[Clarke est assise sur un tabouret dans une cuisine, un mug fumant à la main.]
Clarke : - Bonjour public adoré - à savoir moi et... sans doute juste moi en fait... Nous sommes le samedi 6 octobre, il est 9h43 et je me suis envoyée en l'air hier soir ! Je le reconnais, il y a mieux comme introduction, mais hier soir était la première nuit que je passais avec Lexa depuis... très longtemps. C'était tellement bon de dormir dans ses bras, de ne pas me réveiller au milieu de la nuit à cause d'un téléphone, de ne pas devoir éviter les loques qui squattaient le sol de ma chambre en me levant et d'avoir un petit bisou sur le nez au réveil. On a prévu de ne faire absolument rien de productif ce weekend et...
Lexa : - Tu es en train de filmer ?
Clarke : - Oui, mais rien ne t'empêche de me rejoindre.
[Lexa s'installe sur un autre tabouret, passe le bras autour de l'épaule de Clarke qui se blottit contre sa petite-amie et commence à jouer avec une mèche de cheveux blonde.]
Clarke : - Exactement ce que je m'imaginais. Des papouilles en buvant du chocolat ou du sang chaud.
[Lexa sourit et boit une gorgée de ce qui semble être du sang.]
Clarke : - Est-ce que ça te suffirait, de juste boire du sang ? Parce que si c'est le cas, Carmilla pourrait te donner des petites astuces pour en obtenir "facilement" en cas de pénurie de cadavres. Et si vraiment ça venait à craindre, je pourrais te donner un peu du mien, ce n'est pas très différent de faire un don du sang.
Lexa : - Je ne boirai pas ton sang Clarke. Et pour répondre à ta question, malheureusement j'y ai déjà pensé et j'ai déjà testé.
Clarke : - J'imagine que ça n'a pas été très concluant...
Lexa : - C'est comme si tu te nourrissais uniquement d'eau. J'ai crevé de faim pendant 3 jours avant de devoir avaler une jambe pour éviter l'évanouissement...
Clarke : - Dommage...
Lexa : - Je ne te le fais pas dire. Qu'est-ce que tu veux manger à midi ?
Clarke : - Tu sais, tu n'es pas obligée de toujours me cuisiner quelque chose quand je suis là. Bien que tu sois un vrai cordon bleu et que je trouve ça très mignon et attentionné.
Lexa : - J'aime bien cuisiner, et crois-moi, quand ton régime alimentaire se résume à des cadavres, t'as vite fait le tour...
Clarke : - A ce sujet, je voulais te dire... Je vais payer pour toute la nourriture que tu achètes pour moi, et j'irai faire les courses. Tes placards sont toujours plein quand je suis ici, et tu ne peux rien consommer de tout ça et...
Lexa : - Wow Clarke, attends. Il est absolument hors de question que tu payes les courses.
Clarke : - Mais ça me gène de te laisser tout payer pour moi.
Lexa : - Déjà, toute la nourriture que j'achète n'est pas uniquement pour toi. Si jamais quelqu'un venait à passer ici à l'improviste, je me dois d'avoir le minimum syndical pour au moins faire illusion. Et ensuite, tu m'aides à cacher et découper ma nourriture. D'accord, tu ne dépenses pas d'argent, mais je trouve que c'est la moindre des choses de faire en sorte que tu puisses te nourrir convenablement ici en retour.
Clarke : - ... vu comme ça...
Lexa : - Ah tu vois, j'ai raison. Ne t'en fais pas pour ça d'accord ?
Clarke : - D'accord.
[Clarke relève la tête et embrasse Lexa.]
Clarke : - On est bien ici.
[Lexa acquiesce en entremêlant distraitement ses doigts dans les boucles blondes. Les sourcils de Clarke se froncent, comme si elle avait aperçu quelque chose.]
Clarke : - Qu'est-ce que c'est ?
Lexa : - De quoi ?
Clarke : - Le tas de feuilles sur le plan de travail.
Lexa : - Tu es perturbée par un tas de paperasse sur le plan de travail ?
Clarke : - Tu es tellement maniaque que oui, un tas de papier qui traine me rend perplexe.
