Bon voila le chapitre 17! Il fut quelque peu difficile à traduire. Bon il y eura des erreurs de grammaire dont je m'excuse mais si vous avez des endroits qui pose vraiment problème vous pouvez toujours me PM ou même commenter après je demande juste que ce soit constructif donc me donner une idée de comment résoudre le problème. Après bonne lecture et apprécier.
Chapitre Dix-sept : La Colère x d'un x Sorcier
L'attention de Harry fut tirer de la grande porte qui menait sur la propriété des Zoldyck par le tumulte qui arrivait près du poste de garde. Il tourna la tête à temps pour voir un pair de voyou attaquer le gardien afin de voler la clé de la petite porte. Le sorcier pencha sa tête confus lorsque le gardien donna la clé avec une unique protestation. Il fronça les sourcil devant le fait que le garde ne semblait pas plus inquiet que cela par rapport au fait que les deux voyou venait juste d'entrer par effraction dans la propriété des Zoldyck il ne contactait même pas la maison principale avec le téléphone que Harry pouvait voir à travers a porte ouverte du poste.
La compréhension vint cinq minutes plus tard quand deux cris identiques sonnèrent de juste derrière la porte. Harry était plus qu'un peu perturber par la main ressemblant à une patte géante qui déposa les deux squelettes portant les mêmes vêtements que les bandits portaient juste avant la porte quelques minutes auparavant chose qui créa une hystérie massive chez les touristes. Le garde gronda alors la créature nommé Mike une créature que le gardien disait par la même occasion être le chien de garde des Zoldyck. Alors qu'Harry continuait à fixer la petite porte, il ne pouvait pas se retirer l'image d'un grand chien à trois tête de l'esprit après avoir entendu la créature être appelé un chien de garde.
Touffue (le chien des enfer de la classe Cerbère de Hagrid) avait été une bête effrayante à affronter quand il protégeait la Pierre Philosophale en première année mais il avait aussi été facilement dompté par de la musique. Il y avait d'autres classes de chien des enfer bien plus effrayant qu'un grand cerbère, et Harry savait que certaine d'entre elles étaient bien plus difficile à dompter ou contrôler même avec de la magie. En se basant sur la taille de la patte qui avait sorti les restes des deux hommes, le chien de l'autre côté du mur était encore plus large que Touffue, ce qui voulait dire qu'il causerait un peu plus de problème que le chien à trois tête avait causé.
Harry ignora la tentative du guide de le faire rentrer dans le bus pour qu'ils puissent partir alors qu'il retirait son sac à dos et ouvrit le compartiment des potions. Il fouilla les étagères jusqu'à ce qu'il ait trouvé la potion qu'il cherchait et il compta silencieusement le nombre de fiole qu'il avait de disponible en plus du nombre d'antidote qu'il avait en stock. Il sortit alors six des fioles et les mit dans sa poche avant de changer de compartiment et de retirer un long morceau de ficelle de son équipement d'écriture. Une fois qu'il eut tout ce dont il avait besoin, Harry ferma la valise et la retourna sur son dos avant de sortir les six petites bouteilles qu'il avait récupéré avant de les attaché en deux paquets de trois qui furent ensuite retourné dans ses poches.
Le sorcier contempla alors si il devrait essayer de passer à travers la porte de côté ou si il devrait plutôt voler par dessus le mur. Il allait se décider sur le vol quand son attention fut attiré vers Léorio essayant d'ouvrir la porte principal qu'Harry fixait quelques minutes plus tôt. Se rapprochant, Harry écouta l'explication du garde sur les portes l'homme appelait les sept portes géantes les Portes de la Vérification et révéla que la première porte pesait quatre tonnes (chaque porte pesant deux tonnes) avec le poids de chaque porte suivante doublant. Il était en train de contempler la possibilité de d'alléger les portes avec un sortilège de Poidsplume quand Gon demanda au garde de lui donner les clé de la porte.
La détermination et l'entêtement de Gon lui rappela une fois de plus lui-même et le sorcier renifla doucement en secouant la tête devant les action de l'enfant ignorant complètement le fait qu'il était lui aussi en train de faire ses propres plans pour s'introduire dans la propriété. Harry ne manqua pas non plus de remarquer que Kurapika était une fois de plus en train de rester près de lui et il suspectait que le blond savait aussi qu'il était en train de conspirer. Harry donna un sourire innocent à l'adolescent de dix-sept ans ce qui lui valut un regard noir et suspicieux en retour et Harry faillit ricaner en réponse – le blond semblait le connaître plutôt bien.
