Salut tout le monde! Vous allez bien? En tout cas moi je pète la forme!
Un nouveau chapitre que j'aurais bien voulu poster en avance mais finalement... Non XD
Je vous remercie pour toutes les review que vous laissez, elles me vont droit au cœur!
Je remercie tout particulièrement ma crazybells d'amour qui a encore une fois corrigé ce chapitre qui, mon dieu, était pas facile à corriger et l'a remercie également de m'encourager chaque jours et de m'offrir les énormes délires qu'on se tape ensemble!
Allez voir sa fic 800 calories que je kiffe tout particulièrement et qui est littéralement une tuerie!
Je vous laisse avec la suite qui est... Plutôt chaude ^^
Réponses aux review anonymes:
Lau: Merci pour tes nombreuses review, vraiment! *-*
Haha c'est ça, ça va pas être facile tout les jours mais avec Jessica, dont tu as bien cerné la personnalité, ça va le faire ;-)
Cherche pas, y'a des idées qui sortent de nul part, crois moi! XD
Mouahaha Alec est bien dans la m*rde tu peux le dire! XD Je pense que l'auteure aime bien embêter Eddy et Belly, ça ouais!
Oui Angela est Angela... On ne la rattrapera plus...
Haha Rose trafique dans son coin... Et essuie les traces de mascara qui ont coulé de ses beaux yeux la pauvre! XD
Haaaa la scène finale... T'auras la suite dans à peine quelque seconde ^^
Merci à toi pour ta review et je te souhaite une bonne lecture!
Andee23: Merci pour tout ces beaux compliments, ils me font très plaisir!
Heureuse que mon histoire te plaise, pour info j'essaie de tenir un rythme d'un chapitre toute les deux semaines et pour l'instant j'y arrive! ;-)
Haha mon Alec est trop choupi quand même, mais c'est sûr qu'avec Bella... Ça passe pas quoi!
Ta faim va être assouvie dans quelques secondes eeeet... Peut-être iront-ils jusqu'au bout... Peut-être...
Encore merci pour ton commentaire et je te souhaite une bonne lecture!
Jessica2802: Hey, je suis contente que mon histoire te plaise au point de venir faire un tour sur ma page une semaine plus tôt, ça me fait vraiment très plaisir! *-*
On est d'accord, Edward c'est le boss, c'est le king, c'est tout ce que tu veux, en gros c'est le meilleur! ^^
C'est bon, ce chapitre est posté, je te laisse le découvrir! ;-)
Merci pour ton petit commentaire!
À bientôt!
Mini: La suite est là, bonne lecture!
Merci à toi pour ta review! ;-)
Je m'accrochai à lui désespérément, passant mes bras autour de son cou tandis qu'il me hissait sur le bureau dans mon dos afin que nous soyons à la même hauteur.
Sa bouche ravageait la mienne et ses mains, qui ne restaient pas en reste, m'avaient déjà débarrassée de la veste que je portais et s'attaquaient présentement à mon t-shirt qui atterrit finalement par terre, derrière lui.
« Edward ! » M'exclamais-je à bout de souffle lorsqu'il lâcha ma bouche, haletant.
Il me coupa la parole, reprenant mes lèvres. Ses mains encadrèrent mon visage alors que son corps se frayait un passage entre mes jambes qu'il avait ouvertes quelques secondes plutôt.
Son corps était complètement collé au mien, sa peau touchant la mienne de toute part et son regard, au combien sensuel, était rivé dans le mien alors qu'il s'attelait à mordre et sucer mes lèvres, me faisant presque mal.
Une de ses mains quitta mon visage, bataillant pendant quelques secondes pour enlever mon soutien gorge, laissant ma poitrine nue être attaquée par ses merveilleux doigts.
Je ravageais ses cheveux, les tirant de plus en plus fort, suivant l'intensité de ses touchés sur mon corps et le conduisis dans mon cou, qu'il s'appliqua à mordre et lécher, laissant des traces qui resteraient pendant plusieurs jours. Je voyais qu'il était très satisfait de me marquer mais, prise dans le plaisir croissant que je ressentais, alors que ses mains commençaient à caresser mes cuisses de plus en plus langoureusement, remontant toujours plus vers mon centre surchauffé, je le laissais faire.
