Mardi 2 janvier 1996

Chère Marie,

Harry et moi avons parlé, hier. De ma réaction, de la suite à donner à notre relation...

J'avais raison, il l'a mal pris. Mais pas comme je m'y attendais. Il ne s'est pas senti vexé, ou insulté, il s'est senti abandonné. Il aurait compris que je lui dise « stop, on arrête là », alors même que j'étais nue devant lui et que le désir était évident et assez dur à contrôler. Ce n'est pas mon refus qu'il n'a pas aimé, c'est le fait que je quitte la chambre sans une explication. Je crois que j'aurais préféré qu'il se vexe. Se sentir abandonné doit être encore plus terrible.

Donc, l'explication a eu lieu hier. Enfin, l'explication... Vu que je ne sais même pas moi-même pourquoi j'ai réagi comme ça, j'ai été bien en peine de lui en donner une sérieuse. Il n'a rien fait de mal, et j'ai eu du mal à lui faire comprendre que c'était une peur viscérale par rapport à ce qui allait se passer plutôt qu'une réaction à un mauvais geste de sa part. Mais il a fini par comprendre que ça ne venait pas de lui.

Du coup, nous avons parlé de ce qui aurait pu m'amener à réagir ainsi. Il a essayé de ne pas être insistant, mais c'était évident qu'il voulait comprendre. Maintenant que l'euphorie de la soirée est retombée, j'ai de nouveau un peu de mal avec ses étreintes. Mais je n'ai aucune explication. J'ai essayé de lui dire la même chose que ce que je t'ai écris le matin, mais même pour moi, ce n'est pas satisfaisant. Je déteste ne pas comprendre.

Ça n'a aucune raison logique. Harry est parfait : il est gentil, attentif, généreux, souriant, protecteur, mais aussi avec les défauts qui le rendent moins lisse et plus attachant, à commencer par son entêtement.

Pourquoi est-ce que je lui fais confiance avec tout ce qui nous tombe dessus ces derniers temps, pourquoi est-ce que je me mets en quatre pour qu'il soit bien, et qu'il surmonte tout ça avec le moins de peine possible, alors que je ne suis pas capable de lui faire suffisamment confiance pour qu'on passe la nuit ensemble ? Il ne m'a jamais pressée à rien, et je le crois quand il me dit qu'il aurait suffit que je dise stop pour qu'on se contente de dormir ensemble ou de se câliner un moment avant de dormir chacun dans notre chambre.

C'est terriblement frustrant.

Et Harry continue à être un amour : il a compris qu'il y a plus que cette histoire d'âge et de méfiance suite aux moqueries du collège. Ça ne peut pas suffire pour expliquer un tel braquage. Et il m'a dit qu'on prendra le temps qu'il faudra, jours, semaines, mois... Peu importe... Il continue à avoir la même attitude envers moi : câline, avec un peu de flirt pour plaisanter, mais sans rien qui indique qu'il va perdre patience ou qu'il est vexé de ce qui s'est passé.

Est-ce que je mérite ça ? Je ne suis pas capable d'expliquer mon attitude, et il se contente de balayer tout ça d'un revers de la main en disant que ça n'a pas d'importance, que l'important, c'est qu'on soit ensemble, et que le sexe viendra quand ça viendra.

Et je ne peux pas m'empêcher de me poser la question : combien de temps va-t-il garder cette même patience ? Il n'a eu que des aventures basées sur le sexe, pourquoi est-ce qu'il s'engagerait dans une relation qui en est a priori complètement dépourvue, jusqu'à ce que j'ai dépassé je ne sais quel blocage ?

En attendant qu'il décide que finalement, je n'en vaux pas la peine, autant en profiter... Ça n'arrangera certainement pas les choses si je passe mon temps à me demander si les prochains mots qu'il me dira, c'est « on arrête là ».

Donc continuons sur ce qui s'est passé. Aujourd'hui, on avait des visiteurs ; les Weasley, Fleur, Sirius, Remus et Hermione. Harry a gentiment insisté (pas très longtemps, je le reconnais, le temps de me tirer par la main), pour que je m'assoie sur ses genoux au lieu d'à côté de lui sur le canapé. C'est la première fois que nous avons un geste aussi intime en présence d'autant de monde.

