OS de TwoLoversSasuNaru
Bonjour à tous ! Bonne année mes sucres d'orge !
J'espère que vous avez passé de joyeuses fêtes. Merci pour votre compréhension et d'avoir attendu gentiment notre retour.
Il est temps de reprendre en mains le calendrier avec un OS, disons singulier. Tout est parti d'une question de PumpkinSpy «Les vulcains ont-ils une prostate ? ». Leur anatomie étant différente des humains, on a déliré sur ce sujet et ça donne cet OS.
Merci à elle de m'avoir donc posé cette question et de m'avoir donné la permission de l'exploiter dans cet OS.
Pairing : Spirk
RATING : M
SPOILERS : /
Bonne lecture !
Jim Kirk avait un problème. Un problème qui tenait en un mot : érection. La plupart des hommes ne trouverait pas le fait de bander comme problématique. Et Jim avait longtemps considéré les choses sous cet angle.
Mais cela avait changé depuis quelque temps. En fait, c'était devenu problématique depuis qu'il bandait à chaque fois que son premier officier était à proximité. Le cerveau de Kirk avait apparemment assimilé, que l'apparition de Spock devait se lier à un afflux de sang dans son pénis et à une réaction quasi instantanée de garde-à-vous du dit organe.
Sachez-le, cacher une érection dans les pantalons extrêmement moulants de l'uniforme de Starfleet tenait de l'impossible. Jim avait donc adopté des techniques de camouflage pour dissimuler son léger problème, au succès plus ou moins mitigé.
Première solution : Croiser les jambes quand il était dans son fauteuil de capitaine, ce qui était devenu une deuxième nature pour lui. Mais la friction du tissu et de son membre ainsi compressé avait tendance au pire à lui faire mal, au mieux à lui envoyer des décharges de plaisir.
Deuxième solution : Filer aux toilettes pour rapidement prendre en main son braquemard. Se masturber rapidement dans les toilettes du vaisseau n'avait rien de reluisant et un autre souci s'était présenté sous la forme de Bones. Ce dernier s'inquiétant de la propension de son meilleur ami à quitter son quart pour aller aux toilettes. Jim avait donc dû convaincre McCoy que son appareil urinaire allait parfaitement bien. Cependant Leonard le poursuivait toujours pour faire des examens approfondis.
Troisième solution : Utiliser son pad comme bouclier. Ainsi, dissimuler sa glorieuse érection avec cet outil était devenu un art qu'il maîtrisait à merveille.
Malgré ses nombreuses précautions, une légère inattention avait laissé apercevoir à Sulu et Chekov, combien il était excité. Il avait remercié intérieurement Hikaru et Pavel d'être resté d'un stoïcisme à toute épreuve face à cette protubérance évidente.
En soi, ça ne dérangeait pas Jim d'être sexuellement attiré et excité par Spock. Il avait des yeux pour voir et il voyait très bien que son premier officier était bel homme. Au début, c'était une constatation purement esthétique. Spock avait des yeux sombres qui cachaient bien des mystères, mais que Jim apprenait à décoder, ses cheveux noirs étaient d'une brillance remarquable, ses pommettes saillantes étaient sublimes, sa bouche fine était rosée, ses oreilles pointues étaient charmantes, ses longues mains étaient gracieuses, son corps élancé et finement musclé était séduisant. Jim n'allait pas mentir.
Puis c'était parti en vrille. Il rêvait de voir les yeux sombres flamber de luxure, il souhaitait passer ses mains dans la coiffure parfaite pour la désordonner, tout en vérifiant si la chevelure était aussi soyeuse qu'elle le paressait. Ses pommettes, Jim pensait favorablement à les retracer de sa langue, sa bouche à la malmener pour la faire verdir, ses oreilles à les mordiller délicatement, ses mains à les laisser parcourir son corps, caresser son sexe gorgé. Oh oui, Jim pensait à ça, Spock usant de ses longs doigts sur lui.
