Salut tout le monde !
Je suis en retard ! C'est la loose, je sais ! J'ai eu une semaine de dingue ! J'espérais pouvoir vous le poster plus tôt que ça... Je suis navré !
Je vais faire court ce soir ! Merci à vous d'être là ! Une mention spéciale à 1. XD
Je ne vous embête pas plus ! Je vous souhaite une excellente lecture ! On se retrouve plus bas.
Disclaimer : Comme d'hab quoi !
Bêta-lectrice : ma chère amie ShannaRya
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POUR UNE FAMILLE
Chapitre 13 : Résolutions du nouvel an
La soirée se termina dans une ambiance riche en émotions. Les plus âgés discutaient et Harry commença à somnoler avec un sourire béat sur le visage. Finalement, il fut rapidement dans les bras de Morphée au côté d'un Dudley déjà profondément endormi. Vladimir se leva pour recouvrir les deux cousins d'une chaude couverture. Il raviva également le feu dans la cheminée et veilla les deux plus jeunes. Pétunia eut un sourire triste devant cette vision. Elle n'arrivait toujours pas à croire qu'elle avait pu maltraiter son unique neveu alors qu'elle avait pourtant élevé avec amour un fils du même âge. Elle eut un sourire attendri, cette fois, en avisant Harry qui soupira d'aise en se blottissant sous la couverture. Il semblait avoir définitivement tiré un trait sur ces jours sombres et Pétunia ne put que remercier Salem d'avoir ramené la vie au numéro 4 Privet Drive.
Les convives décidèrent de rester pour la nuit sous les insistances de la maîtresse de maison. Seul Sergei déclina l'offre afin de retrouver au plus vite sa jeune sœur. Il ne manquerait pour rien au monde son réveil le jour de Noël et encore moins l'ouverture de ses cadeaux. Viktor le taquina sur le sujet et lui demanda comment il avait réussit à passer une seule soirée loin de sa sœur. Sergei eut un rire jaune et lui répondit simplement que Vladimir lui avait épargné une soirée mondaine des plus ennuyantes. Salem qui jusque là n'avait pas lâché le diadème des yeux, releva la tête et haussa un sourcil dans une expression tout à fait magnifique et lança à l'intéressé.
- Alors comme cela nous t'avons simplement servi de bouche-trou Novaroff ?
- Je n'ai pas dit cela … répondit le russe gêné.
- Ce n'est pas vraiment une façon de traiter ses amis, mon cher ! le nargua le jeune seigneur.
- C'est vrai que c'est assez cruel… rajouta Viktor faussement dépité.
- C'est vraiment triste ! Vous sembliez si proches ! Comme quoi, les apparences sont vraiment trompeuses… fit Pétunia en rajoutant une couche.
- Effectivement… Il ne fallait pas te forcer… Tu aurais dû me dire que tu ne pouvais pas venir ce soir. Je suis sûr qu'Harry aurait compris… prononça tristement Vladimir.
Cette fois-ci Sergei était véritablement mal à l'aise. Il se passa une main lasse sur le visage, geste qu'il ne faisait que lorsqu'il ne savait plus comment réagir.
- Bon j'avoue que je me suis bien amusé et que c'était vraiment sympa de vous voir ! soupira le jeune russe.
- Tu vois que ce n'était pas difficile à dire Novadeath ! rit Salem.
- En plus Salem vient de rappeler qu'on était ses amis ! se moqua franchement l'attrapeur bulgare.
- Arrête de faire comme si c'était une nouveauté Krum-Krum ! l'attaqua Salem en souriant. Ce n'est plus à prouver que sans vous je suis totalement perdu. Si je n'ai plus mon Krum-Krum adoré, mon petit Novadeath d'amour et mon Vladivy chéri, je suis tout simplement dépressif ! C'est une certitude !
Les susnommés restèrent figés en voyant le visage très sérieux de Salem. Cependant avant qu'ils n'aient pu rajouter quoi que ce soit, Salem se jeta sur eux en faisant son éternelle crise de folie.
- Je vous aime mes petits lapins en sucre ! Ne m'abandonnez pas maintenant ! pleurnicha-t-il exagérément.
Une crise de fou rire prit Pétunia. Elle fut rapidement suivie des quatre jeunes hommes. Après quoi Sergei s'en alla non sans avoir salué toute la maisonnée. Suite au départ de Sergei, Pétunia proposa la chambre d'amis à Viktor. Cependant Salem ne lui laissa pas le temps de répondre et avant qu'il n'ait pu dire « quidditch », le bulgare se retrouva installé dans un immense lit à baldaquin dans la chambre qu'il partageait avec Harry et Vladimir. Pétunia finit par poser la question qui la taraudait depuis bien longtemps.
Elle demanda donc à Salem si la maison ne risquait rien avec autant de modifications magiques. L'aîné RPG marqua un temps de réflexion avant d'expliquer que la maison n'était plus une maison moldue depuis bien longtemps. En effet, elle semblait être devenue une demeure sorcière bien avant son arrivée. Pétunia ouvrit de grands yeux sous la réponse. Salem avoua que la magie d'Harry avait rendue la maison sorcière durant son enfance. Il ferma les yeux et se concentra, à la recherche du noyau magique de la demeure. Salem trouva ironiquement le cœur magique de la maison dans le placard sous l'escalier. Le jeune seigneur réfléchit et déduisit que c'était très probablement dû aux accidents magiques d'Harry, refoulés, dont la puissance avant due se cantonner à l'ancienne chambre de son petit frère. Pétunia resta figée tant par le choc de la nouvelle que par le souvenir du placard.
HP ~ PUF
Viktor observa un long moment Salem qui caressait révérencieusement le diadème.
- Maintenant que tu as tous les horcruxes, non ?
- Je n'ai que les inertes… Il me manque encore le serpent…
- Quelle est la suite ?
- Honnêtement, je n'en ai pas la moindre idée. Je me demande ce qu'il va se passer avec Voldemort…
- En tout cas, ton frère est vraiment impressionnant ! murmura le bulgare.
- Je ne te le fais pas dire… Je ne sais pas comment il a fait mais une chose est sûre c'est que ma vie n'est plus la même depuis qu'il en fait parti… sourit rêveusement Salem.
- Je dirais plutôt que c'est toi qui est entré dans sa vie avec la douceur d'un bombarda maxima ! rit l'attrapeur.
- Pas faux, mais bon… c'est ma légendaire grâce grecque ! Il faudrait que je fasse des recherches pour trouver la meilleure façon de ramener notre père…
- Le rituel de Mystifrost… s'éleva une voix endormie.
Les deux étudiants de Durmstrang se retournèrent dans un même ensemble et avisèrent Harry qui s'était réveillé et qui se frottait les yeux.
- On t'a réveillé mon poussin ?! Zut j'aurais dû mettre une bulle de silence ! grommela Salem en se frappa le front.
- Non c'est bon. C'est Papa qui m'a dit que le rituel de Mystifrost était le meilleur moyen de rassembler son âme et de ramener le serpent par la même occasion.
- Papa ? haleta Salem.
- L'antique rituel d'Eden Mystifrost ? hoqueta Viktor.
- Moui Papa… et oui c'est bien ce rituel-là… bailla Harry.
