Il s'écoula quelque jours avant que Meisner ne les contactent, par l'intermédiaire du neveu du roi, qui envoya un long rapport partiellement codé à sa mère. Maude de Bourbons surgit dans la chambre de l'ancien Capitaine dès qu'elle reçu le rapport, exigent d'avoir une explication. Le semi-zauberbiest, qui avait failli woge sous l'effet de la surprise et était d'une humeur ombrageuse, jeta un coup d'oeil au rapport et lui répondit froidement qu'il s'agissait d'un message qui lui était adressé, et sans doute codé pour une raison. Maude wogea en réponse, son museau noir et blanc, rappelant celui d'un border collie, se plissant sous l'effet de la colère. L'ancien capitaine ne lui donna pas la satisfaction de répondre la même façon, et lui prit calmement le rapport des mains.

"Maude. Je vais décoder ce rapport et je vous promet que s'il concerne votre fils de quelques manière que ce soit, je vous le dirait."

La princesse grogna sourdement avant de quitter la pièce d'un pas lourd. Elle croisa Nick à la sortie, qui toqua à la porte ouverte d'un air dubitatif.

"Tout va bien?"

Le semi-zauberbiest leva un sourcil ironique dans sa direction, et le grimm se sentit rougir. Question stupide. Mais pour sa défense, il était tard.

"Un message de Meisner?"

"Oui. un vieux code..."

"Oh."

"Restez, ça ne devrait pas être long une fois que les permutations me seront revenues."

Le capitaine posa le feuillet sur le petit bureau de la chambre et se trouva une feuille de papier et un stylo. Il commença à écrire lentement, reprenant régulièrement ce qu'il venait de transcrire; mais comme il l'avait dit, il fini par prendre de la vitesse et termina rapidement la transcription. Nick, qui lisait par dessus son épaule, lui jeta un regard incrédule.

"Un tertre?" Le grimm enchaîna, toujours sur le même ton, "c'est quoi, un tertre?"

"Une tombe," lui répondit l'ancien capitaine en se relisant, ajoutant distraitement des points sur les i et des virgules là où elles étaient nécessaire, "une colline artificielle avec un tombeau en dessous."

"Ah." Nick se frotta vigoureusement le visage, "et le traverser ferait de vous un roi? Il y a quelque chose qui manque."

"Allons demander à la soeur du roi s'il manque un feuillet. Sinon Il reste ma mère, ou Rosalee."

"Je suppose…"

Renard se leva et les deux hommes attrapèrent un pauvre domestique en maraude pour lui demander de les guider vers la chambre de la princesse, précisant que c'était urgent. Le domestique s'exécutât dans un demi sommeil, les abandonnant devant une porte qu'ils auraient été bien incapable de différencier des trois autres qui s'ouvrait dans ce couloir. Renard, qui n'était pas chien, toqua poliment. Maude ouvrit presque aussitôt la porte et le fixa, frémissante.

"Je n'ai lu qui concerne votre fils," commença l'ancien capitaine, prudent, "mais le message ne fait guère de sens. Est-ce que-"

"Je vous ait tout donné," le coupa la princesse de Bourbons, visiblement sur la défensive. Renard se contenta de la fixer, et elle tourna les talons avec un grognement avant d'aller fouiller sa chambre. Elle revint les main vides, mais son froncement de sourcils s'étaient atténué.

"Je suis navrée d'avoir surgit comme ça. C'est de mon fils unique qu'il s'agit."

Le visage du semi-zauberbiest s'adoucit.

"Je comprend votre inquiétude. Ma mère aurai eu la même réaction."

Maude eu un sourire penaud et croisa les bras.

"Navrée que votre message soit du charabia. Peut-être le prochain vous aidera à comprendre."

"C'est très possible. Bonne nuit votre majesté."

"Bonne nuit à tout les deux."

Elle referma doucement la porte, et les deux hommes repartir vers leur ailes du château à pas de loups.

"Vous voulez appelez votre mère maintenant…?"

"Je n'ai aucune idée du fuseau horaire dans lequel elle se trouve, alors pourquoi pas."

Ils retournèrent dans la chambre du capitaine, qui repêcha son portable. Elizabeth décrocha rapidement, la voix claire.

"Sean. Je suis sur haut parleur?"

"Oui mère."

"Il est tard en France."

"C'est exact."