Du coup, tous ont supposé que nous étions effectivement passé à l'échelon supérieur. Et ils se sont pas mal moqués de nous et de nos dénégations. Mais j'ai senti que celles de Harry n'étaient pas aussi virulentes que les miennes. Il m'a expliqué après leur départ qu'il souhaitait vraiment leur faire croire ça : jamais ils ne penseront notre relation solide si nous ne partageons pas le même lit, puisque Harry n'a jamais eu de copine sans coucher avec elle. Il pense que leur donner l'impression que c'est aussi le cas entre nous nous assurera une certaine forme de paix : on se moquera gentiment de nous pendant quelques heures, peut-être quelques jours, puis ça passera, et ça nous épargnera la pression sociale, surtout une fois de retour à Hogwarts, où personne ne croira Harry Potter s'il dit avoir une relation platonique et le harcèlera sans cesse jusqu'à nous laisser penser que le sexe est une obligation dans notre relation.

Alors Harry préfère prendre les devants, leur faire croire ce qu'ils ont envie de croire, pour qu'on ait la paix et qu'on avance à notre rythme sans que les autres s'en mêlent. Encore une fois, il me protège et se montre compréhensif... Ça me désarme complètement...

Nous leur avons surtout raconté ce qui s'est passé depuis la dernière fois qu'on s'est vus : la visite chez les Longbottom, Neville mage lui aussi (ça les a tous choqués, personne ne s'attendait à ce qu'un élève aussi moyen que Neville soit mage. Mais en même temps, avec l'importance du verrou qu'il avait...), la session du Wizengamot (qui les a fait pester contre Dumbledore et le Ministre), et le bal du réveillon.

« Et hier ? a demandé George avec un sourire.

–Quoi, hier ? a demandé Harry.

–Vous avez raconté samedi, dimanche, mais pas hier. »

Nous nous sommes regardés, Harry et moi. Ils refusent toujours de croire qu'il ne s'est rien passé, ça fait partie des moqueries qu'on a entendu toute la journée. Mais nous en avons déjà joué, à Hogwarts avant les vacances, alors que nous ne sortions même pas ensemble. Alors pourquoi se fatiguer à leur dire qu'on a essayé de faire avancer notre couple, sans pour autant passer des heures débridées au lit ? Harry a fini par afficher un sourire en coin :

« Hier, nous avons fait ce que tout nouveau couple fait : passer la journée ensemble et... discuter de l'évolution de notre relation. »

Comme d'habitude quand nous nous amusons avec eux, aucun mensonge, mais juste une belle place à la libre interprétation. Évidemment, ils l'ont pris de façon sexuelle, et nous ont regardés avec des sourires ou des clins d'œil entendus. Puis Harry a ajouté, beaucoup plus sarcastique :

« Et évidemment, Manon avait son journal... »

Je l'ai regardé un instant, ne sachant pas comment réagir (vexée ?) et j'ai vu son amusement. Il se moquait de moi ! J'ai affiché une moue boudeuse :

« J'avais beaucoup de choses à raconter... Et ce n'est pas très gentil de se moquer de sa petite amie, Mr Potter. »

Il m'a embrassée, rapidement pour ne pas gêner les autres, mais ses mains se sont déplacées pour une étreinte un peu plus intime. Ah, là, c'est parfait comme excuses.

Puis tout le monde a raconté ce qu'il avait fait ces trois derniers jours. Le réveillon s'est passé à Grimmauld Place, avec la visite de membres de l'Ordre. Apparemment, l'ambiance n'est pas au beau fixe à Grimmauld Place. Molly ne parvient toujours pas à digérer que Harry préfère vivre ici, et que je préfère être avec lui.

Apparemment, elle s'est lancée dans une campagne intense de chasse aux Françaises. Fleur aussi en fait les frais. Bill l'a accompagnée en France, dans sa famille, pour le réveillon, et donc ils ont échappé à cette ambiance morose.