Sa tête était maintenant nichée entre mes seins, après avoir laissé une traînée de baisers humides sur ma clavicule. Il prit un de mes tétons en bouche, l'aspirant durement, s'appliquant à le téter alors que je laissais de longs et profonds gémissements m'échapper.
Je pressais sa tête sur ma poitrine, ne voulant pas qu'il s'arrête et il le comprit puisqu'il redoubla d'acharnement, me mordant de temps en temps. Mon intimité fut rapprochée de la bosse proéminente de son pantalon qui ne demandait qu'à être soulagée tandis que ses mains s'attelaient à enlever mon jean tout en essayant de rester le plus possible sur mes fesses qu'il malaxait.
Je tentais de faire de même, ma respiration était de plus en plus hachée, de petits couinements involontaires sortaient de ma bouche. Je dus lâcher sa tête afin de défaire la boucle de sa ceinture pour découvrir ce qui nous amènerait tous les deux à la jouissance, mais fut très vite déconcentrée par ses merveilleux abdos.
Je caressais sa merveilleuse musculature avec délectation quand il réussit finalement à enlever mon jean, entraînant ma culotte dans un même mouvement.
Il se détacha de moi afin de faire de même avec le sien et je pus enfin le contempler dans sa glorieuse nudité, sa virilité majestueusement érigée.
Il se recolla à moi, reprenant ma bouche plus durement encore, ses mains écartant mes cuisses afin de connecter totalement nos corps l'un à l'autre sans plus de préliminaire.
Il s'apprêtait à me pénétrer de toute sa longueur, son regard flamboyant me dominant complètement, lorsqu'il cria :
« Mademoiselle Swan ! »
D'une voix très aiguë !
« Ed-edward ? Couinais-je
-Mademoiselle Swan ! Veuillez bien vous réveiller, mon cours n'est pas fait pour dormir que je sache ! »
Je me retrouvai tout d'un coup devant ma prof d'économie qui me regardait durement pendant que des garces, quelques rangs plus bas, pouffaient.
Je m'étais une fois de plus endormie en plein cours et avais malheureusement fais un rêve très équivoque retraçant ce qui s'était passé entre Edward et moi le lundi précédent.
Enfin presque passé…
Ou même pas du tout…
Après m'avoir assise sur ce fameux bureau et m'avoir enlevé mon haut, alors que je le suppliais par mes gestes de me prendre sur place, il s'était éloigné de moi, m'avait fait un clin d'œil et était sorti comme si de rien était, de la manière la plus nonchalante qu'il soit.
J'étais donc restée pendant quelques minutes à me calmer, les jambes flageolantes, le cœur battant à cent à l'heure alors que mon corps attendait encore d'être soulagé.
On était alors vendredi et ça faisait maintenant presque une semaine que je ne l'avais plus recroisé dans les couloirs et que, bizarrement, plus personne ne m'interpellait ou essayait de me parler à tout va, ce qui n'était pas arrivé depuis ma fameuse non-nomination en tant que reine.
Le lendemain avait lieu la fameuse après-midi lavage de voitures dans les quartiers les plus huppés de Chicago afin de financer l'énorme fête qui avait lieu chaque année, à Halloween. Cette fête était connue de tout l'État et mon école mettait les petits plats dans les grands afin de recevoir les dons généreux des parents des étudiants ainsi que ceux des parrains de l'Université qui faisaient tous partis de la haute société des États-Unis.
Jessica m'avait briefée pendant des heures sur ce que je devais faire ou non et je savais qu'elle reviendrait à la charge ce soir-là, durant le dîner qu'elle m'avait imposé.
C'était elle qui faisait tout le boulot de "reine" qui m'était normalement attribué, mais je devais quand même me rendre à tous les événements possibles et inimaginables qu'organisaient les élèves de l'école. Ce système 50/50 m'arrangeait bien, ne voulant pas respecter toutes ses obligations dont j'étais normalement obligée de m'occuper.
Je devais initialement revoir Alec, que je n'avais pas revu depuis le week-end passé, mais cette maniaque qui me servait de secrétaire et accessoirement d'amie n'en faisait qu'à sa tête et avait annulé tous mes plans.
J'avais beau me révolter comme je le pouvais, Jessica avait le don de me faire céder. Elle utilisait tous mes points faibles et me menaçait même de lâcher sur moi toutes les groupies d'Edward si je ne faisais pas ce qu'elle me disait.