- Tu veux dire que tu lui as parlé ? demanda Salem qui n'en croyait pas ses oreilles.
- Oui et il est très bavard ! rit Harry. Ah j'y pense !
Harry sortit sa baguette et exécuta une longue série d'arabesques légères en psalmodiant dans une langue étrangère. Aussitôt une étrange atmosphère remplit la chambre. Soudain une voix lointaine se fit entendre.
- Salem… Salem… Salem… prononça une voix fantomatique.
- Papa ! rit le petit brun.
- Désolé mais je voulais absolument lui faire le coup du fantôme moldu, rit la voix.
Salem avait les yeux écarquillés alors que devant lui se dessinait une silhouette brumeuse. Encore un peu et sa mâchoire se serait décrochée. Quant au bulgare, il n'en menait pas large. Il regarda tout à tour Harry, Salem et la silhouette éthérée.
- Je n'ai jamais dit que c'était ton unique cadeau ! le nargua Harry en souriant. Bon Papa ! Je crois qu'on a cassé Salem…
Au même instant la porte s'ouvrit sur un Vladimir qui tenait un plateau de thé et de cookies. Viktor sortit de sa léthargie et prit un thé corsé. Cependant, il arrêta le vampire dans son élan et lui demanda à quel moment il avait quitté la pièce. Vladimir sourit mystérieusement et servit tout le monde. Quand il appela Harry pour lui demander s'il voulait quelque chose, il constata que ce dernier dormait paisiblement. Ce ne fut qu'à ce moment que Salem sortit de sa contemplation.
- Ça y est ? Tu te remets du choc ? demanda doucement Tom.
- C'est bien toi… Papa ? Comment est-ce qu'Harry a fait ça ?
- Oui c'est bien moi, fils ! Disons que ton frère s'entraîne depuis une bonne semaine pour réaliser ce sort… Et je ne suis pas peu fier de mes deux morveux ! rit légèrement Tom Riddle.
- C'est indéniablement son père ! murmura Vladimir.
- Le même port et le même rire… acquiesça Viktor.
- Surtout faites comme si on ne vous entendait pas messieurs… répondit froidement Tom.
- La même réaction… fit en chœur le duo peu discret.
Salem les regarda avant de rire. Il discuta longuement avec son père qui lui expliqua un peu sa situation depuis sa disparition. Père et fils firent connaissance petit à petit et finalement l'aube se leva doucement sur le Surrey. Salem n'avait fermé l'œil de la nuit. En effet, il l'avait passé à raconter sa vie à son père.
De nombreuses émotions avaient traversé le visage spectral de Tom. Il avait été ravi de savoir que Regulus était toujours aussi d'attaque, que Durkil n'avait rien perdu de sa superbe, que les études de Salem se déroulaient sans anicroches, qu'il s'était fait de véritables amis et que ses deux enfants avaient réussi à obtenir les titres et les héritages Serpentard et Gryffondor.
Néanmoins, il avait été attristé de découvrir que la plupart de ses connaissances avaient échoué à Azkaban. Il avait été brisé en apprenant les conditions de vie de son dernier fils. La rage l'avait consumé en apprenant les machinations de Dumbledore envers Harry. La fierté l'avait noyé en apprenant la façon dont ses enfants s'entendaient, de même qu'en découvrant le rôle de la Magie dans leur vie et celle de Vladimir Moldova. Tom avait beau avoir obtenu les connaissances magiques du diadème de Rowena Serdaigle, il ignorait tout de l'évolution de la société actuelle. Le pauvre être astral découvrit avec stupeur que Narcissa Malfoy était dorénavant la marraine d'Harry. Ainsi de suite, Salem put admirer le panel d'émotions et d'expressions qui se manifestait sur le visage de son père. Il grava chaque instant dans sa mémoire, un peu comme s'il avait peur que ce ne soit qu'un rêve.
HP ~ PUF
Vers midi la maisonnée commença à se réveiller doucement. Salem n'avait pas dormi et Harry le comprit immédiatement en le voyant toujours discuter avec son père. Il eut un sourire attendri en voyant père et fils en pleine conversation. Il se leva furtivement et remarqua que ni Vladimir, ni Viktor ne se trouvait dans la chambre. Tom le remarqua mais Harry lui signe de se taire. Ce dernier sortit discrètement de la pièce et trouva les garçons dans la chambre d'amis dormant à points fermés. Ils avaient dû s'endormir en pleine discussion vu la façon dont ils étaient appuyés contre le dossier du lit. Harry sourit et ferma la porte. Il prit une douche et se rendit compte qu'il n'avait pas pris de vêtements pour se changer. Il soupira et aussitôt dans un pop discret Dobby apparut avec des vêtements propres et les lutins. Ceux-ci tous joyeux ricanèrent en observant les cheveux de leur petit maître. Harry se laissa coiffer et descendit à la cuisine. Il trouva sa tante qui buvait une tasse de thé en discutant avec son époux. Oncle et tante remarquèrent leur neveu et le saluèrent chaleureusement.
Harry s'installa à leurs côtés et prit son petit-déjeuner. Tout à coup quelque chose cogna la fenêtre. Pétunia sursauta et se leva pour ouvrir la fenêtre. Un hibou Grand-duc blanc fonça directement sur Harry et lui mordilla affectueusement les oreilles. Harry commença à rire sous les attentions du messager de sa marraine. Il s'agissait d'une missive très simple lui souhaitant un très bon Noël. Harry sourit car bien que les sorciers considèrent Noël comme une fête moldue, il trouva l'attention particulièrement touchante. De plus, elle lui avait envoyé un petit présent, un pour Vladimir et un autre pour Salem. En plus, elle les invitait tous les trois à passer le réveillon du nouvel an au Manoir Malfoy.
Le petit brun eut un rire sadique en imaginant la tête de ce cher lord en le voyant chez lui. Il se ferait un malin plaisir d'appeler Dobby ne serait-ce que pour torturer l'esprit du sorcier. Son oncle le regarda avec une mine affectée se disant qu'ils avaient peut-être bel et bien détérioré mentalement le gamin. Pétunia se demanda de son côté quelle bêtise son neveu préparait. Toutefois elle n'eut pas le temps de poser la moindre question car une cohue de rapaces vint livrer des lettres et des paquets devant Harry. Le petit sorcier n'en croyait pas ses yeux. Il y avait tant de lettres et de paquets qui lui étaient adressés qu'il se demanda si certains n'étaient pas piégés. Il appela Dobby qui vérifia que tous les paquets étaient sûrs. Le petit elfe de maison confirma que tout allait bien et fit remarquer à son jeune maître qu'un paquet était par terre devant l'entrée du jardin. Harry se rapprocha de la fenêtre et tenta de mieux voir le paquet. Soudain, une main l'attrapa avec une forte mais douce poigne et le tira en arrière. Le petit brun sursauta et se retourna avec une expression pleine de surprise.
- Dumbledore ! grogna simplement Salem.
- C'est pour ça que le paquet n'a pas pu passer les protections ? s'enquit le petit frère.
- Oui mais c'est dangereux ! C'est de l'imperium liquide sur le paquet ! lui répondit son aîné.
- Et ça pue à des kilomètres à la ronde ! lâcha Vladimir qui fit son entrée.
