Heeeeyyyyy!

Aujourd'hui nouveau chapitre qui comme promis va être chaud bouillant!

crazybells qui a très gentiment corrigé ce chapitre m'a dit, ou plutôt, m'a ordonné de vous faire part de son total désaccord sur le non port de préservatif des personnages dans ce chapitre et dans ceux à venir!

Il est important de dire que se protéger est bien sur obligatoire dans la vraie vie, avec n'importe quel partenaire que se soit!

L'histoire ne subira pas de changement suite à ce non port de protection ( donc au revoir les Bella enceinte ^^ ).

Donc vous l'aurez donc compris, le rated M de cette fiction va enfin prendre un sens, ce qui veut dire lemon!

Réponses aux reviews anonymes:

Lau: Haha merci beaucoup! ^^

Bella et Edward sont vraiement des handicapé des sentiments je l'avoue, mais tu vas voir dans ce chapitre que les choses vont bien avancer! ;-)


Chapitre 12: PDV Bella

Comme la veille, je me réveillais de bonne heure et la première chose que je fis fut de checker mon téléphone pour voir si je n'avais pas de nouvelle de lui.

J'étais vraiment pathétique, il n'était que six heures trente et je me doutais bien qu'il n'était pas du genre à se lever aux aurores.

Cette affirmation se révéla fausse lorsque je découvris son message :

« Je veux te voir. À quelle heure tu finis ? »

Ses messages étaient toujours concis et allaient droit au but. Ça me plaisait : contrairement à lorsque l'on était ensemble, il disait clairement ce qu'il voulait et je n'avais pas trois milles questions sans réponse en tête.

Ce jour là, la possibilité ne se présentait même pas, je finissais les cours tard et allais directement à la bibliothèque où je travaillais jusqu'à pas d'heure.

« Pas aujourd'hui, je travaille jusqu'à minuit à la bibliothèque. Désolée. »

Message tout aussi bref mais clair.

Je me rendis en cours vêtue d'une jupe tailleur ouverte jusqu'à mi cuisse, d'un chemisier rouge à manches longues et de mon éternel manteau couleur crème. J'avais relevé mes cheveux en une queue de cheval haute et avais mis exceptionnellement des talons. Je faisais toujours des efforts les jours où j'allais travailler par respect pour mon employeuse et surtout pour paraître plus vieille : je n'avais que dix-huit ans et la plupart des étudiants qui venaient étaient en fin de cycle, essayant de composer leur projet de fin d'étude.

Une fois assise dans ma salle de cours, je me rendis compte que j'allais vite regretter ce choix de tenue : je pouvais voir à travers les fenêtres le ciel se couvrir et le vent se lever.

Les étudiants me regardaient encore et toujours comme une bête de foire mais je tentais d'en faire abstraction en me concentrant sur mes cours, seul moyen pour moi de réussir mes examens qui arrivaient à grands pas. J'avais de moins en moins de temps pour les bosser et je rentrais chez moi souvent trop fatiguée pour pouvoir retenir quelque chose lorsque je me mettais à réviser. Moi qui en début d'année m'étonnais d'avoir autant de temps libre, je maudissais maintenant celui qui avait décidé que je n'aurais aucune soirée tranquille. Vous l'avez bien compris, je maudissais Jessica !

Outre Jessica, je maudissais également cette journaliste people de malheur qui avait eu le culot d'écrire un article stupide sur la soirée d'Halloween. Cette fois, elle avait frappé fort : le journal de l'Université sortait normalement tous les lundis mais cette garce avait réussi à retarder la parution au lendemain, attirant l'attention de tous. Son article occupait cette fois plus de la moitié des pages du journal, ses deux pages centrales cultes regroupaient les témoignages les plus croustillants qu'elle avait pu récolter. Bien sûr, Rosalie en faisait partie mais outre les « cette fille n'est qu'une pleurnicheuse, elle ne mérite pas sa place de reine » et les compliments qu'elle se faisait à elle-même sur l'ingéniosité de son idée de trésor, elle ne disait rien de bien intéressant.

