Me voilà avec un nouvelle fiction ! En espérant que cela vous plaira. Merci à CaméliaFox, elle a eu la gentillesse de corrigé mes chapitres gratuitement.
Disclaimer: Tout appartient à Stéphanie Meyer en dehors de mon protagoniste et de son histoire.
CHAPITRE 1
Problème en perspective
J'avais froid. J'attendais mon car pour rentrer mais il avait du retard. Nous étions nombreux à l'attendre, certains commençaient déjà à se plaindre. Quelques trains avaient été supprimé pour raison de grève c'est donc tout naturellement que je prêtais mon téléphone à une jolie fille d'environ 15 ans qui avaient de grosses larmes aux yeux pour qu'elle appelle sa mère car son téléphone n'avait plus de batterie. Elle fut rapidement rejointe par une de ses amies.
"Ma mère ne répond pas, essayes d'appeler la tienne.
- Mais je connais pas son numéro !
- Mais si. Il est sur ton téléphone. "
Son amie sortit son téléphone pour taper le numéro, je m'approchais d'elle sac à la main afin de récupérer mon téléphone puisque mon car était enfin arrivé.
"Les filles, je suis désolée mais mon... Eh! Bande de voleuse ! Revenez là !
- Cours Amina ! T'arrête pas ! "
À peine étais-je arrivée devant elles qu'elles se mirent à courir en direction de la gare SNCF, je bousculais un groupe d'homme impressionnant, d'autres collégiens et lycéens. Personne ne bougeait. Je n'entendais plus crier la fille derrière moi. Je perdais les filles de vu à cause de mon manque d'endurance et des talons que je portais.
Dès que j'aperçu une voiture de police, je me mis à crier aux voleuses à nouveau. Ils s'arrêtèrent et me dire de monter après avoir pris rapidement connaissance du vol de mon téléphone et de mon sac. Je leurs indiqua la direction des filles mais elles furent trop rapide, après 5 minutes de recherche ils s'arrêtèrent devant un fourgon de police. Tout se passa très vite. Les policiers parlèrent avec deux filles, une jeune et une plus grande qui lui ressemblait beaucoup, une suspecte fut mis en voiture avec moi, je reconnus sa voix et l'indiquais donc aux policiers pendant qu'ils l'interrogeaient sur son identité. Selon le témoignage de la jeune fille accompagnée, la suspecte avait un couteau et effrayée; je le vis sortir de sa manche. Les policiers la sortirent rapidement de la voiture et la mirent dans le fourgon.
Une fois les identités prises, les filles montèrent à l'arrière avec moi. Nous arrivâmes rapidement à l'hôtel de police où nous y attendîmes pour porter plainte.
J'étais enfin sortis de cet endroit, ma déposition était prise, on m'avait montré comme dans les films des photos de suspect que j'avais dû identifié. J'y avais appris par la même occasion que les filles qui m'avaient volé était dans une sorte de "gang" d'adolescents qui ne se faisait que rarement attrapé. Avec nos témoignages ils avaient un peu plus de chances de les coincés.
J'espérais que cela servirai à quelque chose et que mon téléphone me reviendrait. Je sais que je devrais m'inquiéter pour mon sac mais mon téléphone je l'avais payé avec mon argent, j'avais travaillé pour l'avoir. Et je récupérerais mes cours sur le drive ou les polycopiés auprès des professeurs donc je m'intéressais plus au destin de mon téléphone qui contenait tellement d'informations personnelles plutôt que de choses remplaçables...
C'est sur cet état d'esprit et encore légèrement secoué que je me rendis vers la voiture de ma mère qui était venu me chercher. Nous arrivâmes à la maison vers minuit et je m'endormis aussitôt.
Le lendemain, me retrouvant sans affaires je décidai de tout me racheter mais avant ça je me recommandais une carte sim pour la mettre dans mon ancien téléphone. Quand j'eus finit, je choisis de prendre un bain car rien n'est mieux avant d'affronter une dure journée. Une fois lavée et apprêtée je me rendis à la gare pour arriver à Beauvais à dix heures trente et décidais de retirer cent euros à la banque.
Je dû me racheter tout le matériel scolaire, trousse et ce qui va dedans, trieur pour mes différents cours, bloc note pour les exercices. J'avais pris l'habitude de prendre mes cours sur PC, une chance que je l'ai oublié chez mon père pendant le week-end sinon j'en aurai eu pour plus cher que les trente euros utilisés. Arrivée au niveau des caisses à file unique, je fis une rencontre intéressante. Un homme, au regard pénétrant, me demanda si ce qu'il y avait était tout ce qui me fallait, en le regardant j'acquiesçais et payais. Alors que j'allais partir il me souhaita bon courage sans aucune raison.
En sortant du magasin je décidais de m'achetais un sandwich au Subway du coin et plusieurs de leurs cookies noix de macadamia, mon péché mignon. En attendant le bus de retour je mangeai une moitié du sandwich et rangea l'autre moitié dans mon sac de course. Je m'endormis au fil des paysages après avoir programmé un réveil pour descendre à mon arrêt.
