Salut mes loupiots !

Le chapitre 16 est là !

Je me suis dit que ça vous aiderait à supporter le temps pourri !

J'espère que ce sera le cas ! J'avais dit que je me ferais pardonner d'une manière ou d'une autre alors je vous ai écrit un chapitre assez chaud avec un petit lemon !

Je remercie tous les reviewers ! C'est toujours un plaisir de lire vos messages !

Disclaimer : Comme d'hab quoi ! L'histoire est à moi ! C'est déjà ça !

Bêta-lectrice : ShannaRya

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POUR UNE FAMILLE

Chapitre 16 : La chute du rat

La conversation avait continué un bon moment. Remus, accompagné de Poppy et Minerva, trouva un Harry endormi contre le torse de Severus. Ce dernier avait un sourire béat. Il avait un neveu qui ne le rejetterait pas. Il le savait maintenant. Il en était convaincu.

Les adultes commencèrent à discuter quand Dobby apparut dans un pop quasi silencieux. Le petit elfe prit son petit maître révérencieusement et l'installa sur le grand canapé pour passer la nuit. Il changea magiquement les vêtements de son maître et le recouvrit d'une chaude couverture blanche en laine parsemée d'étoiles en argent. Étrangement tous eurent la même pensée en avisant le B et le M gravés, «c'est du Narcissa Malfoy ». Les lutins s'installèrent au niveau de la tête de leur précieux maître et s'enroulèrent dans les cheveux du jeune sorcier. Dobby revint avec Shanasssya et le serpent ondula jusqu'au poignet de son petit trésor.

Les adultes observèrent les créatures et sourirent. Le jeune sorcier était bien entouré. Leur réunion pouvait maintenant commencer. Severus jeta un sort de silence autour d'Harry pour ne pas le réveiller. Il venait de prendre une décision.

- Bon la potion est prête ! attaqua directement le potionniste. Rem pas besoin de froncer les sourcils. Ce n'est pas à Harry de gérer ce genre de choses ! Quelque soit sa puissance ce n'est un enfant et il est hors de question de laisser mon neveu face à ce sale rat !

- Je suis parfaitement d'accord avec toi Sev ! accorda le loup rassuré. Cependant si nous y allons tous, qui va rester avec Harry. Il est devenu dangereux de le laisser seul…

- C'est pour cela que je me suis permise de faire appel à la cavalerie ! intervint Poppy.

- La cavalerie ? demanda Minerva.

Au même moment la cheminée privée de Severus se teinta d'une violente lumière verte.

- Salut la compagnie ! On a reçu ton patronus Poppy! sourit Sergei en sortant de la cheminée.

- Bonsoir tout le monde ! fit Vladimir en arrivant à son tour.

- La cavalerie ! présenta fièrement l'infirmière.

- Salem et Viktor ne seront malheureusement pas des nôtres… ajouta Sergei.

- Le premier n'a pas encore quitté l'infirmerie depuis son retour et Viktor va nous servir de couverture auprès des profs. Notre directeur vous salue, d'ailleurs, des plus chaleureusement ! sourit froidement Vladimir.

Les plans se mirent en place. Il fut décidé que le jour de la rencontre avec Black serait le jeudi. Remus ferait équipe avec Severus. Les deux sorciers et Minerva feraient leur ronde normalement afin de détourner la vigilance du vieux fou. Sergei et Vladimir s'occuperaient de sécuriser le périmètre afin que les deux hommes ne soient pas gênés lorsqu'ils passeraient à l'attaque. Il restait la question de la sécurité d'Harry. Il était hors de question qu'il arrive quoi que ce soit au petit brun le soir de la chute du rat.

- On ne pourrait pas demander à Karkaroff pour qu'Harry vienne à Durmstrang, au moins le temps de la mission ? proposa Sergei.

- Il ne refusera jamais si ça peut faire rager Dumbledore ! soutint le vampire.

- Malheureusement s'il quitte le domaine le vieux glucosé le saura… affirma Minerva.

- De plus, bien que cette idée ne me plaise guère, il vaut mieux qu'il reste visible jusqu'au dernier moment… convint Remus. Sinon Sirius pourrait ne pas se montrer… En plus nous devons vérifier que le rat est toujours prisonnier.

- Et bien je pense avoir une idée ! Sybille m'a annoncé qu'elle m'accompagnerait car « cette soirée marquerait la chute du serviteur de l'ombre ». Ce qui veut dire que Poppy peut parfaitement garder Harry dans ses appartements ! réfléchit la directrice des lions.

L'idée fut approuvée et la discussion se fit plus tactique.

HP ~ PUF

Au moment où le dernier professeur s'en allait une petite frimousse fatiguée aux cheveux emmêlés de lutins émergea lentement. Remus eut un doux sourire en voyant son filleul se frotter les yeux embués de sommeil. Il vint embrasser son louveteau avant de s'en aller à son tour. Severus qui avait observé le loup avec un sourire narquois reporta son attention sur son neveu qui peinait à rester réveillé. Il leva les yeux au ciel en voyant Sergei être retenu par un Vladimir afin de l'empêcher de se jeter sur le plus jeune. Une fois qu'Harry les eut repérés, il se redressa d'un coup obtenant des cris outrés de ses locataires capillaires. Ne comprenant pas l'origine de ces voix, le petit brun chercha frénétiquement de gauche à droite, réveillant davantage les petites créatures. Le potionniste décida de mettre fin à leur tourment. Pour ce faire, il invoqua un miroir qu'il fit léviter devant le petit brun. Ce dernier observa les lutins dans ses cheveux avant de sourire comme un idiot devant le spectacle.