[Lexa pose sa tasse sur le bar, se lève et revient avec quelques feuilles entre les mains.]
Lexa : - Quand j'étais gamine et que je m'ennuyais en classe, j'imaginais des histoires dans ma tête pour passer le temps. Histoires que j'oubliais en général dès que la sonnerie retentissait. Mais il y en a une qui revenait et qui continue de revenir assez régulièrement. Quand j'étais plus jeune, je rêvais de rendre cette histoire concrète un jour, de la publier sous n'importe quelle forme, même si je me rends compte aujourd'hui que ça ne se fera jamais.
Clarke : - Pourquoi ça ?
Lexa : - Je n'avais réussi à l'écrire jusqu'à maintenant. Impossible de la commencer, je restais toujours bloquée sur les premières lignes.
Clarke : - "restais" ?
Lexa : - J'ai récemment réessayé et... Ce n'est pas grand-chose c'est vrai, mais c'est un début.
Clarke : - Qu'est-ce qui t'a poussé à réessayer ?
Lexa : - Je t'ai rencontrée. Je ne sais pas ce qui m'a débloquée exactement, mais le jour où nous avons fait connaissance dans ton jardin, quand je suis rentrée chez moi, j'ai eu envie d'écrire.
[Sourire niais de Clarke.]
Clarke : - Est-ce que je peux lire ? Tu n'es pas obligée d'accepter, tu as tous les droits de ne pas vouloir.
Lexa : - Je serais honorée que tu lises ces quelques pages, mais ce ne sont que des scènes en vrac, sorties de leur contexte, celles qui me sont venues comme ça.
Clarke : - D'accord. De quoi parle ça parle ?
Lexa : - De la vie de Jules Paxton, une jeune femme de 23 ans qui...
Clarke : - Jules ? C'est un nom de mec !
Lexa : - Intéressant venant d'une fille qui s'appelle Clarke.
Clarke : - ... Touchée.
Lexa : - Jules c'est un surnom, son vrai prénom c'est Julia mais elle le déteste. Bref, Jules devait prendre un avion pour se rendre au Comic Con de San Diego mais elle rate son vol et se retrouve en cosplay du Joker dans le bar de l'aéroport, bar dans lequel une cosplayeuse Harley Quinn est déjà en train de boire. Elle va aller lui parler et tomber raide dingue amoureuse de cette femme dont elle ne saura jamais le vrai nom et qu'elle va donc appeler Harley. En discutant dans ce bar, elles vont se rendre compte qu'elles sont plus ou moins les opposées l'une de l'autre mais qu'elles ont un énorme point commun : le fait de devoir faire un choix les paralyse et leur pourrit la vie, mais pas de la même façon.
Jules est beaucoup trop spontanée et veut absolument tout faire, si bien qu'elle a passé sa vie à dire qu'elle allait faire telle ou telle chose, aller à tel ou tel endroit, mais au final ne fait jamais rien de concret puisque tout l'attire avec autant de force et qu'elle est incapable de choisir ou d'émettre des priorités.
Le problème de Harley est un peu différent, là où Jules est trop spontanée et n'a aucun recul, elle en a beaucoup trop. Elle a tellement peur d'être déçue et de regretter d'avoir choisi telle option à la place d'une autre qu'elle ne fait rien. Est-ce que tu connais le paradoxe de l'âne de Buridan ?
Clarke : - Absolument pas.
Lexa : - C'est une expérience de pensée philosophique d'un français, Buridan. Il se demandait comment est-ce qu'on pouvait faire un choix entre une option A et une option B si A et B présentaient exactement les mêmes avantages et les mêmes inconvénients. Pour illustrer le propos, il a imaginé un âne aussi assoiffé qu'affamé qui serait placé à égale distance entre un seau d'eau et une botte de foin. Ne sachant pas s'il devait commencer par calmer sa soif ou sa faim, l'âne, à force de réfléchir, se serait laissé mourir. Bon dans les faits, ça ne marche pas, l'âne ira boire, mais tu as compris l'idée. Jules, ce serait la personne qui serait autant attirée par l'un que par l'autre et pour qui la seule solution serait de faire les deux en même temps, et Harley serait la personne qui resterait immobile à faire une liste de "pour" et "contre" et, se rendant compte que les deux options sont équivalentes, resterait tétanisée sans bouger, considérant tour à tour chaque option avant de se rétracter en craignant de regretter de ne pas avoir pris l'autre.