Heureusement pour moi la journaliste ne connaissait aucun détail sur ce que nous avions vécu mais trois autres étudiants, deux garçons et une fille, avaient laissé un témoignage qui en donnait de très bons indices :

« « Ils étaient trois » me raconta Emmett Mc-Carty, beau jeune homme de vingt-deux ans faisant parti de l'équipe de baseball de notre école et proche ami de notre merveilleux roi, j'ai nommé Edward - je suis trop sexy - Cullen ! Le bel étalon qui lui sert d'ami a vécu une horrible soirée en ce 31 octobre : « J'étais avec Mike Newton et Lauren Mallory à l'endroit où se trouvait un indice. On le cherchait lorsque l'on nous a attaqué. On a réussi à repousser nos assaillants et je sais que j'en ai blessé deux mais d'autres arrivaient encore donc on a décidé de courir. ». Notre belle jeune femme, Lauren Mallory, elle, nous dit : « Nan mais c'était horrible, quoi ! Genre les mecs ils nous poursuivaient et tout et ils m'ont complètement décoiffée. J'vois même pas ce que ce genre de vandales faisait dans une soirée aussi bien que celle de Rosi-Rosa, hein. » Notre Mike Newton à la chevelure d'or, lui, est encore complètement déboussolé : « Tout ce qu'on a vécu s'est passé tellement vite, on a beaucoup couru puis l'on a atterri sur une route avant de croiser une vieille dame qui a bien voulu nous ramener en ville. On a pas pensé à prévenir les autres. Emmett lui voulait retourner au manoir mais Lauren disait avoir mal dans la jambe et il a d'abord voulu s'assurer qu'on allait tous bien en nous proposant de faire un tour à l'hôpital juste au cas où. Lorsque l'on est sorti des urgences, on est rentré chez nous et on a prit des nouvelles des autres. ». Notre ex-reine, organisatrice de l'événement, a été interrogée par les forces de l'ordre mais ne semble pas avoir organisé cette attaque, elle affirme que ce serait Bella Swan, qui n'a pas voulu témoigner, qui aurait tout organisé afin de gâcher la soirée que notre ex reine avait organisé, qui avant que notre souveraine n'arrive, était parfaite. »

Il fallait que je demande à Edward d'interroger ce "Emmett" pour que l'on sache si il n'avait pas plus d'infos. Je me rappelais des cris que nous avions entendus juste avant d'arriver au premier indice, si c'était eux ça voudrait dire que nous les aurions manqué de peu. Les deux autres, visiblement, soutenaient à fond Rosalie et ne seraient donc jamais objectifs, objectivité qui faisait également défaut à la moitié du campus. Cette partie des élèves comptait, entre autre, sur elle pour qu'elle les fasse entrer dans le cercle très privé des personnes "importantes" et participer, grâce à elle, à tous les événements qu'elle organisait.

À la pause de midi, je retrouvais Alice assise seule dans un coin du réfectoire, essayant de se faire la plus petite possible. Je la rejoignis, posant avec fracas mon plateau sur la table et lui fis la bise joyeusement.

« Alice ! Je suis heureuse de te revoir !

- Bella ?

- Qui d'autre ? Tu pensais vraiment que j'allais faire comme si on ne se connaissait pas ?

- Plutôt ouais… Lorsque l'on s'est quittée dimanche soir t'étais pas de très bonne humeur…

- Contre Edward ! Tu n'avais absolument rien fais toi ! »

Elle me sourit, visiblement heureuse et nous nous retrouvâmes, aussi complices que le précédent week-end.

Alice, sous son air timide, cachait une jeune fille pleine de joie de vivre et légèrement surexcitée, un côté d'elle que j'adorais.