« Attendez ici », le garde ordonna soudainement alors qu'il retourna dans le poste de garde. Les quatre garçons ignorèrent l'ordre de rester sur place au lieu de cela, ils choisirent de suivre l'homme et d'écouter la conversation téléphonique qu'il avait avec un inconnu à l'autre bout de la ligne. « Bonjour ? C'est Zebro de la porte principale. Quatre amis de Maître Killua sont venus lui rendre visite. Oui. Oui. Non. Je vois. Oui. Oui, je comprends. Désolé du dérangement. » L'homme raccrocha le téléphone à ce moment-là et grommela, « Comme je le pensais je me suis fait engueulé pour cela. »
« Avez-vous appelé la résidence ? » Gon demanda alors que lui, Léorio, et Kurapika entrèrent dans le bureau.
« Non, je parlait avec le Majordome en chef c'est son travaille de filtrer tous les appels arrivant avant qu'ils puissent être envoyé vers le bâtiment principal. », Zebro expliqua alors qu'il montrait le téléphone. « C'est l'une des nombreuses mesures de sécurité qui ont été mises en place pour protéger la famille. »
« Pourriez-vous le rappeler et me laisser lui parlez, s'il-vous-plaît ? » Gon demanda alors qu'il fusillait le téléphone du regard.
« Je suppose mais je vous garanti que cela sera une expérience désagréable pour vous. »
Gon accepta le téléphone pendant que le garde tapait le numéro et Harry pouvait entendre la sonnerie avant que le téléphone ne soit décroché de l'autre côté et qu'on puisse entendre une faible voix parler. Gon dit alors, « C'est Gon, je suis l'ami de Killua. Puis-je parler à Killua ? » La voix de l'autre côté fut une nouvelle fois entendue avant qu'il n'y ait un clic et la tonalité indiquant que l'homme venait de raccrocher au nez de Gon.
« Qu'a-t-il dit ? » S'enquit Kurapika alors que Gon fixait le téléphone en colère pendant une minute.
Gon ne répondit pas et au lieu de cela il retapa le numéro et attendit que l'homme de l'autre côté décroche une nouvelle fois. Une fois qu'il l'eut fait, Gon hurla, « Comment pourriez-vous savoir cela ?! Donnez à Killua le téléphone immédiatement ! »
Le majordome parla alors pendant plusieurs longues minutes avec Gon l'interrompant avec une phrase ou un mot ici et là jusqu'à ce que l'homme finisse par raccrocher une seconde fois au nez de l'enfant de douze ans. Gon était hors de lui cette fois-ci et claqua le combiné sur la sellette avant de se tourner pour quitter le bureau. Harry l'arrêta en se plaçant devant le garçon furieux.
« Mon tour, » Harry fit sombrement en poussant le jeune garçon vers Kurapika. « Retiens-le un moment pendant que je vois si je peux raisonner avec le majordome en chef. » Harry se tourna alors vers Zebro et pria. « Composeriez-vous le numéro pour moi, s'il-vous-plaît ? »
L'homme ne fit que soupiré résigné avant de hocher la tête et de faire un pas en avant pour appeler le bureau des majordomes une troisième fois avant de tendre le téléphone à Harry. Le sorcier murmura un remerciement poli avant de concentrer toute son attention sur la sonnerie dans son oreille alors qu'il attendait pour que le chef majordome réponde.
« Ici le bureau des majordome, » la voix sans émotion déclara le moment ou la ligne fut relever.