[Clarke regarde la première page du tas de feuilles dans les mains de Lexa sur laquelle est inscrit "Buridan".]
Clarke : - D'où le titre.
Lexa : - Exactement. L'une comme l'autre, au fil de la conversation, se rendent compte que leur problème respectif avec l'idée du choix les empêchent de vivre. Après quelques verres, elles quittent leur bar et chacune vide son compte en banque, remplit un sac à dos de vêtements et laisse ordinateur et téléphone chez elle avant de se retrouver le lendemain dans ce même aéroport pour partir faire un tour du monde.
[Lexa tend quelques pages à Clarke.]
Lexa : - Voilà, si tu veux voir ce que ça donne, cette scène là se passe à Tokyo.
[Quelques minutes passent pendant que Clarke lit. Faisons une avance rapide.]
Lexa : - Alors, qu'est-ce que tu en penses ? Honnêtement ?
Clarke : - Les dialogues sont absolument parfaits, justes, puissants, intenses... Et l'idée est franchement sympa, et de ce que j'ai pu lire, tu veux que ça soit assez léger et plutôt drôle.
Lexa : - Oui, je sais que ça va te paraitre bizarre mais j'ai vraiment beaucoup d'affection pour ces personnages, je n'ai pas envie qu'il leur arrive de mauvaises choses, je veux qu'elles vivent une histoire d'amour positive, saine.
Clarke : - Incorrigible romantique que tu es.
Lexa : - Tu as découvert mon plus grand secret, je compte sur toi pour garder ça pour toi ou je vais malheureusement être dans l'obligation de te tuer.
Clarke : - Croix de bois, croix de fer, si je mens, je vais en enfer !
[Lexa secoue légèrement la tête avant de se jeter sur Clarke pour une attaque de chatouilles. 2 minutes 37 plus tard, Clarke retourne la situation à son avantage et la brune déclare forfait.]
Lexa : - Mais ?
Clarke : - Il n'y a pas de "mais", tu déclares forfait c'est tout.
Lexa : - Non je veux dire, à propos de "Buridan". Il y avait un "mais" non ?
Clarke : - Ah désolée. Comme je disais, niveau dialogue, personnages, scénario, du peu que j'en ai lu, j'aime beaucoup, mais, à mon humble avis de non-expert, les passages plus descriptifs ne sont pas ton fort. Clairement, je serais incapable d'écrire ça, je suis tellement nulle avec les mots que j'en suis au point où je filme mon journal intime, mais en tant que lecteur... En fait je trouve tes descriptions trop "forcées". Comme si tu savais que tu devais faire des passages pour expliquer où elles sont, ce qui se passe, les ressentis de Jules et comment elle interprète ce qui se passe autour d'elle ou ses sentiments vis-à-vis de Harley, mais que tu les écrivais par obligation.
Lexa : - Donc ça se sent que je n'aime pas ça.
Clarke : - Ouais. Un peu. Mais après ce n'est pas très grave, on comprend quand même où tu vas, et ce n'est pas désagréable et je ne veux pas que tu penses que je trouve ce que tu écris nul parce que ce n'est pas le cas et...
Lexa : - Clarke, relax. Je t'ai demandé un avis honnête, je suis contente que tu me le donnes. A vrai dire, je n'aime pas trop écrire. Du moins pas comme on écrit un bouquin. Quand j'étais gamine, je me disais qu'une fois à l'université, je pourrais en faire un petit film mais...
Clarke : - Mais ?
Lexa : - Financièrement c'est complètement irréaliste. Je sais que j'ai l'assurance vie de ma mère, mais pour voyager aux quatre coins du monde, avec une équipe - même très réduite -, clairement c'est impossible.
[Un silence s'installe pendant quelques minutes.]
Clarke : - J'ai peut-être une suggestion, mais ce n'est vraiment rien de plus que ça, une suggestion. Je comprendrais complètement que tu m'envoies balader et...
Lexa (en souriant) : - Clarke, balance ton idée avant de partir du principe que je vais la rejeter.
