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Je suis ravi de savoir que cette histoire vous plaît !

Votre Byak' en est très touché !

C'est parti pour le chapitre 2 !

Disclaimer: JK Rowling possède Harry Potter et son univers mais je possède le reste ! Héhé !

Bêta-Lectrice: ShannaRya

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POUR UNE FAMILLE

Chapitre 2: Privet Drive

En sortant du train Harry salua brièvement la famille Weasley, se faisant étouffer par la matrone, il lui sembla entendre ses os craquer quand elle desserra enfin son étreinte. Les jumeaux, eux, se contentèrent simplement de lui ébouriffer les cheveux davantage au possible. Il se rendit rapidement du côté moldu de la gare et à peine eut-il quitté la partie sorcière de la gare qu'il se figea. Devant lui se tenait un Vernon Dursley au teint rougit par la colère.

- Garçon magne-toi que l'on quitte ce sale lieu plein d'anormaux comme toi, grogna le cachalot.

- Très bien oncle Vernon, souffla Harry dont le nœud à l'estomac se resserra dangereusement.

Sa tante Pétunia le regardait comme s'il n'était qu'un insecte sans intérêt préférant caresser les joues abominablement grosses de son cousin Dudley. « Le petit Dudlynouchet à sa maman a encore bigrement grossi » pensa-t-il joyeusement. Une fois le chariot vidé dans le coffre de la voiture, cette dernière démarra sur les chapeaux de roues, envoyant par la même Harry face contre le siège avant. Dudley s'esclaffa comme un porcin face à la malchance de son cousin. Pétunia de son côté pinçait les lèvres en signe de dégoût et d'agacement. Aucune parole ne fut échanger de tout le trajet jusqu'au numéro 4 Privet Drive. A peine arrivé, Harry sortit de la voiture aussi vite que l'exigeait toujours son oncle « afin que son anormalité ne contamine pas les biens des honnêtes gens ». Dès que le cachalot en sortit Harry se prit une magistrale claque derrière la tête le laissant à moitié sonné. Il trouva néanmoins la force de rester debout et de débarquer sa malle ainsi que la cage d'Hedwidge qui gonfla ses plumes en signe de mécontentement face aux actions de ce simili de famille. A l'instant où la porte d'entrée fut fermée, la main de l'oncle s'abattit sur le visage d'Harry.

- Comment as-tu osé sale petit ingrat ! A peine parti que tu nous crée déjà des problèmes, vociféra l'homme obèse. Recevoir une lettre de tes anormaux de professeurs pour nous indiquer que tu ne respectes pas les règles ! Et si un voisin avait vu cette foutue chouette avec un stupide courrier pour nous parler de tes actions tout aussi stupides ! Qu'en aurait-il été de notre réputation ! Nous sommes des gens respectables espèce de sale monstre ! Te garder aussi longtemps chez nous était déjà trop généreux de notre part ! Tu serais bon pour un orphelinat, c'est là qu'est ta véritable place ou dans une foire pour monstre comme toi ! Immondice, hurla Vernon en abattant cette fois son point sur le visage du pauvre enfant qui n'avait rien demandé. Disparais dans ta chambre et que l'on ne te revoit plus ! Hors de ma vue ! beugla-t-il en attrapant Harry sans la moindre délicatesse pour le bousculer vers les escaliers. Et bien évidemment tu seras privé de nourriture pendant une semaine !

Pendant tout ce temps Pétunia n'avait pipé mot et regardait le spectacle qui se jouait devant ses yeux avec une lueur appréciative. Dudley, lui, riait à gorge déployée encourageant même son père à en rajouter généreusement.

HP ~ PUF

Harry, lui, n'avait pas parlé, il avait obéit avec une vitesse inquiétante. « Au moins, ça c'est mieux passé que prévu ! » se dit-il avec soulagement, tout en ne laissant rien paraître sur son visage. Quand il fut dans sa chambre, il regarda sa chouette qui le scrutait avec inquiétude, elle hulula doucement comme s'informant de l'état de son ami. Harry lui sourit et passa ses doigts à travers les barreaux pour une douce caresse sur la tête de la noble amie.

