Dimanche 28 juillet 1996

Chère Marie,

Comme prévu, je ne t'ai pas écrit ces derniers jours. Harry est passé jeudi, Dumbledore vendredi, et hier, les plaidoiries des deux camps. Verdict rendu demain, normalement. Juste à temps pour ne pas trop pourrir l'anniversaire des garçons.

Les journées de jeudi et vendredi ont été un enfer, vraiment. J'ai trouvé les plaidoiries, hier, plus faciles à supporter que le témoignage de Harry et l'assurance de Dumbledore, persuadé de ne rien avoir fait de mal ou à la rigueur qui ne soit nécessaire à la victoire du Bien sur le Mal.

Jeudi, les journaux ont titré sur ma « plaidoirie ». Même le Daily Prophet a publié un compte-rendu de la séance en notre faveur, avec comme gros titre mon anaphore de la veille : Et si c'était votre fils, est-ce que vous accepteriez ça ?. Contente de voir qu'ils sont capables d'oublier en une seule Une tous leurs articles dénigrant Harry ces derniers mois... Enfin, c'est un... heu... journal lu par la très grande majorité des sorciers britanniques, alors je ne vais pas faire la fine bouche et accepter ce soutien... inattendu.

Au tribunal, jeudi, c'est Harry qui est passé. Ses avocats l'ont poussé dans ses derniers retranchements. Il a fait des efforts, pour raconter le plus de choses possibles, même les détails les plus glauques, mais ça ne leur suffisait toujours pas, et ils se sont acharnés pour avoir la moindre information, sur son enfance chez les Dursley, notamment, ou sur l'étendue de l'emprise de Dumbledore sur sa vie. Nous avons tous appris qu'il a subi des sévices sexuels. Il n'en avait absolument jamais parlé, même quand il porté officiellement plainte contre les Dursley dans le monde non-magique. Il a toujours signalé les coups, les mauvais traitements, la violence verbale, mais jamais il n'a laissé entendre que Vernon aurait pu abuser de lui sexuellement. Je ne sais pas comment les avocats ont su qu'il y avait ces sévices, mais ils ont du batailler avec Harry pour lui arracher cette information.

Et avec du recul, je me dis que j'aurais du m'en douter. Quand j'ai commencé à m'intéresser ouvertement à la situation de Harry, fin novembre dernier (bon sang, j'ai l'impression que c'était il y a une éternité !), il avait laissé entendre que ce qu'il avait vécu chez eux était encore plus grave que toutes les horreurs que j'avais énoncées (et si je me souviens bien, il y en avait déjà pas mal...). J'aurais du me douter qu'il ne restait plus beaucoup d'autres possibilités que les atteintes d'ordre sexuel.

Je crois que je me suis laissée abuser par l'attitude de Harry, confiant et à l'aise avec sa sexualité : il cumule les aventures, des deux sexes, ne s'en cache pas, n'en a pas honte, flirte ouvertement... Et maintenant, ça me semble juste évident qu'il a tout simplement choisi l'autre voie de... guérison que la mienne. Je me suis complètement retranchée derrière mes barrières émotionnelles et j'ai tout fait pour préserver mon intégrité physique en refusant le moindre contact intime, tandis que lui a décidé d'affirmer que c'était lui qui possédait son corps, et qui décidait qui, quand, où... Plusieurs fois, il me semble que j'ai souligné dans ce journal combien ce comportement pouvait être autodestructeur, je ne me suis pas rendue compte à quel point j'étais proche de la vérité.

Heureusement pour nous deux, nous nous sommes trouvés. Je sais, je sais, ça fait super ridicule et cul-cul la praline dit comme ça, mais n'empêche... Sans que je le sache, je l'ai aidé autant qu'il m'a aidée. Il y serait sans doute arrivé avec un(e) autre, mais c'est tombé sur moi, qui avais également besoin de cette relation pour mettre le passé derrière moi.

