Chapitre 5 : Qu'est-ce que tu crois que j'essaie de faire, baka ?!
Déjà le chapitre 5 ! *o* J'ai pas vu le temps passer ! Ça veut dire que j'ai aimé écrire cette fic, c'est tant mieux, non ? *ok, je vous l'ai déjà dit, je vais me coucher !*
Même si c'est vrai que j'ai de moins en moins de temps à moi (la term L, ça pardonne pas…), j'écris pendant les cours (bah bravo, bel exemple ! XD) ! Par exemple, j'ai commencé à écrire ce chapitre en Histoire-Géo, et j'ai écrit une grande partie en AP SES ! ^^ Les profs sont convaincus que c'est du cours ! *tant mieux !*
Et avec ce manque de temps, je sacrifie mon sommeil pour vous écrire la suite sur l'ordi, rien que pour vous !
Bon, ok, je me tais et je vous laisse lire cette suite. (« Je m'fais tout petit, je m'la boucle, non mais vraiment, je m… je m'tais. » dixit Sid, « L'Âge de Glace », Je sais, j'ai eu une enfance passionnante… ^^') À tout' à la fin du chapitre !
[Sasuke]
Je crois que je n'avais jamais couru aussi vite. Moi qui avais pris la résolution – et la force morale ! – de vouloir lui parler, il fallait qu'il parte en mission juste à ce moment-là !
Le savoir en danger me donnait de la force, de la vitesse. Quelle ironie, moi qui ne voulais en aucun cas avoir les mêmes penchants que mon grand-frère ! J'avais en effet entendu des rumeurs selon lesquelles il se serait passé des choses entre lui et un certain déserteur d'Īwa. Le fait de rester entre hommes pendant si longtemps avait sûrement fait naître certaines envies…
En pensant à Itachi, ma gorge se serra. J'étais pratiquement sûr qu'il le tenait. Lui et ses pupilles ultradéveloppées, contre lesquelles même Kyūbi aurait du mal. Et je ne voulais surtout pas qu'il lui arrive quelque chose. Je pressai donc l'allure dans ce désert brûlant pour arriver enfin en vue des tours ocre du village du sable alors que le voile de la nuit s'était levé depuis déjà plusieurs heures. « Pourvu qu'il ne soit pas trop tard ! »
Des flammes noires s'élevaient dans le ciel, preuve douloureuse qu'Amaterasu avait déjà sévi çà et là.
Tout en malaxant mon chakra, je m'approchai du lieu du combat, pour entendre les hurlements d'efforts ou d'agonie des guerriers. Plus la distance se réduisait entre moi et la scène meurtrière, plus les cadavres s'étalaient, projetés violemment par une volonté de destruction terrassante.
Quand je sautai enfin par-dessus les flammes noires, je découvris ce que j'aurais préféré ne jamais voir. Le manieur de marionnettes, le Kazekage qui domptait le sable, et la fille blonde munie d'un éventail géant – je n'étais pas parvenu à retenir leurs prénoms –, visiblement affaiblis, se battant contre Itachi, et Naruto étendu à même la terre un peu plus loin, inconscient. Mon estomac se noua. Était-il mort ? Sans que je puisse lui révéler quoi que ce soit ? Non, il n'en était pas question !
Fou de rage, je me jetai sur mon frère en rassemblant mes dernières forces, bravant le regard froid et satisfait qu'il venait de me lancer.
[Naruto]
Un voile flou semblait être tombé sur mon regard. Je ne distinguai que des formes vagues, aussi incertaines que les bribes de sons qui me parvenaient parfois aux oreilles. Je clignai des yeux pour mieux voir. Quelqu'un paraissait être penché sur moi. Mais qui donc ? Itachi ? Il venait sûrement me tuer…
Mais qu'est-ce qu'il m'avait pris de vouloir me battre seul contre lui ? Il était trop fort… Et cela me pesait. J'avais la désagréable impression d'être faible. Non, il ne fallait pas que j'abandonne, je devais me lever et me battre !