La cloche sonna et je pus enfin sortir en quatrième vitesse de la salle où bon nombre de garçons me lançaient des regards lubriques et où certaines filles, jalouses de l'attention que je possédais, reproduisaient les gémissements que j'avais dû malencontreusement pousser, déclenchant les rires et les railleries de tout le monde.
Depuis ma conversation avec Edward dans le placard à balai -qui avait été suivie d'une extrêmement sensuelle séance de pelotage me rappela ma libido- j'évitais toute joute verbale directe sur les nombreuses rumeurs qui circulaient sur moi et essayais, au contraire, de la jouer comme une reine le ferait : la tête haute, snobant chaque personne passant sous ses royales escarpins !
Étant déjà froide vue de l'extérieur, je devais maintenant transformer en glace n'importe quelle personne me regardant dans les yeux.
Les seuls individus avec qui je parlais au sein de l'école étaient Jessica, qui restait non-stop avec moi et avec qui j'avais pu sympathiser malgré les obligations dont elle m'affublait, et Angela à qui je reparlais vaguement, tout en tentant de l'éviter au maximum.
Alec, lui, étudiait dans une école d'art assez réputée pas très loin de Northwestern et le dessin était sa passion. Il ne m'avait encore jamais montré une de ses œuvres, sûrement par timidité, mais je sentais qu'il s'ouvrait de plus en plus à moi, ce qui me ravissait.
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J'entrais dans le restaurant où Jessica m'avait donné rendez-vous quelques heures plus tôt et m'installais à une table en attendant qu'elle arrive, nous commandant déjà un mojito chacune pour tenir pendant cette soirée d'intenses négociations sur mon emploi du temps des prochains jours.
Elle arriva seulement quelques minutes plus tard après que je me suis installée et nous commandâmes en parlant de choses et d'autres.
« Que commandent donc les deux charmantes demoiselles que voilà ? Nous demanda un jeune serveur d'environ une vingtaine d'années plutôt beau garçon.
- Hum, je vais prendre juste une petite salade césar et un autre mojito s'il vous plaît, demanda Jessica jouant du fait que le serveur semblait s'intéresser à nous.
- Très bon choix mademoiselle, on voit que vous connaissez vos classiques, commenta-t-il en lui faisant un clin d'œil.
- Pour moi votre hamburger avec double dose de bacon et double dose de frites à côté. Oh! Et un autre mojito également, s'il vous plaît ! Continuais-je, voulant faire cesser les échanges de regards qui se passaient entre eux.
- Oui, hum, bien ! Je vous apporte ça tout de suite mes demoiselles, dit-il s'éloignant tout en jetant des regards furtifs en direction de ma voisine qui avait un sourire carnassier aux lèvres.
- Jess, avant de te soucier de ma relation avec Edward ou Alec dont tu adores te mêler, soucis toi d'abord des tiennes… Je ne t'ai encore jamais vue avec un garçon… Je dis ça je dis rien… lançais-je malicieusement en avalant la dernière gorgée de mon verre.
- Hum, t'as raison… Ce petit serveur est à croquer… Mais arrêtons de parler de moi, c'est toi qui est importante ! Tu dois commencer à te comporter comme une reine ! Ça ne va pas du tout là ! Tu as vu ce que tu as commandé !? Un hamburger avec double dose de tout ! Rien qu'une frite dans ce resto vaut 800 calories. Et si madame la journaliste secrète était là et qu'elle savait ça ? Tu ferais une nouvelle fois les gros titres et j'ai bien cru comprendre que tu n'aimais pas du tout ça ! J'ai tout fait, ces dernières semaines, afin de te garder le plus clean possible mais il faut que tu y mettes un peu du tien, je ne peux pas tout faire toute seule !
- Mais Jessicaaaa, j'ai jamais voulu être la reine et j'aime pas faire attention à tout ce que je fais, pleurnichais-je pitoyablement, j'en ai marre que tous mes moindres faits et gestes soient épiés et de ne pas avoir le droit de faire ce que je veux ! En plus les hamburgers, c'est trop bon ! Concluais-je avec une voix d'enfant.