Clarke : - Je pensais à... si tu es d'accord bien-sûr... je pourrais peut-être dessiner cette histoire. On résoudrait deux problèmes d'un coup comme ça. Moi je suis une buse dès qu'il s'agit d'écrire un scénario, tous les dessins que j'ai pu faire n'ont aucun rapport les uns avec les autres, et toi ça t'enlèverait ton souci avec les passages descriptifs, tu pourrais te contenter du scénario et des dialogues. On pourrait en faire une sorte de roman graphique. Et je t'ai déjà vu dessiner en cours, je sais que ce n'est pas ce que tu préfères, mais tu t'en sors très bien, tu pourrais faire les brouillons des trames, découpage des pages, et moi je m'occuperais du dessin et de la coloration à proprement parlé et... Désolée, je m'enflamme peut-être un peu, c'est ton bébé, je comprends tout à fait que tu n'ais pas envie que quelqu'un d'autre travaille dessus. Mais si jamais un jour tu veux toujours en faire un film ou quoique ce soit et que tu as besoin de financement, avoir quelque chose de concret pourrait t'aider à en obtenir un.
Lexa : - Tu... Tu ferais ça pour moi ?
Clarke : - Attends tu plaisantes ? Si jamais tu acceptais, ce serait un véritable honneur, c'est le rêve de ma vie ! Donc ça veut dire que... t'es partante ?
Lexa : - Bien-sûr que je suis partante !
[Lexa saute dans les bras de sa petite-amie et l'étouffe de baisers.]
Lexa : - Merci merci merci !
Clarke : - Lexa je sais que ce n'est pas un problème pour toi, mais j'ai besoin de respirer !
[Quelqu'un sonne à la porte.]
Lexa : - Et merde... Attends, je vais voir qui c'est.
[Lexa se lève et ouvre la porte. La conversation est inaudible. Elle revient quelques minutes plus tard.]
Clarke (chuchotant) : - Qui c'est ?
Lexa (chuchotant aussi) : - Tu te souviens de Paul ?
Clarke (toujours en chuchotant) : - Si mon connard d'oncle est chez toi, je te jure que je le bute.
Lexa (chu... ouais bon vous avez compris quoi) : - Non pas lui, celui qui a été projeté partout dans la cuisine quand mon mixeur a décidé de ne plus rien respecter.
Clarke : - Ah oui ! D'où est-ce qu'il sortait lui ?
Lexa : - Il était soupçonné de trafic de jeunes femmes. Un soir je l'ai suivi discrètement, et il se trouve qu'en plus d'être effectivement un trafiquant d'êtres humains, il n'était pas très doué pour le cacher. J'ai passé un appel anonyme au commissariat pour qu'ils viennent libérer les filles qu'il retenait prisonnières, et je me suis servi. J'ai laissé une de ses mains et suffisamment de sang sur place pour que la police croit à un assassinat et ne parte pas à sa recherche. Et comme personne ne regrettait la mort d'un trafiquant de jeunes femmes, le meurtrier n'a pas été recherché avec la plus grande assiduité.
Clarke : - Ce qui nous arrange, mais je commence vraiment à me poser des questions sur les compétences et l'intégrité des flics de Saratoga...
Lexa : - Moi aussi. Bref, pour en revenir à Paul, son frère attend dans le salon.
Clarke : - Qu'est-ce qu'il fout ici ?!
Lexa : - Parmi ses nombreuses qualités, mon père avait la fâcheuse tendance d'héberger des criminels. Même s'il est officiellement "portée disparue", Logan, le frère susmentionné dans le salon, pense que je sais où il est, et que son frère a simulé sa mort et se cache en ce moment avec père. Et Logan semble avoir très peur que son frère le balance à la police parce qu'il était impliqué dans cette histoire jusqu'au cou.
Clarke : - Tu es sûre que c'est vrai ? Qu'il était vraiment impliqué là-dedans ?
Lexa : - Je l'ai vu battre une fille presque à mort le jour où j'ai suivi Paul.
Clarke : - Donc c'est un sale type.
Logan (depuis le salon) : - Hé ! Bouge-toi un peu le cul et ramène-moi l'adresse de la planque de ton père avant que je te plombe le crâne pétasse !