« Que dois-je faire pour que Killua réponde au téléphone pour que Gon ou moi-même puissions lui parler ? »
« Comme je l'ai déjà expliquer à Gon, c'est mon devoir de protéger la famille de leur ennemies et il n'y a rien que vous puissiez faire vous et l'autre enfant vous accompagnant devez partir. »
« Je comprends, » Harry répondit d'un ton presque de conversation avant que sa voix ne devienne assez froide pour geler un océan pendant que ses yeux devenaient dorés alors que son tempérament se libéra de son contrôle très fragile depuis le match entre Killua et son frère. « J'espère que vous comprendrez en retour quand je dis que vous venez juste d'emmerder la mauvaise personne. Je ne partirai pas avant d'avoir parler à Killua mon petit garçon errant m'a quitté sans dire au revoir et sans me donner une chance de m'assurer qu'il allait bien et je n'hésiterai pas à couper en morceau quiconque se tenant entre moi et mon but. Êtes-vous certain que vous ne reconsidérerez pas ? »
« Il n'y a rien à reconsidérer me menacer ne fait que me confirmer le fait que vous êtes un danger pour la Famille Zoldyck et que je suis donc correct dans mon refus d'un contact avec tout membre de la famille. »
« Vous ne me laissez donc pas d'autre choix que de faire cela de la manière forte. »
Hrry raccrocha sans attendre que l'homme réponde avant de sortir du petit bureau et se dirigea vers la porte principale. Harry s'arrêta à un mètre de la porte, fit tomber son menton sur sa poitrine, ferma ses yeux, et écarta ses jambes alors qu'il saisi sa baguette dans son brassard gauche et de relâcher son maintien sur sa magie. Un vent fort claqua autour du sorcier alors que sa magie se précipita pour l'entourer dans un tourbillon de brouillard doré. Après s'être concentré pendant une minute entière, Harry leva subitement la tête, ouvrit les yeux, et lança le Sortilège de Bannissement le plus puissant qu'il arrivait à lancer.
Toutes les sept portes s'ouvrirent en un bruit assourdissant, plusieurs des portes ainsi que le mur craquant et s'ébréchant sous la force brute du sortilège sérieusement surpuissant de Harry. Le sorcier avança alors à travers les portes endommagées en laissant derrière ses spectateurs la bouche béante d'ébahissement aucun d'eux ne s'attendaient à voir quelque chose comme cela. Son entrée bruyante avait, bien sûr, attiré l'attention du chien de garde des Zoldyck et l'énorme bête bondit pour enquêter sur la perturbation. Un grognement sourd fut le seul avertissement qu'Harry eut avant que la créature ne l'attaque.
Harry regarda l'animal féroce alors qu'il se dirigeait vers lui pendant qu'il se saisissait calmement d'une des potions en bombe dans sa poche qu'il avait attaché ensemble. Harry lança alors un puissant Maléfice Cuisant sur le nez du chien géant, le faisant laisser échapper un couinement alors qu'il s'arrêtait sous le choc de la douleur surprise. Harry gela la créature sur place avec un maléfice du saucisson avant de lancer la bombe dans les airs au-dessus de l'animal. Un sortilège explosif brisa les fioles en verres dès qu'ils furent dans les airs au-dessus de la créature et la potion à l'intérieur se versa sur le chien de garde.
La créature lâcha un cri étouffé qui se transforma rapidement en un couinement pendant qu'il rapetissait de la taille d'une maison à deux étage à la taille d'un chihuahua en un clignement de l'œil grâce à la potion de Rétrécissement dont Harry l'avait enduit. Harry continua son chemin sans un regard en arrière Zebro collectant le chien de garde périfié et miniaturisé pour l'empêcher d'être blessé pendant qu'il utilisait son portable pour rapporter la situation. Le sorcier ignora ses ombres et avança le long du chemin menant plus profondément dans la propriété jusqu'à ce qu'il croise la première courbe sur sa piste.
Il fronça des sourcils tout en regardant le sentier avant de lever ses yeux vers la montagne où le manoir principal était censé se trouver. Il n'était en aucun cas d'humeur à se promener le long d'un chemin sans fin qui pouvait potentiellement le mener hors de son chemin. Ce fut à ce moment que le sorcier se rappela qu'il avait envoyé Flip pour traquer Killua et il leva sa main gauche à sa bouche pour lâcher un sifflement perçant qui coupa à travers le crépuscule et surpris une nué de corbeaux tout proche. Harry commença à faire les cents pas en attendant que Flip réponde à son appel.
Après cinq minutes sans aucun signe de l'aigle, Harry amena sa baguette à sa gorge et lança un sort silencieux du Sonorus sur lui-même. Il siffla alors une seconde fois le sort et sa magie amplifiant le son et le portant plusieurs kilomètres autour. Dix minutes plus tard, Harry annula le sort sur sa gorge quand il entendit le cri familier qui répondait au loin. Peu de temps après, l'aigle gris et blanc plongea du ciel et Harry leva son bras gauche pour qu'il puisse se poser. Au même moment un autre homme portant un uniforme similaire à Zebro sous une veste en fourrure et un bandeau blanc joignit ceux qui suivaient Harry.
