Coucou, voici la suite de cette fic, j'espère que vous l'aimerez. En tout cas je suis heureuse des retours que j'ai eu jusque là, merci à vous de lire, suivre, mettre en favoris et surtout merci de commenter cette fic. Bonne lecture.
Maud : Je suis heureuse que mon récit t'intéresse comme ça, et oui pour une fois j'ai une bonne idée de ce que je veux mettre dans chaque chapitre, quoiqu'il y a quelques points encore flous je le reconnais. Après oui je t'assure, Pensée et Sirius ne vont pas s'attirer des ennuis, en tout cas pas de suite et pas des trop gros. Elle n'a que quinze ans, il faut qu'elle grandisse. J'espère que tu aimeras ce chapitre en tout cas.
Caliste : La voici, désolée pour le délai, j'espère que je ne t'ai pas trop fait attendre en tout cas.
Guest : Merci beaucoup, et la voici ;).
xiu : Thanks, I'm happy that you liked it. Hope it'll be the case for this chapter too. Sorry for the wait.
JaiCourtneylover : Thanks, it's nice to read that, I'm happy that you liked it. Hope you'll also like this chapter.
Sakihinata : Heureuse que l'idée te plaise, j'espère que ça continuera :) et que tu apprécieras aussi la suite.
Guest : Merci beaucoup.
Si Pensée avait eu le moindre doute ou le moindre regret concernant sa décision, le comportement de Dumbledore et des autres professeurs de Poudlard, ainsi que les élèves et surtout Ombrage, tout cela l'aurait rassuré sur la justesse de son choix. Bien sûr tout n'était pas noir, il y avait aussi des bons moments, même s'ils n'étaient pas nombreux, mais l'ambiance de Poudlard n'allait pas lui manquer et elle n'aurait jamais cru dire un jour une telle chose. Elle avait considéré Poudlard comme sa maison, comme un refuge, mais en réalité elle n'avait pas été en sécurité ici, devant affronter chaque année une nouvelle menace et si certains lui manqueraient, comme Ron et Hermione, ou Fred et George, ou encore Neville, elle reconnaissait qu'elle avait un peu hâte de tout quitter.
Elle se doutait bien que ce ne serait pas forcément évident, le monde dans lequel ils se retrouveraient serait peut-être très différent ou pire, mais elle était prête à prendre le risque. Là bas, on ne la traiterait peut-être pas comme une pestiférée, alors qu'elle disait la vérité, ils s'attendaient à quoi les gens ? A ce que Cédric soit tombé comme ça ? Qu'elle l'ait tué ? Ca avait pourtant été clair qu'il avait été victime du sortilège de mort. Mais bon ce ne serait pas la première fois que les sorciers prouvent qu'ils n'ont pas de sens logique, ils croient tout ce qu'on leur dit et elle en a assez. Une part d'elle avait envie de tenir le coup, de continuer à se battre pour que ses parents soient fiers d'elle, mais une plus grande part d'elle en avait simplement assez, assez de tout ça. Sirius lui proposait une alternative et Pensée avait choisit de la prendre, d'arrêter de se battre comme ça, surtout pour un monde où elle ne pourrait jamais être elle même, jamais être tranquille. Ombrage était simplement la goutte qui faisait déborder le vase.
"Qu'est ce que tu prépares ?" demanda soudain une voix, prise dans l'écriture d'une lettre pour dire au revoir, elle avait baissé sa garde et n'avait pas entendu les jumeaux Weasley arriver près d'elle. C'était Fred qui venait de parler, elle le reconnaissait, non seulement sa voix était un peu plus grave mais surtout il avait les yeux un peu plus clairs que George qui avait aussi un peu plus de tâches de rousseur.
"Ne nous mens pas Pensée." continua George en la regardant fermement.
"Je m'en vais." elle répondit doucement après un long moment d'hésitation.