Mais pourquoi me secouait-il ? En détaillant le peu que je distinguais, je réalisai ma méprise : il s'agissait sûrement de Gaara. Et sa voix me le prouva :
- Naruto, réponds-moi !
- Gaa… Gaara ?
- Oui ! Tu m'entends ?
Je hochai la tête du mieux que je pouvais.
Ma vision qui s'améliorait me fit alors découvrir les dégâts qu'avait provoqué le combat contre Itachi.
- Itachi… il est mort ?
- Oui, c'est fini.
- Qui l'a tué ?
- C'est son petit frère…
Pardon ?! Comment cela ? Mais Sasuke ne savait pas que j'étais là ! Comment avait-il fait pour me retrouver ? Itachi avait réussi à l'attirer ? Comment ?
- Comment… il est arrivé ici ?
- En plein combat, et il a demandé à l'abattre tout seul. Il était affaibli par le trajet, mais Itachi l'était beaucoup aussi à cause des combats précédents. Et Sasuke a réussi à le tuer.
- Sasuke… il est où ?
- En soins intensifs. Il a été sérieusement blessé.
Mon cœur se serra à ces mots. Je n'osais imaginer les risques qu'il encourrait, et j'avais peur pour lui.
҉
Il était étendu, immobile et quasi-sans vie. Sa peau, déjà claire naturellement, semblait blanche comme la mort. La fatigue se lisait sur son visage, et son expression si paisible contrastait avec les dires des médecins, qui n'étaient pas positifs. Il avait trop utilisé son chakra, trop utilisé la foudre, trop utilisé ses sharingans, trop utilisé ses forces. Et sa vie ne tenait plus à grand-chose. À une armada de fils en tout genre en fait, qui vérifiaient son état et lui injectaient toutes sortes de sérums.
Je m'assis à côté de lui sur le lit, et pris sa main.
- Reste avec moi, Sasuke. Ne t'en vas pas maintenant, alors que tu m'as sauvé la vie ! J'ai besoin de toi à mes côtés, et tu le sais très bien. Peu importe si tu ne m'acceptes pas, si tu ne veux pas me voir, laisse-moi au moins te voir vivre heureux.
Aucune réponse ne me parvint. Alors qu'une larme solitaire se desséchait sur ma joue, je renchéris :
- Tu as réussi à battre Itachi, à venger ton honneur. Tu ne vas quand même pas t'abandonner à la mort, à cette solution si facile ! Ça ne te ressemble pas ; d'habitude, tu ne te laisses pas abattre. Alors encore une fois, s'il-te-plaît, résiste. Pour toi, pour ceux que tu aimes, et ceux qui t'aiment. Même s'ils ne te sont pas importants, rends-les au moins fiers de t'apprécier.
Mais tous mes beaux discours ne semblaient avoir aucun effet sur le brun. Je tentais le moindre argument qui me venait à l'esprit, mais aucun ne fonctionnait.
Je revenais tous les jours, plein d'espoir, et repartait chaque soir, le visage fermé et triste d'après Gaara. Et même si ce dernier tentait de me remonter le moral, ses techniques ne fonctionnaient que quand j'étais loin de Sasuke.
J'en arrivais à me jalouser moi-même, qui me remettais si vite de mes blessures comparé à lui. Satané Kyūbi !
[Kakashi]
La situation ne pouvait plus durer. Naruto se laissait aller comme jamais depuis le combat contre Itachi. Iruka, Sakura et moi avions été envoyés par Tsunade pour nous rendre compte de la situation à Suna, et y avions trouvé un Sasuke en vrac, et un Naruto hagard qui passait ses journées au chevet de l'Uchiwa. Nous avions bien essayé de l'inviter dans un restaurant de ramens, il avait d'ailleurs réagi au premier abord, puis s'était ravisé en nous demandant de lui en ramener à l'hôpital. Alors s'il refusait son plat préféré, il refusait bien entendu les combats et les entraînements que nous lui proposions.
Et quand Sakura l'avait frappé pour le sortir de sa torpeur – j'aurais dû d'ailleurs considérer la force de la rose avant de lui proposer cela ! –, il lui avait crié dessus pour arrêter. Nous en avions déduit que seul le réveil de Sasuke pourrait remédier au problème.