Ron et quelques membres de l'Ordre sont complètement d'accord avec Mrs Weasley : tout est de ma faute, et je ne suis qu'une allumeuse qui cherche à sucer de Harry toute sa richesse et son héritage - à prendre presque au sens sexuel, puisqu'elle m'accuse de vouloir me mettre enceinte de lui pour l'obliger à m'épouser et faire de moi Lady Potter. C'est marrant comme ça ressemble aux projets qu'elle avait pour Ginny, tiens.

Hermione n'a pas remis les pieds à Grimmauld Place non plus. Elle aussi est persona non grata auprès de Mrs Weasley, puisque c'est mon amie et qu'elle me soutient dans la corruption de Harry. Du coup, elle a passé le réveillon en famille, ce qui n'était pas pour lui déplaire.

« Mrs Weasley est sous influences ? » j'ai demandé brusquement.

Ce n'est pas possible qu'une mère de famille soit aussi obtuse.

« Non, a répondu Bill en soupirant. Je l'ai testée discrètement. Elle avait bien quelques influences mineures, mais plus destinées à la guider qu'à lui donner un tempérament qu'elle n'a pas. D'ailleurs, le fait que je les ai enlevées n'a absolument rien changé à son discours.

–Par contre, ça a changé ma façon d'envisager mon mariage, a continué Arthur. Je compte amener l'empoisonnement de Ginny devant un tribunal. C'est une cause valable de divorce, et je vais le faire également.

–Je suis désolée... j'ai murmuré, choquée par la nouvelle.

–Tu n'y es absolument pour rien, Manon, m'a assuré Bill avec un sourire. Papa en a parlé longuement avec nous, et nous sommes tous d'accord que c'est la meilleure solution. Charlie et moi y pensions même déjà depuis un moment, mais nous n'osions pas lui en parler.

–Je n'aurais pas mis toute cette histoire en lumière, vous seriez encore une famille...

–À quel prix ? a répliqué Arthur. Ginny aurait continué à être droguée à l'Amortentia, à croire que ses sentiments pour un garçon sont naturels alors qu'ils ont été forcés depuis des années. J'aurais continué à être sous influence, aveugle à ce qui se passe sous mon toit et paraissant incompétent dans mon propre domaine d'expertise. Les jumeaux auraient fini par fuir la maison, comme les trois premiers. Est-ce que c'est vraiment ce que doit être une famille ? »

Je n'ai pas su quoi répondre. Ça avait du sens, mais je ne pouvais m'empêcher de me sentir coupable. Harry m'a serré la main :

« Eh, chérie, arrête ça tout de suite. Tu n'y es pour rien. Les coupables sont Dumbledore, et je suis désolé pour vous tous, mais aussi Mrs Weasley. Mais ce n'est certainement pas toi, Manon. Si tu dois y être pour quelque chose, c'est pour le fait que les Weasley ont maintenant une chance de former une famille saine. Ne laisse surtout pas leurs insultes te monter à la tête. Ils ont tort. Tu es la meilleure chose qui me soit arrivée, et tu as été une nouvelle chance pour les Weasley. D'accord ?

–Quelles insultes ? est intervenu Remus.

–Dumbledore n'a pas été très... enclin à cacher son mépris pour Manon, a répondu Harry. Et elle a reçu une Beuglante, il y a trois jours.

–De qui ? s'est étonné Fred, avant de réaliser : Oh... Qui détient le record de Beuglantes envoyées à ses enfants à Hogwarts ?

–En effet. La Beuglante venait de Molly. Je dois toujours avoir la transcription quelque part.

–Tu as gardé ce torchon ? je me suis exclamée.

–Elle t'a menacée, a répondu Harry très sérieusement. Évidemment que je l'ai gardé. Tippy ! »

L'elfe est rapidement apparu, et a tout aussi rapidement ramené la transcription de la Beuglante que lui a demandé Harry. Le papier rouge est passé de main en main, pendant que Harry expliquait :

« Aucune Beuglante ne parvient directement à son destinataire, ici. Elles sont automatiquement redirigées vers une salle spéciale, et une transcription est générée, et c'est ce qui nous parvient. Pas de hurlements, donc, mais heureusement. La lecture de la transcription a suffisamment bouleversé Manon comme ça, quand elle l'a découverte. Ça aurait été une vraie Beuglante, j'aurais fait en sorte qu'il ne vienne plus jamais à l'idée de Mrs Weasley d'en envoyer à qui que ce soit.

