Coucou ! Ce chapitre sera presque deux fois plus long que le précédent, j'espère qu'il vous plaira ! Deux nouveaux personnages vont faire leur apparition, et reviendront de tant à autre dans cette histoire ;)
Clarke : - Hey, il est...
[Clarke cherche son téléphone pour regarder l'heure - tu aurais pu la voir sur ton ordi imbécile]
... 13h48 et nous sommes le dimanche 9 septembre. Je ne vais pas beaucoup parler de Lexa et de son régime particulier aujourd'hui, pour deux raisons. La première, c'est que mes parents sont actuellement dans la cuisine, et la seconde, c'est qu'il n'y a pas grand-chose de plus à dire. Comme je m'y attendais, vendredi fut une très, très longue journée. Enfin, surtout une très longue matinée, puisque j'ai passé tout l'après-midi en cours avec Lexa, mon zombie préférée, et Luna, ma prof préférée. Personne n'est mort depuis jeudi - enfin si, beaucoup de gens sont morts, mais ce n'est pas de notre faute. Et il est maintenant certain que je suis complètement et irrémédiablement tombée sous le charme de Lexa.
J'ai craqué pendant la pause déjeuner et j'ai demandé autant d'infos que possible à propos de Lexa à Octavia et aux autres, quitte à passer pour une stalkeuse. Ils ne m'ont rien appris, ce qu'ils savent se limite au "départ" de son père et au fait qu'elle ne mange rien à l'exception de ces smoothies à la cerise qu'elle sirote à longueur de journée. Je pense qu'il est inutile de vous préciser que non, ce n'est vraiment de la cerise. Bref, après le déjeuner, j'ai rejoint Lexa en option, et on a passé les trois-quarts de la séance à discuter de tout et de rien, comme si on se connaissait depuis toujours. Je voulais attendre encore quelques temps avant de lui proposer un rencard, mais je crois bien que je ne pourrai pas attendre beaucoup plus longtemps. Pfff regardez-moi, je la connais depuis moins d'une semaine et j'ai déjà presque envie de l'épouser, espèce de stupide bisexuelle romantique...
Quoiqu'il en soit, comme je l'ai dit, cette fois-ci, le sujet ne sera pas Lexa. Non aujourd'hui j'aimerais vous parler de ma grande sœur. Oui oui, je vous assure, j'ai une sœur. Une demi-sœur. Et pour être honnête, je pense qu'on se considère plus comme des amies que comme des sœurs. Une petite explication s'impose. Laura - ma demi-sœur donc - a 3 ans de plus que moi. Ma mère est née en Australie, mais elle a fait ses études à Toronto, et exercé là-bas un moment avant de revenir à Melbourne et rencontré mon père, 2 ans avant ma naissance. Elle nous a souvent parlé de ce type, Sherman, qu'elle a rencontré en arrivant au Canada. Ils se sont rencontrés à l'aéroport, elle venait d'atterrir et était complètement jet-laguée, et lui était très en retard pour prendre un avion pour... Atlanta je crois. Il a percuté de plein fouet ma mère qui était déjà dans un état de fatigue avancée, et elle l'a tellement insulté qu'il en a raté son avion. Deux semaines plus tard, par un heureux hasard j'imagine, ma mère et Sherman se sont recroisés dans un café, et il l'a remerciée chaleureusement. Après qu'ils se soient littéralement tombés dessus et qu'il ait raté son avion, Sherman est rentré chez lui et a découvert que sa fiancée le trompait. Selon lui, sans cet incident, il aurait perdu des années dans cette relation vouée à l'échec, et grâce à ma mère, il était libre et heureux.
Ils sont devenus très vite amis, puis colocataires. Il l'a beaucoup aidée pendant ses études, s'occupant de tout, ménage, cuisine, même le loyer, pour qu'elle puisse réviser sans avoir à se soucier de rien. Quand elle a enfin été diplômée chirurgienne, elle a voulu lui rendre la pareille. Sherman a refusé, lui disant qu'il avait déjà tout ce qu'il voulait. A part une chose. Il souhaitait plus que tout être père, et il commençait à perdre espoir devant les multiples échecs de ses relations amoureuses. Vous me voyez venir, ma mère a accepté de porter son bébé. Elle ne voulait pas d'enfant à l'époque, donc elle a attendu d'avoir la possibilité de repartir en Australie pour laisser Sherman élever sa fille sans faire partie de l'équation, ce qu'elle souhaitait depuis très longtemps. Puis elle est tombée enceinte, a donné naissance à Laura, et est partie quelques semaines après.