Le vampire avait les yeux aussi noirs que deux abysses. Sa mâchoire était crispée et ses poings serrés. Pétunia quant à elle était livide et Vernon était tout aussi blême. Harry regarda tout ce petit monde. Il décida que rien n'allait gâcher ses vacances. Il réfléchit et tout à coup une idée parfaitement Serpentard se forma dans son esprit. Inconsciemment, il commença à se mordiller la lèvre inférieure en montant son plan.
- Joyeux Noël Salem ! lâcha le petit brun.
- Toi, tu as une idée en tête… Je crois bien savoir ce que tu manigances ! sourit froidement Salem.
- Je n'en doute pas une seule seconde ! sourit sadiquement son cadet.
- Vous nous expliquez ? demanda Vladimir.
Pour toute réponse Harry demanda à Dobby d'amener le paquet au Maître gobelin Durkil. Salem le chargea de remettre cette pièce pour la plainte contre Dumbledore. Harry lui précisa que cela pourrait également servir de défense au lord hautain. Dobby s'exécuta en prenant toutes les précautions nécessaires. Finalement, Harry et Salem décidèrent de s'expliquer.
- C'est simple, commença Salem, le paquet possède la magie de Dumbledore.
- Etant le plus grand sorcier de tous les temps, continua Harry, il n'y a pas moyen que quelqu'un l'ait contraint à agir.
- Donc il a forcément agit de son propre chef et c'est un crime passible d'Azkaban ! comprit Vladimir.
- De plus, ça nous servira à défendre Lord Malfoy ! s'amusa Harry.
- Pourquoi vouloir défendre une personne qui ne te porte pas dans son cœur ! s'horrifia Pétunia.
- Ça aussi c'est simple ! reprit Salem. Il aura également une dette sorcière envers nous ! Je paierais cher pour voir sa tête au moment de sa défense !
- Très rusé ! siffla Viktor émerveillé. Vous gagnez tous trois une dette sorcière et l'assurance qu'il ne pourra pas agir contre toi au risque de perdre sa magie.
- Très bien pensé… Cependant tu ne risques pas de devoir attendre pour voir sa tête ? remarqua Vladimir.
- Ah non juste une petite semaine ! Le clan est invité chez notre Lady préférée pour le nouvel an. D'ailleurs j'attendais de vous en parler pour lui répondre ! admit le plus jeune.
- Excellent ! C'est absolument ce qu'il fallait pour commencer l'année ! fit un Salem excité.
- Quoi donc ? demanda Vladimir.
- Un Malfoy brillant qui va se ternir en apprenant la nouvelle ! Ce sera absolument parfait ! Ry dis-moi que j'aurai le droit de le torturer !
- Seulement s'il est insolent, hypocrite, vaniteux, hautain, insultant ou pire… capitula ledit Ry.
- Je peux commencer maintenant ? demanda un Salem enfantin.
- Espèce de détraqué ! rit Viktor.
- Mais Krum-Krum ! fit Salem toujours aussi enfantin. Ce type me donne envie de lui jeter des doloris chaque fois que je vois sa face ou que j'entends sa voix… marmonna-t-il sombrement.
- Tout doux Serpentaire ! rit Vladimir.
Finalement tout le monde rit un bon coup. Dudley arriva dans la cuisine et ne comprit pas la raison de tout ce raffut. Cependant il oublia tout devant le chocolat chaud qu'Harry lui prépara. Il l'accepta volontiers et le remercia avec le sourire. Ça aussi c'était nouveau dans la maison.
HP ~ PUF
Viktor partit en début d'après-midi et Pétunia lui rappela qu'il était le bienvenu à la maison. Il remercia grandement tout le monde et eut droit à son câlin de la part d'Harry. Après l'au revoir le petit brun partit s'occuper de son courrier accompagné de ses frères. Il y avait une lettre des jumeaux avec leurs nouvelles créations et une photo sorcière d'eux trois. Elle avait été prise lors d'un délire à l'infirmerie. Vladimir sembla très intéressé par les jumeaux, chose qui ne passa pas inaperçue aux yeux de Salem.
Harry trouva une magnifique écharpe en laine de moutonfeu de la part de Poppy. Il reçut une encyclopédie sur les loups-garous et un grimoire de sorts perdus de la part de son parrain. Neville lui avait envoyé un paquet de fruits rares pour ses lutins. Lady Londubat lui envoya un bon pour un an de Miam'hibou pour sa belle chouette, Hedwige. Cette dernière hulula de contentement en apprenant la nouvelle. Luna lui écrivit une lettre dans leur langue si particulière, ponctué de nargoles à tout va. Salem hurla de rire en écoutant la lecture avant même d'obtenir la traduction. Vlad, plus pondéré se contenta de se tenir les côtes et d'étouffer son fou rire dans un coussin.
Cependant ce qui surprit le plus Harry fut un album photo de sa mère avec des photos de sa scolarité à Poudlard. Ce précieux cadeau venait de son oncle Severus. Minerva, quant à elle, lui offrit un précis de métamorphose avec des sorts aussi divers que variés. A la fin du grimoire, il vit avec effarement le nom de sa mère, Lily Evans-Potter, ainsi qu'un arbre généalogique. Sur ce dernier, Salem et lui constatèrent que Minerva Mc Gonagall était aussi une descendante de Gryffondor et qu'elle était également une tante éloignée de James Potter.
Sur ce coup-ci elle avait bien gardé le secret. Apparemment seul Hagrid et Poppy étaient au courant. En parlant du demi-géant, il lui envoya un magnifique coffret de bois précieux dans lequel, il avait fait aménager un magnifique dortoir magique pour les lutins. Seuls ces derniers et les trois frères pouvaient ouvrir et fermer le coffret. Il s'agissait d'une magnifique pièce. Vladimir resta admiratif devant la qualité du travail. Effectivement, qui aurait cru que le gardien des clefs de Poudlard puisse réaliser un travail aussi délicat. Certainement pas Dumbledore ! Harry lui n'était pas étonné mais absolument émerveillé de la délicatesse de l'ouvrage. Il savait que certains géants étaient aussi habiles dans l'artisanat que les gobelins l'étaient dans l'orfèvrerie et la forge.
HP ~ PUF
La journée se termina tranquillement et les jours s'enchaînèrent. Quelques jours après Noël, Harry reçut une missive qui l'extasia complètement. Sa marraine lui annonçait qu'elle souhaitait visiter ses neveux, mais surtout son filleul. Le jeune sorcier ne tenait pas en place. Salem le regardait attendri tandis que Vladimir s'amusait de la frénésie qui habitait Pétunia. En apprenant qu'une Lady de la haute aristocratie viendrait chez elle, la maîtresse de maison avait frôlé l'hystérie. Dudley regardait la télévision alors que Salem et Vladimir regardaient Harry et Pétunia.
A 15h précise on sonna à la porte. Une Pétunia se tenant droite alla ouvrir la porte et découvrit une femme absolument sublime. La magnifique blonde portait une robe d'un bleu opalin qui faisait divinement ressortir ses yeux bleu glace. Un manteau crème orné de fourrure blanche couvrait gracieusement les épaules de la Pâle Lady. Narcissa ne l'avouerait jamais, pas même sous doloris, mais elle avait essayé toute ses armoires avant de se décider, tout cela afin de ne faire ombrage ni à son filleul, ni à son Seigneur.