- Ne t'inquiète pas ma belle, je vais bien, vraiment, dit Harry en regardant sa chouette dans les yeux afin de lui prouver que tout allait bien.

Voyant la tête de sa chouette se mettre sur le côté en regardant son visage déjà légèrement tuméfié. Harry sourit et poussa un léger soupir.

- J'ai pas mal de choses à te raconter mais pour l'instant ce que tu dois savoir c'est que d'ici la fin de la nuit je serai guéri et donc tu n'as pas à t'inquiéter. D'ailleurs si tu vois Fumseck ou un serpent aux yeux jaunes, ne t'inquiètent pas ce sont des amis.

Et ainsi Harry lui raconta les derniers événements, Lokhart, la Chambre, Voldemort, Fumseck, Éventrail le Choixpeau et Shanasssya le basilic. Durant tout le temps où il parla les yeux d'Hedwige brillaient au gré de ses émotions, horrifiée et contrariée au sujet de Voldemort et de la Weasley à cause de qui son maître avait été exclu des autres pour son don, amusée par les chamailleries et l'ingéniosité des trois comparses pour tromper Dumbledore et bien entendu extrêmement fière de son jeune maître en tant que double descendant des fondateurs. Son regard s'était néanmoins assombri en entendant parler du comportement du vieillard envers son précieux enfant. Harry avait sursauté en voyant le regard de sa chouette, si lumineux et brillant d'intelligence d'habitude, s'assombrir de colère. Il avait alors détourné la conversation, Hedwige le laissa faire comprenant parfaitement ce qu'il avait en tête et le respectant davantage pour cette attention. Harry lui raconta donc que Shanasssya lui avait donné une de ses écailles qu'elle avait imbibées de son venin pour qu'il agisse comme une forme de charme de protection tant physique que magique. De ce fait, les coups avaient perdu en intensité arrivés en contact avec son corps. Toutefois, les autres ne s'en rendaient pas compte et pour eux, Harry semblait souffrir le martyr. Pour cette petite illusion additionnelle, il fallait remercier Eventrail et son sadisme. Concernant le charme de guérison accélérée, c'était du fait de Fumseck qui savait bien que la vie du jeune sorcier n'était pas rose grâce à tout ce que le Choixpeau lui avait rapporté de ce qu'il avait pu voir dans l'esprit de l'enfant lors de sa répartition.

HP ~ PUF

La nuit arriva plus rapidement que ne l'avait prévu Harry et la faim commença à le torturer. Il sortit de sa poche quelques confiseries qu'il avait achetées dans le train et les partagea avec Hedwige qui hulula de plaisir.

Après ce rapide repas, Harry entendit très distinctement le son de la télévision que devaient regarder le père et le fils Dursley. Il soupira douloureusement et regretta rapidement son départ de Poudlard. Au moins, là-bas, il était peut-être dans une cage en or mais on lui donnait l'impression qu'il existait. Un doux hululement le sortit de ses sombres pensées. Il leva un regard larmoyant vers sa chouette.

- Tu sais Hedwige, parfois je voudrais ne pas avoir existé, commença le jeune sorcier. Pas si c'est pour vivre comme ça. Je voudrais tellement avoir une famille, une vraie, qui m'aimerait pour qui je suis. Juste Harry ! Pas de Harry Potter, pas de fils de votre père. Plus de tout ça ! J'aimerais avoir des parents qui me disent que je leur ressemble, quelqu'un qui me gronde quand je fais une bêtise, qui se soucie de moi quand je suis malade, quelqu'un qui prend de mes nouvelles ou même des choses plus idiotes. Quand j'étais dans la Chambre des Secrets, j'ai réalisé que j'en avais assez d'être celui qui protège tous les autres. Qui me protège quand je suis toujours seul ou dans les soucis ? Et puis quand j'ai vu Éventrail, Fumseck et Shanasssya se disputer aussi joyeusement, j'ai réalisé que c'était ça que je voulais par dessus tout. C'est ce qu'ont les Weasley que je n'aurai jamais... Et Merlin seul sait ce que je donnerais pour obtenir une vraie famille comme ça. Peut-être que je n'aurai jamais de parents mais avoir un frère ça serait tellement génial. Enfin génial pour moi... lâcha amèrement Harry. Pour lui ce ne serait que des problèmes. Après tout je n'attire rien de bon...

