux connaître ce plan ?

- Pour l'instant, au Conseil ce plan sera restreint. Quand plus d'informations nous aurons, au courant tu seras, promit le vieux Maître.

Après un dernier salut, la communication coupa, et Jacen quitta la salle. La soirée était avancée, et il souhaitait prendre un peu de repos avant de retrouver Jennica.


Anakin était en retard. Le chancelier l'avait fait mandé à l'Opéra des Galaxies lors de la représentation de la soirée, et il avait bien vingts minutes de retard. Se posant alors qu'une place venait de se libérer sur le parking, il se jeta hors de son vaisseau et gravit les marches quatre à quatre, slalomant entre les nombreuses personnes venues voir la pièce de ce soir. Dans la foule il reconnu diverses personnalités, mais n'eut pas le temps de leur souhaiter une bonne soirée, Palpatine l'attendait depuis déjà assez longtemps.

Après dix minutes à se frayer un chemin au sein de la foule, il arriva enfin à la salle destinée au chancelier, où se trouvaient à l'entrée deux gardes du sénat. D'un rapide coup d'œil le jedi remarqua que le chancelier était accompagné par ses plus proches conseillers, dont Mas Amedda, le vice-chancelier. En le reconnaissant les deux gardes s'écartèrent rapidement.

- Vous êtes attendu, lui annonça un des gardes.

Anakin ne savait pas vraiment pourquoi le chancelier l'avait fait mandé, mais en tant qu'espion pour le Conseil, il se devait de se rapprocher de sa cible. Sa cible. Associer ce mot à Palpatine lui semblait complètement absurde. Le chancelier avait toujours été un ami, et l'un de ses plus proches confidents. Que le Conseil doute de sa bonne foi, outre le fait que cela semblait surréaliste, le mettait en colère. Il devait espionner un ami, quelqu'un en qui il avait toute confiance.

- Chancelier, veuillez excuser mon retard.

- Ah Anakin te voilà. Oh ce n'est rien, je t'en prie. J'ai une très bonne nouvelle à t'annoncer : le contre-espionnage clone a enfin localisé le Général Grievous. Il se terre sur le monde inhospitalier d'Utapau.

Anakin ne pu s'empêcher de sourire. Enfin, le dernier obstacle à la paix avait été localisé. Ce n'était donc plus qu'une question de temps avant que la Guerre des Clones prenne fin.

- Je sais que je suis loin d'être un grand stratège militaire comme les membres du Conseil, mais je m'interrogerai vraiment s'ils ne te donnaient pas l'occasion de mettre fin à la guerre en capturant Grievous. Un jeune jedi aussi talentueux que toi ne devrait pas gâcher ses talents en restant sur Coruscant pendant que des gens ont besoin d'aide, n'est-ce pas ?

- Vous voulez dire que…

- J'ai l'intention de demander au Conseil de te charger de cette tâche.

D'abord heureux à cette idée, Anakin se renfrogna.

- Je vous remercie de la confiance que vous placez en moi chancelier, mais c'est le Conseil qui décide de l'affectation des jedi. Je ne sais pas s'ils accepteront.

- Et pourquoi pas ? Oh je vois… il ne faut pas contester l'autorité du Conseil n'est-ce pas ? Ils aiment garder jalousement leurs privilèges. Enfin, on ne peut pas attendre du Conseil qu'il prenne toujours les bonnes décisions.

- Si quelqu'un devait y aller, le Conseil choisirait Obi-wan pour le retrouver. Obi-wan l'a déjà affronté plusieurs fois par le passé.

Le jedi se retint bien de dire que lui devait rester ici sur ordre du Conseil pour l'espionner, tâche qui le répugnait beaucoup trop.

- Certes, Maître Kenobi l'a déjà affronté, mais je crois savoir qu'à chaque fois Grievous s'est enfuit. Si tu veux mon avis, en tant qu'ami bien-sûr, je crois que les capacités de ton ancien mentor sont bien inférieures aux tiennes. C'est toi qui a vaincu le comte Dooku, pendant qu'Obi-wan était inconscient et que, comment s'appelle-t-il déjà, Jacen ? Pendant que Jacen était à son chevet. Tu as déjà accomplit tant de prouesses pendant la guerre, comment le Conseil ne peut en avoir conscience ? J'en viens à penser qu'ils ont aussi peu confiance en toi qu'en moi.

- Que voulez-vous dire ? demanda le jedi, curieux.

- Laissez-nous, ordonna-t-il à ses conseillers, qui se retirèrent immédiatement.

D'un geste de la main, le vieil homme désigna le siège libre à côté de lui, sur lequel le jeune jedi s'installa. Pendant un instant Palpatine garda le silence, se contentant d'observer le ballet aquatique de la trouve venue spécialement de Mon Calamari. Pour Anakin, que les ballets soient aquatiques ou pas, tout cela restait profondément ennuyeux. Finalement, le chancelier se tourna vers lui, un air grave sur son visage.

- Anakin, je pense que tu as maintenant compris que je ne peux nullement me fier aux Jedi. C'est la raison pour laquelle je t'ai nommé au Conseil. Si pour le moment ils n'ont pas tenté de t'entraîner dans leurs manipulations, cela ne saurait tarder.

- Que voulez-vous dire ?