Harry discuta un moment avec les deux étudiants de Durmstrang et finalement se recoucha, bordé par un Vladimir ronronnant de plaisir.

HP ~ PUF

De retour à Durmstrang, Sergei se rendit directement à l'infirmerie. Il venait de prendre sa décision. Ce soir il parlerait à Salem. Il salua vaguement Viktor et Vladimir et continua son chemin. Le vampire regarda l'assassin s'en aller et il n'eut pas besoin de réfléchir bien longtemps pour comprendre la suite des événements. Il s'approcha de l'attrapeur bulgare et le traîna dans leur dortoir. Viktor rouspéta pour la forme et finit par s'installer sur son lit.

Inconscient de ce qui se préparait, Salem grommelait une sempiternelle insulte à l'encontre de son tortionnaire de parrain et son sbire, l'infirmier. Il entendit quelqu'un toquer de façon décidée et invita son visiteur à entrer. Il jeta un regard indéchiffrable au russe avant de lui demander la raison de sa visite tardive. Le russe planta son regard dans celui de Salem. On y lisait toute sa détermination mais également toute son incertitude. La tension qui animait l'assassin transparaissait de tout son être. Il prit une profonde inspiration et se passa une main nerveuse dans ses cheveux. Salem se retint de sauter sur le brun, il décida donc de l'observer calmement.

Salem n'était pas conscient de l'effet qu'il faisait à Sergei. Ses cheveux libres et décoiffés et sa chemise entrouverte qui laissait apparaître son torse, ni trop fin, ni trop musclé mais qu'il savait puissant, lui avaient tout simplement desséché la gorge. De plus son regard interrogateur et son léger froncement de sourcils lui donnaient un air espiègle et coquin à souhait. Il dut prendre une profonde inspiration afin de remettre ses pensées en ordre. Finalement il trouva la forme de formuler sa demande.

- Salem… souffla le russe la voix enrouée par l'émotion.

Un long frisson remonta le long de la colonne vertébrale du susnommé. Entendre son nom être prononcé d'une telle façon aurait dû être illégale. Néanmoins, bon joueur, il lui répondit sur le même ton.

- Est-ce que tout va bien Sergei ? lui demanda son ami toutefois inquiet.

L'interpellé retint un frisson mais ses yeux se voilèrent de désir instantanément.

- Voilà un moment que j'y pense et je ne sais pas vraiment comment te le dire… avoua le russe avec une voix rauque.

- Je t'écoute. Tu sais que tu peux tout me dire… le rassura l'alité.

- Je sais Sal, c'est juste que… c'est compliqué… avoua le russe le regard perdu.

- Prends ton temps, je serai toujours là pour toi…

Salem regarda son meilleur ami qui semblait totalement perdu à cet instant. Il se redressa et lui tendit une main afin de l'attirer à ses côtés. L'assassin se laissa faire dans un état second. La gorge sèche, le regard planté dans les yeux vert forêt, le cœur battant, il ne se trouvait plus sur un terrain qu'il maîtrisait. Les deux jeunes hommes restèrent de longues secondes perdus dans le regard de l'autre. Le jeune seigneur sourit tendrement à son meilleur ami dont le cœur rata plusieurs battements. Leurs visages se rapprochèrent et dans un souffle à peine plus fort qu'un murmure, il se lança.

- Salem… Je… commença le russe en s'arrêtant.

- Tu… l'encouragea Salem qui avait bien compris ce qui rongeait son vis à vis.

- Tu n'imagines pas à quel point ces semaines ont été infernales pour moi… sans toi à mes côtés… J'ai cru mourir d'inquiétude…

- Je suis désolé Sergei, vraiment désolé ! Lui répondit Salem en laissant sa main caresser distraitement la joue du jeune homme qui lui faisait face.

L'assassin ferma les yeux pour apprécier la douceur du toucher. Quand il ouvrit de nouveau les yeux, Salem fut bouleversé par la puissance des émotions qu'il put y lire. Il se perdit dans ce regard si profond et si doux qui n'était destiné qu'à lui.

Sergei enlaça Salem qui lui rendit son étreinte avec douceur et tendresse. Un sourire fleurit sur le visage de l'assassin. Il se sentait à sa place dans ces bras. Il ne s'était jamais senti aussi confiant et fort qu'à cet instant.

Il rapprocha un peu plus son visage. Il n'y avait plus que quelques centimètres qui le séparaient de cette bouche si tentatrice.

- J'ai besoin de toi Salem… murmura-t-il la voix étrangement rauque.

- Je serai toujours là pour toi mon beau… Toujours… chuchota l'interpellé en collant son front contre celui de l'homme qui faisait maintenant battre son cœur.