Elle n'était pas encore tout à fait à l'aise lorsque nous étions en public, jetant des regards un peu partout autour de nous et se taisant brusquement lorsqu'elle sentait les regards des autres étudiants planer sur elle mais lorsque je repris deux étudiantes qui passaient près de nous, crachant leur venin tout sauf discrètement sur mon amie, elle reprit petit à petit confiance, oubliant complètement notre environnement.

Nous étions en plein fou rire, les larmes débordant des yeux et nous reprenions avec peine notre souffle lorsque Jessica arriva près de nous, étonnée de nous voir si complices.

Après de brèves présentations, Jessica se joignit à nous et nous terminâmes la pause du midi, toutes les trois plus amies que jamais.

OooOooOooOooOooOooOooOooOoo

Mes cours finis, je me hâtais en direction de la bibliothèque, le ciel de plus en plus menaçant, le vent emmenait de gros nuages noirs en plein sur le centre ville.

Les infos disaient qu'une tempête se profilait et qu'elle arriverait sûrement cette nuit-là. L'orage ne se révélait pas si dangereux que ça et aucune alerte n'avait été mise en place et la circulation n'en sera pas altérée.

J'arrivais alors que les premières gouttes de pluie tombaient et je me dirigeais directement vers le bureau d'enregistrement afin de faire part de ma présence à ma patronne avant de prendre connaissance des tâches qui m'étaient attribuées ce soir-là.

Je déposais mes affaires et commençais d'abord à ranger les livres laissés par les étudiants sur les tables, à enregistrer les entrées et les sorties jusqu'à vingt-et-une heures puis, lorsque le flux auparavant incessant d'étudiants se tarit, je m'attelais au travail le plus chiant que j'avais à faire ici : réorganiser les nouvelles étagères. La bibliothèque ayant subi un agrandissement peu de temps avant mon arrivée à Northwestern, des dizaines d'étagères restaient à pourvoir et je devais retrouver des centaines de livres différents éparpillés sur les trois étages qui composaient Northwestern's Library.

Peu de temps après, ma patronne m'informa de son départ et me rappela de bien fermer les portes de toutes les sections en partant.

La tempête avait commencé dehors et j'étais bien contente d'être à l'abri ici, je pensais même à rester toute la nuit afin d'éviter de me tremper en rentrant chez moi.

Il ne restait qu'une petite dizaine d'étudiants dans la bibliothèque lorsque vingt-trois heures sonna et ce n'est qu'une demie heure plus tard que je décidais d'abandonner ma tâche, pour commencer à fermer.

Je passai par le troisième étage où je ne trouvai personne puis descendis au deuxième où je dus réveiller un garçon qui s'était endormi sur une pile de livres. Il partit rapidement et je continuais mon inspection, fermant toutes les portes se trouvant sur mon chemin.

À minuit moins cinq tout était bouclé et je rassemblais mes affaires lorsque j'entendis le carillon de la porte d'entrée résonner.

« La bibliothèque est fermée, revenez demain s'il vous plaît. Dis-je mécaniquement sans me retourner. »

M'attendant à entendre la porte se refermer, je fus surprise que ce ne soit pas le cas et je me retournai, m'apprêtant à répéter que la bibliothèque fermait.

Au lieu de découvrir un inconnu lambda, je vis Edward devant l'entrée, trempé des pieds à la tête, qui passait sa main dans ses cheveux, faisant tomber de minuscules gouttelettes d'eau sur le parquet ciré.

Je levais un sourcil, étonnée de le voir ici et j'allais lui en faire part quand il s'approcha de moi et m'aida à mettre mon manteau sans prononcer un mot.

« Qu'est ce que tu fais ici ? Demandais-je perdue.

- Tu m'as dit que tu finissais tard, je suis venu te chercher ! Me répondit-il comme si tout était parfaitement normal.

- Mais…

- Oui ? »

Je cherchais mes mots, ne comprenant rien de la situation dans laquelle je me trouvais et répétais bêtement :

« Qu'est ce que tu fais ici ?