« Hey, mon pote, » murmura Harry en sortant une friandise pour faucon et de la donner à l'oiseau. « As-tu trouvé Killua ? » L'aigle hocha la tête plusieurs fois avant de ponter son aigle gauche en direction du volcan inactif où la famille Zoldyck avait construit leur demeure. « Bon travail, Flip, j'ai besoin que tu me montre le chemin le plus court pour cette destination. »
Flip lâcha un unique cri alors qu'il se jetait à nouveau dans les airs et tournait autour de Harry à une reprise avant de voler droit vers le manoir. Harry n'hésita pas à aller après l'aigle le sorcier restant sur le sol uniquement parce que une petite part de lui n'avait pas oublié que les autres le suivait. Il fut mené, non pas en suivant le sentier, mais directement à travers la forêt et ce ne fut pas long avant qu'il ne se trouve à bondir au dessus d'arbres morts et d'autres obstacles sans ralentir son rythme. La chaîne de juron venant de derrière lui fit savoir que les autres l'avaient suivis et qu'il n'était pas très heureux du chemin choisi par Harry.
Éventuellement, le chemin qu'ils avaient choisis s'aligna une fois de plus avec le sentier principal et Harry ralenti jusqu'à s'arrêter complètement quand il vit un jeune femme noir d'à peu près son âge bloquant la route qui passait entre deux poteaux de vieux fer rouillé et de pierre autour desquels étaient enroulés des plantes grimpantes. Le sorcier âgé de quinze ans pencha la tête sur le côté de façon similaire à un oiseau curieux alors qu'il étudiait la jeune fille assimilant sa peau chocolat, ses dreadlocks bien coiffés, ses yeux gris foncés remplis de détermination, et le costume bleu foncé qu'elle portait qui mettait en valeur ses forme développante. Si Harry n'avait pas été aussi en colère en ce moment, il pourrait l'avoir considéré jolie et flirter avec elle un petit peu mais il était en colère et elle se tenait entre lui et Killua.
« Partez vous empiétez sur une propriété privé. »
« Je ne te donnerai qu'une seule chance de te pousser et de te mettre hors de mon chemin, » Harry répliqua en réponse à l'ordre de la fille alors qu'il se dirigeait d'un pas déterminé vers elle pendant qu'il resserrait son emprise sur sa baguette et se préparait à lancer un sort de Stupéfixion. « Je ne veux pas te blesser mais je ne permettrai à personne de se tenir sur mon chemin. J'ai essayé d'être poli mais j'ai déjà eu une semaine merdique et j'ai bien peur que je n'ai plus de patience en réserve pour le moment. »
« Je ne peux pas vous permettre de passer si vous passez cette ligne je vous éliminerai de force, » la fille répondit alors qu'elle dessina une ligne dans la terre à ses pieds.
« Ainsi soit-il. »
Harry se rua en avant avant de s'arrêter juste devant la fille alors qu'il fit un geste fouetté de sa main droite et lança un sort de Stupéfixion à bout portant. Les yeux de la fille s'élargirent de choque avant qu'elle ne perde conscience alors que la lumière rouge du sort lui touche le visage. Harry se jeta en avant pour rattraper la jeune fille alors qu'elle s'effondra au sol, ne voulant pas pour elle de se prendre la tête sur l'un des poteaux ou au sol. Il la posa alors gentiment contre l'une des colonnes en pierre avant de continuer son chemin sa magie toujours tourbillonnant autour de lui dans une aura visible alors qu'il quitta une nouvelle fois le chemin pour suivre Flip.
Le prochain obstacle que Harry rencontra sur son chemin fut une femme bizarrement accoutré et un jeune enfant. La femme portait un robe violet foncé de la période Victorienne (complète avec beaucoup d'ondulations, un corset bien serré, et un jupon bien large), un grand chapeau avec une large bordre qui cachet son visage couvert de bandage dans l'ombre, et une sorte de machine haute technologie sur ses yeux. L'enfant à ses côtés était plutôt androgyne dans son apparence avec sa coupe de cheveux court dans le dos et touchant ses épaules sur le devant. L'enfant était habillé d'un kimono traditionnel avec une large ceinture attaché autour de ses hanches.
« Es-tu Gon ? » la femme demanda alors que le sorcier s'arrêta pour la regarder.