Ce n'était pas qu'elle n'avait pas confiance en eux, au contraire même, mais elle n'avait pas envie d'affronter leurs regards ou de devoir dire au revoir, sauf qu'elle savait qu'ils ne la lâcheraient pas tant qu'ils n'auraient pas l'information qu'ils souhaitaient et elle n'aimait pas mentir. Encore moins mentir aux gens à qui elle tenait, et elle tenait à Fred et George, ils avaient été là pour elle souvent au fil des années, la soutenant dès qu'elle en avait eu besoin, elle était moins proche d'eux que de Ron et Hermione, mais ils comptaient quand même beaucoup.
"Tu t'en vas ?" ils répétèrent ensemble surpris.
"De quoi tu parles Pensée ? Tu quittes Poudlard ?" demanda Fred.
"Ou l'Angleterre ?" questionna George.
"Et avec qui ?" continua Fred.
"Sirius, il connaît une magie qui nous permettra de partir d'ici. De ne plus jamais avoir à craindre Voldemort et ses hommes." avoua Pensée, elle ne savait pas si elle faisait bien de leur dire cela. Ils allaient peut-être chercher à lui faire changer d'avis, ou l'insulter, lui disant qu'elle avait tort, elle n'était sûre que d'une chose, ils ne diraient rien. Même en étant totalement contre l'idée, ils ne la dénonceraient pas, elle en était certaine.
"Il te fait passer en premier alors." résuma Fred, son ton calme, satisfait même, poussa Pensée à relever la tête, surprise par sa réaction.
"Tu ne croyais quand même pas qu'on allait critiquer ta décision ?" demanda George avec un sourire moqueur.
"Pensée, on te considère au moins comme une amie" "et plus comme une petite sœur." "Cela fait des années qu'on est contraint," "de te regarder affronter péril après péril" "toujours une nouvelle épreuve." "Un nouveau danger, une nouvelle fois où tu" "manquais de mourir." expliquèrent tour à tour les jumeaux. "C'était pas évident" "on voulait t'aider plus" "mais c'était pas toujours possible."
"Vous m'avez aidé." protesta de suite Pensée. "Plus que vous pouvez l'imaginer."
"C'est gentil." sourit George. "Mais ce n'était pas assez."
"Et cet été c'était particulièrement agaçant parce que notre mère ne faisait qu'affirmer que tu étais comme une fille pour elle." continua Fred. "Mais elle s'attend quand même à ce que tu combattes Voldy."
"On sait que tu n'as pas envie de te battre, tu n'aimes pas ça et tu ne le fais que parce que tu n'as pas le choix." poursuivit George.
"On ne veut pas que Voldy" "et les mangemorts gagnent," "c'est clair. Mais te forcer" "à l'affronter, c'est pas mieux." ils expliquèrent ensemble. "Si on doit gagner, alors" "autant le faire par nos propres moyens" "sans forcer quelqu'un à tuer."
"Tu t'es déjà trop battu pour notre monde, sans aucune contrepartie. Uniquement des critiques et des insultes. Tu mérites bien mieux que ça Pensée." affirma Fred.
"On est content qu'il y ait enfin quelqu'un qui te fasse passer en premier." acquiesça George.
"Tu ne le fais pas toi, alors il faut bien que quelqu'un s'en charge à ta place." pointa Fred. "Et Sirius te protégera."
"En plus il s'assurera que tu souris, que tu sois heureuse, et c'est aussi très important." ajouta George avec un sourire. "Même si tu vas horriblement nous manquer."
"Oui ça c'est clair." acquiesça Fred.
"Vous allez aussi beaucoup me manquer." avoua Pensée, des larmes dans ses yeux émeraudes. "Surtout que je ne pourrais pas garder le contact, on va changer de monde carrément alors..."
"Il ne faut jamais dire jamais, après" "tout on est des génies." "On ne peut jamais savoir quel" "genre d'invention" "on fera ensuite." "Surtout si on" "a la bonne motivation." "Comme par exemple" "contacter notre investisseuse" "celle qui croit en nous." ils dirent en tandem.