- Anakin, je sais que tu ne veux pas trahir tes frères d'armes, mais tu dois bien ressentir ce que j'ai compris. Les jedi souhaitent s'affranchir des rares restrictions qu'ils ont encore. Je les suspecte d'ourdir une trahison.

Le jedi était trop surprit pour répondre. Les jedi, trahir la République ? Bien qu'il n'ait plus autant confiance en eux qu'auparavant, il savait que jamais les membres du Conseil ne tenteraient de reverser la République, ça n'avait pas de sens.

- Chancelier, je crois que vous vous méprenez…

- Ne me dis pas que tu ne le sens pas Anakin, réfléchis un peu, analyse leurs agissements, et tu sauras que c'est vrai.

- Je sais qu'ils se méfient de vous, répondit le jeune homme, le regard dans le vide.

- Et du Sénat, et de la République, et de la démocratie par-dessus le marché, renchérit Palpatine avec un air attristé.

- Je dois le reconnaître… ma confiance en eux est un peu… ébranlée.

- Pourquoi ? Ils t'ont chargés d'une mission que tu considère comme profondément déloyale… Ils t'ont chargés de m'espionner, n'est-ce pas ?

Anakin évita son regard, gêné par la situation. Palpatine lui, arborait un sourire sage, similaire à celui de Yoda.

- Ce n'est rien Anakin, je n'ai rien à cacher.

- Je… je suis désolé. Je n'avais pas le droit de refuser...

- Je sais, je sais, le rassura le chancelier en posant une main rassurante sur son épaule. Tu n'as rien à te reprocher, surtout pas les manigances du Conseil Jedi. Cela me fait penser à une vieille leçon que j'ai appris lorsque je me suis lancé en politique. « Quiconque possède un peu de pouvoir a peur de le perdre ». Ça vaut pour les Jedi.

- Les Jedi utilisent leur pouvoir pour le bien, objecta le jeune homme.

- Le bien est une question de point de vue, Anakin. Qui te dit que le concept de bien des Jedi est le bon ? Vois-tu, de ce que j'ai lu, les Seigneurs Sith croient également en la justice et la sécurité.

- Les Jedi croient en la paix, corrigea Anakin.

- En tant de guerre, il n'y a pas de grande différence. Tu dois bien reconnaître que les Jedi n'ont pas réussi à rétablir la paix dans la galaxie. Peut-être que les Sith y seraient parvenus, qu'en savons-nous ?

Le Jedi ne répondit rien, méditant ces paroles. Finalement, il tenta de reprendre le débat.

- Les Sith sont le mal…

- Du point de vue des Jedi, oui, concéda le chancelier. Le mal est une étiquette que nous collons à tout ce qui nous menace n'est-ce pas ? Vois-tu Anakin, les Sith et les Jedi sont similaires, ils se ressemblent quasiment en touts points. Y compris dans leur quête d'un plus grand pouvoir.

- Les Sith cultivent la passion de la Force, rien d'autre. Et ils sont tournés entièrement vers eux-même.

- Ah oui, parce que les Jedi sont différents ? demanda Palpatine.

- Les Jedi sont désintéressés. Ils pensent d'abord aux autres.

S'ensuivit une silence pendant lequel le chancelier, le regard tourné vers la scène, semblait réfléchir à quelque chose.

- Est-ce que tu connais l'histoire tragique de Dark Plagueis le Sage ?

Après un seconde de surprise de la part de l'élu, qui ne pensait pas que le vieil homme soit si documenté sur les Sith, répondit par la négative.

- Ça ne m'étonne pas, ce n'est pas le genre d'histoires que racontent les Jedi. C'est une légende Sith, raconta le Seigneur Noir. Dark Plagueis était un Seigneur Noir des Sith, tellement puissant et tellement sage, qu'il arrivait à influer sur les midichloriens. Il pouvait… créer la vie. En outre sa connaissance du Côté Obscur était telle qu'il arrivait aussi à empêcher à ceux dont l'existence lui importait... de mourir.

Bien que lui racontant l'histoire de son ancien maître dans ce but, le chancelier fit mine de ne pas voir l'éclat d'intérêt qui apparut dans les yeux de son protégé.

- Vous voulez dire… qu'il avait vaincu la mort ?

- Le côté Obscur de la Force est un moyen d'acquérir de nombreuses facultés considérées par certains comme contraire à la nature.

- Et… que lui est-il arrivé ?

- Il était devenu tellement puissant, que la seule chose qui lui faisait encore peur était de perdre son pouvoir, ce qui bien-sûr, arriva un jour. Il fit l'erreur d'enseigner à son jeune apprenti son savoir et tous ses secrets, et cet apprenti le tua pendant qu'il dormait. Quel ironie, dit-il avec un rictus amusé. Il avait vaincu la mort pour les autres, mais la sienne il n'a pas su l'éviter.

Malgré tout il n'en avait pas oublié l'air très intéressé du jeune jedi, intérêt qui se confirma lorsqu'il se tourna vers lui.

- Est-il possible d'acquérir ce pouvoir ?

- En aucun cas auprès d'un Jedi.

Et voilà, un chapitre de plus qui se termine, qu'en avez-vous pensez ? S'il vous as plus, n'hésitez pas à me laisser une petite review, ça fait toujours plaisir et ça m'encourage à écrire plus vite^^.