–Tu devrais quand même tenter... ont dit les jumeaux en chœur, avant de passer la lettre à Hermione, la dernière à la lire, parce que la plus proche de nous, de l'autre côté du cercle.

–Elle peut vraiment demander à te faire renvoyer ? s'est étonnée Hermione.

–Normalement, un parent peut effectivement demander à ce qu'un enfant qui n'est pas le sien soit renvoyé, a expliqué Remus. Le dossier passe alors devant un comité composé du directeur de Hogwarts, du directeur de maison des deux enfants, ou les deux directeurs, s'ils sont dans deux maisons différentes, et de cinq membres du Conseil des Gouverneurs, choisis pour leur neutralité envers l'un comme l'autre. Par exemple, Manon étant une protégée Potter, Augusta Longbottom comme Lucius Malfoy, respectivement alliée et ennemi de longue date de la famille Potter, ne pourraient pas être dans le comité. Là, comme le renvoi de Manon arrangerait également Dumbledore, il a cherché une faille dans son inscription, sa scolarité ou son comportement à Hogwarts, afin de la renvoyer non pas parce qu'elle est en conflit avec un autre élève, mais parce que son comportement perturbe la bonne marche de l'école.

–Et ? a demandé Harry, tendu. Il a trouvé quoi ?

–Rien, évidemment ! s'est exclamé Sirius. Manon est une excellente élève qui n'a jamais posé de souci !

–Mais qui est entrée directement en cinquième année, année des examens, sans dossier scolaire préalable, a répliqué Remus d'une voix tranquille. C'est une faille que Dumbledore a sans doute volontairement créée à l'arrivée de Manon, afin de se garder une marge de manœuvre si jamais Manon ne se montrait pas coopérative par rapport à ses projets. Il a convoqué le conseil des professeurs avant-hier, après la session du Wizengamot sans doute. Sauf que c'était déjà trop tard : Minerva a bien fait tester tous les membres de l'équipe enseignante, et la plupart sont choqués et furieux de s'être faits manipuler ainsi. Dumbledore n'a pas réussi à obtenir le nombre de soutiens nécessaire au renvoi de Manon.

–Il en a obtenu ? a demandé Harry en fronçant les sourcils.

–Non. Il n'a obtenu aucun soutien. Il s'est finalement énervé quand Minerva lui a rappelé que c'est elle qui gère toute la paperasse de l'école depuis des années et que le dossier de Manon sera facilement mis aux normes pour qu'elle puisse passer ses examens et continuer sa scolarité.

–Donc tout va bien pour moi ? j'ai demandé.

–Au niveau scolaire et administratif, oui. Par contre, je te recommanderais la plus grande prudence tant que Dumbledore est à Hogwarts également.

–Tu penses qu'il va perdre son poste ? s'est étonné Arthur.

–Même si Harry ne devient pas Héritier magique des Fondateurs, il a son mot à dire, en tant que duc de Hogwarts, et il peut parfaitement alerter le Conseil des Gouverneurs sur les pratiques de Dumbledore. L'équipe enseignante peut le faire également, et je crois que la seule chose qui retient Minerva, pour le moment, c'est qu'elle ne sait pas si c'est mieux de garder Dumbledore à Hogwarts, où nous savons où il est et peut être neutralisé, dans une certaine mesure, même si ça implique une certaine paranoïa de notre part, ou de le faire renvoyer, pour rétablir la paix dans le château, mais au risque que Dumbledore disparaisse de la circulation et qu'on ne sache pas du tout ce qu'il projette pour revenir sur le devant de la scène.

–Il faudra que je trouve rapidement le moyen d'assumer mon héritage magique, alors... a dit Harry, qui réfléchissait en même temps. Sans doute que le château pourra nous aider à le contrôler. Tu sais ce que peut faire le château, Manon ?