҉
- Son état s'améliore de jours en jours, et nous avons beaucoup d'espoir.
- Est-ce que vous savez quand est-ce qu'il va se réveiller ? demanda Sakura avec un air préoccupé.
- Malheureusement, non. Il pourrait reprendre connaissance demain, tout comme dans un ou deux mois… Il s'agit désormais de psychologie. Il doit choisir lui-même s'il veut continuer à vivre, ou pas… Vous pouvez l'aider en lui parlant, mais c'est à lui, à son esprit en fait, que revient cette décision. Cela paraît peut-être absurde, mais c'est pourtant la réalité.
- Je comprends parfaitement, je fais moi-même partie de l'unité médicale de Konoha, et…
- Bref ! la coupa Kakashi dans son élan. Quoi qu'il en soit, merci beaucoup, docteur. Au revoir.
- De rien, voyons. Au revoir.
- Bonne journée. acheva Iruka.
[Sasuke]
- Tu m'entends Sasuke ?
Oui, Naruto. Cela fait deux fois que tu viens ici et que je t'entends. Que j'entends tout ce que tu peux me dire. Mais je ne parviens ni à bouger, ni à parler, malgré les efforts que je tente de faire.
- Sasuke, maintenant, il faut te réveiller, il faut que tu bouges, que tu ouvres les yeux.
Qu'est-ce que tu crois que j'essaie de faire, baka ?!
- Je ne te reconnais plus, tu ne réagis pas comme d'habitude. En fait, tu ne réagis plus du tout, j'ai l'impression que tu as perdu l'envie de te battre.
Oh, toi, quand je pourrais enfin bouger, tu as intérêt à être là pour que je puisse t'en coller une ou deux !
- Bats-toi, merde ! Tous les jours, je viens, depuis plus d'une semaine, et rien n'a changé, bouge-toi !
Une semaine ? Il était sérieux ? Bah dis-donc, tu dois vraiment te faire chier ! Je te plains, mec. Mais si tu t'emmerdes, pourquoi tu viens ? T'es vraiment con, Naruto…
Attends, qu'est-ce que tu fais, là ? Pourquoi tu me tiens la main ? Je peux même pas savoir si je rougis ! Et pourquoi ça me fait plaisir ? Putain de cerveau de merde ! Ah, mais oui, c'est vrai, je suis venu pour ça… parce que je voulais te parler, t'avouer certaines choses. Bon bah, je suis un mec, et j'assume mes décisions. Quand je pourrais parler, donc…
- J'ai besoin d'un… d'un rival. Quelqu'un qui me motive, qui m'aide à aller de l'avant. Quelqu'un qui soit devant moi, comme un objectif à atteindre. Et tu es toujours plus fort que moi, c'est comme si tu m'appelais à devenir aussi fort que toi. C'est pour ça que j'ai besoin d'un… que j'ai besoin de toi.
…
Je ne puis décrire ce que je ressentis à ce moment. Savoir qu'il avait autant besoin de moi, j'en étais heureux et triste à la fois. Une envie irrésistible de le prendre dans mes bras s'empara de moi.
[Naruto]
Tout s'était passé si vite. Ce que j'avais pu lui dire était sorti tout seul, je n'avais rien pu contrôler. Mon cœur et mes émotions avaient pris la parole à ma place. Mes yeux brouillés de larmes qui avaient cessé d'espérer s'étaient d'un coup ouverts le plus possible pour bien voir ce que j'avais tout d'abord pris pour une illusion.
Bien que visiblement exténué, Sasuke avait ouvert de petits yeux, et souriait du plus beau sourire que je n'avais jamais pu lui voir. Je ne pus me retenir et, mes larmes coulant de plus belle et mon cœur battant la chamade, je me jetai dans ses bras. Entre deux sanglots, mon instinct de blagueur me rattrapa tout de même :
- Et bah, c'est pas trop tôt !
Après un court silence, Sasuke parut faire un effort considérable pour parler.
- Naru… to
- Oui ?
- Je suis venu ici… pour te parler.