Forcément, quand vous pensiez à ça, chaque fois que votre premier officier était dans le secteur, le problème se révélait dans toute sa splendeur. C'était compliqué d'écouter ce que Spock avait à lui dire quand il songeait à le prendre sur le poste de pilotage.
Spock devenait littéralement une obsession, une tentation de tous les instants. Et Jim avait bien envie de se conformer aux conseils de ce cher Oscar Wilde « Le seul moyen de se délivrer d'une tentation, c'est d'y céder. Résistez et votre âme se rend malade à force de languir ce qu'elle s'interdit. ».
Le souci était de comment amener les choses sur ce terrain.
D'une, Jim ne savait pas si Spock était attiré par lui. Alors certes, il savait que sa relation avec son premier officier était ambiguë et personne ne se gênait pour le souligner. Spock le touchait ce qui lui était exclusivement réservé et il avait aperçu à quelques reprises, les yeux sombres glisser sur sa silhouette. Mais de là à passer à la conclusion que Spock voulait le sauter, il y avait un énorme pas.
De deux, Jim se voyait mal sonner à la porte de Spock et lui balancer, «Belle soirée, n'est-ce pas ? J'ai envie de vous baiser, je peux ? »
Jim savait que les vulcains avaient un pon farr tous les sept ans, ce qui les mettait dans un état d'excitation bestial. Ce qui serait véritablement la plus belle des occasions qui pourrait se présenter à eux. Adieu les convenances lors d'une fièvre du sang, Jim ferait cadeau de son corps à Spock. Noble sacrifice aux yeux de l'équipage, acte intéressé pour Jim. Spock et lui pourraient alors littéralement se lier corps et âme.
Mais là encore, Jim se voyait mal questionner Spock sur un sujet aussi intime. Surtout, que les vulcains n'aimaient pas particulièrement discuter de la bagatelle.
Malgré tout cela, Jim avait vraiment besoin de régler son problème.
Aussi inouïe que cela puisse paraître, le problème était sur le point d'être résolu. Jim et Spock se retrouvaient nus sur un plan horizontal, à se caresser. Le cerveau de Kirk avait perdu toute capacité d'analyse, alors que Spock le parcourait de ses mains avec une rigueur scientifique. Sachez qu'être étudié par Spock était sacrément érotique.
Ses doigts retraçaient religieusement chaque trait, chaque muscle, chaque os saillant sous la peau. Jim était offert et silencieux. Laissant son premier officier le découvrir.
Ils ne s'étaient pas embrassés, pas encore. Une allumette avait craqué embrasant leur désir retenu et leur uniforme avait volé, pour autant Jim ne pressait rien. Il sentait dans le toucher maladroit de Spock son inexpérience. Quand le moment serait venu, il prendrait la situation en main..Ainsi que le pénis de son premier officier.
De longs doigts passant sur son sexe turgescent le fit se tendre. Putain, Spock et son analyse poussée allait le tuer.
_C'est agréable ?, demanda le premier officier en retraçant ce qu'il savait être la veine dorsale supérieure.
_Ca l'est, s'étrangla Kirk.
Jim retenait vainement ses gémissements sous l'assaut de la main de Spock. Il n'allait pas venir avec un simple toucher, certes qu'il avait profondément désiré. Il ne sera pas dit que Jim Tiberius Kirk était précoce.
_Laissez-moi vous toucher, Spock.
_Je vous accorde ce droit, Jim.
Le premier officier s'étendit sur le dos, laissant à Kirk, la vue sur son long corps. Diable, Spock était une divine tentation. De légères taches verdâtres paraient son anatomie, prouvant son excitation. Jim en fut rassuré.
Il embrassa Spock, ce dernier garda la bouche immobile sous l'assaut des lèvres. Jim fronça les sourcils et s'arrêta.
_Vous n'aimez pas les baisers ?
_Excusez-moi, Jim. Le contact labial est considéré comme purement superficiel chez les vulcains. Mais je peux me conformer à l'aspect humain de cet acte et répondre à vos stimuli si vous le désirez.