Je sais ce que vous pensez, j'étais comme vous quand on m'a racontée cette histoire. "Oh mais c'est horrible, priver cet enfant de sa mère dès la naissance !" etc. Je vais vous dire ce que Maman m'a répondu : "Peut-être que c'était une mauvaise décision, peut-être pas, mais à l'époque ça nous paraissait évident, comme si c'était la seule chose à faire. Et oui les choses auraient pu mal tourner, mais aujourd'hui, Sherman et Laura forment une famille heureuse, et ton père, toi et moi formons une famille heureuse. Alors qu'importe." Je suis d'accord, c'est un peu facile comme réponse, mais après tout, qui suis-je, moi, complice de meurtre, pour juger ? Les choses ont bien fonctionné comme ça, réjouissons-nous en.
Mais revenons-en à Laura. Mon père a toujours su qu'elle existait, et lui et ma mère m'ont parlé d'elle quand j'avais 10 ans. Laura en avait presque 13, et elle voulait rencontrer sa mère biologique. Nous avons déménagé à Londres, et Sherman et Laura nous ont rejoint là-bas pour passer une semaine ensembles. L et moi ne communiquons que très rarement par téléphone, mails ou les réseaux sociaux. C'est peut-être vieux jeu, mais depuis notre rencontre, on a décidé de s'envoyer une lettre par mois, qu'on ouvrait le 25 du mois à 21 heures, heure de Londres - donc 16 heures à Toronto.
Fait amusant à ce sujet : j'avais 15 ans lorsque j'ai compris que j'étais bi. Laura est la première personne à qui je l'ai dit, je l'ai écrit dans la lettre que je lui ai envoyé ce mois-là. Et quand j'ai ouvert la lettre qu'elle m'avait envoyé, la première phrase que j'ai lu fut celle-ci !
[Clarke tourne la tête dans tous les sens, à la recherche de la lettre. La préparer avant était trop compliqué ?]
Ah voilà. Je disais donc, première phrase : "Chère Clarke, il faut que je te dise un truc, et tu es la première personne à qui j'en parle : il est possible, même fort, fort, fort probable, on peut même aller jusqu'à certain à ce stade, que je sois lesbienne." On s'est appelées dans la minute, c'était la première fois qu'on se parlait au téléphone. Depuis, on se parle de temps à autre sur Skype, même si on continue de s'envoyer des lettres bien évidemment. Vous pourriez croire que maintenant que j'habite aux Etats-Unis, on pourrait se voir plus souvent, et bien non ! Elle a été acceptée à l'université de Silas, en Autriche. Elle veut devenir journaliste. Sa première année a été... étrange apparemment. Ne m'en demandez pas plus, je n'en sais pas plus que vous, nous nous sommes parlées une seule fois l'année dernière, en plus de nos courriers mensuels. Tout ce que je sais, c'est qu'elle avait des problèmes de colocataire, l'ancienne qui était insupportable et la nouvelle qui avait disparu, ou l'inverse je ne sais plus.
Je sais qu'elle est rentrée à Toronto pendant les vacances d'été, on voulait se voir mais malheureusement ça ne s'est pas fait, un coup elle n'était pas disponible, un coup c'était moi...
Bref, pourquoi est-ce que je vous parle de Laura me demandez-vous ? Elle est actuellement de retour à Silas et reprend les cours la semaine prochaine. Elle a promis de m'appeler à 20 heures heure locale, ce qui équivaut à 14 heures ici. Et connaissant L, elle n'aura pas une...
[Appel vidéo entrant]
Qu'est-ce que je disais, 14 heures pile. Salut Laura !
Laura : - Hey Clarkey ! Comment ça va ?
[Clarke se lève et ouvre la porte de sa chambre.]
Clarke : - M'man ! P'pa ! Laura est là ! Désolée, tu disais ?
Laura : - Comment s'est passé ta rentrée ?
Clarke : - A merveille ! Et toi, ton retour en Autriche ?
Laura : - Et bien mon père a gentiment proposé de venir m'aider à emménager, ce qui est adorable de sa part, mais maintenant je crains qu'il ne veuille plus partir. Il est supposé reprendre l'avion mercredi, mais je suis de plus en plus sceptique quant à son départ.
