Heeeeeeyyyyy!

Je vous annonce officiellement la fin d'Unlikely love !

Je vous remercie d'avoir suivi cette histoire et d'avoir été aussi emballé ! En commençant je n'aurais jamais cru que ce que j'allais écrire allait plaire à autant de monde et c'était une très belle surprise de découvrir vos réactions ou vos questions à chaque chapitre posté.

Je déteste citer des noms et pas d'autres c'est pourquoi je ne ferais pas la liste de mes fabuleux/euses revieweurs/euses ainsi que ceux qui ont mis cette histoire en favori ou qu'ils l'ont follow puisque je suis sûre d'en oublier.

Le seul que je me permets de citer est bien sûr celui de crazybells vous devez vous en douter maintenant. C'est celle qui m'a convaincue d'écrire et de poster cette histoire, celle qui a corrigé tous mes chapitres ( à part le numéro 1, il faudrait d'ailleurs qu'on s'y mette mon chacorne... ), celle qui a été plus que patiente avec moi même lorsque je faisais plus d'une centaine de faute d'orthographe par chapitre, celle qui doit mieux connaitre cette histoire que moi puisque je ne pouvais pas m'empêcher de lui renvoyer mes chapitres une douzaine de fois ( oui douze vous avez bien lu, elle a lu et corrigé certain chapitre plus de douze fois... ) mais aussi celle avec qui j'ai partagé de nombreux délires que je n'oublierais jamais ! C'est d'ailleurs l'un d'eux qui m'a inspiré la fin de ce prologue ! J'y avais pensé juste avant le chapitre d'Halloween ( si elle se souviens bien j'avais hurlé de joie en MP en disant qu'elle venait de me donner une trop bonne idée ) et je devais le poster peu après Halloween mais mon histoire qui a changé sans arrêt de squelette tout au long de l'année a décidé que ça ne se passerait pas comme ça ! J'aimais cette idée et je voulais l'écrire, c'est pour ça qu'elle apparaît aujourd'hui !

J'espère que cette fin vous plaira, elle clôture enfin toute l'aventure d'Unlikly love et bien qu'aujourd'hui je suis contente qu'elle soit finit, jouer avec ses personnages et écrire chaque chapitre le dimanche après midi me manquera beaucoup.

Je vous avoue que je serais plus qu'heureuse d'écrire une suite à cette histoire. Elle se centrera certainement plus sur l'histoire d'Alice et de Jasper ( puisque j'avais promis au début de celle-ci que tous les couples finiraient ensemble mais ça n'a finalement pas pu se faire.) mais elle n'arrivera sûrement pas tout de suite ! J'ai pas du tout réfléchi à cette fiction et j'avoue que j'ai besoin d'une petite pose ! ^^ Je vous tiendrais au courant de toute façon !

Bref trêve de bavardage, je vous retrouve en bas !


Épilogue : PDV Bella

Le bruit strident du réveil me fit sortir des limbes du sommeil. Je grognai de mécontentement et maudis l'inventeur de cette machine de malheur ainsi que celui qui avait décrété que les cours devaient commencer aussi tôt.

Heureusement, la pointe de contrariété qui commençait à m'envahir fut tout de suite oubliée lorsque deux bras chauds et forts virent m'envelopper dans leur douceur.

Je soupirais de bien être et me blottis plus confortablement contre le corps musclé qui se trouvait à côté de moi. Mes jambes étaient entremêlées aux siennes et ma tête reposait à présent sur son torse.

Cette facette-là d'une vie à deux était plus qu'appréciable, toutes les facettes de cette vie l'étaient à mes yeux.

Pour ce qui était de la vie en communauté, c'était autre chose, surtout lorsque j'entendais, comme à cet instant, la porte de la chambre s'ouvrir et une Alice toute sautillante s'exclamer :

« Debout les amoureux ! C'est la rentrée !

-Alice dégage ! Grogna Edward sous moi en lui jetant approximativement son coussin dessus.

-Vous seriez tous les deux moins fatigués si vous n'aviez pas fait des galipettes jusqu'à pas d'heure, hier soir ! Je devrais d'ailleurs dire à Carlisle et Esmée de refaire l'isolation, c'est fou à quel point on entend tout dans c'te baraque…

-C'est ça, va leur dire ça, grommela mon amoureux, oublie pas de fermer la porte en sortant !

-Pour que vous vous rendormiez ? Pas question ! Allez debout là-dedans ! Dit-elle en ouvrant les rideaux pour laisser rentrer la lumière avant de sortir de la pièce. »

Heureusement que nous étions couverts du drap ! Cette fille ne connaissait définitivement pas la notion de pudeur.

Je cachais ma tête dans le cou de mon compagnon alors que le soleil inondait déjà la pièce malgré l'heure matinale. Je n'avais aucune envie de sortir de là, les bras d'Edward me tenaient fermement contre lui, ne me laissant aucune chance de m'échapper, chose que je n'imaginais même pas faire en rêve.