Enhardi par ces mots, le russe embrassa délicatement son futur amant du bout des lèvres, avant de se reculer légèrement pour admirer le sourire radieux qui illuminait le visage de son vis à vis.

- Je t'aime Salem… Je t'aime tellement…

Ledit Salem se jeta sur son, nouvellement, petit-ami et inversa les positions, se retrouvant au dessus de ce dernier. Il mit fin au baiser qui électrisait les sens de l'assassin afin de lui souffler sa réponse.

- Mon aussi, Sergei… Moi aussi…

- Accepterais-tu de sortir avec moi ?

- Tu en as mis du temps à me le demander ! reprocha doucement Salem. J'en serais plus que ravi, lui répondit-il avec un sourire aguicheur.

*** LEMON***

Cependant il n'avait pas encore pu esquisser le moindre geste qu'une bouche implacable se posa sur la sienne et une main vint se glisser sur sa nuque la massant doucement. Cette fois, Salem ne put retenir le gémissement qui semblait résonner dans tout son être. Le russe en profita pour glisser une langue mutine et le baiser devint impétueux, enhardi par le désir des deux hommes.

Le jeune seigneur attira son futur amant contre lui et la tension augmenta radicalement. La magie pulsait et électrisait l'air, les souffles devinrent hachés et les corps se mouvaient, recherchant le contact de l'autre. Perdus dans le plaisir d'avoir enfin l'autre contre lui, sans se concerter ni cesser le baiser, les sorciers verrouillèrent la porte et y apposèrent des sorts d'intimités. Une fois leur tranquillité assurée, les vêtements disparurent rapidement ne les laissant qu'en boxer.

Leurs baisers ne cessaient que pour reprendre leur souffle et recommençaient avec la même ferveur. Finalement, Sergei quitta la bouche de son aimé et s'attaqua à son cou, découvrant la fermeté et la douceur de sa peau pour s'en prendre ensuite à son torse. Il inversa les postions d'un mouvement du bassin qui surpris Salem et l'enflamma totalement. Ce dernier s'offrait sans pudeur à son assassin. Le russe se recula et admira son homme avec un sourire riche en promesses de plaisir qui fit frissonner son futur amant. Il s'attaqua aux pectoraux magnifiquement dessinés se repaissant du parfum enivrant son désormais petit-ami. Il découvrit le goût de sa peau, subjugué par les réactions de l'être offert lorsqu'il vénérait ses boutons de chair. Dans un râle de plaisir, Salem se redressa et attira à lui son amant avant d'inverser de nouveau les positions.

Un sourire carnassier étira les lèvres du seigneur en avisant son petit-ami, le regard voilé par le désir. Il s'approcha du russe et l'embrassa fougueusement. Ce dernier ne résista pas, la langue impétueuse le fit gémir d'une manière qu'il ne se connaissait pas. Salem déclenchait en lui des sensations jusque là jamais imaginées. Il sursauta en sentant la main douce et ferme qui caressait son érection au travers du boxer. Il sentit plus qu'il ne vit Salem sourire au travers du baiser. Ce dernier mit fin au baiser et à la douce torture. Il se redressa doucement et plongea son regard dans celui de son amant. Sergei, lui, resta figé quelques secondes. Les cheveux cascadaient tout autour de la tête de Salem tel un voile qui les coupait du reste de l'univers, Sergei le trouva plus beau que jamais.

Et puis sans crier gare, Salem abaissa le boxer et se recula pour admirer le membre aux proportions plus qu'honorables.

- Salazard, Sergei tu m'as caché une telle merveille tout ce temps ! Ronronna Salem en se passant la langue sur ses lèvres dans une expression affamée.

- Je suis tien, « Mon Seigneur », provoqua le russe.

Les pupilles du grec se rétractèrent d'un coup. Il s'agenouilla entre les jambes de son amour et flatta le membre aux proportions fort flatteuses. Il fondit sur le membre fièrement dressé de son amant s'appliquant avec ferveur et dévotion à vénérer ce trésor offert. Un long gémissement suave résonna dans toute l'infirmerie lorsque Salem joua de sa langue récoltant quelques perles de désir. Ce dernier eut un petit rire de gorge qui vibra sur le membre alors qu'il le reprenait en bouche. Cela eut pour effet d'arracher un gémissement sourd à son amant.

- Sal… souffla Sergei d'une voix rauque. Surtout ne t'arrête pas !

Pour toute réponse l'interpellé eut un nouveau rire de gorge en plongeant son regard espiègle dans celui de son russe. Salem acheva Sergei qui se répandit dans sa bouche. Il accueillit avec religion l'essence de son amant et le regarda avec un sourire mutin.

- Je crois bien avoir trouvé mon ambroisie !

- Et moi mon dieu… souffla le russe la voix enroué par le plaisir.