Clarke : - Il s'inquiète pour toi, c'est mignon.
Laura : - Il s'inquiète un peu trop si tu veux mon...
[Griffin père et mère tentent de rentrer dans la chambre en passant en même temps dans l'encadrement de la porte. Stupides hominidés.]
Abby : - Laura ! Tu es bien arrivée en Autriche ça y est ?
Jake : - Ton vol s'est bien passé ?
Abby : - Tu n'as pas eu de soucis à la douane ?
Jake : - Tu n'as pas perdu de bagages ?
Clarke : - Laissez-la respirer, vous commencez à être flippants...
Laura : - Tout va bien, je suis bien arrivée, mon vol s'est bien passé, aucun soucis à la douane et j'ai tout mes bagages, vous pouvez arrêter de vous inquiéter. Et vous, vous allez bien ? Pas trop dur de se faire à cette nouvelle vie dans un petit bled perdu ?
Clarke : - Notre petit bled perdu est à quelques heures de New York, contrairement au tien où il n'y a rien aux alentours !
Laura : - Si tu savais...
[Jake attrape un tabouret dans un coin de la chambre pour s'assoir devant l'ordinateur.]
Jake : - Tu es dans ta chambre universitaire en ce moment ? Parce que du peu qu'on en voit, ça a l'air vraiment immense pour un logement du campus !
Laura : - C'est parce que je ne loge pas sur le campus cette année, j'ai pris un appart'. Bienvenue dans mon salon !
[Laura tourne son ordinateur pour montrer à quel point son salon est immense. On a compris Laura, tu veux qu'on soit jaloux. On l'est.]
Clarke : - Tant mieux pour toi ! Tu ne risques pas d'être coincée avec une nouvelle colocataire diabolique. Ou pire, de retrouver la même colocataire diabolique.
Laura : - Oui, d'ailleurs à ce sujet...
? : - Tu semblais plutôt heureuse quand ta colocataire diabolique t'a proposé d'emménager avec elle dans cet appartement, devrait-elle reconsidérer son offre ?
[Une brune outrageusement attirante vêtue de cuir - parce que non, elle n'était pas déjà suffisamment attirante sans... - s'approche de Laura et la prend par la taille pour l'embrasser. Longuement. Très longuement. Bon ça suffit maintenant peut-être non ?! Jake se racle la gorge, mal à l'aise.]
Clarke : - Hé oh ! Dites-le si on vous dérange !
Personne outrageusement attirante : - Vous dérangez.
Abby : - Voilà qui est clair.
Laura : - Carm... Sois gentille.
[La dite Carm se sépare de Laura en grognant, avant de la prendre par la taille et de poser la tête sur son épaule.]
Laura : Carmilla, voici Clarke, Abby et Jake. Clarke, Abby et Jake, voici Carmilla.
Carmilla : - La demi-sœur, la mère biologique et le mari de la mère biologique ?
Clarke : - La colocataire diabolique devenue la petite-amie diabolique ?
Carmilla : - Tu n'as pas idée.
? : - Laura ! Où est-ce que je range le sac de sprays contre les ours ?
Laura : - Papa j'en ai déjà 3, on arrête avec les sprays !
Abby : - Sherman est là ? Pousse toi !
[Clarke est violemment projetée hors de sa chaise par sa mère. Sherman apparait à l'écran, poussant sans s'en rendre compte Laura un peu plus contre Carmilla, pour leur plus grand plaisir.]
Sherman : - Abby ! On ne s'est pas parlés depuis tellement longtemps !
Abby : - Comment est-ce que tu vas ? Est-ce que l'Autriche te plait ?
Sherman : - Pour être honnête ce n'est pas l'idéal, mais Laura a l'air de vraiment aimer cette université. Et une des étudiantes en particulier.
Laura : - Papa...
[Carmilla finit par lâcher Laura pour prendre un livre dans la bibliothèque et s'avachit nonchalamment sur un fauteuil, ne perdant absolument rien de son sex-appeal.]
Clarke : - Bon les gars, vous avez des ordis, servez-vous en ! Tout le monde dehors !
Abby : - Mais on n'a pas discuté plus de 3...
Clarke : - Tout le monde dehors !
Sherman : - Je dois aller chercher à manger dans tous les cas, je te rappelle plus tard Ab', promis !
Abby : - Tu as intérêt !
[Jake et Abby quittent la pièce.]
