/!\ Scène hentai plus détaillée dans ce chapitre


Alors que je me balade dans les rues d'une nouvelle ville à découvrir, ma guitare dans le dos et mon sac sous le bras, je jette mon regard un peu partout histoire de voir si Zo-chan ne serait pas là lui aussi. Son sens de l'orientation est si déplorable que je pourrais le trouver à un endroit complètement incongru. Comme la fois où je l'ai retrouvé dans les toilettes des filles. J'en ris encore après tout ce temps.

"C'est pas ma faute ! La salle d'entraînement a changé de place !" avait-il répondu ses bonnes joues toutes rouges et de sa voix alors si haut perchée.

Ah, il était si mignon ! Et puis, ce petit bout de salade a grandi. Et mué surtout ! Ça m'avait tellement choquée quand je l'ai entendu parler pour la première fois avec cette voix grave –abyssale !- étrangement excitante. Je crois que c'était la première fois que je ressentais une attirance physique. Je me suis pas gênée pour le lui faire comprendre d'ailleurs. Mon truc, c'était de sauter sur lui et fourrer sa tête dans mon bonnet F.

"Lâche-moi avec tes baudruches ! J'vois plus rien, merde !"

"Seulement si tu sors en ville avec moi, bidanshi-chan !"

"Ça m'intéresse pas, kuso hentai ! Et arrête avec ce nom débile !"

"Oh, t'es pas sympa ! Juste une fois ! Allez, allez, allez, allez, allez !"

Il n'a jamais voulu, le coquin. C'est pas comme si être en couple l'intéressait de toute façon. Pas plus que le sexe. A tous les coups, il finira célibataire, puceau et probablement moine dans un temple perdu comme lui. Les seules choses qu'il aime c'est ses katana, se battre et dormir. C'est tout.

C'est bien dommage. Il a tout pour plaire: il est beau gosse, bien dans ses pompes, serviable, honnête, gentil quand il le veut bien…les seuls trucs qui coincent, c'est que c'est un loup –un louveteau- solitaire et que le sexe avec lui, tu peux faire une croix dessus. Ou alors, faut aimer les combats au sabre. Si tu veux du sexe, demande-lui plutôt de se battre avec toi. Pour lui c'est tout comme et là il te dira sûrement oui.

Moi c'est tout le contraire. Dès qu'un mec me demande de coucher avec lui, je dis oui tout de suite. Je ne me méfie sans doute pas assez, le mec en question a peut-être une maladie, peut-être que c'est un connard de première qui traite les femmes comme du jambon, peut-être qu'il est bourré… Oh, tant pis. Je suis souvent bourrée moi aussi dans ces moments-là, je n'ai rien chopé de méchant pour l'instant et j'ai de quoi me défendre s'il tente quelque chose.

Je ne me souviens plus très bien quand ça a commencé, mais je suis accro au sexe et aux bouquins porno depuis assez longtemps. La première fois que j'en ai lu un, je devais avoir 12 ans. Bien sûr, je ne savais pas ce que les personnages du bouquin faisaient mais les images me titillaient déjà sans que je comprenne pourquoi. Et puis j'ai grandi, j'ai quitté Shimotsuki et depuis tout s'est enchaîné très vite.

Ça fait quelques années maintenant et j'en suis à plus de mille coups d'un soir. Et je ne compte pas m'arrêter là ! C'est peut-être mon but dans la vie, amasser le plus de plans cul possible. Haha. Non, mon but pour l'instant est de retrouver Zo-chan. On verra bien par la suite.


Il est 21h. Je parviens à dénicher un bar où pousser ma chansonnette. Les grandes salles de concerts ne veulent pas de filles de "mauvaise vie" comme moi. Les bars, ça paye pas beaucoup, parfois rien du tout, mais je ramasse plus de mecs en manque d'affection.

Pour bien démarrer, je leur sors deux, trois chansons paillardes bien vulgaires que les poivrots apprécient, j'enchaîne ensuite sur d'autres plus sensuelles en agitant de temps en temps ma jupette bleue, et pour finir je chante des paroles plus profondes et larmoyantes qui font pleurnicher les derniers qui ne se sont pas encore écroulés dans leur chope de bière. Tout ça coupé de quelques entractes où moi-même je siffle plusieurs bouteilles.


Minuit. Encore une fois, je ramène un mec dont je ne sais strictement rien dans ma chambre d'auberge. Il me pelote déjà les pares-choc.

"Ton soutif, il serait pas un peu petit pour toi ?" qu'il me fait.

"Et ton slip, chéri, il serait pas un peu petit pour toi ?" je rétorque en agrippant son érection.

"Mf ! T'es une rapide, toi."

"J'espère que toi, tu l'es pas." Je dis avant que lui et moi ne ricanions comme des abrutis.

Il baisse alors mon soutien-gorge et pose ses mains sur mes seins nus. Ah ! Ses mains sont glacées ! Ou est-ce moi qui aie chaud ?