Mais ces révélations ne sont sans doute pas tombées au bon moment : les avocats de Dumbledore ont eu beau jeu de dire que le comportement de Harry à l'école, où tout le monde sait qu'il était un coureur, contredit la gravité de ces accusations. Et si cette accusation est suspicieuse, combien d'autres le sont ? Heureusement, les avocats de Harry ont posé une objection avec un rapport psychiatrique indépendant expliquant les différents comportements des personnes ayant subi des agressions sexuelles, et le comportement de Harry ne serait pas si rare que ça : c'est un peu comme s'ils affirmaient haut et fort que ce sont eux qui sont maîtres de leur corps et de leur sexualité, et qu'ils ne laisseront personne les détruire pour une faiblesse passée. L'objection n'est pas passée officiellement pour le procès, mais le message a quand même été dit, et les jurés et le public l'ont entendu.

Les avocats de Dumbledore se sont montrés très agressifs envers Harry. Ils ont rapidement compris que ses propres avocats l'avaient déjà fragilisé en lui arrachant des aveux qu'il n'avait à la base aucune intention de faire, et ils en ont profité.

J'avoue, j'ai triché : j'ai consciemment et volontairement influencé les émotions de Harry, pour l'aider à rester calme et l'esprit clair. Je crois qu'il l'a accepté uniquement parce que je n'ai pas du tout cherché à apaiser sa détresse ou sa colère. Je ne le voulais pas de toute façon : ça l'aurait transformé en une personne froide et distante, et ce n'est pas Harry. Il fallait qu'il garde ses émotions, mais surtout pas qu'il craque.

Il a craqué le soir, une fois à la maison. Il a d'ailleurs refusé de manger avec nous. Il m'a dit après qu'il ne voulait pas affronter notre comportement, entre pitié et jugement. Je le comprends. D'ailleurs, si je dois être complètement honnête, je ne savais pas vraiment comment réagir moi non plus. Finalement, j'ai décidé d'inclure cette nouvelle dans le reste de la journée, qui a de toute façon été compliquée pour Harry. Il ne m'en avait jamais parlé avant, il n'avait pas envie d'en parler jeudi, je n'ai pas à lui en faire parler de force.

Apparemment, ça a été la bonne attitude. Il me l'a dit le lendemain, il a apprécié.

Et heureusement, parce que la journée de vendredi n'a pas été beaucoup plus simple. Ça a commencé avec les journaux, qui ont bien sûr titré sur cet aveu de Harry. Puis, au tribunal, c'était au tour de Dumbledore, dernier à passer. Comme ce sont nos avocats qui ont commencé avec nous, ce sont les siens qui ont commencé avec lui. Ils ont brossé un portrait grandiose de Dumbledore, de ses actions nombreuses pour la communauté magique britannique dans son ensemble, de son soutien inconditionnel pour les Nés-Moldus et les créatures magiques, de son combat permanent contre le mal et la magie noire, de son engagement auprès de la communauté internationale et sa contribution à l'image de la Grande-Bretagne auprès des autres pays...

Bref, en quelques heures, ils ont présenté Dumbledore comme un héros, toujours préoccupé par le plus grand bien, qui prend tout son sens dans cette argumentation. Il savait que le rôle de Harry serait essentiel avec cette prophétie, et il a essayé de faire au mieux pour préparer le garçon, malgré tous les malheurs qui survenaient. Non, bien sûr que non il n'a pas voulu infliger à Harry toutes ces épreuves, il a toujours cherché un compromis entre le bonheur de son pupille et le bien de la communauté, comment peut-on insinuer autant de mal à son sujet alors qu'il a toujours montré qu'il avait un profond mépris pour ceux qui adoptaient ces pratiques...

Ils ont bien mené leur barque. À la fin de leur interrogatoire, même moi, j'étais prête à reconnaître que c'était sans doute exagéré de l'accuser d'autant de mal, alors que c'est moi qui ai porté les premières accusations. Heureusement, je suis empathe, et même après quelques mois au courant de mon pouvoir, Dumbledore est toujours aussi mauvais pour cacher ses émotions. Et une telle compassion, une telle bienveillance... ne collait pas du tout avec son aura d'émotions. Il aurait pu dire absolument n'importe quoi, je ne l'aurais pas cru, à cause de cette aura.