- Je viens te chercher, répéta-t-il, j'avais envie de te voir et je voulais savoir si tu disais la vérité.

- La vérité sur quoi ? Demandais-je encore plus perdue.

- Si tu travaillais bien ici et que tu n'étais pas avec ton blondinet.

- Avec mon blondinet ?

- Alec, dit-il amèrement.

- Mais il est brun ! M'exclamais-je.

- Brun, blond, qu'est ce que ça change, j'aime pas que tu sois avec lui ! Me répondit-il en haussant les épaules nonchalant.

- Et j'étais pas avec lui, comme tu as pu le vérifier j'ai travaillé ce soir, papa ! C'est bon tu t'es assuré que j'étais bien toute seule, tu vas pouvoir y aller, non ?

- T'es mignonne quand t'es en colère, tu sais ça ? Me dit-il en me regardant très sérieusement alors que je bouillais sur place. T'es pas contente de me voir ?

- J'ai jamais dis ça mais- »

Il m'embrassa brusquement, me coupant la parole, et se rapprocha de moi jusqu'à ce que nous soyons collés l'un à l'autre. Une de ses mains me maintenait contre lui tandis que l'autre commençait à enlever l'élastique retenant mes cheveux attachés.

Je lui rendis son baiser un certain temps, profitant par la même occasion pour caresser ses cheveux dont je ne pouvais plus me passer mais je le repoussais peu de temps après, encore perdue, cherchant une explication à sa venue.

« Qu'est ce que tu fais là ? Demandais-je une fois de plus.

- J'aime beaucoup plus tes cheveux comme ça. Dit-il comme si de rien n'était en passant sa main dans mes cheveux, tirant parfois un peu dessus.

- Edward ! Criais-je en frappant son torse.

- Viens chez moi, me supplia-t-il. S'il te plaît…

- Mais…

-Tu me manquais, j'ai besoin de toi… Continua-t-il en collant son front contre le mien, les yeux fermés. »

Puis il m'embrassa doucement, ses mains encadrant mon visage.

Je ne savais que faire mais sa douceur me faisait fondre. Il n'avait jamais agit comme ça avec moi auparavant et le voir me supplier autant me brisait presque le cœur.

Lorsque l'on se sépara, je lui soufflais un « Ok » d'assentiment et il me guida hors de la bibliothèque vers la tempête battant son plein.

Il m'indiqua sa voiture garée plus loin dans la rue et on se mit à courir, tentant en vain d'éviter les trombes d'eau qui s'abattaient sur nous.

Au bout d'une longue et périlleuse course -enfin longue pas vraiment mais périlleuse, ça, oui !- on finit par s'asseoir brusquement sur les sièges en cuir du véhicule. On était entièrement trempé et nos cheveux étaient complètement décoiffés, lorsque l'on se regarda, un fou rire nous prit, ne voulant plus nous lâcher par la suite.

Il fallut plusieurs bonnes minutes pour nous calmer alors que nous étions tous deux affalés sur l'épaule de l'autre, les larmes de rire coulant encore sur nos joues.

Edward démarra et prit la route menant chez lui, route complètement vide de toute circulation à cause de la tempête.

Des centaines de litres d'eau s'abattaient sur nous chaque seconde et le vent violent couvrait les bruits aux alentours, nous plongeant dans une bulle étanche dans laquelle nous étions seuls au monde.

La main d'Edward reposait négligemment sur ma cuisse et faisait des allers retours lents qui m'allumaient plus que jamais.

Son petit air innocent, complètement différent de son air désespéré de tout à l'heure, me prouvait qu'il avait totalement conscience de ce qu'il provoquait en moi et je décidais de me venger.

J'avançais doucement ma main sur sa cuisse, remontant de plus en plus haut quand il intercepta mon geste en attrapant et serrant fortement ma main.

« Bella, si tu ne veux pas mourir ce soir vaudrait mieux que tu arrêtes ça tout de suite… Grogna-t-il.