« Non. »
« Qui es-tu et pourquoi es-tu là ? »
« Je suis ici pour rendre visite à un ami, » Harry répondit ignorant la première question ses yeux se rétrécirent quand il remarqua la façon dont ses lèvres se pressèrent soit d'irritation ou de détresse au moment où il dit le mot ami.
« Et qui est ce supposé ami que tu es là pour visiter ? »
« Killua. »
« Killua n'accepte pas de visiteur pour le moment. Il est occupé. »
« Foutaise. »
« Pourquoi Killua ne peux pas avoir de visiteur ? » Gon demanda alors que les autres rattrapèrent enfin Harry Léorio avait prit le temps de s'arrêter pour vérifier l'état de santé de la fille que Harry avait rendu inconsciente avant de la porter pour que rien ne lui arrive pendant qu'elle était inconsciente.
« Il est dans les cachots... » la femme commença seulement pour lâcher un halètement de surprise alors qu'Harry apparu soudainement devant elle dans un flash doré ses iris d'or en fusion brillant de furie pur alors qu'il tordit sa main dans les froufrous fantaisies décorant sa robe et l'attira pour qu'elle soit au niveau de ses yeux.
« Si je découvre que vous avez blessé Killua d'une quelconque façon, je pèlerai votre peau de votre corps centimètres par centimètres, saler les blessures, et vous rôtir lentement vivant sur un feu de camp pendant le plus longtemps possible. Peu m'importe qui vous êtes ou quelle est votre relation avec mon garçon errant je vous ferais payer en cent toute douleur que vous lui avez infligé. »
« Qui penses-tu être pour me parler ainsi… ? »
« Je suis James Evans ami et compagnon de Killua et vous êtes en train de me mettre sérieusement en colère, »Harry siffla juste assez fort pour que la femme l'entende alors que sa magie s'agitait autour des deux et de faire tomber le chapeau de la tête de la femme révélant de long cheveux noirs auxquels se mélangeaient des mèches grises et blanches qui avaient été serrés en un chignon au dessus de sa tête.
« Evans… ? Tu.. tu es un Evans… ? »la femme bégaya dans un couinement presque inaudible.
« Correction… je suis un Evans sérieusement énervé. »
La femme fit actuellement un malaise à ce moment-là et Harry fut presque écrasé sous le poids de la robe seule alors qu'elle s'écroulait sur lui le faisant tomber au sol. Jurant dans sa barbe, Harry lutta pour se libérer des vêtements de la femme avant de jeter un regard vers l'enfant proche de la panique dont les yeux continuaient d'alterner entre la femme inconsciente et le sorcier furieux. Le moment où l'enfant réalisa qu'il regardait vers sa position, l'enfant couina alors que ses yeux s'élargissaient de choque mélangé à de la peur.
« Je ne suis pas venu pour blesser quelqu'un, » Harry déclara d'une voix douce alors qu'il luttait pour garder le contrôle sur son tempérament. « Je suis venu ici pour voir Killua car il est mon ami et que je voulais être sûr qu'il allait bien. Je suis en colère que des personnes n'arrête pas de me garder loin de mon ami et je suis moins qu'heureux d'apprendre qu'il est potentiellement en train d'être punis. Aussi longtemps que tu ne te tiens pas devant mon chemin, je ne te ferais rien. »
« Qu'as tu fais à Mère ? » l'enfant demanda alors que ses yeux devinrent dure toute trace de peur ou de panique ayant disparut en un instant.
« Rien elle a perdu connaissance. Elle ne devrait pas porter un corset serré à son âge elle n'obtenait pas assez d'oxygène à son cerveau car cela limitait ses poumons. Il y a une raison pour laquelle la plupart des femmes ont arrêté de porter des vêtements aussi serrés et ce n'était pas juste à cause de la dernière mode. Planifies-tu de m'empêcher de voir Killua ? »
« Non. Je m'en fiche si tu vois mon frère. Milluki est avec lui dans les cachots là maintenant car Killua est punis pour avoir poignarder Milluki et Mère avant de s'enfuir de la maison. Vas-tu tuer mes grands frères ? »
« Tu ne sembles pas vraiment attristé par la possibilité de leur mort, »Kurapika pointa avec un léger froncement de sourcils.