Les avocats de Harry ont pleinement joué avec ce don : ils m'ont demandé de leur signaler chaque changement d'émotion dans l'aura de Dumbledore, pour savoir sur quoi ils pouvaient appuyer pour le faire réagir et perdre son masque de grand sorcier bienveillant. Alors pendant tout l'interrogatoire, j'ai signalé à Maître Dercy le moindre changement d'émotion, en essayant de détailler à chaque fois quel type de colère, de gêne, de manipulation... Ils ont fait leurs propres notes avec ça, je les ai laissés interpréter ceci comme ils le voulaient.

Puis Maître Juliet est entré en scène. C'est le plus âgé des trois, et il n'a conduit aucun interrogatoire pour le moment. C'est Maître Dercy qui s'est occupé de tous les témoins, et Maître Corny des victimes et de moi. Maître Juliet était resté en retrait jusque là, un peu coordinateur des choses, mais sans prendre la parole publiquement. Même les objections étaient portées par ses deux collègues. Et cet homme est une terreur. Vraiment. En tant que vampire, il est bien plus âgé que Dumbledore, et c'était un combat de vétérans de la politique et de la justice. Ils ne se sont fait aucun cadeau, tous les deux. Et bon sang, je n'aurais aimé être à la place d'aucun des deux, je me serais faite massacrer.

Je comprends mieux Augusta quand elle dit que le cabinet Juliet, Corny, Dercy est le plus redouté du monde magique. Maître Juliet a réussi à complètement déstabiliser Dumbledore. Comme Maître Corny avec Harry, il l'a repoussé dans ses moindres retranchements, mais avec beaucoup moins de gentillesse et de compassion : il l'a forcé à justifier chacun des plus de cent cinquante chefs d'accusations, un par un, en n'hésitant pas à le contredire sur ses affirmations, à le ridiculiser quand Dumbledore se repliait dans de la langue de bois évasive pour ne pas avoir à répondre à une question...

C'était absolument violent.

Et c'était la première fois que je voyais les émotions affichées par Dumbledore en accord avec son aura. Fini le masque du sorcier bienveillant. Il a affiché toute sa colère face au comportement de Maître Juliet, tout son mépris, toute sa volonté d'en finir avec ce procès, de quelque manière que ce soit.

C'est quand Maître Juliet s'est rassis, avec son aura suintant de satisfaction alors qu'il n'avait arraché aucun aveu explicite de Dumbledore que j'ai compris que c'était exactement son but : montrer qui est Dumbledore, en vrai, sans son masque. Et il a réussi. Tout le monde a vu combien le gentil grand père était capable de colère et de médisance.

Et les journaux ont joué le jeu, hier matin, en mettant en Une une photo assez peu flatteuse de Dumbledore visiblement en colère, avec pour titre : Qui est vraiment le leader de la Lumière ?. Il semblerait qu'ils aient complètement arrêté de soutenir Dumbledore au fil du procès. Dans le journal de ce matin, il y a même eu le premier article demandant la démission de Fudge pour son aveuglement, tant par rapport à Voldemort que par rapport à Dumbledore. J'ai l'impression que l'éditeur en chef du Prophet a enfin compris que le vent a tourné et cherche à sauver sa peau. Il a du être Slytherin dans sa jeunesse... Quoique... un vrai Slytherin aurait compris beaucoup plus tôt où penchait l'opinion...

Hier, c'était les plaidoiries des deux parties. D'abord l'accusation, puis la défense, qui en tant que partie accusée a le droit d'avoir le dernier mot avant les délibérations du jury. En tout cas, ça se passe comme ça dans un procès dans la Grande Bretagne magique. Comme ils l'avaient annoncé, les avocats de Harry se sont penchés sur la personnalité vaniteuse et arrogante de Dumbledore, et ses actes innommables, plutôt que sur le fait que la victime est Harry Potter. En entendant la plaidoirie de la défense, c'était bien pensé : eux aussi ont complètement mis de côté Harry pour se concentrer sur les exploits et les faits d'armes de Dumbledore. J'ai été surprise de voir Maître Corny faire la plaidoirie, et non Maître Juliet, pourtant le plus expérimenté et celui qui a attaqué Dumbledore la veille. Mais il se trouve que Maître Corny est meilleur dans cet exercice de style que ses deux collègues, et il s'agissait de mettre toutes les chances de leur côté.