Sherman : - Quelles pizzas vous tentent le plus les filles ?
Laura : - N'importe quoi sans champignon.
Sherman : - Carmilla ?
[Carmilla regarde dans le film, hésitante, avant de reposer son livre.]
Carmilla : - Je viens avec vous, je déciderai en chemin. A tout de suite Cupcake.
[Elle embrasse Laura sur la joue avant de rejoindre Sherman. La porte s'ouvre, puis se ferme. Le silence entre Clarke et Laura se prolongent quelques secondes.]
Clarke : - Colocataire diabolique hein ?
Laura : - La ferme.
Clarke : - Je comprends enfin ce que tu voulais vraiment dire par "Elle me rend folle", si elle se baladait toujours habillée comme ça.
Laura : - J'ai dit, la ferme !
Clarke : - Je plaisante Laura, relax. A vrai dire, c'est plutôt une bonne chose, toi aussi tu es dans une relation compliquée, tu vas pouvoir me conseiller avec la mienne.
Laura : - Qu'est-ce qui te fait croire que Carm et moi, on a une relation compliqué ?
Clarke : - Et bien...
[Clarke branche son casque à l'ordinateur.]
Laura : - Et pourquoi le casque..?
Clarke : - Tu sors avec la comtesse Mircalla Von Karnstein, assassinée en 1698 à un bal lors de ses 18 ans, ça suffit comme explication ?
Laura : - QUOI ?!
Clarke : - Voilà la raison du casque, je préférerais que mes parents n'entendent pas la suite de notre conversation. Du moins, le minimum.
Laura : - Je... je ne vois pas du tout de quoi tu parles...
Clarke : - Arrête Hollis, tu t'es cramée toute seule en hurlant... Et n'ose même pas me dire que tu n'es au courant de rien, tu vis avec elle. Alors, qu'est-ce qu'elle est ? Zombie, poltergeist, vampire, revenante, fantôme ?
Laura [panique et ment très mal] : - Mais je... Je ne sais... De quoi...
Clarke : - Laura, fais-nous gagner du temps.
Laura [pousse un soupir résigné] : - Vampire.
Clarke : - Et bah voilà, quand tu veux.
Laura : - Comment est-ce que tu as su ?
Clarke : - Elle s'est contentée de faire un anagramme de son vrai prénom, elle va dans une fac à quelques kilomètres du lieu où elle a été assassinée, les événements bizarres dont tu ne me parles pas trop qui se sont passés l'année dernière ont commencé quand elle est arrivée, elle s'habille dans un style gothique-vampire plus cliché tu meurs et elle est surnaturellement sexy. Et durant mon examen d'art est-européen du XVIIème siècle, ceci...
[Clarke attrape un livre dans son étagère et montre une page à la caméra].
Clarke : - ... était mon sujet.
[Laura regarde le portrait d'une Carmilla de 1698 et soupire].
Clarke : - La vraie question, c'est comment est-ce que personne d'autre ne sait !
Laura : - Ok premièrement, d'autres personnes sont au courant. Ensuite, personne n'en serait arrivé à cette conclusion même avec tous ces éléments ! Même moi j'ai mis des jours à m'en rendre compte et je vivais avec elle !
Clarke : - S'il te plait Laura, tu n'aurais pas fait le lien même si tu avais trouvé du sang dans sa bouteille de lait...
[Laura regarde le sol gênée. Pourquoi vous demanderez-vous ? Je pense que certains le savent.]
Laura : - Quand bien même, il y a d'autres explications...
Clarke : - Du genre "C'est sa descendante directe qui lui ressemble traits pour traits comme par hasard nommée en hommage à son ancêtre et qui vient étudier en Autriche pour reconnecter avec la terre de ses aïeux ?"
Laura : - ... Par exemple.
Clarke : - Je t'en prie.
Laura : - Bref, là c'est toi qui élude le sujet, je sais qu'il y a une autre raison pour que tu ais tout de suite pensé au surnaturel ! Et tu voulais que je t'aide pour quelque chose non ? Alors vas-y dis-moi !
Clarke : - Il y a cette fille dans mon cours d'art, Lexa Woodson...
Laura : - D'accord, et ?
Clarke : - Je craque méchamment pour elle.
Laura : - J'avais deviné.
Clarke : - Et j'ai vraiment très envie de l'inviter à un rencard, mais je la connais depuis moins d'une semaine, j'ai peur que ça soit... bizarre. On s'entend super bien, et je n'ai pas envie de tout foutre en l'air.