« Je déteste mes frères. Je hais Killua et Alluka encore plus car tout le monde gâte Killua et Killua lui gâte Alluka. Je ne voix pas pourquoi tout le monde pense que ces deux là sont si spéciaux. »
La colère de Harry se dissipa juste assez pour que l'aura visible autour de lui disparaisse et regarda l'enfant avec empathie alors qu'il dit, « Tout le monde est spécial de leur propre façon. Je peux comprendre pourquoi tu pourrais haïr Killua pour l'attention en plus qu'il a de la part des autres je haïssais mon cousin pour la même raison. Mon cousin adorait cette attention contrairement à Killua qui déteste être traité comme cela. Killua aurait put devenir un gros flemmard, égocentrique qui tyrannise tout le monde autour de lui il ne l'a pas fait. Rappelles-toi cela la prochaine fois que tu sens de la jalousie à cause de comment Killua est traité. »
« Je suis jaloux là maintenant tu penses que Killua est assez spécial pour t'introduit dans notre maison juste pour lui parler. »
« Et si toi et moi étions amis et que je pensait que tu avais besoin d'aide je ferais la même chose pour toi sans hésiter, » Harry déclara alors qu'il mit la main dans sa sacoche en Mokeskin pour tirer une bar de chocolat de Honeydukes qu'il lança à l'enfant comme une offre de paix. « Je suis certain que quand tu te fais finalement des amis qu'ils te verront comme quelque chose de spécial eux aussi. Si il ne le font pas, ils ne sont pas réellement tes amis. »
Harry siffla pour Flip et attendit que l'oiseau réapparaisse avant de continuer vers la résidence familiale laissant derrière un enfant stupéfait qui fixait la barre de chocolat dans ses main en pleine confusion. Zebro et l'autre homme qui rejoint leur groupe ne suivirent pas les trois adolescents qui se dépêchaient de suivre Harry les deux hommes restant pour garder un œil sur la femme et l'enfant alors qu'il faisaient usage de leur téléphone portable pour prévenir le reste des employés qu'il y avait des intrus qui passaient à travers les points de sécurités comme si ils n'étaient pas là.
Peu après cette confrontation, Harry mit ses pieds hors de la forêt qui entourait la montagne et eut son premier bon regard du vieux volcan endormi s'élevant devant lui. Un seul regard fut tout ce dont Harry eut besoin pour savoir qu'il allait devoir soit voler à partir de maintenant soit suivre le chemin car il y avait trop de risque pour essayer de grimper le long de la montagne. Claquant sa langue contrarié, Harry jeta un œil derrière lui pour voir ses trois compagnons sortant de la forêt avec Léorio qui portait toujours la fille inconsciente pour une quelconque raison.
La longue route, Harry grogna à lui-même raillant contre le besoin de garder sa magie caché de ses trois compagnons. Mais il savait que de se révéler comportait trop de risques et il ne voulait réellement pas que les sorciers s'en prennent à l'esprit de Gon, Léorio et Kurapika car il avait gaffé et révélé l'existence de magie à trois Moldus oubliant totalement que son aura avait été visible depuis les quatre dernières heures et qu'ils l'avaient vu flasher à travers l'espace et le temps plusieurs fois déjà dans une explosion de magie dorée (les premières fois se produisant pendant la Dernière Phase de l'Examen de Hunter).
Résigné à une longue marche, Harry commença à prendre le chemin se trouvant à sa droite.
Il marchait depuis à peine une heure le long du chemin en forme de vague le long de la montagne escarpé quand il prit l'angle pour trouvé une maison posée contre le flanc de la montagne. Toutes les fenêtres de la maison étaient brûlante dans la nuit et leurs lumière donnait sur le chemin chassant les ombres qui aurait put se cacher quiconque marchait sur le chemin. La lumière illuminait aussi les cinq hommes lui bloquant le passage.
Harry laissa échaper un grondement frustré en trouvant encore un autre obstacle sur son chemin et s'arrêta à quelques mètres des hommes qui le regardaient avec des yeux dures et froids. Le sorcier prit un moment pour noter que les cinq hommes portaient un uniforme très similaire à celui que la fille qu'il avait rencontré plus tôt portait. Ils avaient aussi des cheveux court et rasés à l'exception de l'homme du milieu qui avait une barbiche.
« Vous devez partir maintenant vous n'êtes pas le bienvenu ici, » déclara l'homme du milieu en faisant un seul pas en avant.