Je ne sais pas quoi penser de la journée d'hier. Les deux cabinets ont bien mené leur barque, chacun continuant dans la lignée de ce qu'ils ont déjà montré depuis le début du procès. Donc on verra comment ça a pu influencer le Wizengamot. Réponse demain, donc.

Mais les journaux ont fait leur choix. Dumbledore est coupable. Et je sens que le Wizengamot se fera lyncher s'il n'abonde pas dans ce sens : ça fait depuis un moment que l'opinion publique soutient Harry. Le travail de ses avocats depuis janvier a fait son office, et personne ne doute du fait qu'il soit une véritable victime des machinations de Dumbledore.

D'ailleurs, les avocats sont détendus. Ils nous ont demandé de profiter de notre journée, aujourd'hui, et de ne pas nous inquiéter pour demain. Alors c'est ce que nous avons fait : il fait beau, et chaud, alors nous avons profité de la piscine installée dans le domaine, en commençant à planifier le reste des vacances :

Nous resterons ici jusqu'au 3 août, le temps de fêter l'anniversaire de Neville et Harry, et de contrôler les premières retombées médiatiques suite à l'issue du procès. McGonagall nous a aussi informés que les résultats des OWLs arriveraient le 1er août, et nous voulons les voir avant de partir.

Le 3, donc samedi prochain, nous partirons en France, dans ce domaine Potter sur la Côte d'Azur, non pas pour deux semaines comme initialement prévu, mais pour trois. Nous partons tous les cinq, et nous comptons proposer à nos ultra-proches de venir avec nous : Narcissa et Cassi pour Draco, Remus pour Harry, ses parents pour Hermione, et Augusta pour Neville. Vacances en famille réduite.

Nous comptons profiter de notre présence en France pour aller faire un tour aux Traboules Magiques de Lyon, à la fois pour faire du shopping (Draco dit que Narcissa n'appréciera pas du tout des vacances sans au moins une séance shopping), mais aussi pour aller dans la branche française de Gringotts, que je découvre enfin ce qui se cache dans le coffre de Morgane.

Enfin, le dimanche 25, tous frais, tous bronzés, nous rentrerons et il nous restera tout pile une semaine pour nous préparer à la rentrée : choix des cours, courses de rentrée et ré-acclimatation au temps britannique après le joli soleil du sud de la France.

Sympa comme programme, hein ? En tout cas, moi, j'ai hâte d'avoir trois semaines où je ne penserai qu'à mon bronzage et à visiter des sites historiques. Draco et Hermione sont déjà en train de faire la liste de ce qu'ils veulent visiter. Personnellement, ça ne me dérange pas, mais Neville et Harry sont déjà en train de mettre le holà en disant que ce n'est pas un marathon historique, mais des vacances. Alors tous les quatre ont trouvé un compromis : une journée consacrée à la visite d'un lieu, puis une journée de détente, puis une journée de visite, et ainsi de suite. Je sais parfaitement que la plupart des endroits ne demanderont pas une journée complète, alors ça me semble pas mal. Et dans le programme « détente », Harry a tenu à inclure tout ce qu'il a toujours rêvé de faire mais n'a jamais eu l'occasion à cause des Dursley : faire du bateau, de la plongée, de l'escalade, visiter un parc d'attraction... Si j'ai bien deviné le sourire de Hermione à cette dernière demande, il me semble qu'un certain parc très connu est à présent inclus au programme, mais je ne vais pas trop m'avancer.

En tout cas, je sais qu'on passe trois semaines en France sans se préoccuper de l'actualité britannique, et ça me suffit. Je sais qu'on va alterner visites culturelles et détente, et ça me va très bien. Je laisse Draco et Hermione concocter un programme.