Salem tenta de juguler la vague de plaisir et d'amour qui le submergeait. Sans trop comprendre comment il se retrouva allongé avec un russe le dominant. Il déglutit face au désir et à l'amour qui animaient les yeux de son brun. Ce dernier vint cueillir ses lèvres où les langues se mêlèrent dans un ballet enflammé. Salem n'était plus que plaintes et gémissements sous les caresses de son amant. Il s'accrochait désespérément au cou de son homme comme à une ancre. Il hoqueta de surprise en sentant une main empoigner son membre avec ardeur. Sergei se repaissait des réactions de son dieu grec, découvrant avec volupté chaque parcelle de peau offerte.

Il s'éloigna légèrement du corps offert pour admirer le boxer délicieusement déformé, ne cachant rien de l'épaisseur ou de la longueur de Salem. Il retint son souffle en libérant le membre tressautant. Il ne put quitter son trésor des yeux et son regard se fit si avide que Salem ne put retenir un soupir de bonheur.

Il découvrit le parfum plus musqué de cette partie de Salem et le vénéra avec appétit. Salem, lui, n'était plus qu'une masse de soupirs, perdu dans les limbes du plaisir.

Soudain, un doigt insidieux vint pénétrer dans l'anneau de chair et il lâcha un long sifflement en fourchelangue qui fit frissonner le russe. Salem écarta un peu plus les jambes offrant un meilleur accès à son amant qui continuait ses douces tortures. Un second doigt inquisiteur vint rapidement suivi d'un troisième. Sergei fronça les sourcils et planta un regard interrogateur à son amant qui lui jeta un rapide coup d'œil.

- Sal… c'est moi ou… tu es sacrément dilaté… souffla le russe qui avait peur de la réponse.

Salem tourna la tête trouvant tout à coup le mur incroyablement fascinant. Un nouveau mouvement lui fit comprendre que Sergei attendait une réponse. Il lui lança donc un regard taquin et lui sourit effrontément.

- C'est ta faute d'avoir pris autant de temps, j'ai bien cru que je devrais me contenter éternellement de… mes doigts… le provoqua le jeune seigneur en se léchant un doigt d'une façon tentatrice.

Sergei qui venait de percuter la réponse de son amant poussa un gémissement profond et rauque. Il fondit sur son amant venant quérir cette bouche insolente qui savait si bien le mettre dans tous ses états. Quand le baiser cessa, il se plaça entre les jambes de Salem et entra en une longue et lente poussée. Ce dernier gémit avec extase de se sentir enfin complet. Le rythme d'abord lent devint rapidement soutenu. Tout à coup, Salem se cambra sous l'assaut du plaisir. Son russe venait de toucher un point qui lui fit voir des étoiles. Enhardi par sa récente découverte, le beau brun de Salem échangea les positions et s'évertua à rechercher et malmener délicieusement cette boule de plaisir.

Le jeune seigneur n'était pas en reste et recouvrait son amant de caresses et de baisers, laissant ces derniers étouffer leurs soupirs et gémissements. Salem libéra de la main une vague de magie qui déferla sournoisement dans le creux du cou de l'assassin. Toutefois aussi espiègle soit-il, il ne s'attendait absolument pas à un tel résultat. Sergei se cambra et s'enfonça plus profondément en Salem qui se libéra dans un long soupir où gémissements et fourchelangue se mêlaient. La contraction autour de son membre, ainsi que les sons que sifflaient son amant, amenèrent Sergei aux portes de l'extase et il se déversa dans l'antre brûlant de son brun.

Il se laissa doucement retomber sur son nouveau dieu du sexe qui l'accueillit avec amour. Il le recouvrit de baisers, caressant sa nuque et son visage. Soudain Salem laissa échapper un petit rire espiègle.

- J'espère pour toi que tu as encore de l'énergie, Sergy chéri… Ce n'est que le début !

Ledit Sergy sourit en reconnaissant bien le caractère espiègle de son petit-ami.

- Autant qu'il t'en faudra, mon amour… ronronna-t-il contre son oreille.

Il n'en fallut pas plus à Salem pour commencer à préparer son amant avec tendresse et bientôt un second round, où il était le dominant, fut entamé. Ce ne fut qu'à l'aube que les deux corps cessèrent de se mouvoir. Ils accueillirent le sommeil, lovés l'un contre l'autre, repus de s'être enfin trouvés et de s'appartenir.

*** LEMON OFF ***

HP ~ PUF

A Poudlard, deux garçons marchaient dans les couloirs sombres et endormis.

- Tu es sûr que c'est la bonne direction ? demanda l'un.

- Bien sûr ! C'est quand-même Hermione qui nous a appris ce sort ! lui répondit l'autre.

- Oui ben justement ! Regarde maintenant ! Sa magie est surchargée à force de lancer des sorts trop compliqués !

- Comment tu sais ça Dean ?

- J'ai entendu Ginny le dire à Ron ! répondit le susnommé.

- De toute façon c'est juste un sort de localisation de quatrième année. On trouve son rat et on le ramène à Ron.

Les deux garçons arrivèrent devant une salle déserte près des cachots et trouvèrent le fameux rat enfermé dans un bac, elle-même entourée de serpents.

- Encore un coup de ces sales Serpentard ! jura Seamus.

- Au moins on a trouvé son rat. C'est le plus important !

Les deux garçons récupérèrent le rat et firent demi-tour en direction de leur Tour. Ils disparurent tranquillement sous le regard furibond des tableaux.