- Bienvenue Lady Malfoy ! s'exclama Pétunia.
- Je vous remercie Misses Dursley ! salua poliment la Pâle Lady d'un élégant mouvement de tête.
Une fois au salon, Narcissa retrouva Salem et Vladimir. Ils échangèrent quelques nouvelles dans une ambiance plus ou moins légère. Finalement, une tornade brune dévala les escaliers.
- Marraine ! hurla Harry sans s'en rendre compte.
C'était la première fois qu'Harry l'appelait « marraine ». Ni Vladimir, ni Salem, ne manquèrent l'éclat de joie qui anima le regard de la Lady. Un magnifique sourire illumina son visage.
- Harry chéri ! rit la Lady en se levant. J'ai bien cru que tu ne voulais pas me voir ! s'amusa-t-elle.
- Impossible ! Il a été intenable depuis votre hibou ma Lady ! s'amusa Pétunia en voyant le petit brun rougir d'embarras.
- Narcissa ! Appelez-moi Narcissa je vous prie !
- Très bien, Narcissa !
- Je n'ai pas été intenable, juste un peu impatient… bouda légèrement Harry.
- Ton côté Gryffondor qui remonte, j'imagine ! rit franchement Pétunia.
Harry rit de bon cœur et observa sa marraine.
- Tu es absolument magnifique ! nota le jeune sorcier.
- Merci mon chéri ! Il fallait bien que je fasse une entrée exceptionnelle ! rit Narcissa sous le compliment.
- C'est vraiment de famille ces histoires d'entrée ! rit Vladimir.
- Pas que tu en aies besoin ! remarqua Harry.
Tout le monde explosa de rire devant la franchise d'Harry. Cela changeait profondément Narcissa des rencontres mondaines entre Sang-Pur.
- Dis-nous tout Tante Cissa ! Je suis sûr que tu as quelque chose d'amusant à nous raconter ! tenta Salem.
- Oui et non ! J'ai certes quelques petites choses à vous dire mais j'avais surtout envie de voir mes neveux et mon filleul. J'imagine que ça peut passer comme excuse, non ? rit la blonde.
- J'imagine aussi ! dit Harry. Cependant si tu veux nous voir tous les trois c'est qu'il y a une raison. Sinon j'imagine que j'aurais pu faire passer le message.
- Remarque pertinente ! admit la sorcière. J'ai une bonne nouvelle pour vous, une mauvaise et une soirée à organiser. Je commence par laquelle ?
- La mauvaise ! firent en chœur les trois sorciers.
- Bien ! Cet idiot de Lucius a invité Cornelus Fudge à notre réveillon de fin d'année. Ce dernier c'est d'ailleurs permis d'inviter le vieux bouc ! En plus d'être d'un cruel manque de bienséance de la part du ministre, il s'agit d'un affront ! Je ne puis tolérer la présence de Dumbledore chez moi ! maugréa l'épouse Malfoy.
A ce stade de la conversation, Pétunia prenait conscience de l'importance des relations de ses neveux. Vladimir, lui fronçait les sourcils mais affichait un calme presque ennuyé. Cependant à la fin de l'explication de leur tante, Salem et Harry se regardèrent avec un sourire complice.
- Sal ! Tu penses à ce que je pense ?
- Je crois que oui Ry ! C'est l'occasion rêvée !
- Un hibou ne sera pas assez rapide ! Utilisons un des miroirs !
- Je vois où vous voulez en venir ! rit Vladimir.
- Je dois avouer que je suis assez perdue… souffla la belle blonde.
Harry lui raconta donc le magnifique cadeau du vieux sorcier qui n'avait pas pu passer les protections de la maison. Narcissa renifla dédaigneusement à l'entente de cette histoire. Finalement ils convinrent que le mieux serait d'éviter de recevoir ses neveux en même temps que Dumbledore. Elle ne souhaitait aucunement mettre sa famille en contact avec Dumbledore plus que nécessaire.
Pétunia se leva afin de rapporter du thé et avisant cela, Vladimir posa la question qui le démangeait.
- Que se passerait-il si le ministre venait à disparaître ?
- Eh bien… je dois dire qu'avec les détraqueurs dehors, cela deviendrait bien difficile à gérer… avoua Narcissa. De ce que je sais, il faudrait réorganiser un ersatz de ministère et donc des élections. Tout cela deviendrait donc très vite chaotique dans un premier temps.
- Oui, je pense aussi… reconnu Salem. Il faut d'abord régler cette histoire avec Sirius Black…
- Dites-moi… intervint Harry. Vous rendez-vous compte que vous parler de supprimer quelqu'un comme s'il s'agissait d'une banalité ?
Aussitôt Salem, Narcissa et Vladimir furent prit d'un vent de panique. Se pourrait-il qu'ils chutent dans l'estime et la confiance d'Harry ? Harry attrapa une de ses mèches de cheveux et commença à jouer avec avant de se lever en direction de la cuisine. Il revint avec un plateau chargé de pâtisseries et de thé. On pouvait entendre la voix au Pétunia au téléphone. Cependant les trois autres ne pipaient mot. Harry les regarda et soupira lourdement.
- Je n'ai pas dit cela pour vous mettre mal à l'aise… expliqua-t-il. Simplement, comme je l'ai dit à Sergei, faites les choses proprement !
Narcissa leva les yeux vers son filleul avec un soulagement évident. Salem retira son masque d'impassibilité et Vladimir commença à se détendre.
- C'est sûr qu'une vie est importante mais pour l'instant, on a besoin que le ministre reste en vie ! Tant qu'avec Oncle Sev et Poppy on n'a pas mis la main sur Sirius Black et Pettigrow, on a besoin que cet inutile de Fudge reste en place ! continua Harry. Pour ce qui est de Dumbledore, il ne fera pas long feu !
Personne ne dit rien mais continua à se détendre pendant qu'Harry parlait. Il servit tout le monde machinalement, comme il l'avait si souvent fait durant son enfance. Ceci dit cela ne le dérangeait plus de le faire. Aujourd'hui, il y prenait même plaisir.
- D'ailleurs, tu en penses quoi ? Elle est géniale ma marraine, non ? demanda distraitement le jeune sorcier.
Les trois adultes se demandèrent à qui Harry avait bien pu parler jusqu'à ce qu'ils entendent un doux murmure venant des murs.
- C'est parfait ! Nous sommes d'accords ! rit Harry.
- Harry depuis quand tu peux discuter avec cette maison ? demanda Salem perdu.
- Depuis toujours… Avant sa voix s'arrêtait à mon placard… répondit naturellement Harry. La maison est sûrement sorcière depuis mes deux ou trois ans… Enfin j'imagine… On en avait déjà parlé Sal…
Cependant, il n'avait pas remarqué que Pétunia se tenait debout à l'entrée du salon. Cette dernière se sentit prise de nausée de voir qu'Harry en parlait comme si cela était la chose la plus naturelle au monde.
- Harry… souffla Pétunia.
Le petit brun sursauta. Il ne savait pas depuis quand sa tante était là. Il espérait juste qu'elle n'avait rien entendu de leur conversation concernant le ministre.
- Oups ! Désolé ce n'est pas ce que j'ai voulu dire…
- Je suis tellement désolée !