Enfin, tout ça nous a bien occupés, aujourd'hui, et ce soir, nous avons présenté le projet aux adultes, et Narcissa et Cassi sont absolument ravies. Remus a aussi accepté de nous accompagner, mais Augusta préfère rester ici, aider les avocats de Harry et Amelia à gérer les retombées de tout ce qui s'est passé cette année. Comme Neville n'a pas du tout insisté, nous avons laissé tomber. Hermione nous dira demain ce que ses parents pensent de ces vacances.

Et donc demain, verdict.

Je te raconterai ça demain soir.

Bisous ma belle.


Notes de l'auteur :

Concernant Harry et sa façon de gérer son passé de victime d'abus sexuels, je ne sais plus où j'ai lu ça, mais j'avais effectivement lu quelque part qu'assumer une sexualité assez... remplie, voire à risques, était une des pistes possibles de "guérison" pour des victimes. Comme ça remonte à loin, je ne saurais pas dire dans quelle proportion, ce n'est sans doute pas majoritaire, mais ça m'avait marquée. Du coup, voilà. C'était prévu dès le départ que Harry ait vécu ça, mais il sait bien cacher ce qu'il veut garder secret, et avec sa sexualité consentante et active par la suite, les traces de sévices ont disparu, d'où le fait que rien ne soit apparu dans les diagnostics de décembre 1995.

Dans cette fic, les sévices ont duré jusqu'à l'été entre la deuxième et troisième année. L'été suivant, Harry a pu menacer Vernon d'en parler à Sirius. Vernon avait certes les encouragements plus ou moins discrets de Dumbledore par rapport à la maltraitance, mais l'abus sexuel n'a jamais été abordé, et Vernon n'a jamais pensé que Dumbledore pourrait approuver. Il s'est donc contenté de dire que Harry voulait utiliser Sirius comme bouclier contre la maltraitance, Dumbledore a balayé ça d'un geste vague en disant que Sirius n'avait pas le pouvoir d'intervenir, mais Vernon a toujours douté que l'aura de Dumbledore puisse aller jusqu'à les protéger d'accusations d'agressions sexuelles. Il n'a donc pas touché Harry (sexuellement uniquement, il ne s'est pas privé de lui donner des coups) de tout l'été, et c'est durant l'année scolaire suivante que Harry a commencé à avoir des relations consenties.

C'est Vernon, lors de son propre procès à huis clos devant la justice non-magique, qui a avoué les faits, et c'est comme ça que les avocats de Harry, qui l'ont aussi représenté à ce moment-là, sont au courant.

Voilà, vous savez ce que Manon ne sait pas, pour une fois ;)

Egalement, on m'avait demandé si les plaidoiries des avocats seraient rédigées... J'ai essayé, vraiment... Mais je n'y suis pas arrivée... Je sais écrire un discours, du niveau de celui de Manon, mais quelque chose d'aussi pointu et stylisé que les avocats, avec toute l'importance des mots, et le jeu entre leur sens commun et leur sens juridique, ça, je ne sais pas, pas sans prendre un bon moment, et sans avoir l'inspiration. Donc désolée, mais vous devrez vous contenter de ce compte-rendu un peu allégé de Manon.

Fiche forum de la semaine :

J'ai eu du mal à trouver le sujet de cette semaine, mais j'ai des super sœurs qui répondent super rapidement quand j'appelle à l'aide, et elles m'ont bien aidée :) Vous pouvez les remercier, c'est grâce à elles que vous avez ce chapitre avant minuit, parce que je tiens à faire la fiche avant de publier le chapitre ;) Merci beaucoup, toutes les trois, et surtout [Cathy] qui ne doit pas reconnaître sa suggestion originale mais qui m'a pourtant inspirée pour ce sujet :D

Donc, le sujet de cette semaine, c'est la répartition des pouvoirs en Grande Bretagne : qui occupe quel type de pouvoir, avec quelle influence. On parle un peu de la presse, du Ministère, du Wizengamot, de la noblesse... Ça rejoint donc un peu ce qu'on peut lire dans ce chapitre avec le revirement du Daily Prophet, mais aussi des allusions ici et là.

Pour ceux qui sont intéressés, c'est avec ce lien : fanfiction(point)net/topic/208440/169350832/1/

À lundi prochain pour la suite ! :)