HP ~ PUF

Quelques heures plus tard, un petit brun ouvrait doucement les yeux. La sensation d'une main caressant ses cheveux en lui parlant doucement finit de le réveiller. Harry regarda son parrain qui venait de le réveiller et qui l'envoya à la douche. Avisant l'heure et se rappelant qu'il était dans les cachots, il se transforma en tornade pour se préparer le plus vite possible. Remus sourit en voyant que son filleul avait oublié de se sécher les cheveux.

- En fait Rem, qu'est-ce que tu fais là ? s'enquit finalement le petit brun en se faisant sécher les cheveux à la moldue.

- Je me disais bien que tu ne serais pas encore réveillé et je t'ai fait ton sac avec l'aide du jeune Neville, sourit le parrain. Et puis Severus est déjà parti… Ce serait trop étrange pour le vieux débile s'il vous voyait arriver en même temps…

- Oui mais je viens quand-même des cachots ! réfléchit Harry.

- Et plus personne n'ignore que tu t'entends bien avec Draco Malfoy !

Un coup à la porte fit sursauter le petit brun. Remus le rassura d'un sourire.

- Ah le voilà justement ! fit l'adulte en se levant.

Aussitôt le blondinet entra tandis que ses deux gardes patientaient dehors. Draco remit une simple lettre à Remus et salua son cousin à la Malfoy, tête haute, avant de lui sauter dessus et de l'enlacer. Remus se moqua du blond qui renifla de pseudo-dédain vers son professeur. Avant de partir pour le petit-déjeuner, Harry eut le temps d'entendre son parrain s'exclamer que Draco avait bien le caractère de sa mère. La phrase créa un instant de flottement dans l'esprit du petit brun qui finit mort de rire.

HP ~ PUF

Les jours s'écoulèrent et jeudi arriva bien trop vite pour le jeune sorcier. A l'heure du déjeuner, le petit groupe entra dans la Grande Salle et suivit Neville quand ce dernier s'installa à la table des Poufsouffle. Harry fut le plus réticent surtout lorsqu'il vit que Justin Finch-Fletchley le regardait avec insistance. Il ne lui en voulait plus de l'avoir soupçonné mais il n'était pas confiant pour autant. Cependant, il finit par s'asseoir entre Luna et Fred. Le jeune Justin, assit face à Harry prit la parole.

- Je suis désolé de t'avoir soupçonné Harry, c'est vrai que les rumeurs étaient contre toi et je les ai crues…

Pour toute réponse, Harry renifla dédaigneusement comme Draco, faisant pouffer Neville et Draco.

- Oui… J'imagine que c'est ce que l'on appelle être influençable et impressionnable… répondit-il sarcastiquement.

Le jeune Poufsouffle eut un air contrit et baissa la tête gêné. Toute la table des jaune et noir observait l'échange, peu habituée à voir ce genre d'événements à leur table.

- La prochaine fois essaie de ne pas simplement croire tout ce que tu lis ou entends, ajouta Harry plus doucement.

Justin releva la tête et croisa le sourire doux du petit brun et acquiesça vivement, conscient qu'il n'aurait pas d'autre chance. Il n'avait aucune envie de se mettre le petit brun à dos. De plus, depuis que ce dernier avait pris la défense des différentes Maisons, il avait gagné le respect et la sympathie de la plupart des élèves. D'ailleurs les Aigles se moquaient gentiment, ils étaient maintenant habitués à voir Harry faire son Sang-Pur hautain mais s'en amusaient quand on connaissait le garçon.

Finalement, le repas se termina dans une bonne ambiance et l'on vit de nouvelles amitiés potentielles. Certains élèves plus âgés discutaient avec les autres. N'ayant pas cours juste après Harry, Neville, Draco, Gregory et Vincent restèrent à la table des Blaireaux pour travailler. Les Gryffondor travaillaient sur un devoir de botanique tandis que les trois serpents planchaient difficilement sur un devoir d'astronomie. Soudain, une voix douce retentit au dessus des trois Vert et Argent.

- Vous devriez utiliser les vecteurs de la page 271 pour atteindre la constellation du Serpentaire !

Les trois garçons se retournèrent et virent un Poufsouffle plutôt grand, des cheveux bruns, un nez droit, des yeux gris et un sourire chaleureux. Cedric Diggory, l'attrapeur des Jaune et Noir se tenaient derrière eux. Draco Malfoy eut un reniflement dédaigneux en voyant que la formule était si simple qu'il n'y avait pas pensé. Neville ricana en voyant la tête du prince des Serpents.

- Quelle idée de donner un devoir pareil ! s'agaça le blond.

- Si vous voulez, je peux vous aider ! Je suis plutôt doué en Astronomie ! proposa le bellâtre de Diggory, comme l'appelait Seamus Finnigan. Ah bonjour Harry !

- Bonjour Cedric, répondit distraitement le petit brun en discutant avec Neville de son devoir.

- Trop aimable ! Ceci dit, ça ira, merci ! répondit hargneusement le blondinet.