"Héhé", fait-il la bave aux lèvres, "pourquoi tu t'balades à moitié à poil, petite coquine ?"

"Mh ! Peut-être pour éviter de perdre du temps." Je réponds, les joues déjà en feu.

"Ah, j't'aime bien toi." Dit-il avant de pincer mes tétons et de me faire couiner. "Oh, regarde ça. Ils sont déjà tous durs."

Arrête tes conneries et enlève ton futal, abruti ! Au lieu de baisser son pantalon, il remplaça ses doigts par ses dents et commença à sucer mes seins comme si du lait allait en sortir. Désolée mon con, mais faut qu'je sois enceinte pour ça, et compte pas sur moi pour l'être ! Il continue quand même à sucer, lécher et presser mes seins comme des oranges. J'aime bien mais ça finit très vite par me pomper l'air ! Et j'aimerais bien pomper autre chose !

"Ah ! Mh ! Eh, on devrait passer aux choses sérieuses, tu crois pas ?" je lui demande.

"Tu es pressée hein ? J'aime ça." Il me dit en retirant enfin son pantalon et son slip.

J'enlève ma jupe et ma culotte. Sans prévenir, il met sa main entre mes cuisses.

"Ah ! Ha…" j'essaie de ne pas crier trop fort.

"Mmm, tu es déjà toute mouillée, chérie. Ça veut dire que je peux…"entrer"?" demanda-t-il en insérant un doigt dans mon vagin.

Je gémis plus fort malgré moi. J'ai très chaud et sûrement le visage tout rouge.

"Sugoi, c'est brûlant ici. Est-ce que mon doigt va fondre ?" dit-il avant d'insérer un second doigt.

"Ah !"

"Tu aimes ça hein, petite salope." Il me dit à l'oreille.

"Mh ! Mmm ! Et…et si j'te disais…que je préfère ça…autre part ?"

"Oh ? Tu m'intrigues…"

Je vais sur mon lit et me mets à quatre pattes. Puis je lève mes fesses et les agite devant lui pour lui faire comprendre.

"Une idée ?" j'insinue.

"Ah, tu m'plais de plus en plus toi."

Il s'approche, me donne une fessée qui m'arrache un cri et enfonce son majeur entre mes fesses.

"Mmmm !" je gémis de bonheur. Peu importe le mec, c'est toujours aussi bon. Il enfonce un deuxième doigt puis commence des va-et-vient. Je gémis davantage, la bouche ouverte cette fois.

"C'est serré ici, dis-moi. Si on agrandissait un peu ?" Le pervers enfonça ses doigts plus profondément. Ses va-et-vient se firent plus rapides et plus secs.

"Aaah !" Je criai les larmes aux yeux. Oui, oui, comme ça ! T'arrêtes pas ! Tout en besognant mon derrière, il se mit à me caresser juste en-dessous. "Mmmmm ! Ah ! Ah ! Mmmh ! Ah !" J'adore ça, mon dieu, que j'adore ça ! Je ne veux pas que ça s'arrête !

Après plusieurs minutes, il retira ses doigts de mon fondement en feu. J'avais l'impression qu'on venait de me retirer un bâton de fer rouge. Je mouillais plus que jamais. Mon coup d'un soir empoigna alors mes fesses. Ça y est ! Enfin le grand jeu !

"Prête pour la grande attraction ?" demanda-t-il avant de me donner une autre fessée.

"Mh !"

"Je prends ça pour un oui." Estima-t-il avant de titiller ma voie sans issue du bout de sa verge en feu elle aussi.

"Met-la moi tout de suite, enfoiré !" m'écriai-je, impatiente.

"Salope. Comme tu veux." Il enfonça d'un coup sec sa verge toute entière là ou ses doigts venaient de passer.

"MMMMMMMMMMHHHHHHH !" hurlai-je intérieurement. Nom de dieu, c'est quoi ça ? C'est pas humain, un truc si gros ! Comment ça a pu rentrer ? Le mec ne doit sûrement pas se poser la question car il se met déjà à faire de violents va-et-vient, chacun me faisant crier plus fort.

"Qu'est-ce que t'en dit, la pressée ? C'est assez rapide pour toi ?" dit-il avant d'accélérer la cadence.

Mes larmes et ma salive n'en finissaient plus de couler. J'allais atteindre le paradis, le nirvana.

"Oui ! Oui, comme ça ! Encore ! Encore !"

Alors que je continuais de gémir, le mec attrapa l'une de mes jambes et me retourna comme un pancake. Sans arrêter ses va-et-vient monstrueux, il colla sa bouche sur la mienne. Sa verge enflammait mon intérieur. Comment certaines pouvait se priver d'un tel plaisir ? C'est si bon, si incroyable, si divin, si…orgasmique !

Mon coup d'un soir se déversa en moi pendant j'hurlai mon bonheur. Nos corps furent violemment secoués de spasmes. Puis il s'écroula sur moi avant de reprendre son souffle tout comme moi. Il oublia toutefois de retirer sa baguette magique.