- Donc tu estimes que nous ne sommes rien de bon, siffla une voie légèrement hargneuse derrière lui.

Sursautant violemment, Harry se retourna vers la voix.

- Je suis désolé ma Tante, souffla-t-il s'attendant déjà à une pluie de coups.

- Il a pris la vieille écaille pour la jument ! explosa de rire Fumseck devant les yeux incrédules d'Harry complètement sonné.

Harry balaya sa petite chambre du regard et vit Fumseck, Éventrail, Shanasssya et Dobby devant lui. Le basilic avait énormément rétréci et était enroulé autour du petit corps de Dobby, sa tête reposant paresseusement sur celle de Dobby. Il écarquilla les yeux en regardant la porte. Tout le monde sembla comprendre sa crainte informulée.

- Pas de souci à se faire pour les moldus. Charme de silence posé par Dobby, sort de répulsion posé par le chapeau miteux et avec la présence du sac d'écailles plus besoin de repousse moldus. C'est comme avec les araignées, ils fuient devant.

Cette remarque attira un sourire à Harry qui en profita pour essuyer ses yeux larmoyants. Hedwige pu enfin sortir de sa cage grâce à Dobby et observa minutieusement les nouveaux arrivants. Chacun se prêta au jeu, même le basilic. À cet instant précis, la petite chouette ressemblait davantage à une mère poule qui étudie les fréquentations de son enfant qu'à un simple familier. Harry finit par exploser de rire devant l'attitude extrêmement gênée de Dobby face au regard lourd de reproches que lui envoya la chouette. Hedwige finit par se calmer et alla faire son petit ménage dans les cheveux d'Harry qu'elle tentait de lisser de la même manière qu'elle le faisait avec ses propres plumes.

De son côté Dobby avait fait apparaître un plateau bien chargé et différents types de nourriture pour Harry et ses convives.

- Dobby va rester quelques temps avec toi pour te surveiller et te protéger, commença Éventrail.

- De toute façon c'est pas comme s'il était extrêmement occupé en ce moment, lança Fumseck avec tout son tact.

- Et cela nous rassurera de ne pas te savoir seul, même si effectivement tu as ta chère amie qui veille sur toi. Tu conviendras que la pauvre est dans une cage et qu'elle n'a que peu de moyens de te protéger, n'en prends pas ombrage très chère. De plus, vu les créatures chevalines et bovines avec lesquelles tu vis, mon enfant, je serais plus soulagée de te savoir dans la forêt interdite, termina l'impératrice des serpents.

- En plus, Maître Harry Potter Monsieur, Dobby peut rester invisible et apposer des sorts complexes même pour les meilleurs sorciers, déclara Dobby en bombant le torse.

- Très bien, merci, merci à vous tous ! sourit un Harry ému.

En effet, en plus de dix ans, c'était bien la première fois qu'on lui montrait autant d'attention.

- Fumseck, il y a une question que j'aimerais te poser, prononça doucement Harry comme si ce qu'il s'apprêtait à demander était dangereux. Comment se fait-il que tu parles comme cela ? Et comment est-ce possible que tout le monde te comprenne Shanasssya ?

- C'est simple, j'ai toujours parlé mais les sorciers ne l'ont jamais su ! Et pour mon registre si étendu, c'est encore plus simple ! piaffa Fumseck avec dédain. Imagine-toi dans une vie où tout le monde te traite comme un imbécile, disons que ça n'aide pas à garder un vocabulaire distingué ! Ceci dit, si tout le monde était comme toi j'irais bien mieux ! Dépêche-toi de me récupérer que je sois enfin heureux avec les autres comparses.