- Ah ! Non ce n'est pas grave ! C'est pour ça qu'il faut faire la peau à cette vieille chèvre… reprit Harry rassuré de constater que sa tante n'avait entendu que la fin de la conversation.
- Oh mais il paiera tu peux en être sûr ! assura la belle lady.
- Je n'en doute pas le moins du monde ! Et ce sera folklorique si tu veux mon avis ! sourit froidement Harry. Et sinon cette bonne nouvelle ?
- Pour la bonne nouvelle… J'ai fait une petite sélection pour mon shopping et j'ai besoin de vos avis sur certaines acquisitions ! Ce n'est pas grand-chose ! Juste une propriété ou deux ! sourit finement Narcissa.
Elle fit apparaître une lourde enveloppe d'un coup de baguette et l'ouvrit. Elle étala trois dossiers sur la table basse et leur montra les différentes propriétés. Sur un dossier était inscrit Blackpool, sur un autre Torquay et le dernier Bath.
- En fait pour vous donner une idée, les deux premières propriétés se situent près de stations balnéaires moldues et sorcières avec d'immenses parcs à proximité ! Autant dire que pour la peau c'est absolument merveilleux ! Entre la mer, la tranquillité, les paysages et la nature… Je ne sais que choisir ! Honnêtement, Bath est une ville où il fait bon vivre mais habiter au cœur d'un tel environnement est un peu restreint pour un sorcier. Vous n'êtes pas de mon avis ? débita Narcissa en leur montrant les photos des paysages et de la demeure qu'elle souhaitait acquérir.
Apparemment les trois sorciers s'étaient arrêtés sur la même propriété. Il s'agissait de celle de Torquay. La Pâle Lady les regarda un moment et gloussa fièrement. Les garçons levèrent la tête dans sa direction et ne ratèrent pas la lueur de triomphe dans le regard bleu glace. Vladimir fronça les sourcils, Salem haussa un sourcil et Harry prit une moue concentrée en se mordillant la lèvre.
- Je le savais ! Cette propriété est absolument divine ! Elle est plutôt spacieuse, une petite centaine d'hectares, de la place pour un hippogriffe et est à cinq minutes de la mer en balai ! J'ai déjà pris contact avec les gobelins pour les protections et elle sera habitable d'ici quelques semaines. Le temps que mes elfes de maison finissent de restaurer entièrement la demeure. Vous ai-je précisé qu'il s'agissait d'une construction de l'époque victorienne ? finit-elle toute excitée.
- Euh… commença Harry.
- …tante… continua Salem.
- Narcissa… termina Vladimir.
- Oui mes chéris ? s'enquit ladite tante avec un sourire amusé.
- Je ne comprends pas vraiment… avoua l'aîné des Seigneurs.
- C'est simple ! La dernière fois nous discutions de vous trouver une propriété que les mangemorts n'auraient pas souillé de leur présence, avec suffisamment de place pour vos différentes activités. C'est chose faite ! Je me suis chargée de tous les détails avec le Maître gobelin Durkil ! Elle est déjà à vos noms. Joyeux Noël !
- Je ne sais pas quoi dire ! murmura Harry.
- Attends d'y être pour me remercier ! rit Narcissa en faisant un clin d'œil à son filleul.
- C'est absolument inattendu ! souffla Salem.
- Bien sûr les deux autres propriétés sont également à vous ! Je me suis permise de vous en prendre quelques unes afin de vous permettre de changer d'air ! s'amusa la Lady.
La Pâle Lady rayonnait littéralement. Elle avait réussi à trouver une propriété pour ses neveux, à les surprendre et par-dessus le marché à les laisser sans voix. Voilà qui était une journée absolument fantastique ! Narcissa resta encore un peu faisant plus ample connaissance avec Pétunia qui s'amusait des pitreries de Salem et d'Harry. Finalement, elle s'en alla en fin d'après-midi alors que Vernon revenait du travail. Ce dernier arriva pile au moment où marraine et filleul s'étreignaient sur le pas de porte. Vladimir ne manqua pas la mine interdite de Vernon devant le spectacle. De plus, il semblerait que dans le voisinage nombreux furent ceux qui observaient la scène derrière une fenêtre ou une haie. Les dons vampiriques étaient une profonde source d'amusement pour Vladimir. Il se sentait comme un loup dans un troupeau de brebis égarées. Salem donnait l'impression de faire son pitre mais en réalité, il était concentré sur tout autre chose. En effet, il avait repéré de faibles résidus de magie. Il chercha la source et remarqua que l'origine se trouvait être à l'intérieur d'une maison bien trop vide un peu plus bas de la rue en face de la leur. Il jeta un coup d'œil à Pétunia qui fronça les sourcils en suivant le regard de Salem.
HP ~ PUF
Les jours passèrent et Salem avait appris qu'il s'agissait de la maison d'une certaine Arabella Figg. Vladimir remarqua que la vieille femme surveillait fréquemment le numéro 4. Du côté d'Harry, ce dernier était parti faire quelques courses accompagné de Dudley. Sur le chemin du retour alors que Dudley racontait ses dernières blagues, une voix surgit dans leur dos. Ils se retournèrent et firent face au fils Polkiss, l'ancien sous-fifre de Dudley.
Le gamin à la face de rat commença à s'en prendre verbalement à Harry. Dudley commença à bouillir intérieurement. Harry regarda furtivement autour de lui et remarqua qu'ils étaient à proximité de la maison de Mrs Figg. Ils étaient donc à une rue de chez eux. Cependant courir avec les courses ne seraient pas aisé. De plus, qui disait Mrs Figg disait beaucoup de chats. Un rat contre une horde de chat voilà qui pourrait les aider. Harry reporta son attention sur le rat et sa bande.
- Pourquoi tu traînes avec l'orphelin, Big D ? grogna Piers Polkiss.
- Ne parle pas comme ça de mon cousin ou je te casse la gueule ! rugit ledit Big D.
- C'est qu'un sal orphelin et un débile profond ! hurla un garçon.
- Je me charge d'eux, pendant ce temps cours à la maison ! souffla Dudley à Harry de façon à ce que seul ce dernier puisse entendre.
Cependant deux membres de l'ancienne bande de Dudley se placèrent rapidement derrière eux afin de leur couper toute retraite. Harry n'avait pas vraiment peur étant donné qu'il se savait protégé par les sorts de ses quatre mousquetaires. De plus il avait toujours été extrêmement rapide. Cependant pour Dudley ce serait différent. Et soudain Harry se souvint d'un détail qui pourrait les sauver. Vladimir ! Il s'agissait d'un vampire et d'une lignée royale ! De ce fait ses capacités étaient donc au-delà de celles des autres vampires. Il allait ouvrir la bouche quand il reçut un violent coup dans le dos. Au même instant Dudley se jeta sur l'assaillant d'Harry et la bagarre commença. Harry était plus secoué par l'impact avec le sol qu'autre chose, mais sinon il se portait comme un charme et se releva en hurlant.
- VLAD !