- Tu ne veux pas te reposer d'abord ? Regarde-toi ! Pourquoi tu n'as voulu aucune aide ? Et comment tu as su qu'on était à Suna ?
- Je vous ai vus dans un cauchemar… Et j'ai demandé… à Tsunade… Et puis, c'était mon combat, il ne fallait pas… qu'on m'aide.
- Repose-toi alors, au moins. On parlera après.
- Je n'ai pas fait tout cela pour rien… Je ne suis pas venu ici en désobéissant à Tsunade… pour rien… Alors écoute-moi, s'il-te-plaît.
Effectivement, ça devait être important… Pour qu'il dise s'il-te-plaît, qu'il défie mamie-Tsunade et qu'il oublie que jusqu'à il y a quelques jours il ne voulait plus me parler !
- D'accord.
- Tu sais pourquoi je t'ai évité dernièrement ?
Ma mine s'assombrit en repensant à ces moments. Finalement, il n'avait pas oublié…
- Parce que tu ne me supportes plus…
- Parce que j'avais peur.
Pardon ? Peur ? Mais de quoi ?
- Peur de mon passé… Tous ceux que j'ai aimé ont mal fini. Et j'avais peur… pour toi. Parce que je… je t'aime Naruto.
- …
- Je ne voulais pas… qu'il t'arrive quelque chose.
- …
- Baka ! T'as l'air… d'un poisson hors de l'eau !
- Oh, désolé. Je – j'm'y attendais pas – pas du tout.
Il me demanda alors de m'approcher de lui pour me dire quelque chose à l'oreille. Arrivé près de son visage, mes joues prirent une fois de plus la couleur des tomates (et merde !) tandis que, d'un geste agile et rapide, il agrippa mon col avec ses mains et mes lèvres avec les siennes. D'abord surpris, je passai ensuite ma main dans sa nuque et approfondis le baiser en forçant la barrière de ses lèvres avec ma langue.
Mon cœur s'était affolé dans ma poitrine. C'était peut-être notre troisième baiser, mais c'était le premier vrai, et amoureux. Amoureux… je n'aurais jamais pensé, jusqu'à il y a quelques mois, que j'aurais un jour été aussi dingue d'un garçon.
[Sasuke]
Et voilà, je l'avais fait. Ce à quoi j'avais pensé pendant si longtemps. J'avais pris mon courage à deux mains, et je lui avais avoué ce qui m'avait torturé l'esprit depuis plusieurs semaines. Et je dois avouer que je n'étais pas peu fier de moi. J'avais gagné le baka ! Et il embrassait particulièrement bien… !
Une pince de regret vint me chatouiller le cœur quand nos lèvres se séparèrent.
- Je ne vais pas t'épuiser, alors que tu viens de te réveiller, mais je ne te promets pas que tu ne passeras pas à la casserole plus tard !
- Tu te prends déjà pour le seme ?
Un rire narquois se dessina sur mes lèvres. Sur un air de défi, Naruto s'était en effet mis à quatre pattes au-dessus de moi, en me lançant :
- On parie ? Et il se précipita sur mes lèvres en un rapide baiser. Tu vas perdre, Sasu-chan !
- Yah, usuratonkachi, c'est ce qu'on va voir !
[Iruka]
Assis en tailleur l'un en face de l'autre, Kakashi et moi dégustions un Yakiniku* au restaurant de l'hôtel, tout en nous jetant quelques regard implicites. Et la plaque de cuisson était devenue un champ de bataille où nos baguettes s'affrontaient pour savoir qui remporterait tel ou tel bout de viande. Et forcément, avec mon pauvre niveau de ninja moyenne classe, je maudissais une certaine personne assise en face de moi…
Le dernier morceau de bœuf. Celui-là devait être pour moi, ou sino … oh non, pourquoi avais-je fait ce maudit pari !?
- Et puis quoi, encore ?! Tu as cru que tu allais être seme ?!
- Je ne serais pas uke ! Certainement pas ! C'est toujours sur moi que ça tombe !
- Je vois, et bien, ça va être vite fait. Celui qui aura le dernier bout de viande ce soir sera seme. Tu paries ?