Harry hocha simplement la tête, s'écrivant une note mentale de demander plus d'explications plus tard.

- En ce qui concerne le fait que les autres me comprennent, eh bien de ce que je peux voir dans ta magie, ta magie forme une sorte de pont entre nous tous ! Normalement, jamais un elfe de maison ou même une chouette n'avait pu rester en ma noble présence sans tressaillir et pourtant le résultat est devant nous. Je ne vais pas me plaindre ça me changera de ces années de solitude ! s'excita joyeusement le basilic.

Tout ce petit monde dîna tranquillement, préparant un léger programme pour les semaines à venir. La journée, Harry vivrait normalement, enfin, autant qu'il était possible de le faire avec les moldus néanmoins, les soirées, il recevrait la visite des quatre phénomènes qu'il nommait mentalement « les Quatre Mousquetaires » d'après un livre qu'il avait lu en cachette à la bibliothèque de l'école.

HP ~ PUF

Dans le grand nord, dans une école de sorcellerie perdue dans les montagnes, un jeune homme marchait avec des camarades quand il se figea subitement. Il ressentit une seconde fois une sensation étrange depuis sa magie. Cela ressemblait à un ronronnement venu du cœur même de sa magie. Elle s'agita légèrement et le jeune homme, oubliant la conversation que lui faisaient ses camarades, revint sur ses pas. Il se retrouva devant une immense et lourde porte en bois sculpté. Comme émergeant enfin, il toqua trois coups à la porte. Quand on l'y invita, il entra d'un pas calme.

- Professeur, pardonnez cette visite tardive, serait-il possible de m'entretenir avec vous quelques instants ?, dit le jeune homme d'une voix mesurée.

- J'allais vaquer à mes occupations, mais vous êtes déjà là monsieur Riddle-Gaunt, dites-moi, répondit le dit professeur avec un léger soupir agacé.

Se retournant, un homme semblant avoir moins de la trentaine fit un doux sourire au jeune homme face à lui. Il sortit sa baguette et dans un mouvement de baguette des plus complexes, apposa de nombreux sorts garantissant la tranquillité de la conversation à venir. Le jeune homme s'approcha rapidement de l'homme en voyant le sourire satisfait qui apparut sur les traits de ce dernier. Ils se jetèrent dans les bras l'un de l'autre en souriant.

- Oncle Lus, j'ai ressenti quelque chose d'étrange avec ma magie, s'exclama le jeune homme tout excité en laissant derrière lui son masque glacial.

- Explique-toi Salem ! Dis m'en plus, s'excita à son tour l'oncle Lus.

- Eh bien pour tout te dire, c'était comme la magie de l'Inutile avec une nuance plus douce et plus chaude. Je ne saurais réellement l'expliquer mais je peux certifier qu'il ne s'agit ni de la magie de père, ni de celle de Voldemort, exposa Salem.

- Selon toi, s'agit-il de la même personne ? interrogea l'oncle retournant à son rôle de professeur.

- C'est difficile à dire, il semble y avoir plusieurs entités car je ressens plusieurs magies, rétorqua le jeune homme. Le plus troublant est qu'en tentant d'analyser la magie qui me semblait familière, j'y ai découvert plusieurs autres magies liées entre elles. Pour être plus précis, c'est comme si cette magie cohabitait avec une autre. Visualise la cohabitation de ses deux magies comme le cœur d'une toile d'araignée tissée avec six magies différentes !

- Salem, souffla l'homme perdant quelques couleurs. Es-tu sûr du nombre de magies ? N'y en avait-il pas plus ? Tu t'es peut-être trompé ?!

- Oncle Lus, je ne sais pas ce qui te trouble de la sorte mais tu connais, comme moi, mon don et de ce fait, je ne peux pas me tromper dans la lecture des magies. Ce qui veut simplement dire que la réponse t'effraie et cela doit être extrêmement grave, finit le jeune Salem.