- Alors toi tu as le droit de t'amuser et pas moi ? M'exclamais-je.

- Ne jamais déconcentrer le conducteur, c'est la base. Répondit-il en emmenant ma main capturée par la sienne à sa bouche. »

Il entrelaça nos doigts et commença à poser des milliers de petits baisers sur chaque phalange ainsi que sur le dos de ma main.

On mit du temps à arriver mais la maison d'Edward fut enfin en vue dans une partie assez isolée de la banlieue chic de Chicago.

Il me déposa devant la maison, me tendant son trousseau de clés puis alla se garer plus loin pour que sa précieuse voiture ne risque pas de se faire endommager par une branche arrachée à son arbre par le vent.

Je courrais jusque sous le porche, me retrempant de plus belle et tentais tant bien que mal de trouver la serrure de la porte d'entrée.

Une fois la serrure trouvée, je galérais cette fois à trouver la bonne clé parmi toutes celles que j'avais et avant même que je ne la trouve, je sentis un bras m'enlacer par derrière.

Je poussais un petit cri de stupeur mais les lèvres de celui que je reconnus comme étant Edward s'attelaient déjà à embrasser et à mordiller mon cou.

« Me déconcentre pas ! J'arrive pas à trouver la bonne clé ! Me plaignis-je »

Continuant son manège, il me prit les clés des mains et ouvrit presque instantanément la porte avant de me pousser à l'intérieur.

Il ferma la porte derrière lui avec son pied puis me colla contre le mur du couloir en m'embrassant férocement.

Je lui rendis son baiser tout aussi intensément alors qu'une petite voix dans ma tête se demandait si vraiment c'était une bonne idée de céder aussi rapidement alors que nous n'avions rien mis au clair sur ce que nous étions l'un pour l'autre, mais l'autre, elle, beaucoup plus vindicative, sentait déjà les mains d'Edward se faufiler sous ma chemise.

Cette deuxième partie gagna haut la main, « advienne que pourra » cria-t-elle et je commençais donc, moi aussi à caresser le corps tout bonnement parfait qui était pressé contre le mien.

Je frissonnais de froid et enlevai mon manteau imbibé d'eau et sentais une chaleur toute nouvelle s'installer au creux de mes reins.

Mon chemisier, lui aussi trempé, était maintenant complètement déboutonné et Edward en profita pour aller embrasser chacun de mes seins à travers la dentelle noire de mon sous-vêtement avant de continuer sur mon ventre. Il finit à genoux devant moi et commença à descendre ma jupe le long de mes jambes, découvrant mon tangua assorti à mon soutien-gorge.

Une fois ma jupe à terre, il me prit dans ses bras et j'enroulais mes jambes autour de sa taille tandis qu'il traversait son salon d'un pas rapide en se dirigeant vers les escaliers.

Je l'embrassais sans relâche, frottant mon corps contre le sien en tirant sur ses cheveux trempés.

Il malaxait mes fesses de ses deux mains et très vite libéra l'une d'elles pour qu'elle entreprenne d'enlever mon soutien-gorge qu'il abandonna en haut des marches.

Il poussa la porte de sa chambre de son pied, sans me lâcher, et me jeta sur son lit sans aucune douceur avant de recouvrir mon corps du sien.

Il m'embrassa dans le cou mais le délaissa vite au profit de mes pointes durcies par le froid et sa présence. Il les titilla l'une après l'autre sans jamais se lasser.

Je me tortillais sous lui en proie au plaisir qu'il me donnait et froissais sa chemise dont les boutons ne voulaient pas céder entre mes doigts.

Il descendit sur mon ventre, mes gémissements devenant de plus en plus audibles et commença à me caresser au travers de mon sous-vêtement trempé de désir.

« Edward… Gémissais-je d'une voix étranglée. »

Il m'adressa un sourire carnassier, se redressa devant moi et commença à faire rouler mon tangua sur mes cuisses puis enleva mes escarpins l'un après l'autre en me caressant les mollets doucement, me laissant complètement nue devant lui.