La seconde d'après, Vladimir se tenait au dessus de son petit frère. Il attrapa un morveux qui tentait de frapper Dudley bien que ce dernier s'en donnait à cœur joie. Il martelait littéralement la face d'un autre gamin cloué au sol. Vladimir sourit sadiquement et attrapa Piers qui tentait de fuir et l'envoya valser. Celui-ci atterrit douloureusement contre les conteneurs d'ordures. Vladimir réitéra son action avec chaque membre de la bande sauf celui qu'il avait laissé aux doux soins de Dudley. Quand Dudley finit sa besogne il admira son chef d'œuvre et se dit que même la mère de ce « pauvre » Malcolm aurait du mal à le reconnaître.
Soudain à la fenêtre, Arabella Figg regarda furtivement et vit avec horreur Harry tituber. Elle sortit immédiatement et se jeta sur lui. Vladimir se retourna et la pauvre femme se retrouva devant un regard ténébreux. Elle se plaça malgré tout entre Harry et celui qu'elle considérait comme un danger pour l'enfant. Vladimir laissa échapper un grognement sourd. La vieille femme trembla mais ne bougea point. Ce fut la voix du petit brun qui les sortit de cette joute silencieuse.
- Je vais bien Mrs Figg… Dud ça va ? demanda-t-il à son cousin.
- Comme un charme ! Mais on ne peut pas dire autant de ceux-là. Répondit l'intéressé en désignant la bande totalement écrasée et entassée.
- En tout cas merci Vlad !
- De rien p'tit frère ! répondit le vampire en souriant. Au moins ils sont à leur place maintenant.
Mrs Figg se calma aussitôt et regarda les garçons comme si elle les voyait pour la première fois.
- Il ne faut pas rester là ! Venez ! dit la femme avec agitation.
Vladimir ramassa les courses des garçons et suivit Harry et Dudley chez la femme. En entrant dans la maison, tous les chats s'agitèrent. Mrs Figg regarda Harry et son regard se bloqua sur le plus âgé.
- Vous êtes une cracmolle, non ? lâcha Vladimir de but en blanc.
- Euh… en effet, répondit la femme totalement choquée. Et vous, vous n'êtes pas humain !
- Vampire supérieur ! sourit froidement Vladimir en faisant sortir ses crocs.
La vieille femme recula inconsciemment. Harry lui avait bloqué sur « cracmolle ». Il dévisagea la femme et se blottit derrière Vladimir.
- Je ne te veux aucun mal Harry, j'avais pour mission de veiller sur toi quand tu étais chez ta famille… avoua la femme dépitée par le comportement de l'enfant.
- Une mission ? Qui vous l'a donné ? prononça Vladimir enclin à tuer la femme si nécessaire.
Sa voix s'était faite dangereusement basse et même Dudley pouvait sentir la peur s'immiscer dans chacun de ses pores.
- Dumbledore… avoua péniblement la femme.
Cependant avant qu'elle ne puisse finir sa phrase elle se retrouva suspendue dans les airs. Vladimir avait fondu sur la femme et l'avait saisi par la gorge.
- Quelle est cette mission ? Parlez ou je vous jure que je vous arrache la tête ! feula le vampire.
- Je… je devais veiller sur l'enfant… bégaya la femme apeurée. Je devais vérifier que tout allait bien pour lui ! Que sa famille le traitait correctement… Mais je ne… devais en aucun cas lui parler… du monde magique… ou encore de la magie… enfin lui parler… tout court... ni même l'approcher…
- Qu'elle le traitait correctement… répéta le vampire en resserrant sa prise. Je me demande ce qui me retient de vous briser le cou…
- Je sais qu'elle ne te traitait pas correctement et j'ai fait de nombreux rapports à Dumbledore ! Il me répétait toujours qu'il t'avait rendu visite et que tu allais bien ! déblatéra la cracmolle en implorant Harry du regard.
- C'est étrange parce qu'il n'est jamais venu me voir… rectifia Harry.
- Je m'en suis doutée quand j'ai vu que rien ne changeait ! reconnut la femme.
Vladimir jeta un coup d'œil à son frère qui hocha la tête. Soufflant de rage, le vampire posa la vieille femme avec une délicatesse qui surprit cette dernière. Il posa sa main sur l'épaule d'Harry et fit de même avec Dudley en s'excusant de les avoir effrayés. Harry leva les yeux en ricanant que le jour où il l'effraierait n'était pas prêt d'arriver. Dudley semblait, quant à lui, totalement figé. Lorsqu'il sortit de sa stupeur il s'écria :
- Géant ! C'était trop cool !
Vladimir resta un moment interdit avant d'exploser d'un rire profond. Une fois calmé, il reporta son attention sur la femme qui les regardait avec une expression de pure incrédulité. Remise de ses émotions, elle raconta ce qu'elle avait pu observer et ce qu'elle avait fait remonter à Dumbledore. Le vampire apprit ainsi que le vieux fou était bien plus sournois que prévu. Il nota mentalement les précieuses informations que lui donna la femme. Soudainement, Harry l'interrogea sur l'odeur de chou qui envahissait la maison. La vieille femme répondit fièrement qu'il s'agissait d'un moyen qu'elle avait trouvé afin que personne ne repère l'odeur d'Harry si on venait la surveiller. Et en effet Harry se souvint qu'il avait passé de nombreux après-midi chez la cracmolle. Cependant, il venait de comprendre qu'elle avait volontairement désobéi aux ordres reçus. Ils se quittèrent afin de ne pas inquiéter davantage Pétunia.
Ils retrouvèrent leur tante et mère emmitouflée dans un épais manteau sur le pas de la porte qui scrutait l'horizon. Elle tentait tant bien que mal de repérer les enfants. Pendant que les garçons étaient chez Mrs Figg, la neige avait commencé à tomber drue. Elle fronça les sourcils et étudia l'expression de chacun tout en les ramenant à l'intérieur. A peine entrés, ils se finirent enfermés dans une étreinte d'ours avant de devoir donner des explications. Autant dire que les nouvelles ne satisfirent absolument pas Mrs Dursley. Elle les conduisit à la cuisine et chacun termina avec une tasse de chocolat chaud à la cannelle. Personne n'y échappa, pas même Vlad qui en fut quelque peu désarçonné.
HP ~ PUF
Le nouvel an arriva plus rapidement que les étudiants ne l'avaient prévu et bientôt il fut temps de se rendre au déjeuner au manoir Malfoy. Harry avait revêtu une magnifique robe sorcière d'un blanc nacré. Salem de son côté portait une argentée et Vladimir, une bleue nuit. Chacun portait les armoiries de la Seigneurie Potter-Riddle-Gaunt mais également de Vladimir. En effet, le vampire moldave avait tenu à ajouter à ses deux frères les armoiries de son royaume. Dobby les fit transplaner directement devant les protections du manoir et resta avec eux sur ordre de son jeune maître.
La demeure de la famille Malfoy apparut devant eux une fois qu'ils traversèrent les différentes barrières ancestrales. La bâtisse était immense mais dégageait une aura aussi sombre que les pierres de la construction étaient blanches. Les magnifiques jardins détonnaient lourdement avec l'aura du manoir. Quelques paons albinos se pavanaient le long du parc. De nombreuses fontaines ornaient la route pavée de galets blancs qui conduisait aux lourdes portes d'entrée. Des cygnes blancs nageaient paresseusement sur le lac jouxtant la maison. Dobby marchaient d'un pas assuré devant ses maîtres. Il avait fier allure dans son petit uniforme marin fait sur mesure par Harry. Salem y avait ajouté un sort de chauffage et des petites bottines blanches. Vladimir avait, quant à lui, rajouté les armoiries de son royaume et de la famille RPG.