_Non !, s'insurgea Jim. Pas de baiser, c'est noté.
C'était étrange et franchement déstabilisant, mais si le sexe avec Spock nécessitait des ajustements, Jim n'était pas contre. Il n'allait pas lui imposer quoi que ce soit.
Kirk caressa de ses lèvres la mâchoire, avant d'aller titiller l'oreille, mordillant le lobe. Visiblement, ce stimulus était apprécié, Spock tremblotait et son souffle était erratique. Un point pour Jim.
Le capitaine continua à parcourir le corps de coups de langue et de caresses. Spock s'était arquer sous certains assauts, verbalisant avec son corps, son plaisir.
Kirk arriva devant l'objet de ses envies, se dévoilant, sortant à demi d'une cosse, le pénis vulcain dans toute sa splendeur.
D'un vert profond, il était long et fin. Jim ne voyait aucun testicule, il se demanda, s'ils restaient cachés comme le sexe de Spock qui n'était pas entièrement dévoilé.
Jim souffla sur le bout du pénis, sur ce qu'il supposait être le gland. Puis le suçota doucement sur la partie accessible. Enfin après quelques va et vient, il sentit dans sa bouche, le pénis qui s'allongeait. Kirk releva la tête, la verge était entièrement sortie. Spock n'avait pas à rougir de sa taille, plus que satisfaisante. En revanche, toujours pas de testicule à l'horizon. Jim ne se résolut pas à poser la question à Spock, ce dernier se dévoilait déjà bien assez.
Le capitaine lécha avec application le sexe turgescent, le parcourant de sa langue, l'entourant de ses doigts. Il sentait l'organe pulser sous ses lèvres. C'était si agréable. Spock ne gémissait pas, mais ses yeux voilés de plaisir et son corps réactif parlait pour lui. Il appréciait la douce caresse.
Jim releva légèrement les fesses de son premier officier avec un oreiller, arrachant un haussement de sourcil dubitatif à ce dernier.
_Faites-moi confiance, lui murmura Kirk.
Une fois que le capitaine trouverait le saint Graal, Spock ne se poserait plus de question. Le stimulus de la prostate était le plus divin des plaisirs.
Jim pénétra son premier officier d'un doigt, il le sentit se tendre aussitôt. Kirk n'en fut pas étonné, la première fois s'accompagnait de douleurs passagères. Il prépara Spock avec application, le dilatant pendant plusieurs minutes tout en continuant à exercer les talents de sa langue sur le pénis gorgé.
Jim se releva et plongea son regard bleu dans celui noir.
_Vous êtes prêt ?
_Etant votre amant, je vous laisse disposer de mon corps comme il vous semblera.
Kirk se contenta de cette réponse vulcaine. Fiévreux et impatient, il positionna sa verge contre l'anneau de chair. Il sentit Spock se tendre à la première poussée, les baisers étant exclus, Jim taquina ses oreilles et caressa le sexe vulcain. Spock était étroit, être ainsi engoncé était un délicieux supplice, Jim était parcouru par des décharges de plaisir.
Malgré cela, Kirk sentait son partenaire toujours aussi contracté. Son visage exprimait une souffrance diffuse que seul le regard expert de Jim pouvait détecter et les mouvements de bassin que le capitaine appliquait n'avait l'air que de la renforcer. Kirk changea d'angle à plusieurs reprises, mais rien à faire, son premier officier restait stoïque. À croire, qu'il ne prenait aucun plaisir. Et si... ?
_Spock par acquis de conscience, vous avez une prostate ?
_L'anatomie vulcaine est différente. Nous n'en sommes pas dotés.
Jim arrêta de pilonner son premier officier aussitôt.
_Merde, Spock. Vous devez douiller depuis tout à l'heure.
Il commença à vouloir se retirer, mais Spock le retint.