Laura : - Je vois. Désolée mais je ne vois pas bien en quoi je peux t'aider...
Clarke : - Tu sais comment je l'ai rencontrée ?
Laura : - Oui en cours, tu viens de le dire.
Clarke : - Non mais la première fois où je lui ai parlé je veux dire.
[Laura invite Clarke à poursuivre d'un geste de la main.]
Clarke : - Elle était en train de manger mon voisin dans mon jardin.
Laura : - Manger dans le sens...
Clarke : - Dans le sens zombie, pas dans le sens vampire.
Laura : - Ok... Et... Elle mange que le cerveau ou..?
Clarke : - Tout, elle fait des smoothies avec les restes qu'on a mis dans un congélateur et mange des doigts en guise de gâteaux apéros.
Laura : - Et elle mange beaucoup de gens ?
Clarke : - Pas tant que ça, et que des méchants ! Méchants du genre son père qui lui tapait dessus et qui a poussé sa mère au suicide ou mon voisin qui selon mon père était un connard.
Laura : - Oh. Et moi qui pensais que ma vie amoureuse était compliquée. Donc, ton problème, c'est que tu sors avec la zombie que tu, apparemment, aides à planquer des cadavres ?
Clarke : - Non, mon problème c'est que je ne sors pas avec la zombie que j'aide à planquer des cadavres.
Laura : - D'accord. Heu... dis-lui que tu as un faible pour elle ?
Clarke : - C'est tout ce que tu as à me dire ?!
Laura : - Pourquoi est-ce que tu t'attendais à mieux ?!
Clarke : - Tu sors avec un cadavre, je veux sortir avec un cadavre, tu ne vois pas le lien ?!
Laura : - Carm a rapidement été très claire sur ses intentions, là c'est une toute autre situation ! Je ne sais pas moi, est-ce que quelque chose dans son comportement te laisse penser qu'elle ressent la même chose ?
Clarke : - Je la connais depuis une semaine, comment veux-tu que je sache ? Ta vampire, elle n'a pas des conseils sur comment savoir si un être surnaturel et/ou mort a des sentiments à ton égard ?
[Laura tourne la tête vers une porte venant de s'ouvrir. Carmilla entre dans le cadre.]
Carmilla : - Je te laisse seule 10 minutes et tu dis déjà à ta sœur que je suis une vampire Creampuff ?
Clarke : - J'ai deviné toute seule.
Laura : - Et elle sort avec une zombie donc elle ne juge pas.
Clarke : - Je ne sors pas avec une zombie, et c'est le problème ! Personne ne peut m'aider dans cette histoire ?
Carmilla : - Non en effet.
Clarke : - Merci Dracula plus féminin, gay et sexy...
Laura : - Écoute on ne peut pas trop t'aider pour tes problèmes de cœur, mais on peut faire quelques recherches sur les zombies. Tu as déjà rencontré des zombies Carm ?
Carmilla : - Oui, dans une soirée où était invité un loup-garou, un fantôme et la créature de Lagon noire. Bien-sûr que non, on ne se connait pas tous entre créatures démoniaques.
Laura : - Désolée. On regarde ça et on se rappelle plus tard ?
Clarke : - Yep, à plus ! Attends, vampire ?
Carmilla : - Oui humaine ?
Clarke : - Mérité. Tu me montres tes crocs ?
[Carmilla soupire et avance la main vers la caméra, sort ses crocs dans un grognement avant d'éteindre l'écran.]
Clarke : - Voilà qui est prometteur.
[Image et son se coupent.]
Deux cas de figure :
- pour ceux qui n'ont jamais regardé Carmilla (la web-série), déjà allez voir la série. Mais concrètement, tout ce que vous avez besoin de savoir, c'est que Carmilla est une vampire, qu'elle sort avec Laura et qu'elles vont à l'université en Autriche. Et si vous souhaitez regarder la série, ARRETEZ VOUS LA ET NE LISEZ PAS LA SUITE !
- pour ceux qui ont déjà vu Carmilla, on se situe après la saison 3, il me semble que les événements des 3 saisons se déroulent durant la première année universitaire de Laura, on se situe donc à la rentrée suivante. Et vous l'aurez compris, Carmilla est toujours un vampire, on va juste dire que la partie où elle redevient humaine n'existe pas.
A plus !
Kisses - DW.