Il enleva rapidement sa chemise et observa en détail mon corps, le regard noir de désir.

« Tu es vraiment magnifique. Chuchota-t-il en me regardant cette fois-ci droit dans les yeux. »

Je rougis et commençai à me mordiller la lèvre, me demandant quand est-ce qu'il finirait ce qu'il avait divinement bien commencé. Je commençai à frotter mes cuisses l'une contre l'autre, me tortillant sous lui afin de soulager le feu ardent qui brûlait en moi.

« Qu'est ce que tu attends alors ? Lui murmurais-je en retour alors que cette attente devenait de plus en plus insoutenable.

- Tu es sûre ? Me demanda-t-il pour la première fois.

- Dépêche toi Cullen ! Ordonnais-je rapidement de peur de me mettre à trop réfléchir.

- À vos ordres princesse ! S'exclama-t-il son regard devenant plus noir encore. »

Il caressa puis embrassa mon mollet droit, remonta jusqu'à ma cuisse, s'arrêta à la lisière de mon sexe enflammé puis fit la même chose de l'autre coté, remontant cette fois jusqu'à mon ventre alors que je gémissais de frustration, mes mains poussant sa tête où je voulais qu'elle soit.

Il ricana mais s'orienta finalement vers mon centre lâchant un « pressée bébé ? » victorieux au passage.

Ses mains caressaient langoureusement mes cuisses tandis que sa bouche s'acharnait sur mon bouton de plaisir lui faisant subir mille délices.

Il joua longtemps avec mon corps alors que je gémissais éhontément, mes mains caressant et tirant ses cheveux sans relâche, poussant au maximum sa tête contre moi, sa langue titillant mon clitoris avec acharnement.

Lorsque ses doigts vinrent se joindre à la partie je sus que ma fin était proche.

Il enfonça un doigt en moi, puis un second et déjà mes parois commencèrent à se contracter et j'explosais finalement de plaisir quand il mordit plus fort que les autres fois mon clitoris.

Je criais tous sauf discrètement son prénom, mes mains contractées dans ses cheveux, le corps tremblant de toute part.

Il remonta vers mon visage, se léchant les lèvres goulûment et m'enlaça, me laissant redescendre du paradis dans lequel il m'avait envoyé.

C'est avec la respiration erratique que je recommençais à l'embrasser de toutes mes forces, encore plus grisée qu'avant et caressais son torse saillant que je redécouvrais avec joie.

Je le fis basculer sur le dos, ses mains me caressant de toute part alors que je me plaçais à califourchon sur la bosse proéminente de son jean, me frottant sans vergogne contre celle-ci, nous arrachant à tous deux des grognements gutturaux.

Je mordillais son cou, voulant lui laisser une marque comme lui le faisait tout le temps et une fois mon travail réussi avec brio, je descendis sur son torse, caressant avec délectation sa musculation parfaite.

Je redécouvris sur ses abdos divinement musclés les bleus laissés par nos agresseurs et m'attelais à tous les embrasser, les uns après les autres, soulageant peut-être ses blessures.

Je descendais jusqu'à la lisière de son jean qui laissait entrevoir un V magnifique qui m'emmenait directement à l'objet de tous mes désirs.

Je me redressais sur son corps, lui adressant un regard coquin alors que je déboutonnais son jean et faisais descendre avec lenteur sa fermeture éclair ce qui le fit grogner de frustration.

Je fis descendre tout aussi lentement son jean sur ses jambes, en faisait bien attention à le caresser au passage et lui enlevais finalement en même temps que ses chaussures.

Je commençais à le caresser au travers du fin tissus de son boxer alors que je sentais son membre prendre encore plus de place.

« Bellaa ! Grogna-t-il en essayant de m'attirer jusqu'à lui »

Je l'esquivais et susurrais joueuse :

« Pressé bébé ? »

Il grogna une nouvelle fois, soulevant les hanches afin d'avoir plus de contact avec ma main et je décidais de lui donner ce qu'il voulait.