- Bella ! Rigola Jessica. Cesse de faire l'enfant ! Je sais que tu détestes tout ça mais, avec un peu de bonne volonté, tu y arriveras facilement. J'ai appris à te connaître malgré le peu de temps qu'on a passé ensemble et je sais que tu es une battante et que rien n'y personne ne peux t'arrêter si tu as un objectif ! Allez courage, regarde, dit-elle en sortant une pochette avec comme titre : "The queen", je t'ai organisé ton emploi du temps pour toute la semaine !
- Je comprends même pas comment tu fais pour avoir le temps de faire tout ça… Tu es un surhomme Jessica, enfin dans ton cas une surfemme !
- Oui je sais ! Dit-elle hautaine, une lueur d'espièglerie dans les yeux. Bref, passons mes merveilleuses capacités surnaturelles et voyons ensemble la journée de demain pour commencer ! Alors l'événement commence à 9h00 mais tu vas arriver à 10h00, une reine a toujours au moins une heure de retard !
- Bien sûr, répliquais-je hypocritement.
- Ho tais toi donc ! Bref, je viendrais chez toi à 7h30 pour t'aider à te préparer, tout doit être parfait !
- Hors de question ! Je ne me lèverais jamais aussi tôt ! On doit être là-bas pour 10h00 nom de dieu !
- Donc je disais que je viendrais à 7h30, reprit-elle ignorant ma contestation, puis on prendra la voiture de mes parents, elle est magnifique, et on arrivera comme des stars !
- Youhou, murmurais-je blasée levant mollement le bras en l'air.
- Après tu laves deux trois voitures en faisant ta chaudasse sur des talons de dix centimètres pour gagner le plus d'argent possible et puis c'est bon, c'est terminé ! Finit-elle comme si de rien n'était.
- Et après c'est toi qui dis que je dois faire attention à ce que je fais ! Si, là, le titre de la prochaine rubrique du journal c'est pas : « Bella Swan, la nouvelle reine salope qui danse sur les voitures ! » je comprends plus rien.
- Han c'est bon, fais pas ta sainte-nitouche, tout le monde se comporte comme ça pendant ce genre d'événement, tu sortiras pas du lot, crois moi je m'y connais et puis, de toute façon, tu pourras pas être pire que Rose !
- Qu'est-ce qu'elle a fait ? Demandais-je, voulant en savoir le plus possible sur elle afin de prévoir au maximum ses réactions futures.
- Hum, une fois, elle a commencé à faire un strip-tease debout sur une voiture de luxe devant une foule de mecs en train de la siffler mais je l'ai arrêtée avant qu'elle ne finisse son show. Non seulement ça valait mieux pour sa dignité mais en plus je te parie qu'elle aurait provoqué un esclandre.
- Seigneur, cette fille me surprendra plus de jour en jour, quand je dis qu'elle est pathétique… »
Le serveur apporta à ce moment là nos commandes, reluquant, une fois de plus, Jessica qui paraissait ravie de cette attention alors que je mordis dans mon hamburger. Une fois le serveur parti, elle reprit :
« Oui, oui je sais tu ne la supportes pas, j'ai compris le message à la fin ! Bon ma belle c'est bien beau de papoter mais si on veut avoir un teint frais pour demain vaut mieux pas y passer la nuit !
- Ha ben parfait alors, c'est bon on y va, ça serait ca-tas-tro-phi-que si je n'ai pas bonne mine demain, non mais t'imagine l'horreeeeeeuuur ! Mon dieu, je pense que je vais défaillir !
- T'es tellement cynique ! Arrête de te moquer de tout et prends quelque chose au sérieux pour une fois : ce qu'on fait est important.
- Mais c'est tellement ennuyant !
- Tant pis pour toi ! Bon demain tu laves ces putains de voitures, tu bouges ton cul et puis c'est tout ! Dimanche quartier libre et pour te résumer vite fait, mercredi tu as ton premier cours de cheerleader, samedi c'est Halloween donc jeudi on va chercher ta tenue, vendredi on fait les derniers arrangements et on reverra le discours que tu devras faire ! Tu as celui de demain ou pas ?