"Merci." dit Pensée, très émue. "Merci d'être là, de comprendre mon choix. Je n'en peux vraiment plus, c'est trop difficile, trop douloureux de continuer ici."
"On comprends." ils affirmèrent en la prenant dans leurs bras. "Tu restes notre petite sœur chérie d'accord ?"
"Alors tu pars quand ?" demanda Fred après un moment.
"Pour un rituel de ce genre, le mieux c'est de le faire un jour important pour la magie, comme Halloween, ou Samhain." répondit Pensée.
"Tu prendras un nouveau départ le jour de l'anniversaire de la mort de tes parents et d'un autre grand changement de ta vie." pointa George.
"C'est un voyage sans retour pas vrai ?" demanda Fred.
"Oui, on part et on ne compte pas revenir, Sirius en a marre aussi des manipulations de Dumbledore, il n'y aurait que Voldy ce serait peut-être différent mais là..." répondit Pensée.
"On te prépareras des petits trucs au cas où." décida George.
"Merci." sourit Pensée.
"Tu vas le dire à Ron et Hermione ?" demanda George.
"Non, je vais laisser une lettre pour chacun d'entre eux mais je ne leur dirai pas." répondit Pensée. "Promettez moi une chose, promettez moi que vous serez prudents. Je sais que je pars mais je ne veux pas qu'il vous arrive quoique ce soit."
"On sera prudent." promit Fred.
"Je suis sérieuse, je ne sais pas pourquoi mes parents ont choisi de rester en Angleterre, eux ainsi que ceux de Neville et tout un tas d'autre personnes, cela alors qu'ils avaient des enfants. Moi je fais un autre choix mais j'espère vraiment que vous serez prudents et que vous penserez à faire la même chose." dit Pensée, les implorant du regard. "Vous êtes brillants tout les deux, vous avez le sens des affaires et vous êtes très doués en terme d'invention et d'idée. J'ai foi en vous et je suis sûre que vous serez capable de vous débrouiller dans n'importe quel autre pays. Je ne vous dis pas d'abandonner votre famille, jamais je ne vous dirais ça, prenez les avec vous si nécessaire, même en les assommant, mais ne restez pas pour vous faire tuer."
"Promis, on sera prudent et on y pensera." assura George.
"Plus prudent que nous il n'y aura pas." acquiesça Fred.
"Je ne sais pas pourquoi mais j'en doute." sourit Pensée, elle connaissait bien les jumeaux et s'ils étaient des véritables griffondor, impulsifs, entêtés, ils étaient aussi extrêmement intelligents et rusés, ainsi que loyaux.
Aidée discrètement par les jumeaux, Pensée prépara son départ, bien sûr c'était Sirius qui se chargeait de la plus grande partie, des finances, des vivres, des habits pour les différents mondes possibles. Après tout ils ne pouvaient pas réellement choisir, c'était la magie qui le faisait pour eux, selon ce dont ils avaient le plus besoin selon Elle. C'était ainsi que ça fonctionnait lorsqu'il s'agissait de rituels, surtout les plus anciens. Une des raisons d'ailleurs pour laquelle ils n'étaient plus beaucoup utilisés, il était difficile de savoir ce que les conséquences seraient exactement.
Aidé par Kréature et Dobby, Sirius préparait leur départ de son mieux, tandis que Pensée essayait de réfléchir à tout ce qui pourrait leur être utile ou nécessaire, comme du savon, du dentifrice. Ou même des choses pratiques pour la suite, comme de la laine, des affaires pour coudre et soigner, elle ne s'y connaissait pas beaucoup en terme de guérison bien sûr, quoiqu'elle avait pensé à prendre des livres à ce sujet, tout comme Sirius d'ailleurs, mais c'était un sujet qui l'intéressait. Et elle s'y connaissait un peu dû aux Dursley et leurs tendres soins, sa magie l'avait grandement aidé, même si elle ne l'avait pas su à l'époque, mais elle avait quand même eu besoin de se soigner plusieurs fois.