Il toqua à l'immense porte en bois sombre et un petit elfe vint immédiatement ouvrir. Une fois que ce dernier prit connaissance des noms des invités, il les guida à l'intérieur. Dobby expliqua doucement qu'il s'agissait de la direction du salon privé de la Pâle Lady. Vladimir fit le long du trajet avec une expression similaire à du dégoût. En effet les immenses couloirs étaient richement décorés mais rien ne laissait paraître réellement que cette bâtisse était une demeure habitée. Il n'y avait que tableaux rares, lustres, sculptures, riches orfèvreries et tapisseries. Le sol était dallé de marbre et une boiserie précieuse semblait soutenir l'orgueil de la maison.
Salem ne laissait rien paraître de ses pensées concernant la maison. Pourtant il observait tout autant que Vladimir et réfléchissait à la décoration de leur nouvelle maison. Harry, lui, n'avait d'yeux que pour le petit Dobby qui marchait d'un pas royal, enfin aussi royal qu'un elfe de maison puisse l'être, à côté de son petit maître et ami adoré.
Ils arrivèrent enfin dans un petit salon aussi intime que chaleureux. Les trois garçons eurent la même pensée « Cette pièce était absolument somptueuse ! ». La pièce était extrêmement lumineuse, de nombreux chandeliers, en plus de la cheminée où brûlait un doux feu, réchauffaient l'atmosphère. Des vases aux compositions aussi diverses que variées étaient savamment disposés de part et d'autre de la pièce. Cette ambiance fleurie et lumineuse créait une chaleur et une douceur incomparable à ce qu'ils avaient pu voir du manoir jusqu'à présent.
Une voix s'éleva soudain à côté d'une tenture bleue pâle :
- Je vous souhaite une excellente année mes chéris ! résonna une voix chantante.
- Merci Tante Cissa ! Mes meilleurs vœux ! répondit Salem avec un sourire.
Narcissa avait quitté ses éternelles robes sombres et portait une robe victorienne d'un rouge éclatant sertie de broderies dorée. Harry rit intérieurement en imaginant la tête de Lucius Malfoy en découvrant la tenue de sa chère épouse.
- Toujours aussi divine, marraine ! s'exclama le petit brun.
- Merci mon chéri ! lui répondit-elle avant de l'embrasser sur chaque joue. Lucius va en faire une syncope.
- Voilà qui sera fort amusant ! sourit Vladimir.
Tout le monde lui rendit son sourire et la Pâle Lady s'approcha de Dobby.
- Tu as fier allure mon cher Dobby ! Je vois que quitter ce manoir t'a été bénéfique.
Le petit Dobby balbutia des remerciements inintelligibles qui finirent de réchauffer l'atmosphère. Ils discutèrent un petit moment avant que Narcissa ne les prévienne que Severus serait également présent. Harry ne chercha pas à cacher sa joie et c'est dans une ambiance détendue qu'ils se partirent retrouver les autres.
Lucius Malfoy retint à grand peine une expression aussi choquée que dégoûtée devant la tenue de sa femme. Il se racla la gorge un bon nombre de fois afin de reprendre contenance. Sa femme haussa élégamment son sourcil lui demandant muettement s'il y avait un problème. Draco Malfoy n'eut pas le tact de son père et craqua :
- Mère ! Quelle est cette tenue ?!
- Une robe sorcière mon dragon, cela se voit ! Non ?
- Oui mais cette couleur… renifla le fils.
- Trop éclatant pour toi, Draco ? lâcha sournoisement le petit brun en appuyant sur le prénom de sa Némésis.
- Nullement, Potter ! renifla de nouveau le blond.
Il s'apprêtait à ajouter autre chose quand Harry le coupa.
- Garde ton venin, « mon dragon » ! sourit sournoisement le jeune sorcier.
Malfoy fils s'étrangla ouvertement à l'appellation. Une lueur malsaine traversa les prunelles vert forêt de Salem. Harry venait de déclarer subrepticement que les hostilités étaient ouvertes. Il jeta un coup d'œil à Vladimir qui lui fit un magnifique sourire charmeur. Vladimir donnait son feu vert.
- Lord Malfoy, j'osais croire que j'aurais eu de vos nouvelles bien plus tôt… susurra Salem.
- Mon Prince ? interrogea Lucius d'une petite voix.
- J'ai eu ouïe dire que vous auriez envoyé un courrier à mon petit chaton et qu'il s'en était échappé un puissant maléfice…
Lucius Malfoy blêmit un peu plus que permis et seul un tremblement de sa main montrait son inquiétude.
- Un maléfice ? reprit le lord.
- C'est bien cela Lucius… lui répondit Salem d'un sourire. Et moi qui avait pensé m'occuper de votre défense contre Dumbledore…
Le lord remua légèrement sur son fauteuil avant de répondre.
- Cela doit être une erreur ou une simple rumeur… mon Prince…
- Erreur ou rumeur… Vraiment ? Je ne pensais pas que vous remettriez en doute la parole de votre Prince… prononça Salem avec une mine blessée.
Vladimir était intérieurement plié et tentait de ne pas hurler de rire. Narcissa avait envie de frapper son époux. Elle réfléchissait aux nombreux sorts qu'elle pourrait employer pour le faire cesser de se ridiculiser. Harry se délectait de l'expression horrifiée de Lucius et sans vraiment y porter attention, rappela Dobby qui les avait laissé avant de quitter le salon. Le regard du lord se durcit en voyant l'elfe de maison et il foudroya Harry du regard. Dobby ignora tout le monde et se focalisa sur son petit maître.
- Maître Harry, Monsieur, a appelé Dobby ?
- Oui mon Dobby. Je viens de réaliser que j'ai oublié de laisser les fruits pour nos petits amis. Pourrais-tu t'en occuper s'il te plaît ?
Narcissa réfléchit à une vitesse folle et interpella son filleul.
- Harry chéri, pourquoi ne pas les avoir emmené ?
- Je ne voudrais absolument pas imposer leur présence, Narcissa… fit Harry comme s'il s'agissait d'une évidence.
- Par Morgane, ce serait un véritable plaisir ! Ne t'en fais pas pour cela ! Ils sont les bienvenus !
- Très bien, puisque tu insistes. Dobby tu peux les accompagner s'il te plaît ?
- Evidemment, Maître Harry, Monsieur ! Je reviens immédiatement !
- Merci mon Dobby ! lui sourit chaleureusement le petit brun.
Dans l'assistance Malfoy père et fils étaient foudroyés de rage pour l'un et de choc pour l'autre. Un sorcier qui disait s'il te plaît et merci à un elfe de maison… C'était du jamais vu ! Pire c'était une insulte à leur propre rang.
Salem suivait le fil des pensées des deux Malfoy. Voilà bien longtemps qu'il n'avait pas eu l'occasion de s'insinuer dans l'esprit d'un sorcier en utilisant sa magie. Il soupira devant l'éducation, bien trop riche en préjugés, qu'avait reçue le blondinet. Severus choisit ce moment pour faire son entrée. Il sortit de la cheminée et avisant la position de chacun, il eut une pincée de compassion pour ce pauvre Lucius. Il ne faisait nul doute qu'il allait s'en mordre les doigts. Il salua distraitement les personnes présentes et alla s'installer à proximité de Narcissa et d'Harry afin d'assister au spectacle.