- Draco, je te conseille d'accepter… lâcha distraitement le petit brun, toujours pencher sur sa copie.

- Et pour quelle raison, Potty ?

Draco n'employait plus le surnom méchamment mais le quolibet était maintenant affectif.

- Bah j'aurais très certainement besoin de toi pour ce devoir donc si tu le comprends, tu pourras mieux nous expliquer, non ? demanda Harry. Et puis, Greg et Vince en ont marre de cet exercice…

Draco se renfrogna pour la forme mais était secrètement ravi de pouvoir être utile à son cousin et de lui montrer ses connaissances.

- Très bien, j'imagine que ce ne sera pas pire que le cours du professeur Vector ! lâcha sarcastiquement le blond.

Neville et Harry échangèrent un regard entendu « Ah les Malfoy et le mot Merci ! »

HP ~ PUF

A la fin de la journée, Harry vit passer Ronald Weasley et son rat devant lui. Il devint pâle semblant voir un revenant. Il s'enferma dans la salle de bain de son dortoir et appela Dobby. Le petit serviteur arriva immédiatement dans un pop discret. Harry lui expliqua ce qu'il venait de voir et l'elfe de maison sembla aussi horrifié que son maître. Il partit donc transmettre le message à Poppy, Severus, Remus et Minerva. De son côté, Harry se concentra et envoya un Patronus à Vladimir et Sergei. Il utilisa un simple « Le rat est avec poil de carottes ». Il se dit qu'il valait mieux utiliser des références moldues sachant parfaitement qu'au pire, Salem saurait traduire.

HP ~ PUF

Le dîner terminé, Harry remonta vers l'infirmerie comme convenu. Il était perdu dans ses pensées. Il croisa le professeur Trelawney qui le salua chaleureusement. Brusquement, elle agrippa fermement le petit brun au niveau des épaules. Son regard se fit progressivement vitreux avant que ses yeux ne se révulsent. Et là une voix d'outre-tombe sortit des lèvres de la sorcière.

- « La réunion des trois approche ! Sur le sentier du juste, ils se rencontreront ! Le proscrit mordra ! L'ombre souffrira ! Le perfide s'enfuira ! A l'appel de la nuit, le protecteur s'éveillera ! Les abysses s'ouvriront et la chute du rat sonnera ! Seul le cœur de foudre réussira ! Seul le cœur de foudre les retiendra… »

Harry eut un moment de panique mais écouta religieusement ce que disait son professeur de divination. Aussi subitement que la sorcière avait commencé, tout cessa. Elle sembla reprendre pied.

- Ai-je dit quelque chose mon enfant ? demanda inquiète la femme.

Harry hocha la tête et lui répéta méticuleusement ce qu'elle avait dit. Une expression d'horreur passa sur son visage si expressif.

- Qu'ils se préparent et gardent de quoi se soigner ! murmura la sorcière en regardant le petit brun derrière ses culs de bouteilles. Cela peut ne pas être dangereux comme cela peut mal tourner ! Malheureusement, j'ai bien peur que ta présence soit décisive mon chéri ! J'en ai bien peur… Je suis tellement désolée que tu n'aies pas droit à la paix !

Harry acquiesça distraitement. Il courut jusqu'au bureau de Poppy et vérifia qu'il n'y avait personne dans l'infirmerie à part sa dragonne de grand-mère. Elle se retourna vers lui et eut juste le temps de le réceptionner contre elle. Harry lui répéta tout ce qui s'était dit, il n'omit aucun détail. Poppy lâcha un juron en entendant que son chéri devrait participer à la rencontre. Elle resserra sa prise contre son petit et réfléchit.

- Si tu dois y aller, j'y serai également ! De plus, si quelqu'un est blessé je devrais m'en occuper !

HP ~ PUF

Peter Pettigrow tentait de s'enfuir vers le saule cogneur. Il était minuit passé et il avait l'horrible impression que quelque chose le suivait. Depuis son enlèvement par Peeves, il n'avait plus la moindre envie de rester dans ce maudit château. Il s'apprêtait à atteindre l'arbre quand un sinistre grondement le fit s'arrêter. Devant le rat se tenait un Remus aux caractéristiques lupines prononcées.

Tout s'enchaîna très vite ! Un sort et une fiole explosèrent sur le rat forçant sa transformation en humain. Peter poussa un glapissement et s'accrocha au sol avec la même manie que dans sa forme animale. L'homme-rat releva la tête et croisa le regard sombre de Severus.

- Eh bien, eh bien ! Quelle étrange surprise ! susurra le potionniste.

- Severus ! couina le traître.

Au même instant, un énorme chien noir à la fourrure drue se jeta sur le traître. Severus lança une nouvelle fiole mais l'agilité du Sinistros permit à ce dernier d'éviter la potion.

- Crétin de Black ! jura le potionniste.