Je lui enlevais son boxer et le découvris pour la première fois complètement nu, plus beau et plus désirable que jamais, me rendant encore plus fébrile.

Je saisis son sexe d'une taille conséquente dans ma main et commençais de lents va et vient, le faisant languir plus que nécessaire.

Cette attente ne dura pas longtemps puisque très vite, Edward beaucoup trop excité, se redressa et me fit revenir à califourchon sur lui.

Il caressa mon sexe du sien puis s'enfonça d'un grand coup de reins dans mon corps, m'arrachant au passage un cri de plaisir.

Il resta profondément enfoui en moi quelques secondes, me serrant contre lui puis commença à bouger doucement et enfin de plus en plus vite.

Je l'accompagnais dans ses va et vient descendant lorsque lui montait afin de l'accueillir le plus profondément possible en moi.

Son membre m'écartait divinement et chaque coup de reins qu'il me mettait faisait gonfler la boule de chaleur qui menaçait d'exploser au fond de mon ventre.

Nos bouches se frôlaient l'une l'autre, sans jamais vraiment se toucher, nos yeux, qu'on peinait à garder ouverts sous le plaisir, ne quittaient pas l'autre et ses mains qui d'abord avaient été fourrager mes cheveux et caresser mon dos étaient maintenant sur mes fesses, m'accompagnant dans mes mouvements.

Il ressortit presque complètement de mon corps puis s'y renfonça violemment et recommença une, deux, trois fois avant que je jouisse sur lui, mes cris de plaisir étouffés par sa bouche.

Il vint quelques secondes après moi, en s'enfonçant dans un dernier coup de rein tout en serrant fortement mon corps contre le sien, plaquant au passage son torse contre mes seins.

On resta quelques minutes dans cette position, sa tête dans mon cou alors que je jouais avec ses cheveux encore plus décoiffés qu'à l'habitude.

Il sortit finalement de moi, m'arrachant une plainte à la fois de manque et de douleur due à mon absence d'activité sexuelle depuis plusieurs mois, et on se coucha l'un à côté de l'autre sans dire un mot.

Edward nous recouvrit de la couette puis m'attira sur son torse sur lequel je m'endormis au rythme de ses respirations et de ses caresses dans mon dos.

OooOooOooOooOooOooOooOooOoo

Je sus dès que je me réveillais que je n'étais pas dans ma chambre. J'étais allongée sur une masse chaude et confortable bien différente de mon petit lit une place qui faisait subir à mon dos mille malheurs.

J'ouvris les yeux et reconnus instantanément la chambre d'Edward et me rendis compte que j'étais tranquillement allongée sur son propriétaire qui me serrait possessivement contre lui. Nous étions tous deux complètement nus.

Je me rappelais alors de chaque seconde passée avec lui la veille et me demandais ce qu'il allait maintenant arriver.

Il ne m'avait pas jetée hors de son lit après qu'il a eu ce qu'il voulait depuis le début et avait passé la nuit complète avec moi, ce qui me rassurait beaucoup. Mais qui dit qu'en se réveillant il ne me dirait pas de foutre le camp ?

J'appréhendais de plus en plus son réveil, me demandant même si il allait se souvenir de quelle fille il avait dans son lit ce matin-là et si je ne ferais pas mieux de partir en douce, m'évitant par là une trop grosse humiliation si c'était cas.

Je l'observais pendant son sommeil et tentais de me détacher de lui sans le réveiller mais il me serrait de plus en plus contre lui dès que je me dérobais de trop.

Il finit même par rouler sur le côté, mettant une de ses jambes sur les miennes, ses deux bras enfermant ma taille. J'étais prisonnière de son corps et je mentirais si je disais que ce cocon de chaleur à la fois confortable et dur ne m'était pas agréable.