- Ou pas ? Dis-je d'une petite voix. »
Elle m'avait laissé une semaine pour m'en occuper mais avec les cours, mon boulot, les choses qu'Angela organisait pour moi et le temps que je perdais à penser à Edward, j'avais eu un peu beaucoup la flemme de faire mon speech… OUI je pense à Edward, c'est pas un drame non plus, merde ! Pourquoi vous me jugez tous, quand on a pu toucher à un corps aussi parfait je vous jure que c'est difficile de l'oublier…
« Bella ! Je suis obligée de tout faire ! Bon j'vais t'écrire ça vite fait tout à l'heure mais il faut aussi que je fasse ça et aussi ça… continua-t-elle pour elle-même, se mettant dans son rôle de parfaite petite secrétaire, mordillant son crayon tout en réfléchissant. »
On passa tout le reste de la soirée à parler des différentes choses que nous devions faire pendant la semaine et ce n'est qu'à plus de 23h00 que je pus enfin rentrer chez moi et me reconstituer un teint frais, comme le disait si bien Jessica qui finalement avait pu obtenir le numéro du serveur.
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Je me réveillai au bruit des frappements de Jessica sur ma porte d'entrée et je sus de suite que les courtes heures de sommeil que j'avais eu n'avaient pas suffi à me requinquer comme il le fallait.
Je me dirigeais à pas traînant pour aller lui ouvrir alors qu'Angela, qui d'habitude toujours d'attaque le matin, grognait de s'être faite réveiller.
« Bonjour Jessica, la saluais-je en bougonnant.
- Oui, oui c'est bon on a pas le temps, il faut te préparer, allez plus vite que ça, du nerf ! »
Elle commençait à s'activer dans la pièce, cherchant dans mon armoire la tenue et le maillot de bain que je mettrais alors qu'elle m'indiquait quoi faire.
Une fois ma petite personne sortie de la douche, ma secrétaire personnelle s'affaira à me maquiller un minimum mais sans exagérer, puisqu'à la fin de la journée je serais couverte d'eau mais elle me mit quand même une touche de mascara ainsi que du crayon à sourcils, afin de mieux les définir.
La tenue une fois mise, je me rendis compte d'un petit problème… J'allais geler ! Elle était composée, comme je m'en doutais, de chaussures dotées de talons de dix centimètres, d'un short en jean et d'un haut avec lequel Jessica avait fait un nœud au niveau de ma poitrine et qui laissait mon ventre à l'air. Heureusement que je ne prenais pas de double burger tous les jours sinon bonjour le résultat… En dessous, je portais un maillot de bain composé d'un bas plutôt échancré mais, vu que je n'enlèverais pas mon short, ça ne me dérangeait pas plus que ça ainsi que d'un haut du style brassière qui rehaussait ma poitrine bien comme il faut avec une fermeture Éclair au milieu.
- Comment veux-tu que je me ballade toute la journée comme ça ? Demandais-je à Jessica en lui désignant ma tenue. Et pourquoi toi t'es plus couverte ? M'exclamais-je en remarquant enfin son jean et son manteau qu'elle avait gardé sur ses épaules.
- Ho, ça va, c'est juste pour deux heures ! Et puis de toute façon y'aura une distribution de chocolats chauds juste après et on aura accès aux douches. Moi je vais me changer une fois là-bas, toi tu dois faire bonne impression dès que tu sortiras de la voiture !
- Pourquoi t'as toujours des arguments et pourquoi je t'obéis toujours ? Pleurnichais-je une fois de plus. »
J'arrêtais pas de me plaindre, ce qui n'arrangeait pas la dureté avec laquelle Jessica me traitait. Cette fille était une putain de sadique et aimait me faire souffrir !
« Parce que suis la meilleure, c'est tout ! Bon allez on y va, on s'achète quelque chose à manger en route et puis c'est partiiii !
- Moi aussi je veux venir ! Dit Angela en sautillant. »
Durant toute ma préparation, je l'avais oubliée et ce n'est qu'à ce moment-là que je remarquais qu'elle s'était, elle aussi, déjà préparée.
Comment n'avais-je pas pus faire attention à elle dans un quinze mètres carrés composé de seulement deux pièces, alors qu'elle sautillait et poussait de petits cris hystériques partout ?
« Non, on a pas de place dans la voiture, allez bye ! Répliqua Jessica me prenant par le bras et m'entraînant dehors, ignorant superbement les contestations d'Angela au passage. »
J'eus à peine le temps de prendre une veste que nous étions déjà dehors.
Je savais bien que Jessica, comme la plupart des personnes que j'avais croisée ici, n'aimait pas Angela et si je me posais la question de pourquoi avant, j'en avais depuis peu eu la réponse.