Le chien tourna son attention vers le potionniste qui se mit immédiatement en garde. Soudain la température de cette nuit d'hiver sembla chuter drastiquement. Alors que Sirius Black, sous sa forme animagus, avait attiré l'attention des deux sorciers, Pettigrow tenta de s'enfuir vers la forêt. Bien mal lui en prit ! Le rat courait toujours quand un obstacle invisible le percuta de plein fouet. Il leva ses petits yeux vicieux cherchant un quelconque obstacle mais tout ce qu'il put voir face à lui fut deux abysses luisants de cruauté. Il dégaina une baguette, certainement subtilisée dans le château, et couina un avada kedavra. Quelques étincelles sortirent de la baguette et fusèrent vers le vampire qui continua d'avancer vers le rat. Cependant alors que le traître répétait la formule pour la seconde fois, il y eut un bruit mat. Le sorcier apeuré baissa le regard en direction du bruit et découvrit son avant-bras au sol, tenant encore la baguette. Avant même qu'il ne puisse pousser la moindre plainte, il reçut un violent coup sur la tête.

- On tient le rat ! chantonna Sergei.

- Tu étais vraiment obligé de lui trancher le bras ? demanda calmement Vladimir.

- Je rêvais d'utiliser ce sort depuis un moment ! s'exclama l'assassin.

- C'est juste un sort de découpe, rien de plus…

- Certainement pas ! Il a une précision de 200% !

- Comment un sort peu avoir une précision pareille ? Tu ne débloquerais pas par hasard ?

- Avec ce sort tu peux choisir ce que tu veux couper, tissus organiques, os ou organes sans pour autant affecter le reste ! Il est génial, n'est-ce pas ?

- Sérieux ?! Je ne te savais pas aussi sinistre… murmura le moldave avec un sourire appréciateur qui lui fut rendu.

Un grondement sourd depuis le saule cogneur sortit les garçons de leur petite conversation. Vladimir emporta le sorcier inconscient et son bras. Quand ils arrivèrent au niveau de l'arbre qui se balançait frénétiquement, Vlad poussa un grondement funèbre. Devant lui se tenait Severus ensanglanté. Ce fut ce moment que choisit Harry pour arriver. Le chien avait ses crocs plantés dans le bras gauche du potionniste et secouait avec frénésie.

Remus réussit à immobiliser le fugitif et lança la potion, le forçant à lâcher prise et à redevenir humain.

- Sirius qu'est-ce que tu as fait ! s'alarma le loup-garou.

- Snivelus est toujours sur mon chemin à me pourrir l'existence ! ragea l'animagus chien en essuyant le sang qui le maculait.

Severus souffrait le martyr. Certes il avait instinctivement renforcé son bras avec sa magie mais la blessure était quand-même importante. Remus regardait son ami qui venait de blesser celui qu'il considérait comme son frère et Lunard commença à gronder furieusement.

- Merlin, comment peux-tu être aussi idiot ? cracha le lycanthrope. Severus essaye de te faire innocenter et toi tu essaies de le tuer !

Sirius lança une blague idiote au sujet des serviteurs des ténèbres qui prônaient l'égalité de tous en faisant la grève des shampoings et se figea en voyant Harry se tenir devant lui. Il s'élança vers son « filleul » mais celui-ci lui jeta un regard si haineux qu'il s'arrêta sur place.

- Harry, c'est toi ? Oui bien sûr que c'est toi ! Tu es le portrait de James avec les yeux de Lily ! chuchota-t-il.

Le susnommé reporta son attention sur Vladimir et Sergei puis sur son oncle qui tenait son bras. Remus grondait férocement et Lunard n'était pas loin de sortir. Le fugitif amorça un nouveau mouvement vers Harry mais Lunard se plaça entre Harry et son « ami ».

- Pousse-toi Remus ! hurla l'animagus.

- Ne vous approchez pas de moi ! cingla le petit brun en se rendant prestement aux côtés de son oncle.

- Ne t'approche pas de lui ! Ce sale bâtard graisseux ! Qu'as-tu fais à mon filleul ? beugla Black avec une lueur de pure folie dans le regard.

- Il a fait ce que vous n'avez pas fait ! Veiller sur moi, Black ! cracha Harry avec une véhémence que les présents ne lui connaissaient pas.

- Snape ! ragea ledit Black.

- Ferme-la stupide clébard ! Ne t'approche pas de mon neveu ! rugit Severus en se positionnant devant son neveu.

Harry regarda Vladimir dans les yeux et le supplia :

- Ramène Poppy s'il te plait ! Elle est près de l'entrée…

Le petit brun n'avait pas encore terminé sa phrase que le corps de Pettigrow tombait sur le sol dans un bruit sourd. Sergei, toujours désillusionné, jeta un sort d'entrave au rat et s'approcha de Severus et murmura une formule pour stopper le saignement. Il grimaça en voyant le muscle déchiqueté. Le potionniste devait horriblement souffrir avec une telle blessure. Le rat choisit ce moment pour retrouver ses esprits et commença à hurler en voyant son bras au sol devant son visage.

- Harry ! Oh Harry ! … appela Peter.

Tout le monde se tourna vers la vermine gémissante avec dégoût et haine.

- Ne les laisse pas me faire davantage de mal ! implora le rat. James n'aurait pas voulu ça ! James ne les aurait pas laissé me toucher ! Ton papa ne l'aurait pas voulu !