Lucius Malfoy bouillonnait de rage. Un sal sang-mêlé se tenait dans sa demeure, il faisait preuve de respect envers une créature inférieure telle qu'un elfe de maison. Le coup de grâce arriva pour Lucius lorsque Dobby revint avec les lutins de cournailles. Harry remercia chaleureusement son elfe et lui proposa même une tasse de thé que la petite créature accepta poliment.
C'en fut trop pour le lord qui en avait assez de cet enfant de malheur qui souillait sa demeure. Le lord toisa Harry et renifla dédaigneusement dans sa direction. Le petit brun ignora royalement le lord et sourit à Dobby. Vladimir qui veillait son petit frère sentit son sang s'enflammer. Il se retint difficilement de ne pas égorger le Sang-Pur. Severus jeta un regard en direction de son filleul qui fronçait les sourcils. Il se dit que finalement le petit n'était peut-être pas perdu.
- Je ne puis tolérer, davantage, pareil comportement dans ma demeure ! cracha froidement Lucius.
- Quel est le problème, mon cher ? demanda Narcissa d'une voix calme mais polaire.
- Un elfe de maison, un vulgaire sang-m….
Avant que le blond ne puisse terminer sa phrase, il vola de l'autre côté de la pièce sous le regard effaré des présents. Chacun se demandait qui avait pu lancer le sort. Toutes les têtes se tournèrent vers Dobby qui se tenait fièrement devant son maître.
- Dobby avait déjà prévenu le vilain sorcier de ne jamais recommencer à insulter Maître Harry ! lança-t-il de sa voix criarde.
- Dobby calme-toi ! dit doucement Harry.
Le petit elfe serrait ses petits poings tant la colère en lui grondait. Lucius se relava difficilement et dégaina sa baguette. D'un même geste tous les adultes sortirent la leur afin d'arrêter le blond. C'était sans compter sur la bêtise du lord. Il envoya le sort honni vert qui ricocha vers le bouclier de Dobby et partit en direction de Draco. Harry ne réfléchit pas et se jeta sur le blond pour le protéger. Le sort vint s'écraser contre un bouclier rouge, or, vert et argent qui entourait les garçons. Lucius renifla de rage et Harry commença à se tordre de douleur au sol à côté d'un Draco choqué. Salem vit rouge.
- Shanasssya ! siffla-t-il en lâchant sa tasse de thé..
L'énorme serpent sortit de la manche de son maître et reprit sa forme première. Elle se jeta sur le lord et l'embrassa de ses puissants anneaux.
- Ma belle souhaite une bonne année à tonton Lucius et remercie-le pour ce qu'il vient de faire à Harry ! cracha Salem.
L'énorme basilic lâcha un flot d'insultes en avisant son petit maître qui était étendu sur le canapé. Elle maudit le lord pour son impudence serrant toujours plus. On entendit un premier craquement et puis un second. Salem, Severus et Vladimir lancèrent un doloris avec toute la haine qu'ils possédaient. Narcissa n'en menait pas large. Toute tremblante, elle se leva et regarda son fils et son filleul. Draco était juste un peu choqué tandis qu'Harry était bien plus secoué.
Narcissa les étouffa dans une puissante étreinte. Draco se redressa en regarda Harry qui tremblait encore. Severus jeta un coup d'œil à Harry et jura ouvertement. Il courut vers le petit et sortit une potion de sa poche. Il avait reconnu les signes du doloris. Pourtant l'enfant n'avait pas poussé un seul cri. C'en était aberrant ! Une partie des lutins dansaient autour d'Harry en le parsemant de leur poudre d'écailles. Les autres, eh bien, les autres tiraient dangereusement sur les cheveux du lord humilié. Finalement Harry se redressa légèrement à côté de la plaque.
Il rassura sa marraine et sa famille. Les doloris cessèrent et le basilic reprit une forme moins imposante pour se rendre au chevet de son petit maître. Narcissa se leva et se dirigea vers Lucius. Elle le vit tenter de s'assoir et l'attrapa par le col de sa robe. Elle lui infligea une claque magistrale d'une puissance telle que le lord vola jusqu'au mur. Le choc sonna le sorcier davantage que tous les doloris reçus.
Cela eut pour effet de faire sortir Draco de sa torpeur. Il se tourna vers Harry et bégaya des remerciements sincères pour la première fois de sa vie. Harry le regarda et lui dit tout bêtement :
- Jamais deux sans trois !
- Draco, je ne te l'ai pas dit mais je te présente tes cousins, fit Narcissa en désignant Vladimir et Salem, ainsi que mon filleul, Harry !
La Pâle Lady affichait un sourire entendu avec Harry et Draco secoua la tête en riant. Visiblement ses nerfs venaient de lâcher. Severus ricana mais ni Vladimir, ni Salem ne riait. Ils se promirent de surveiller leur petit frère. Recevoir deux impardonnables dans la même seconde ne devait pas être sans conséquences.
Harry lui tendit la main et se présenta.
- Harry James Rigel Riddle-Potter-Gaunt! Enchanté !
Draco resta interdit devant cette main qu'il avait tant rêver de serer depuis le premier jour. Il la saisit avec respect et répondit.
- Draco Lucius Malfoy ! C'est un plaisir !
- Je n'aime vraiment pas ton deuxième prénom ! Y a pas moyen de le changer ? rit le petit brun.
Le regard de Severus et de Narcissa étaient emplis de fierté. Cette dernière s'avança et enlaça tendrement son fils et son filleul.
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Réponses à mes Guests adorés:
Ary: Merci tu es tout simplement adorable ! Oui je pense que notre Ryry est devenu un sacré Serpentard !
LaFanYaoiste: Oui Harry va bel et bien sortir avec quelqu'un mais ce n'est pas pour tout de suite. Ceci dit je confirme que ce sera bien avec un homme ! :-P
nathydemon: Je pense qu'au lieu d'avoir un piranha lui mordant les fesses, Lucius risque de se retrouver avec une hordes de lutins lui arrachant les cheveux^^"
Jordane Prince: Ravi que tu aimes cette famille de déjantés ! Je pense que maintenant la famille est quasiment au complet !
Noah: Tout le plaisir est pour moi ! Merci de supporter la folie de ce fou de Byak'
Aya31: Je t'adore c'est définitif ! Merci pour ton soutien !
imiko: Hey ! Merci pour tes encouragements ! Salem est un taré j'avoue mais un taré qu'on aime !
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Ben voilà !
C'est fini pour aujourd'hui !
On se retrouve la semaine prochaine pour la suite !
N'hésitez pas à laisser votre avis !
Pour ceux qui me l'ont demandé : Oui il y aura bien un chapitre la semaine prochaine.
Par contre la semaine du 30 décembre ça va être dur mais je ne posterai pas. Toutefois je me rattraperai d'une façon ou d'une autre...
En attendant, je vous souhaite une excellente semaine de vacances (j'espère que vous en avez)!
A vendredi !
Je vous embrasse tous tes forts !
Que la folie du Byak' & Sha' soit avec vous !