L'homme se laissa tomber dans le fauteuil le plus proche de lui, ferma les yeux et garda le silence un long moment. Quand il les ouvrit, une seule expression traversa ses prunelles grises démontrant à quel point cette nouvelle le bouleversait. Quand il reprit la parole, ce fut avec une voix mesurée et sombre.

- Alors ton père a créé un deuxième Horcruxe vivant ! lâcha le professeur. Je ne sais pas à quoi il pensait en faisant cela mais nous devons le trouver le plus rapidement.

- Par la barbe de Merlin jusqu'où ira-t-il encore, souffla le plus jeune sous le choc. Il va me falloir faire des recherches. Je retournerai chez le vieux Zantus. C'est le plus grand spécialiste dans cette sombre branche de la magie. Je vais le prévenir de ma visite de ce pas. Oncle Lus, m'accompagneras-tu encore ?

- Pas cette fois mon grand, s'excusa le professeur, je suis bloqué avec la stupide surveillance de Karkaroff. Il a besoin de tout le personnel pour tout le mois de juillet. Je suis désolé. De plus il semble ne pas me faire confiance, ricana-t-il.

- Tu m'étonnes, je m'en occuperai personnellement à mon retour, rit froidement le jeune Salem. Finalement, être le fils n'est pas totalement inutile. Je peux encore tenir ses chiens en laisse. Je te laisse, passe une bonne soirée.

- Bonne soirée mon grand, pense à répondre à Durkil, il m'a envoyé un courrier pour réclamer ta présence à la sortie du bateau, sourit tendrement le plus âgé.

- Je n'y manquerai pas, rit franchement Salem. J'imagine que je dois lui transmettre tes amitiés !

- Ce serait vraiment aimable de ta part, répondit l'oncle Lus.

Après avoir retiré tous les sorts d'intimité, le professeur raccompagna le jeune homme à la porte. En ouvrant, il tomba sur le regard, tantôt inquiet, tantôt inquisiteur, de quatre jeunes hommes attendant visiblement leur camarade. Le masque froid en place, le professeur les gratifia simplement d'un élégant signe de tête. A peine la porte refermée que l'un des garçons ouvrit immédiatement la bouche.

- Riddle ! Tu nous as laissé en plan alors qu'on s'organisait pour l'été, s'exclama un jeune garçon dans un russe agressif.

- Je vois, mon don en a simplement décidé autrement Poliakoff, lâcha froidement Salem.

- Tu ne viendras donc pas avec nous, une fois de plus, grogna le susnommé Poliakoff.

- Laisse-le tranquille, intervint un grand brun au visage élégant. Se tournant vers le jeune Riddle, il lui demanda franchement. Ce n'est rien de grave j'espère, Riddle ?

- Rien qui ne doive perturber tes projets Moldova, répondit moins froidement Salem. S'il y a le moindre changement, ma foi, tu en seras aussitôt informé.

- Parfait, j'espère vous récupérer en forme pour mon anniversaire, reprit Moldova. Il en va de même pour toi Krum.

Ce dernier, un grand brun, tout en muscle, au visage fermé, à la mâchoire carrée, aux yeux bruns relativement froids et perçants, hocha simplement la tête affirmant par là sa présence.

Moldova quant à lui, était un grand brun au visage noble et aux traits élégants. Il était plutôt fin mais ceux qui le connaissaient savait qu'il possédait une force considérable. Il avait la grâce et la beauté froide qui seyait à son rang de Sang-Pur. Ses cheveux châtains étaient attachés en un catogan reposant lâchement sur sa nuque.

Concernant Poliakoff, il était grand, mince, à l'allure rustre. Il portait des cheveux mi-longs qu'il laissait libre la plupart du temps. Ses traits n'étaient pas spécialement durs mais son comportement manquait totalement de grâce. Il était peu délicat et manquait tout simplement de finesse et du tact des Sang-Pur qui lui faisaient défauts. Il n'en restait pas moins un Sang-Pur très apprécié pour ses compétences au sein de l'école.