Oh, qu'est-ce que c'était gamin ! Kakashi, si je ne connaissais pas tes habilités au combat, je te donnerai dix ans d'âge mental… ! Mais c'était bien malheureusement le seul moyen de résoudre ce débat…
- Ok, si tu le dis…
Nos baguettes s'affrontaient en un véritable duel. Nous étions tous les deux décidés à gagner, et ne voulions lâcher sous aucun prétexte. Les tic-tacs que faisaient les bouts de bois en s'entrechoquant résonnaient dans ma tête comme une grêle de mini-gongs qui faisaient monter la pression à son paroxysme. L'atmosphère était palpable.
Alors que Kakashi allait fondre sur le morceau de bœuf – qui commençait d'ailleurs à avoir un peu trop chaud – je stoppai ses baguettes avec une des miennes, et fit voler le carré de viande salvateur de l'autre, jusqu'à ma bouche. Un sourire triomphant se dessina sur mon visage. Hinhin, cette fois, c'est toi qui va passer à la casserole Kakashi-chan ! Il n'avait pas l'air d'y croire l'épouvantail ! La bouche en o et les yeux ronds comme des soucoupes, il me fixait avec une tête d'ahuri fini. Ce qui eut pour effet de me faire éclater de rire ! Ce qui ne lui a apparemment pas trop plu, d'ailleurs …
- Ricane, pendant que tu le peux ! Je n'ai pas dit mon dernier mot, Iruka-chan !
- Mouais, toujours ce qu'on dit ! Allez, Shi-chan, vient te coucher, tu fatigues !
- Je ne suis pas fatigué !
- Ah non ? Eh bien, ça ne va pas tarder.
Mon ton et mon regard pleins d'insinuations plus perverses les unes que les autres firent taire Kakashi. Ça devait être la première fois qu'il me voyait aussi vicieux et joueur que cela !
Nous montâmes donc dans la chambre, mais je voyais bien que le gris faisait la tête. Je n'avais jamais pensé qu'il pouvait être aussi atteint dans sa fierté ! Et merde, je n'aimais pas le voir ainsi, cela me faisait mal au cœur. Je m'assis donc sur mon lit, en réfléchissant à la meilleure solution possible pendant que Kakashi était dans la salle de bains. Non, décidément, je ne voyais que cela…
Quand il fut sorti, j'agrippai donc son bras, et le forçai à s'asseoir face à moi, sur mes genoux.
- Hm, ce soir je suis un peu fatigué, je ne crois pas que je vais pouvoir être le seme…
Son regard s'illumina soudainement, et d'un air supérieur, le gris me demanda :
- Comment, tu voudrais laisser ta place durement acquise ? Mais, tu sais que je suis volontaire pour la récupérer, moi !
- Ah oui ? Eh bien, si cela te chante…
[Kakashi]
Ravi de ce soudain changement d'avis, je me jetai sur ses lèvres en les dévorant rageusement, tout en dessinant du bout des doigts les contours de ses abdominaux. J'avais beau les avoir vus et sentis plusieurs fois, j'en étais toujours étonné. Il avait un superbe corps ! Mais effleurer ainsi si chastement ses muscles bien dessinés ne me suffisait pas. J'en voulais plus, toujours plus. Je lui enlevai donc son haut puis le jetai sur le dos pour couvrir son ventre de baisers. Le nombril. Les côtés. Les tétons. Les sachant un point sensible, je m'y attardai tout particulièrement en passant doucement ma langue dessus. Ce qui arracha un gémissement de plaisir à Iruka…
* Sorte de barbecue japonais.
Cut~ Je coupe ici ce chapitre, car originellement, il se finissait par un lemon. Mais le site ne les accepte plus. C'est donc uniquement un léger lime, le début sans une fin, et même si j'en suis frustrée je n'y peux pas grand-chose... !
Je m'excuse auprès de ceux qui auraient voulu plus, sachez que cela m'embête autant que vous ! Enfin bref, j'espère que vous aurez tout de même apprécié ce chapitre. Laissez une petite review si ça vous tente !
