Chapitre 17 : la bataille des cinq armées

Lintor continua à avancer sur le champ de batailles, les guerriers trop occupés par la horde d'ennemie remarquaient à peine la petite silhouette. Du moins, jusqu'à qu'il crie un sort faisant sauter la tête de l'orc. Car oui, une tête qui quitte les épaules de son propriétaire ça peut surprendre quand on ne vois aucune lame. Autant dire que le jeune elfe n'est pas resté discret très longtemps. Un archer de la Foret noire s'avança vers l'enfant, voyant un duo de monstre arriver par derrière il encocha et tira une flèche dans l'œil du premier avant de poignarder le second.

« Un enfant n'a rien à faire ici, c'est trop dangereux. Va te cacher dans la montagne . »

Ignorant l'elfe, Lintor continua à courir, surpris de la désobéissance du garçon il du reprendre ses esprit quand un Troll s'approcha. Le temps qu'il détourne des yeux permis au garçon pour disparaître. Lintor se fichait des recommandations de l'adulte. Lui savait son objectif. Heureusement que Hermione lui avait prêté le roman, il connaissait la direction à prendre pour retrouver les nains. Si cela se trouve, Bilbo était peut être à quelques centaines de mètres de lui, avec l'anneau de Sauron au doigt.

Une fois arrivé à la tour, il s'aperçut que Bilbo était déjà là, en compagnie de Thorin et Dwalin.

« Thorin, je t'ai retrouvé ! Où sont Fili et Kili ? Faut partir vite ! »

Le trio se retourna dans sa direction. Surpris qu'un enfant soit là. C'est finalement Bilbo qui remarqua les oreilles et la couleurs des yeux de l'enfant devant lui. Il faut dire qu'il ressemblait beaucoup à un certain petit elfe qu'ils connaissaient tous.

« Oh par les valars… Lintor ? Mais … Tu est plus vieux ! »

« Oui c'est moi. Mais… J'expliquerais plus tard » dit il essoufflé d'avoir autant courut.

Ils furent interrompu par Azog, tenant de sa poigne Fili. Voyant que les nains ne pouvait pas l'atteindre, Lintor resserra sa baguette dans sa paume.

Il n'avait pas le droit à l'erreur.

« Diffindo ! Elasticus ! »

Le premier sort trancha légèrement le bras de l'orc (il n'avait pas voulu le sort trop puissant au cas ou il toucherait Fili) désarçonnant Azog qui lâcha sa prise. Le second enchantement ramollie la roche où Fili allait atterrir. Ce dernier d'ailleurs cria en voyant sa dernière heure arriver mais le rocher aussi moelleux qu'une gélatine le fit rebondir pour finir sa course au pied de son frère quelques mètres plus bas.

Légèrement sonné, le blond s'accrochait à son frère ce qui empêcha Kili de retourner se battre. Thorin accouru vers eux, Bilbo resta près de l'elfe s'assurant qu'il allait bien. Les grognements d'Azog retentissaient dans la zone, furieux que le sang de la famille royal n'ait pas coulé. Voyant que l'orc avait prit l'attaque de l'enfant comme une offense personnel, Thorin savait que l'enfant allait être une cible toute aussi importante que sa propre tête pour l'orc pale.

« Kili ! Prend ton frère et Lintor puis quitte les lieux. Azog à suffisamment fait de mal à notre famille, je vais m'en occuper. Fuyez tant que la zone n'est pas encerclé. »

« Mon oncle, je ne vais pas te quitter, je vais t'aid... »

« Va t'en. » l'interompa Thorin. « Je ne prendrait pas d'avantage de risque. Si Lintor n'était pas intervenu Fili serait mort. Je ne veux pas présenter vos cadavres à votre mère. Quand à toi Lintor… Merci pour tout. Sache qu'a l'avenir tu sera toujours le bienvenus dans notre montagne.»

Cette instant solennelle aurait pu durer si un groupe d'ennemie n'aurait pas avancer vers eux. Fuyant avec les deux frères, il accompagnait les coups des nains par divers sort de découpe ou de feux. Jusqu'à qu'un troll lâcha une massue dans la direction de l'enfant. Et les ténèbres l'enveloppèrent.

A son réveil, tout était plus calme. Il ouvrit un œil (n'arrivant pas à bouger le second) et découvrit qu'il se trouvait dans une tente remplit de blessés. Il ne pouvait pas se lever (sûrement des côtes cassés en plus du gonflement au visage) et c'est un gémissement de douleur qui alerta la guérisseuse elfe. Elle l'aida à boire dans une tasse une eau avec un drôle de goût d'herbe avant de lui caresser les cheveux pendant qu'il se rendormait.