Renonçant à mon plan de fuite qui, après réflexion, était plus que lâche, je me réinstallais plus confortablement contre lui et l'observais dormir, son visage à quelques centimètres seulement du mien.

Ses cils étaient étonnement longs pour un homme, pas complètement noirs mais plutôt de la même couleur que ses cheveux, cheveux qui étaient dans tous les sens, complètement en bataille et qui lui donnaient cet air sexy qui lui été propre.

Endormi, tous les traits de son visage étaient décontractés et il paraissait plus jeune, plus juvénile. Mes yeux descendirent sur sa bouche charnue, qui je le savais était particulièrement douée et il me prit une envie viscérale de l'embrasser.

Je tentais de dompter cette envie, encore inquiète de sa réaction, mais j'échouais lamentablement et commençais à lui caresser la pommette du bout des doigts, rapprochant petit à petit ma bouche de la sienne, effleurant à peine ses lèvres. Je recommençais, y restant un peu plus de temps cette fois puis traçais le contour de ses lèvres du doigt.

Il sourit, les yeux encore fermés et ne bougea pas d'un poil. Seule la courbure de ses lèvres indiquait qu'il était bel et bien réveillé et qu'il attendait que je dise ou fasse quelque chose.

Je frôlais une fois de plus sa bouche de la mienne puis l'embrassais vraiment, forçant le passage de ses lèvres avec ma langue pour atteindre la sienne.

Ce n'est que là qu'il se décida enfin à réagir et qu'il me rendit mon baiser.

Une longue bataille commença entre nous et je le laissais finalement gagner, me retrouvant sur le dos, lui au dessus de moi, mordillant ma lèvre inférieure et ma langue.

Il coupa ce baiser, les coudes de part et d'autre de ma tête et me sourit grandement. Il semblait être l'homme le plus heureux au monde.

« Bonjour… Chuchotais-je, ne voulant pas rompre le cocon moelleux dans lequel nous étions.

- Bien dormi ? Me demanda-t-il en posant un baiser sur mes lèvres, semblant ne jamais en avoir assez.

- Mieux que jamais… »

Je savais pas si je m'avançais de trop, avouant tout beaucoup trop vite mais je voulais vivre ça tous les matins, me réveiller collée contre lui et rester des heures dans ses bras sans personne pour nous déranger.

« Moi aussi. Bella… Il cherchait ses mots, hésita puis visiblement se ravisa.

- Quoi ? Demandais-je inquiète.

- Rien, rien de bien important… Murmura-t-il. »

Il commença à parsemer mon visage de baisers, tentant vainement de me distraire mais je ne cédais pas :

« Edward… Dis moi ce qu'il se passe. Le suppliais-je en prenant son visage dans mes mains, le forçant à me regarder dans les yeux. »

Il souffla bruyamment en fermant les yeux. Je crus l'énerver et enlevais donc mes mains de son visage, pensant que notre moment était fini, qu'il me renverrait chez moi sans même me laisser le temps de me doucher.

Lorsqu'il ouvrit les yeux, au lieu de découvrir de la colère dans ceux-ci, j'y vis plutôt du doute et de la peur.

« Bella… Je-j'ai vraiment passé un bon moment hier soir, un très bon moment vraiment…

- Moi aussi Edward… Murmurais-je rapidement, appréhendant d'avance la suite de la conversation.

- Je-je t'apprécie Bella, je t'apprécie beaucoup… »

Je restais figée de stupeur, la bouche légèrement entrouverte, ne m'attendant pas du tout à une telle déclaration.

Vivement, je me jetais sur ses lèvres et enroulais mes jambes autour de sa taille, il fut légèrement décontenancé mais me rendit mon baiser rapidement, me serrant contre lui en souriant grandement.

On baisa ou on fit l'amour, je ne savais pas vraiment, mais j'étais heureuse. C'était tout ce qui comptait.


Voilàààà!

J'espère vraiment que ça vous a plus!

Alors mon lemon c'est la cata ou ça va?

Dites moi tout! ;-)