Avec eux se trouvait Novaroff, un grand brun d'une belle stature. Il portait les cheveux plutôt courts avec des mèches plus longues qui encadraient son visage à la perfection. Il avait les yeux mordorés avec une mâchoire élégante et des traits aristocratiques. Comme tous les autres, aucune émotion ne traversait son visage. Il avait toujours une main qui jouait avec une de ses longues mèches. Il semblait ne prêter attention à personne autour de lui. Il semblait peu bavard et marchait toujours avec Krum et Riddle dans l'école.

Leur tournant le dos, Salem Riddle prit la direction du dortoir qu'il partageait avec Krum et Novaroff. Ces deux là se rendaient également dans la même direction que lui. Dès qu'ils furent rentrés, la porte fut fermée et les mêmes sorts furent posés afin de préserver la conversation à venir. Salem se retourna souplement et leva un sourcil en guise de question muette.

- Pas de ça avec nous Salem, explosa Krum. Il s'est assurément passé quelque chose pour que tu aies réagi de la sorte. Tu étais comme en transe. C'était à s'y méprendre avec la réaction que tu as eu l'année passée à la même période !

- Très bien Viktor, lâcha un Salem faussement énervé faisant sourire moqueusement leur compagnon, Novaroff. Sergei vire-moi ce fichu sourire narquois de ta face immédiatement !

- Allez explique-nous au moins ce qu'il t'arrive, tu sembles irascible depuis quelques jours et ta réaction était absolument inattendue. Donc… Explications ! lança joyeusement celui que toute l'école prenait pour un glaçon tout en sautant sur son propre lit.

- Vous êtes épuisants ! La prochaine fois je refuserai votre amitié, ce sera plus simple ! se plaignit faussement Salem.

- Viktor, t'entends, il vient de dire que nous étions amis ! s'excita Sergei en lançant des étincelles partout avec sa baguette.

Viktor sourit moqueusement en lançant un regard goguenard vers Salem qui blêmissait de tant de gamineries avant d'exploser de rire !

- Oui, bon ça suffit les gars ! soupira Riddle Jr maintenant détendu. C'est sympa d'avoir détendu l'atmosphère Sergei.

Il reçut simplement un clin d'œil complice et se lança. Il leur raconta la sensation étrange mais familière qui titillait sa magie. Quand il eut fini les réactions étaient inespérément drôles.

- Tu ne m'avais pas dit que tu étais un veela ! s'exclama Viktor.

- Je ne le suis pas ! Idiot, s'écria Salem riant à gorge déployée. Ce n'est pas une réaction d'âme-sœur, c'est plutôt comme s'il y avait un membre de la famille de mon père encore en vie. Ce que je ne comprends pas, c'est pourquoi on dirait qu'elle se met en sommeil…

- Étrange quand-même ! Tu as prévu d'orienter tes recherches de quel côté ? demanda Sergei.

- Je retourne en Grèce et ensuite je partirai enquêter. Vu que je termine ma formation cet hiver, je devrais être capable de tracer la source de la magie souffla Riddle Jr en pleine réflexion.

- Si tu as besoin d'aide pour quoi que ce soit tu nous appelles, marmonna paresseusement Sergei Novaroff. Viktor va être occupé avec les entraînements et les matchs mais pour moi ça ira toujours.

- J'y penserai à l'occasion, répondit négligemment Salem.

- Un jour, il faudrait vraiment que tu apprennes à dire merci, donc de rien, rajouta Viktor.

- Cessons de tergiverser et allons au lit. Je dois passer à la volière rapidement, je reviens, prévint Salem.

- Je t'accompagne, dirent deux voix à l'unisson faisant lever à Salem son sourcil, mais acquiesçant tout de même avec le sourire.

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Voilà !

C'est fini pour aujourd'hui !

Les personnages continuent de faire leur entrée.

Sinon vous en pensez quoi de ce petit dernier ?

N'hésitez pas à laisser vos avis et commentaires !

Je vous souhaite une excellente semaine !

Bon courage à tous !

Que la folie Byak' & Sha' soit avec vous !

A très vite !