Finalement le 31 Octobre arriva, et pour une fois, Pensée était heureuse du fait que ses parents étaient morts ce jour là, après tout ça lui donnait une excuse pour éviter tout le monde. Bien sûr elle se sentait un peu coupable de partir ainsi, sans dire au revoir à ses amis en dehors de Fred et George, mais c'était plus simple ainsi et comme ça elle était sûre que ça ne remonterait pas aux oreilles de Dumbledore, ou de quelqu'un d'autre qui voudrait les empêcher de partir Sirius et elle. Dire au revoir aux jumeaux, à Poudlard ainsi qu'à une partie de sa vie n'avait pas été évident pour la jeune fille de quinze ans cependant elle était décidée, et si elle appréhendait un peu le futur, elle était aussi enthousiaste. D'une manière qui n'avait pas été le cas depuis longtemps, voire jamais même enfin en dehors du jour où elle avait espéré pouvoir vivre avec Sirius. Cependant prendre ce nouveau départ n'était pas absolument horrible non plus, et cette fois elle ne serait pas seule, Sirius serait avec elle, et bien sûr Hedwige était avec elle. Sa chouette blanche venait, Pensée ne savait pas ce qui l'attendait dans le futur, mais au moins son amie restait avec elle.
Ron,
Je suis désolée de partir comme ça, sans te dire un mot, je prends un nouveau départ avec Sirius. J'espère que tu comprendras et que tu pourras me pardonner.
Ca n'a pas toujours été évident entre nous, surtout l'an dernier, mais tu resteras toujours un de mes meilleurs amis, le premier même. Tu m'as accepté aisément lorsqu'on s'en est rencontré, tu étais mon premier ami humain de mon âge tu sais, je ne sais pas si je te l'ai dit en fait.
Je t'ai entraîné dans de sacrés histoires pas vrai ? J'en suis désolée, j'aurais préféré si on avait été de simples farceurs ou autre, qu'on ait des vies normales, au moins un peu pourtant. Mais tu as été là, tu as été mon soutien, bien plus que tu n'en as conscience j'en suis sûre.
Tu te rappelles quand à la fin de notre seconde année on a du descendre dans la tuyauterie ? Ginny avait été enlevé et il y avait cet idiot de Lockhart avec nous, le pire prof de défense contre les forces du mal qu'on ait jamais eu. Enfin jusqu'à Ombrage, cette grenouille est pire encore, quoique dans son cas c'est dans un désir de nous contrôler plus que par simple idiotie. Quoiqu'elle n'est pas vraiment maligne non plus. Quand on s'est retrouvé séparés à cause de Lockhart, toi coincé avec lui tandis que je devais continuer pour récupérer Ginny, tu es la seule raison pour laquelle j'ai pu continuer. Savoir que tu étais derrière, que tu gardais un peu mes arrières, je ne pouvais pas te laisser tomber.
Je sais que tu as souvent été jaloux de moi, à cause de ce fichu titre surtout, de ma 'célébrité', mais tu n'as jamais eu conscience que c'était moi qui était jalouse de toi. Tu avais ce que je voulais le plus au monde, une famille, des gens qui t'aiment et que tu aimes. J'ai toujours voulu ça, et maintenant c'est ma chance de l'obtenir, avec Sirius bien sûr mais aussi avec ce nouveau départ. Je vais me retrouver dans un monde où les gens ne savent pas que mes parents sont morts en me protégeant, que ces actions ont permis la destruction de Jedusor. Si je rencontre quelqu'un, il m'aimera pour moi, pas pour qui il pense que je suis. J'ai une chance à une famille.
C'est peut-être égoïste de partir comme ça, voire surement même, mais j'espère que tu me le pardonneras.
Je te souhaite tout le bonheur du monde, d'être vraiment heureux. Tu es un excellent stratège Ron, et tu es doué, trouve ta voix et vis ta vie à fond. Et essaie de ne pas être un idiot avec Hermione, c'est clair que vous avez des sentiments l'un pour l'autre, je ne sais pas si vous vous aimerez pour toujours ou simplement un amour de jeunesse. En tout cas je ne t'oublierais pas.