_En tant qu'humain, vous prenez votre plaisir ainsi, je suis prêt à en assumer les conséquences., opina le premier officier.
_Je veux vous faire l'amour, Spock, pas vous blesser. Puis cessons, ce vouvoiement d'abord.
Jim se retira entièrement de son premier officier, provoquant une grimace de ce dernier. Puis s'assit entre ses jambes écartées.
_Comment je peux te faire ressentir du plaisir, Spock ?
Ce dernier verdit adorablement. La pudeur était ancrée chez les vulcains, mais Jim avait besoin que Spock se dévoile à lui.
_Nous sommes déshabillés et pantelants de désir l'un pour l'autre, Spock. Dis-moi, ne sois pas honteux. Le plaisir n'a rien de honteux.
Le silence du premier officier dura un long moment avant qu'il se décide à parler.
_Suce-moi les doigts et tâte-moi les reins, Jim.
Kirk repoussa son envie de rire. S'il s'était attendu à ça.
_Les doigts sont une zone particulièrement érogène et sensible chez les vulcains. Ces derniers nous permettant d'opérer les fusions mentales. Et nos testicules se trouvent au niveau de nos reins.
_Ca explique beaucoup de choses.
Jim fit asseoir Spock face à lui. Il prit sa main droite, la caressant longuement, redessinant le contour de chaque doigt. Doucement, il sentit comme une présence qui s'insinuait dans son esprit. Elle était rassurante et réconfortante, elle pulsait d'amour et de désir pour lui. Spock.
Kirk prit en bouche un premier doigt, ourlant ses lèvres autour, le taquinant de sa langue. Il sentit une lame de plaisir le cueillir. Le plaisir de son premier officier que ce dernier partageait avec lui. Lentement, de ses lèvres, de sa langue, de ses dents, Kirk fit l'amour aux doigts de Spock. C'était une érotique.
D'une main, Jim descendit sur les reins, cherchant les testicules. Finalement, un éclair de plaisir, à l'approche d'une bosse lui répondit. Il palpa les testicules, les roulant entre ses doigts. Sentant le plaisir de Spock pulser de plus en plus fort. C'était étrange de ressentir tant de sensations, sans être soi-même stimulé.
Un dernier coup de langue sur l'annulaire, emporta le premier officier qui jouit férocement, entraînant Jim dans son sillage.
Les hommes tombèrent sur le lit et se couchèrent.
_C'était une sacré expérience, souffla Kirk.
Comment croire qu'on pouvait avoir un tel orgasme en se faisant sucer les doigts et palper les reins ? Les Vulcains cachaient bien leur jeu.
Spock bouillonnait, Jim mangeait un cône glacé devant lui. Innocent, me diriez-vous ? Aucunement quand le capitaine s'amusait à faire tourner sa langue sensuellement sur la boule vanille, ou quand ses dents grattaient la fine pellicule givrée, ou quand sa bouche épousait les contours du dessert avec avidité.
Spock bandait au milieu du réfectoire, alors qu'il était en présence de Bones et Uhura, ces derniers partageant leur table.
Le premier officier n'avait pu empêcher son désir de flamber en un éclair, tout son contrôle explosant littéralement à la vue de la langue mutine.
Les yeux rieurs de Jim, le dévisageant avec une envie à peine dissimulée. Spock n'en pouvait plus, cette bouche se devait d'être autour de ses doigts ou de son phallus.
Leur duel fiévreux attira l'attention de Bones. Il regarda Spock qui dévisageait Jim, les yeux orageux et les doigts tremblants, quant à son meilleur, il suçait avec bien trop d'application son cône glacé. Putain, Jim excitait clairement Spock.
_Vous êtes obscènes, jura Bones. Va finir ta glace ailleurs et emporte ton cornet géant avec toi.
Pour une fois, Jim suivit à la lettre, les ordres de son médecin.
J'espère que ce retour entre rire et chaleur vous contente.
Verdict pour ce 18 décembre (logiquement) ?
Bisous et j'espère à très vite.