"Donc?"

"J'ai reçu un message étrange de Meisner et je pense qu'il y a un lien avec les recherches que tu fait."

"Je t'écoute. Qui est avec toi?"

"Nick."

"Bonsoir Nick."

"… Bonsoir." Le grimm se sentait vaguement perplexe, mais préféra garder ce commentaire pour lui. Son ancien capitaine allait récupérer le message transcrit.

"Okay, voilà le contenu du message: 'Victor très protégé. Ait trouvé un autre moyen de prendre la couronne mais dangereux. Déjà preuve par l'épreuve des sceaux, maintenant devrait passer sous le tertre. Victor jamais fait, probablement par peur de perdre droit au trône. Passer le tertre fait roi.'"

"… Intéressant."

"Ah?"

ne pu s'empêcher de commenter Nick, toujours aussi perplexe.

"J'ai entendu parlé de tertre, et ce qu'ils y a dessous," commença l'hexenbiest avec lenteur, "c'est une façon très ancienne de déterminer si un roi sera capable de gouverner. Une série d'épreuves."

"Dans une tombe?" remarqua le semi-zauberbiest d'un ton prudent. Ils entendirent Elizabeth Lascelles soupirer à l'autre bout du fil.

"Ces épreuves n'étaient pas d'une nature normale. Les habitants du tertre les créaient, par magie."

"Les morts?"

"Il n'y pas que des morts qui vivent sous les collines Sean."

"Attendez madame," commença Nick, et s'efforçant de ne pas hausser la voix, "vous êtes en train de parler de conte de fée, là?"

"Et donc, monsieur le grimm?" lui demanda l'hexenbiest sans se démonter, " vous accepteriez les wesens, mais pas plus?"

"Des wesen, j'en ai vu," marmonnant Nick, sur la défensive. " Des fées jamais."

"Et bien mettez vous à croire en six choses impossibles avant le petit déjeuner Nick."

Renard se mordit les lèvres; le grimm devina qu'il se retenait de rire et se sentit terriblement vexé.

"Admettons. On ne sait même pas où il est ce tertre, et encore moins comment y entrer."

"Logiquement," répliqua Elizabeth d'un ton patient, "ce tertre est sous le château, car c'est le siège de pouvoir du royaume. Il suffit de trouver l'entrée."

"Plus facile à dire qu'a faire." Remarqua L'ancien capitaine sur le même ton que sa mère. Celle-ci réagit au quart de tour.

"Pas de ce ton là avec moi jeune homme," les deux hommes pouvaient entendre l'affection dans la voix de l'hexenbiest. "Martin saura trouver, s'il ne se fait pas tuer avant. Cela vous donne le temps de trouver comment te faire entrer au château."

Le semi-zauberbiest grimaça.

"Tuer Victor serait plus simple."

"Attendez," intervint Nick, le visage illuminé par une idée, "pas forcément. Si comme vous le dite il s'agit de quelque chose de très ancien, peut-être que le château a bougé, mais pas le tertre."

"… Effectivement." Une ponte d'excitation pointait dans la voix d'Elizabeth, "dans ce cas il s'agira d'entrer en Autriche sans vous faire repérer. Je te fait confiance Sean."

"Merci" répondit ce dernier, pince sans rire.

"Je vais vous laisser dormir tout les deux. Trouvez ce tertre."

Elle raccrocha, et Nick retourna dans sa chambre, même s'il se sentait parfaitement réveillé. De fait, le sommeil mit longtemps à venir. Le lendemain, il fut agréable surpris de constater que la première chose qu'avez fait Renard avant de se retrouvé accaparé par les modalités de la vie à cours avait été de mettre tout le monde au courant. Il se retrouva enrôlé par Rosalee pour se renseigner sur les anciennes capitales de l'Autriche, vu que c'était après tout son idée. Il râla pour la forme, dans le fond, il était heureux d'avoir quelque chose à faire; et puis, cela lui rappelait un peu la chasse au trésor des grimms. Tous attendait des nouvelles supplémentaire de Meisner; d'après les rapport du neveu du roi, Victor avait triplé sa sécurité déjà importante et une véritable meute d'agent du verrat vivaient désormais à résidence dans le palais viennois, entretenant une atmosphère étouffante. Ils n'avaient aucune idées de comment le mercenaire arrivait à se cacher.