Lexa : - Définitivement un sale type.
Clarke : - Le tison de la cheminée ?
Lexa : - Avec suffisamment de force, ça devrait suffire.
Clarke : - Je vais chercher une bâche et sortir les couteaux à viande, essaye de ne pas mettre de sang partout.
Lexa : - Je vais faire de mon mieux.
[Lexa repart dans le salon pendant que Clarke ouvre les tiroirs à la recherche des couteaux. Un bruit sourd métallique se fait entendre.]
Logan : - Putain ! Salope !
Lexa : - Oh oh... Clarke ?
Clarke : - Laisse-moi deviner, tu n'y as pas mis assez de force ?
Lexa : - C'est toi qui m'as dit de ne pas mettre de sang partout !
Logan : - Je vais te crever !
[Bruit de verre qui éclate.]
Lexa : - Non ! J'adorais ce vase !
Logan : - La prochaine fois ça sera ton crâne !
Lexa : - Un peu d'aide ne serait pas de refus !
Clarke : - Je cherche ! Ils sont où tes couteaux ?!
[Clarke retourne en vain tous les tiroirs.]
Lexa : - Dans un tiroir !
Clarke : - Visiblement non ! La machette ?
Lexa : - Dans un paquet de céréales, 3ème placard en partant de la droite !
[Clarke se jette sur le dit placard.]
Logan : - Je vais te [censuré] espèce de petite garce !
Clarke : - Hé ça s'est hors de question ! Déjà c'est très vulgaire, et en plus je suis la seule à pouvoir faire ça !
Lexa : - Clarke c'est pas le moment !
Logan : - Aaaaahhhhh ! Mon bras ! Tu m'as bouffé le bras !
Clarke : - Et ce n'est qu'un début !
Lexa : - Clarke la machette !
Clarke : - Je la trouve pas !
Lexa : - Mais je la range toujours l... Et merde...
Clarke : - Quoi ?
Lexa : - Il est possible qu'elle soit dans le lave-vaisselle...
Clarke : - Tu te fous de moi !
[Clarke s'approche du lave-vaisselle.]
Lexa : - Ne l'ouvre pas, il est en train de tourner !
Clarke : - T'es sérieuse là ?! Qu'est-ce que je fais ?!
Lexa : - Improvise !
[Un énorme craquement raisonne.]
Logan : - Aaaahhhh ! Tu m'as pété la jambe ! Je vais te plomber !
Lexa : - Clarke, il a un flingue.
[Clarke sort un rouleau à pâtisserie d'un tiroir.]
Clarke : - J'ai trouvé ! Bouge !
[Clarke sort de la cuisine. Nouveau bruit sourd. Puis silence.]
Lexa : - Là je crois qu'on peut affirmer que c'est ton premier meurtre.
Clarke : - Au temps pour "on évite de mettre du sang partout".
Lexa : - Ce tapis était hideux de toutes façons, il mérite d'être brûlé.
Clarke : - Je vais chercher la bâche et de quoi nettoyer.
[Clarke revient dans la cuisine, une trace de sang lui barrant la figure et de multiples tâches rouges sur les vêtements. Elle s'arrête à mi-chemin et regarde la caméra.]
Lexa : - Au fait, pour en revenir à notre projet, est-ce que tu penses que ça serait possible de ne jamais dessiner Jules ? J'y tiens !
Clarke : - Oui, je pourrais tout dessiner comme si on voyait à travers ses yeux, ça peut être intéressant.
[Clarke se saisit de la caméra et l'éteint.]
Voilà voilà ^^
Et maintenant, jingle ! C'est l'instant -pu ! C'est l'instant -bli ! C'est l'instant -ci ! C'est l'instant -té ! C'est l'instant pu-bli-ci-té ! (Ok soyez honnêtes, à quel point c'est mauvais ?)
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- Glee Sous-Entendu Avec Brittany soit Comment Embrouiller Tout Le Monde ? par katyperrylove. Résumé "Une histoire d'abdos et de perturbation. Pourtant, Santana savais très bien que Brittany et les sous-entendus, ça fait 32. Finalement, elle va finir par s'y perdre elle-même en route."
Kisses - DW.
