Disclamer

Rien de nouveau sous le soleil, tout est inspiré de l'oeuvre éternelle à la géniale, merveilleuse et talentueuse JK rowling, Même le personnage principal à savoir Olivier Dubois.

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Quand j'ai vu pour la première fois le film 1, j'avoue que j'ai été tres charmée par l'acteur et son sourire nonchalent. Dansles livres, il est souvent décrit comme stréssé avant les matchs, mais aucun doute qu'avec le temps, il a commencé à maitriser.

J'ai réédité encore les deux premiers chapitre qui ne sont pas mes préférés. SI vous vous accrochez jusqu'au troisieme, l'histoire commence vraiment.

J'espère que ça vous plaira !


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La mère du petit garçon tirait sans ménagement sa main pour qu'il avance.

Elle ne semblait pas remarquer cet étrange pub miteux coincé entre un disquaire et une librairie. Pas plus qu'elle n'avait vu l'étonnant abris-bus devant.

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Pourtant l'abris bus était pour le moins curieux. Ceux qui l'avaient conçu n'avaient dû avoir qu'une description vague de ce à quoi un abris bus devrait ressembler.

Au lieu d'un banc, on trouvait un assemblage hétéroclite de sièges et fauteuils capitonnés de velour violet. Le toit était en toile de parasol. Le plus notable était le tableau qui affichait les prochains arrêts et heures de passage. L' ordre des arrêts méprisait la géographie élémentaire et les indications sur les heures d'arrivée étaient… Approximatives.

Elles semblaient suffir aux personnes rassemblées devant le tableau. Peut être que de savoir que le bus arriverait à Cardiff à "quand Mr Wilkilson arretera de vomir ses boyaux moins le quart" était une indication compréhensible par des adultes ?

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Le petit garçon savait que le monde des adultes était une source sans cesse renouvelée d'étonnements et règles étranges.

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Mais néanmoins, les gens qui attendaient le bus lui semblaient encore plus curieux que l'arrêt.

Ce mois de novembre était frais, mais ne justifiait pas les grosses capes doublées de fourrures ou matelassées que portaient ces gens.

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Le petit garçon trépignait de savoir ce que contenaient leurs gros sacs à dos ainsi que ces curieux sacs de golf dont dépassent des manches en bois.

Mais sans plus lui laissait le temps de poursuivre son observation, sa mère tira encore une fois sa main et l'obligea à reprendre sa route.

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- Olaf ! Sig' ! ça fait plaisir de vous voir!

Olivier Dubois, enveloppé dans une enorme cape moletonnée, s'avançait joyeusement vers deux personnes qui venaient d'arriver devant l'arrêt.

L'un était un homme d'une cinquantaine d'année, très grand et massif, une barbe rouge et des cheveux parfaitement blancs, impeccablement coiffés.

La femme qui l'accompagnait, manifestement sa fille, les cheveux tout aussi blancs et coiffée de tresses compliquées, n'était pas beaucoup moins imposante, impression renforcée par cape en fourrure qui drapait ses épaules.

Olivier avait interrompu une discussion passionnée sur les avantages et défauts des circuits métalliques dans les nouveaux éclairs de feu.

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- Tu nous accompagnes, Olaf ?

Olaf Olafsson, le géant, sourit. Olivier, son ami, était toujours plein de tact.

Olivier avait gardé son physique avantageux de star du quidditch. Il était comme beaucoup de gardiens, grand, musclé et large d'épaules. Du capitaine de Gryffondor, il restait charismatique et son talent pour inspirer immédiatement la sympathie, mais les années lui avaient permi d'acquérir un air de nonchalance bienveillante.

Dix ans plus tot, il avait pris sa retraite de joueur professionnel, et comblait son appetit de vol en participant aux campagnes d'essai de balais volant qu'organisaient en commun toutes les grandes compagnies.

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C'était aussi un des amis sincères d'Olaf et Sigridur depuis plus de 15ans.

- J'ai passé l'âge, mon vieux, et tu le sais bien. C'est Sigridur qui part avec toi, comme depuis cinq ans.

Le géant arsena une claque sur l'épaule de sa fille qui aurait suffit à mettre à terre la majorité des sorciers de l'abris bus, mais Sigridur sa fille esquissa seulement un tressaillement.

Elle adressa à Olivier un sourire qui adoucit à peine son visage froid et intelligent.

- Tu nous prépare un bon séjour, n'est-ce pas Capitaine d'hivernage ?

- Ça va sans dire, répondit Olivier dans un sourire. Beaucoup de balais à tester chez Nimbus ?

- Tu sais bien que je ne peux rien dire...

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Le magicobus arriva enfin.

Le regard froid et déterminé de Sigridur derrière ses sourcils blanc rencontra celui de son père.

Celui-ci fondit et la serra dans ses bras.