Nous primes un café au Starbucks du coin et des viennoiseries dans une boulangerie française qui me firent saliver d'envie pendant cinq minutes devant la vitrine.
Une fois notre petit déjeuner fini, nous reprîmes la route direction la banlieue riche et très huppée de Chicago où aurait lieu le lavage de voitures de luxe.
Après une heure de route, ponctuée de nombreux bouchons, nous arrivâmes enfin et je dus écouter, pour la dernière fois, les recommandations que ma voisine me donnait. J'avais l'impression d'être une nominée aux Oscars et que mon passage serait vu par des millions de téléspectateurs, ce qui ferait que le moindre faux pas aboutirait à la fin de ma carrière.
Je m'apprêtais à sortir de la voiture qui était garée au beau milieu de la rue et qui commençait déjà à intriguer certaines personnes : de nombreux véhicules à laver se succédaient alors, créant une longue file d'attente que Jessica avait remontée pour se garer au plus près. Elle m'arrêta :
« Ton manteau ! Dit-elle en tendant sa main. »
Bien malgré moi, je l'enlevai tout en me préparant à subir le grand froid dehors.
« Ho et attend ! »
Elle m'ébouriffa les cheveux et me fit un grand sourire.
« Et voilà, t'es parfaite, allez va casser la baraque ! »
Je lui adressais un sourire contrit, inspirais profondément et sortis de la voiture la tête haute et le regard hautain.
Les conversations des centaines d'étudiants présent à ce moment là s'estompèrent petit à petit et la musique qui pulsait à fond des hauts parleurs diminua également.
Jessica m'avait prévenue que ça se passerait comme ça.
Cette école était tellement folle que dès l'arrivée d'un membre de la « royauté », tous les élèves se taisaient et écoutaient ce qu'il avait à dire. Quand je dis qu'ils sont complètement fous…
J'avais un long discours rédigé dans les formes dans ma poche mais, stressée par tant de regards sur moi, je décidai bêtement de faire au plus court.
« Bienvenue ! Je vous souhaite à tous une agréable journée et heu… Frottez bien ! Dis-je toute souriante. »
Je m'éloignais du centre de la rue, les conversations reprenant leur cour alors que je me remplissais un seau d'eau afin de commencer à m'atteler à la tache qui m'incombait.
« Wouahou, quel discours ! Entendis-je dire derrière moi. »
Je reconnaissais cette voix et mon corps aussi, vu les frissons qui étaient apparus sur ma peau.
« T'aurais fait mieux, toi, peut-être ? Demandais-je mauvaise, encore vexée et en colère du coup qu'il m'avait fait.
- J'ai fait mieux, dit-il arrogant.
- Tant mieux pour toi, si t'es pas content de ce que je fais, trouve toi une fille avec qui tu baises, que t'aimes bien et puis dis que t'es avec elle, comme ça je ne serais plus obligée de jouer la reine des dindes à me pavaner partout !
- Mais bébé, j'te préfère à toutes les filles que je baise, c'est bien ça le problème. Et puis franchement, ne me dis pas que t'aimes pas toute l'attention qui est sur toi, je te connais, tu es aussi arrogante que moi.
- Tu ne me connais pas Cullen, lâche moi maintenant. Répliquais-je faisant exprès d'ignorer la première partie de sa phrase qui avait fait battre mon cœur plus vite. »
Je me retournais, mon seau d'eau dans les mains mais trébuchai, comme une conne, sur le sol complètement plat et mon chemisier finit complètement trempé et transparent, couvert d'eau mousseuse.
J'entendis un éclat de rire derrière moi et lançais un regard noir au personnage des plus exécrable qui se roulait de rire par terre et m'en allai la tête haute.
J'enlevais mon haut qui me ferait attraper froid et qui, de toute façon, ne cachait plus rien et partis laver ma première voiture le plus dignement possible.
Les voitures étaient toutes de grandes marques et les maisons aux alentours étaient gigantesques, devant coûter plusieurs millions de dollars.
Des filles près de moi faisaient un concours de t-shirts mouillés, gloussant comme des dindes devant des mecs en chaleur qui les sifflaient et leurs faisaient des propositions indécentes, ce qui avait l'air de les ravir. D'autres encore lavaient les voitures de façon tout bonnement vulgaire, vêtues de bikini plus petits les uns que les autres et j'avais l'impression de me trouver dans le début d'un mauvais porno.