Merci pour tout Ron.
Tu me manqueras, soit prudent.
Pensée.
Hermione,
Je suis sûre que tu as déjà plein de théories sur pourquoi je suis partie, sur comment j'ai fait, où je vais me retrouver... Ainsi qu'un sermon sur mes actions et les risques que j'ai pris.
Je suis désolée de partir comme ça Mione, toi et Ron vous méritez mieux que ça, mais j'ai pas eu le courage de vous dire au revoir en face, pour plusieurs raisons mais ça ne change pas le fait que je ne laisse que des lettres derrière moi.
Je suis désolée pour plein de choses, pour partir sans un mot, quoique je me doute que tu avais remarqué quelque chose dans mon comportement, je sais que tu m'as beaucoup observé ces derniers temps. Je devais pas être comme d'habitude je suppose. Tu as toujours été très observatrice, ainsi qu'intelligente, probablement une des sorcières les plus intelligentes qui ait jamais été à Poudlard, ne laisse personne te dire le contraire. Surtout pas ces idiots de Sang-Purs imbus d'eux même. Tu es brillante et tu mérites d'être un jour Ministre de la Magie, quoique je ne te recommande pas cette voie, la politique me semble horriblement ennuyeuse personnellement. Mais si j'ai confiance en quelqu'un pour changer le monde, c'est bien toi.
Tu as été ma première amie fille, tout comme j'ai été la tienne je le sais, et au fil des années tu es devenue comme une sœur pour moi. Je t'aime Mione, et tu vas horriblement me manquer, mais je pense que tu comprends pourquoi j'ai choisi de faire ça. Je n'en peux plus de tout ça, le monde magique avait l'air génial au début, même paradisiaque, mais ça a été tout le contraire, j'ai tué Quirrell, je sais que c'était en légitime défense et tout ça, mais j'ai fait je ne sais pas combien de cauchemars à ce sujet. J'entends toujours ses cris de douleur. Sans compter le nombre de fois où j'ai failli me faire tuer, ou ma présence vous a mis en danger, et bien sûr la mort de Cédric.
Je sais que tu voulais que j'en parle, mais je n'en ai pas envie, pas pour le moment. Je revis déjà assez ce moment la nuit, et je n'avais pas envie d'y faire face le jour aussi. J'en parlerai un jour, sans aucun doute mais pas pour le moment, je ne suis pas prête. Je prendrais soin de moi, alors ne t'inquiète pas trop.
Je sais que c'est difficile entre toi et tes parents, vous avez du mal à communiquer, à vous retrouver et c'est en partie ma faute, je t'ai entraîné dans trop d'ennuis et tu as du mal à en parler avec eux. Mais Mione, je sais ce que c'est de ne pas avoir de parents, de ne pas avoir de famille, et je ne souhaite cela à personne au monde, surtout pas toi.
Merci pour tout ce que tu as fait pour moi, tu as été une super amie et je ne t'oublierai jamais.
Pardonne moi pour te laisser comme ça, mais continue à avancer, à vivre vraiment pas simplement survivre.
Au revoir Mione,
Pensée.
"Ce monde a l'air très différent du notre." pointa Sirius après le rituel.
"La magie est différente aussi, plus ancienne et naturelle." sourit Pensée, tout en tenant la main de son parrain, reconnaissante au fait qu'elle avait sa chouette sur l'épaule, la présence d'Hedwige était toujours réconfortante. "On va où maintenant ?"
"Pourquoi pas vers cette montagne ? C'est un point de paysage difficile à rater et avec un peu de chance il y aura des villages ou des villes sur le chemin." proposa Sirius.
"Allons y." acquiesça Pensée, c'était une bonne idée et ce n'était pas comme s'ils avaient beaucoup d'options, enfin de bonnes options.
Direction Erebor.