Harry reconnut la voix de cet homme comme appartenant à celle avec laquelle il avait parlé au téléphone et sa rage de plus tôt retourna trois fois plus forte maintenant qu'il se trouvait en face de l'homme qui l'avait enragé ainsi. L'aura de Harry explosa en un brouillard doré alors qu'un vent fort s'engouffra le long du chemin et frappa tout ceux qui se tenaient sur le versant de la falaise. Le sorcier laissa alors échapper un grognement sourd que le vent porta et semblait faire écho tout autour alors que sa magie amplifiait le son.
« Ferme ta gueule de rat de cale à lunette sur stéroïdes, je ne suis pas d'humeur à écouter ta voix, » Harry craqua alors qu'il rangea sa baguette avant de prendre et de dégainer l'épée de Gryffondor de son fourreau. « Tout ce que tu avais à faire était de permettre l'un de nous de parler à Killua et cette situation aurait put être résolue avant de m'avoir forcé la main en étant un salopard. Maintenant, écartes-toi gentiment de mon chemin avant de me faire encore plus perdre mon sang-froid. »
« vous empiétez sur une propriété privée si vous ne partez pas immédiatement, nous vous enlèverons de force. »
La réponse de Harry fut de siffler pour Flip et quand l'aigle descendit pour faire des cercles autour de sa tête, Harry ordonna, « Rapporte moi un rat vivant, Flip. »
L'aigle fit un cri strident avant de disparaître dans la forêt plus bas. Le rapace retourna quelques minutes plus tard avec le rongeur demandé pendant des ses serres. Harry tendit sa main gauche et a créature effrayé fut gentiment posé dans sa main. Le sorcier posa ensuite le rat au sol et l'épingla avec l'épée de Gryffondor par le bout de la queue. Les trois personnes se tenant derrière Harry eurent tous un mouvement de recule quand le rat commença à se débattre et a crier fortement alors que son corps commença à enfler et à devenir noir alors que les traces du venin de Basilic qui avait été absorbé par la lame forgé par les gobelins commençait à tuer immédiatement le rat et les herbes déchiquetés autour de la lame.
« Je vous donne une dernière chance de vous écarter de mon chemin, » Harry déclara alors qu'il libéra la lame et la mit en position offensive.
« La mort ne nous effraye pas nous ne vous permettrons jamais de passer. »
« Ainsi soit-il. »
Harry transféra l'épée de Gryffondor dans sa main gauche pendant qu'il tirait une nouvelle fois sa baguette et se prépara à attaquer. Les cinq hommes bloquant son chemin se séparèrent pour former un demi cercle autour de Harry afin de se défendre. Le sorcier changea alors sa position pour être sur la pointe des pieds alors qu'il baissa sa main gauche pour tenir l'épée de Gryffondor dans un angle de quarante-cinq degrés avec la pointe de l'épée pointant vers le bas et loin de son corps et leva son bras droit pour tenir sa baguette dans une position prête. Leur combat fut alors arr^été au moment précis avant qu'il ne puisse commencer.
« Gotoh, c'est assez toi et les autres êtes congédiés, » une voix impérieuse ordonna.
« Monsieur… ? »
« Tu m'as entendu laisses nous. Je vais m'occuper de nos visiteurs. »
« Oui, monsieur, » Gotoh (l'homme du milieu portant des lunettes) répondit en s'inclinant dans la direction d'où la voix venait avant que lui et les autres hommes disparaissent dans le manoir l'un d'eux approchant Léorio pour collecter la fille inconsciente.
« Si je découvre que vous avez punis la jolie jeune fille parce que j'étais meilleur qu'elle alors je veillerai à ce que vous souffriez trois fois plus que quoique ce soit que vous lui avez fait traverser, » Harry décalra froidement alors qu'il regarda l'homme porter la fille.
« Elle ne sera pas punie, » la voix autoritaire promit alors que les ombres bougèrent et qu'un petit homme avec des cheveux argenté laisser au vent et une longue moustache qui pendait jusqu'à son menton marcha dans la lumière baignant le chemin. L'homme portait une chemise pale à manche longue au dessus d'une tunique bleu foncé avec un col doré et une bande de tissu blanche avec des caractères japonais dessus, un pantalon bleu foncé entouré de bandages, et des chaussures similaires à des babouches plates. « Je suis Zeno Zoldyck. Puis-je savoir ton nom, jeune homme ? »
Harry se redressa lentement en étudiant l'homme devant lui ses sens lui criant que l'homme était bien plus dangereux que tout autre personne qu'il avait rencontré jusqu'à maintenant. Il savait aussi que de menacer cette personne serait la chose la plus stupide qu'il pouvait faire à ce point le sorcier étant pleinement conscient que Killua aimait et respectait son père et son grand-père (même si il n'aimait pas qu'ils le poussaient à les succéder dans le business familial).