Le seul bon point que je remarquais était le nombre de mecs torse nu et une bonne partie d'entre eux avait un corps pas vilain à voir.
Je remarquais également à quelques mètres de moi, Cullen qui, lui aussi, était torse nu, semblait draguer une fille blonde qui gloussait à tout ce qu'il disait. Il me jeta un coup d'œil et quand il vit que je le regardais, il m'adressa un sourire carnassier et me fit un de ses clins d'œil séducteurs.
Rouge de honte de m'être faite prendre la main dans le sac en train de le reluquer lui et son corps de dieu, et étant irritée qu'il ose draguer une autre fille pile devant moi, me provoquant de la sorte, je détournais aussitôt le regard, l'ignorant totalement le reste de la journée.
Je passais ainsi plusieurs heures à laver une multitude de voitures, m'imprégnant petit à petit de l'ambiance qui régnait et finis même par danser avec plusieurs filles ou garçons, évitant au maximum Edward qui essayait de revenir à la charge.
Je restais un peu plus longtemps que prévu, jouant mieux mon rôle de reine que je ne l'aurais cru, vu les cris de joie que poussait la foule quand je me laissais aller, et partis au bout de trois heures dans la maison où étaient servis les petits remontants et où se trouvaient les douches.
La maison était beaucoup plus calme que la rue où raisonnaient les basses de la musique et ce calme me fit un bien fou. Il n'y avait qu'une petite dizaine de personnes à l'intérieur, les autres préférant s'amuser dehors.
Les pièces étaient immenses, très modernes et dotées d'une multitudes de baies vitrées, ce qui rendait toutes les pièces très lumineuses. La cuisine ouverte sur la salle à manger donnait sur une piscine qui surplombait le reste de la ville, offrant une superbe vue sur le lac Michigan.
Je pris un chocolat chaud qui était posé avec d'autres sur l'immense îlot central qui trônait au milieu de la pièce ainsi qu'une chouquette qui était posée, elle, dans un petit panier en osier.
Le tout était succulent et je gémissais presque de sentir mon ventre rempli après plusieurs heures d'efforts.
Je commençais à avoir vraiment froid, malgré le chauffage à l'intérieur, à cause de mes vêtements alors complètement trempés, mais appris par les personnes dans le séjour que les six salles de bain étaient pour le moment indisponibles. Six salles de bain putain !
Je restais estomaquée par ce nombre pendant plusieurs secondes quand je sentis un bras sur mon épaule qui me dirigeait vers les escaliers en face de moi.
« Allez viens beauté, je vais te réchauffer !
- Je te l'ai déjà dit Cullen, je ne coucherais pas avec toi ! Chuchotais-je énervée qu'il revienne encore une fois à la charge, mais au fond de moi un peu contente malgré tout. Bon ok, très contente ! »
Je n'avais pas envie que de nouvelles rumeurs circulent, c'est pourquoi je n'avais pas crié.
« Je n'ai jamais dit que nous allions coucher ensemble, mais juste que tu allais être réchauffée, je te prête ma salle de bain, mais si tu préfères utiliser une méthode plus naturelle je ne dis pas non ! Répondit-il espiègle. »
Je devins rouge pivoine d'avoir mal interprété ses mots mais me rendis compte d'un détail.
- Ta salle de bain, t'as une suite attitrée partout où tu vas ? Critiquais-je.
- J'aimerais bien mais non, je pense qu'il est normal d'avoir une salle de bain à soi chez soi, enfin chez mes parents dans ce cas…
- Ho… »
Je rougissais de plus belle et lui murmurai un petit "désolé".
On monta ensemble les escaliers. Son bras, toujours passé autour de mes épaules, se dirigea vers ma taille et son corps finit derrière moi, son torse nu collé à mon dos.
Je découvris en chemin qu'en plus d'un immense rez-de-chaussée, la maison, ou plutôt villa, possédait deux étages supplémentaires et c'est au dernier que se trouvait sa chambre.
Une porte à l'intérieur de cette dernière menait à une salle de bain qui était tout aussi grandiose que le reste de la maison avec sa double vasque immaculée, sa douche à l'italienne et son bain à remous qui pouvait accueillir facilement plusieurs personnes.
