Encore du Hentai.

Ce chapitre (ainsi que le suivant) est inspiré de la chanson Mann Gegen Mann du groupe Rammstein. Si vous ne la connaissez pas, je vous conseille de l'écouter avant ou pendant votre lecture. ;) Le clip est bien aussi.


Me revoilà une nouvelle fois à faire le tapin dans une auberge. Cette fois j'ai ramené 2 mecs. Ils m'ont dit qu'ils étaient inséparables et qu'ils partageaient tout, même les filles. Pourquoi j'aurais refusé ? Je suis aussi torchée qu'eux et ils sont plutôt bien foutus, alors pourquoi pas ? D'ailleurs l'un d'eux me rappelle Zoro: bien bâti, un regard de prédateur et surtout une voix abyssale qui vous donne un orgasme quasi-instantané. L'autre est plus svelte et androgyne. J'aime bien. Ils m'ont dit s'appeler Tomás (le faux Zoro) et Will mais bien sûr, ces noms sont complètement inventés. Moi-même, je leur ai dit que je m'appelais Beryl. Je change de nom à chaque passe, question de sécurité, tout ça. Une fois, je me suis appelée Sensuella. Je devais être sacrément bourrée ce jour-là.

Après quelques "échauffements", nous passons aux choses sérieuses. Je m'assois sur la baguette de Zoro –Tomás, pardon. Seulement dans la pénombre je n'avais pas remarqué qu'elle était si… imposante. Je gémis. Tomás en profite pour me mordiller un téton. Je gémis une nouvelle fois et commence mes va-et-vient sur son gourdin enflammé. Il a l'air d'apprécier, il commence à gémir lui aussi. Ça m'excite encore plus. J'aime bien les garçons qui poussent des petits cris au lieu des râles de bûcheron habituels qui me donnent le plus souvent envie de conclure au plus vite.

Il fait de plus en plus chaud entre mes cuisses et entre celles de Tomás. C'était sans compter sur son cher ami Will qui vint se placer juste derrière moi. Je le sens se frotter entre mes fesses. Pas besoin de me retourner pour savoir qu'il est impatient d'aider son partenaire.

"Vas-y ! Qu'est-ce que t'attends ?" je lui dis.

Il ne se fit pas prier. Tout en agrippant mes seins, il entra progressivement par le chemin interdit. Interdit, enfin…pas par moi. Celle de derrière est aussi grosse que celle de devant. Mes yeux commencèrent à pleurer. J'adore ça, je n'y peux rien.

On finit par gémir en chœur tous les trois. C'est rare pour moi de tomber sur des mecs qui ont des voix aussi mélodieuses. En particulier celle de Will que j'entends chanter dans mon oreille. Je crois qu'il gémit plus que moi. Alors qu'ils continuent de me tamponner, je me dis que ces deux-là doivent avoir une grande tolérance et une incroyable confiance l'un envers l'autre pour se laisser aller comme ça. Aucune peur que l'un se moque ou ne rabaisse l'autre parce qu'il pousse des cris (il faut bien l'avouer) de jouvencelle. Oh non, voilà que je recommence à mettre en couple des mecs que je connais même pas! Ça non plus j'y peux rien, c'est mon kiff. Mon orgasme n'en sera que décuplé. Il ne devrait plus tarder d'ailleurs.

Et tiens, voilà qu'on se libère tous les trois en même temps. Je m'écroule, le souffle coupé, sur les pectoraux humides de Tomás. Ah, si seulement c'étaient ceux de Zoro…

Je m'endors la bave aux lèvres.

Je me réveille. Je suis sous une couverture et la tête sur un oreiller. Je croyais m'être endormie à poil sur un mec à poil lui aussi. Et pourquoi ce matelas bouge tout seul ? Il est hanté ? A moins que… Je me retourne.

Oh. Mon. Dieu.