Rengainant son épée et rangeant sa baguette, Harry offrit un hochement de tête poli à l'homme en reconnaissance de son introduction avant de répondre, « C'est un plaisir de vus rencontrer, monsieur Killua parle en bien de vous. Mon nom est James Evans mes compagnons et moi sommes ici pour rendre visite à Killua. Nous voulions nous assurer qu'il allait bien comme il était parti sans dire au revoir. »
« Et la raison pour laquelle tu a détruis notre porte principale, entravé notre chien de garde, attaqué l'un de nos servants, menacé ma belle-fille, et menacé de tuer cinq autre de nos servants ? »
« J'étais légèrement contrarié par le fait que votre majordome en chef ne nous donne même pas la possibilité de prouver que nous ne voulions aucun mal à Killua. Je n'aurais pas utilisé la force pour arriver jusqu'ici, si on m'avait simplement permit de parler au téléphone avec Killua ou même de nous informer que nous aurions besoin d'un rendez-vous pour le voir. J'admets aussi d'être légèrement irritable car je mangeait et dormait très peu car j'était préoccupé par l'état actuel de Killua car son frère l'a chassé avec des menaces, mensonges, et l'utilisation d'un des Impardonnables. Je n'aime, vraiment, mais vraiment aucun des Impardonnables encore plus quand ils sont utilisé sur l'un de mes amis. »
« Je vois, » Zeno murmura en mettant ses main dans son dos et d'étudier le sorcier pendant un moment. « Je vais t'escorter jusqu'à la résidence familiale pour que tu puisses rendre visite à Killua sous la condition que tes trois amis reste ici. »
« On veut voir Killua nous aussi, » Gon pointa avec un froncement de sourcil en croisant ses bras.
« James, je ne pense pas que ce soit une bonne idée, » Kurapika dit avec inquiétude au même moment.
« Je suis d'accord avec votre condition, à condition que mes compagnons soit permit de rester ici jusqu'à ce qu'ils aient eux aussi une chance de voir Killua cela ne serait pas juste pour eux que je soit le seul à voir notre ami. »
« Aussi longtemps qu'ils restent ici pour la nuit et n'essaye pas d'aller plus loin je verrais pour qu'ils aient l'opportunité de voir Killua avant de partir. Nous ne permettons en général à aucun visiteur d'atteindre le bâtiment principale comme une précaution pour notre sécurité comme le savoir de comment atteindre notre maison est prit bien trop facilement d'un esprit non protégé. Je suis disposé à faire une exception dans ton cas pour des raisons personnelles. »
« Comment savons-nous qu'aucun mal ne sera fais à James une fois qu'il est hors de notre vue ? Léorio demanda avec un froncement de sourcil. « Après tout, vous êtes un assassin et James à marcher sur pas mal de pied pour arriver jusqu'ici. »
« Aucun Zoldyck oserait causer du tort en toute connaissance à un Evans on tient à nos vies, » Zeno répliqua avec une trace d'indignation alors qu'il jeta un regard mauvais vers l'adolescent de dix-neuf ans.
« J'irai bien, » Harry ajouta en appelant silencieusement Flip. « Reste ici et veille sur mes amis, Flip. Je vais voir Killua. » Le sorcier transféra alors l'aigle sur le bras de Gon, pour la surprise du garçon de douze ans. « Si vous avez besoin de moi, envoyez juste Flip pour me trouver et je saurai que vous avez besoin de moi. »
« Sois prudent, James, » Kurapika ordonna d'une voix basse plein d'inquiétude.
« Oui, mère, » Harry répondit effrontément avec un salut alors que la dernière trace de colère disparut et sa magie se retira maintenant qu'il apparaissait que rien d'autre ne se tiendrait sur son chemin pour voir Killua l'or fondant et disparaissant de ses yeux pour révéler ses iris émeraude une fois de plus.
« Viens, Mr Evans, nous avons de la marche devant nous, » Zeno intima en montrant le chemin.