–La plupart du temps, il est capable de contrôler les accès, les protections qui l'entourent, et également le système d'information du directeur. Dans beaucoup de versions, lorsque le château est conscient, il est... connecté au directeur, et l'avertit lorsqu'il y a un danger. Comme un Basilic qui rôde, un professeur possédé par un esprit maléfique, ou ce genre de petites choses qui ne devraient pas arriver dans une école. Et dans ces versions, Dumbledore est au courant de ce qui se passe grâce aux tableaux et aux armures qui se trouvent partout. Et le château peut bloquer les tableaux et taire les armures. Les tableaux, les armures, les statues et les elfes de maison sont fidèles à Hogwarts, pas au directeur. Et dans les versions où Harry est maître du château, pour une raison ou pour une autre, l'allégeance de la conscience du château va à Harry, pas à Dumbledore, donc tout le reste du château suit.

–Wouah, ça c'est du pouvoir, a soufflé Fred. Maître de l'école...

–C'est pour ça que tu sors avec lui, Manon, s'est moqué George.

–C'est le seul garçon de l'école qui ne se fera pas punir pour se balader dans le château de nuit !

–Nan, vous n'avez rien compris, j'ai répondu en jouant le jeu : c'est celui qui a droit à la meilleure suite du château. Je commence à avoir des goûts de luxe, vous comprenez ? »

Ça a fait rire tout le monde et détendu l'atmosphère. Le reste de l'après-midi s'est passé dans la bonne humeur, et nous avons tous mis un point d'honneur à ne pas reparler de tout ce qui pourrait alourdir l'atmosphère.

À présent, tout le monde est reparti. Harry et moi allons dîner en tête-à-tête. Et après-demain, nous allons chez les Bones, pour leur expliquer toute cette histoire. Harry a eu un hibou hier après-midi, c'est ce qui l'a réveillé, et il a renvoyé sa réponse avant de me rejoindre, d'où le fait que je n'en ai rien su avant cet après-midi.

Voilà, maintenant, tu sais tout ! Harry et moi ressemblons de plus en plus à un couple : pas de rapports physiques, mais la possibilité de discuter de nos problèmes et de les surmonter, en plus de l'affection et de l'attirance réciproque. Jamais je n'aurais imaginé en arrivant ici que je sortirais avec lui. Ce n'est pas exactement mon genre d'avoir un coup de foudre pour un personnage (à une exception près, mais j'avais douze ans...), donc je m'étais imaginée que si je m'entendais bien avec lui, ce serait comme avec tous les garçons que je connais : une bonne amitié, parfois un peu potache, avec peut-être un peu de flirt, mais rien de concret ni de sérieux.

Enfin bon, ça se passe comme ça se passe, n'est-ce pas ? Dire qu'il m'aura fallu vingt-et-un ans avant d'accepter que de temps en temps, je ne peux pas contrôler les événements ni mes émotions... Reste plus qu'à accepter de me laisser complètement aller de temps en temps, et ça sera parfait...


Notes de l'auteur :

Quelques nouvelles supplémentaires, sans vous surcharger d'informations, cette fois :)

Pour la petite anecdote, mon seul coup de foudre pour un personnage n'est même pas pour un personnage de roman, mais de jeu vidéo : c'était Squall, dans Final Fantasy 8. J'avais effectivement 12 ans et ma meilleure amie y jouait sur sa PlayStation. Et je trouvais que Linoa ne le méritait vraiment pas ;)

Depuis, étrangement, bon nombre de mes personnages masculins préférés se retrouvent dans ma tête avec des attributs physiques communs à Squall... Y compris Harry dans cette fanfiction ^^

Réponse aux guest reviews :

Imashyphoenix : Bon courage pour ce rattrapage ! ;) Je suis contente que tu aimes ce mélange avec la culture celtique, c'est vraiment la touche personnelle que j'ai voulu apporter à cette histoire. Je sais que là aussi, je ne fais rien de bien original, chercher dans la magie druidique a déjà été vu et revu, mais j'espère que ma façon de traiter le sujet réservera quelques surprises :)

Sont-ils pas mignons, les namoureux ? :)

Artena : mdrrr, merci pour cette review très enthousiaste ! Si tu veux suivre une fic, tu peux la "follow", ça te permet de la stocker dans une liste et de recevoir une notif quand je poste un chapitre ;)

A lundi prochain !

MAJ le 20/10/2017