Harry eut une moue adorable, si douce, si innocente. Il regardait partout autour de lui. Il semblait chercher quelqu'un ou quelque chose. Puis son expression se fit triste, comme résolue.

- Oh c'est bête ça… parce que je ne vois « James » nul part ! asséna durement Harry.

Poppy arriva au même moment avec Vladimir et elle s'affaira autour de Severus. Grimaçant en voyant la plaie, elle commença à lancer toutes sortes de sorts.

- Les Aurores sont là ! On rentre Vlad… souffla le russe de façon quasi inaudible.

Il n'en fallut pas plus pour que les deux étudiants de Durmstrang s'éclipsent. De toute façon même désillusionnés, leurs visages étaient recouverts d'une capuche vert foncé donc personne ne pourrait les reconnaître.

Un bruit de course se fit entendre et tant Sirius que Peter commencèrent à s'agiter. Malheureusement pour eux, ils étaient solidement entravés. Les Aurores repérèrent d'abord Sirius mais Minerva leur fit remarquer Peter Pettigrow. De nombreux jurons furent lâchés avant de s'occuper du sorcier que tous croyaient mort et pulvérisé. Ils étaient certains que les journalistes s'empareraient très rapidement de l'affaire.


HP ~ PUF ~ BONUS ~ HP ~ PUF

Le réveil des tourtereaux

Le réveil se fit en fanfare pour Salem qui serait bien resté dans son petit cocon avec son assassin. Cependant ce n'était pas de l'avis de l'infirmier qui se retrouvait enfermé à l'extérieur de sa propre infirmerie. Grommelant, Sergei lui proposa de régler le problème, définitivement. Traduction, il avait une envie folle d'égorger le pauvre médicomage. L'infirmier fut alors autorisé à entrer dans l'infirmerie où régnait un silence mortel. Le pauvre homme chercha quelques secondes une autre personne que son patient mais ne voyant personne, il s'affaira autour de l'étudiant alité en hurlant.

- C'est pour quoi les hurlements cette fois ? s'agaça Salem.

L'infirmier grommela quelques borborygmes en lançant de nombreux sorts. Salem roula des yeux en suivant le petit manège du médicomage. Ce dernier commença à jurer dans sa barbe en employant un certain nombre d'onomatopées. N'y tenant plus, le jeune seigneur envoya un magistral coup de pied au médecin au moment où ce dernier tentait de vérifier les réflexes de son patient. Le hurlement de douleur qui résonna fut suivit de quatre fous rires.

A l'entrée de l'infirmerie se tenaient Sergei, Vladimir, Viktor et Regulus hilares.

- Bah quoi ? s'énerva Salem. Entre ses bruitages, ses grognements, onomatopées et autres, ce type ne sait rien dire d'autres !

- Mauvaise nuit ? taquina Regulus

- Non merveilleuse grâce à Sergei ! Ceci dit le réveil fut vraiment rageant ! se rembrunit le neveu.

- Merlin, Salem ! Je suis sûr que tu ne voudrais pas traumatiser ton pauvre parrain ! fit Regulus, pas le moins du monde choqué.

- Bien sûr que non… marmonna-t-il.

Regulus s'approcha près de Salem et d'un air conspirateur lui demanda doucement :

- Alors c'est fait ? C'est bon ?

- Oui un pied d'enfer ! Ah… tu ne parles pas de ça… comprit-il trop tard en avisant, cette fois, le regard véritablement choqué de son parrain.

Il se racla la gorge et fit un pauvre sourire.

- Oui c'est bon… il s'est enfin déclaré ! On est ensemble ! finit-il avec un immense sourire gêné.

Ce fut ce moment que l'infirmier choisit pour se remettre de sa torpeur et il s'enflamma contre Salem en lui indiquant qu'il lui avait interdit d'utiliser sa magie. De ce fait, il devrait passer encore une semaine supplémentaire alité. Merlin seul savait comment Salem avait des envies de meurtres à cet instant.


~ La boîte aux Guests ~

Aya31 : Merci pour ta review ! Tu as bien raison ! Je pourrais donc vous encore écrire plus d'histoires déjantées comme ça !

Yuki27 : Hey ! Je suis content que ce chapitre t'ait éclairé. C'était un peu le but escompté !

nathydemon : Tu as tellement raison pour la surprotection… La suite va être assez folklorique mais je te rassure tout de suite Severus ne sera pas lourd !

adenoide : Je suis parfaitement d'accord avec toi ! Un Sirius ado devient très vite lourd malgré son sens de humour euh… indéniable ? particulier ? Pour ce qui est de son comportement vis à vis de sa famille ça ne changera pas spécialement ici. C'est vrai qu'en plus le côté lumineux n'est pas si lumineux et on le voit souvent avec une petite dose de bashing !

Je vous remercie tous de m'avoir lu jusque là et de m'avoir laissé toutes ces reviews !

o0o.o0o.o0o

Voili voilou !

C'est tout pour aujourd'hui !

La semaine prochaine le chapitre 17: avec lui les répercussions de l'arrestation du rat et un petit tour à Durmstrang !

En attendant, je vous souhaite, à tous, une excellente semaine !

Que la folie du Byak' & Sha' soit avec vous !