« Fais comme chez toi, murmura-t-il à mon oreille, son corps toujours collé au mien, je te prépare des affaires pour te couvrir. Je t'aurais bien accompagnée mais, si j'ai bien compris le message que tu as voulu me faire passer tout à l'heure, tu n'es pas vraiment d'accord. »
Il se décolla de moi doucement, laissant au passage un baiser juste sous mon oreille. Je gémis doucement de par la perte de son contact et de par son baiser placé à un endroit qui me faisait toujours beaucoup trop d'effets.
Une lutte à l'intérieur de moi-même avait lieu entre les parties diabolique et angélique de mon être. Une sur mon épaule droite toute vêtue de rouge avec de petites cornes me disait, comme Oscar Wilde, que le meilleur moyen de résister à la tentation était d'y céder et une sur mon épaule gauche, toute vêtue de blanc et auréolée me disait que si je cédais, je m'en mordrais très, très fort les doigts.
Cette lutte cessa à l'instant ou j'entendis la porte se fermer.
Je me retrouvais seule dans la salle de bain.
Ne perdant pas plus de temps, ne voulant surtout pas faire la faute de courir après l'homme qui était dans la pièce d'à côté, je me jetais dans la douche, me déshabillant en vitesse, et profitais enfin de l'eau chaude qui coulait sur mes épaules.
En grosse psychopathe que j'étais, je sentis chaque tube de gel douche ou de shampoing que je trouvais, cherchant, sans la trouver, l'odeur orgasmique qu'il avait.
Après une dizaine de minutes à me relaxer sous l'eau chaude, je décidais de sortir, me drapant dans une serviette blanche des plus moelleuse.
J'hésitais quelques secondes à sortir et à aller dans la chambre dans cette tenue, ne sachant pas si il s'y trouvait encore, mais me décidai finalement, lui m'ayant déjà vu beaucoup plus dévêtue.
Personne n'était dans la pièce lorsque j'entrais, mais ce que j'identifiais être son sweat-shirt de quarterback qu'il m'avait déjà donné, ainsi qu'un bas de survêtement féminin trônaient sur son lit.
Je me vêtis prestement et descendis au rez-de-chaussée, ayant pour but de le retrouver et de le remercier rapidement avant de partir.
Je le trouvais dans la cuisine, seul, en train de sortir encore plus de nourriture du frigo.
Je me raclai nerveusement la gorge et lui dis :
« Hum… Je te remercie pour la salle de bain et les habits… Je te les rendrais lundi, propres…
- De rien, dit-il en s'approchant, mais je t'ai déjà dit que je trouvais que ce sweat t'allait beaucoup mieux qu'à moi, tu peux le garder.
- Non c'est bon, de tout façon- »
Il me coupa d'un baiser avant que je puisse finir ma phrase.
« Je t'ai aussi déjà dit qu'il te rendait particulièrement sexy et que j'ai beaucoup trop de mal à te résister. Ajouta-t-il reprenant ma bouche sur le champ. »
Il me colla encore plus à lui, une de ses mains au creux de mes reins, l'autre caressant ma joue doucement, ses lèvres frôlant les miennes, les cherchant sans jamais vraiment approfondir ce baiser, ce qui me fit couiner de frustration.
Encore une fois, il avait le contrôle total et j'avais beau faire ce que je pouvais, il arrivait toujours à reprendre la main, me narguant au passage de son sourire en coin.
Avant que quoi que ce soit n'aille plus loin, un des amis d'Edward débarqua et, merci, il ne fit aucun commentaire, ne faisant même pas attention à moi.
Ils partirent donc ensemble, me laissant seule dans la cuisine, Edward m'ayant quand même accordée un dernier baiser avant de partir ainsi qu'un de ses célèbres clin d'œil.
Je me retrouvais une nouvelle fois comme une conne, les bras ballants, une boule au creux du ventre pulsant énergiquement sans jamais exploser et, encore une fois, les lèvres rouges d'avoir été embrassées.
J'espère que ce chapitre vous a plu, la suite arrive dans deux semaines!
J'ai juste quelque chose à dire à crazybells... Tu as gagné une bataille mais la la guerre... Un jour les plans de travail en îlot central domineront le monde! Mouahahahaha!
Désolée, parfois j'ai quelque crise de démence mais ça passe rapidement ne vous inquiétez pas! XD