Nous dérivions lentement vers le sommeil à mesure que le temps passait mais Alice, qui veillait à ce que cela ne se produise pas, nous rappela à l'ordre jusqu'à ce que nous décidions, à contre cœur, que ce petit jeu avait assez duré.

Ma deuxième rentrée à Northwestern avait lieu une petite heure plus tard et, bien que je sache parfaitement que je pouvais tout me permettre -ou presque -, je n'allais pas profiter de mes avantages plus que nécessaire. J'avais abandonné cette vie plusieurs mois plus tôt et Edward, naturellement, avait suivi mon exemple.

Cela faisait déjà trois mois que je vivais chez Edward après que celui-ci m'a suppliée pendant des semaines d'emménager avec lui. J'avais longtemps refusé, pensant que notre relation était alors trop bancale mais mon petit ami, et mes meilleurs amis, avaient réussi à me faire changer d'avis à force de persuasion et de séances de torture composées exclusivement de journées intenses de shopping infligées par Rosalie et d'Alice.

En effet cette première, de nombreux mois auparavant, m'avait presque suppliée de l'accompagner chercher la robe parfaite pour sa rencontre avec les parents d'Emmett. Elle avait dû essuyer mes innombrables refus et s'était finalement contrainte à demander à Alice qui avait accepté avec scepticisme.

Je ne sais pas ce qu'il s'était passé pendant cette journée shopping mais je les avais retrouvées le soir même, alors que j'hésitais à appeler la police pour le meurtre de l'une ou de l'autre par l'une ou l'autre, bras dessus, bras dessous en train de rire aux éclats.

J'avais été heureuse de voir cette image-là et le shopping était devenu leur activité préférée. Elles tentaient de m'y traîner le plus souvent possible, même si elles savaient que je n'aimais pas spécialement ça. Et c'est avec la menace de m'y traîner de force chaque week-end jusqu'à ce que j'accepte, menace qu'elles n'avaient pas hésité à mettre en œuvre, que j'avais fini par emménager chez Edward. Ne me jugez pas pour avoir été faible ! Il en allait de la survie de mes petits pieds qui souffraient mille douleurs à force de parcourir cent fois les mêmes allées.

Nos vies, elles aussi, avaient pas mal changé. Rosalie avait tout d'abord déménagé chez Emmett, qui habitait à quelques pas seulement de chez Edward et Alice. Emmett ne supportait plus d'habiter dans l'immense villa continuellement vide de ses parents. Aussi, Alice, Emmett, Edward, Rosalie et moi étions devenus inséparables.

C'est ainsi que, petit-à-petit, Jessica s'était séparée de nous. Elle s'était sûrement sentie de trop entre les deux couples qui composaient notre groupe et Alice qui avait tissé un lien plus fort avec les autres, en plus de celui, fraternel, qu'elle entretenait déjà avec Edward. Nous nous étions retrouvés de temps en temps mais les uns comme les autres nous savions qu'à la fin de nos études nous partirions tous d'un côté et Jessica de l'autre.

L'amitié que j'avais tout d'abord voulu créer avec Edward n'avait pas duré longtemps : au bout d'un mois seulement nous nous étions jetés l'un sur l'autre et ça aurait été utopique de ma part d'en attendre plus. La question était à quoi bon attendre plus ? Durant ce mois, nous avions été plus proches que jamais, partageant tout ou presque et le plus important : nous avions appris à nous connaître, en n'omettant aucun aspect de nous ou de notre vie.

Ma vie n'avait jamais était aussi stable et épanouissante et je ne regrettais en aucun cas de ne pas avoir abandonné à l'époque où elle l'était beaucoup moins. Je passais mes journées avec mes amis et mes nuits avec l'homme de ma vie, que demander de plus ? Durant les vacances, nous avions même été jusqu'à louer une maison au bord de l'Atlantique, qui avait été payée en partie par les parents d'Edward et d'Alice chez qui nous étions conviés tous les dimanches à manger. Ils estimaient que nous le méritions avec toutes les épreuves que nous avions eues à surmonter au cours de l'année et que nous avions le droit d'en profiter, nous étions jeunes avaient-ils dit ! L'autre moitié, elle, avait été payée par les parents de Rosalie, celle-ci leur avait tout simplement demandé et ils lui avaient fourni l'argent nécessaire sans même demander à quoi il servirait.

J'avais eu de la peine pour mon amie mais celle-ci m'avait affirmé que, depuis le temps, ça ne lui faisait plus rien. Je m'étais mise à douter de sa parole lorsque je l'avais surprise en train de regarder avec envie et mélancolie les interactions entre Esmée, Carlisle, Edward et Alice. Rosalie ne semblait pas jalouser cette dernière d'avoir trouvé une nouvelle famille qui avait acceptée notre petit lutin comme si elle avait toujours été là, mais je savais qu'au fond la belle blonde aurait souhaité avoir une telle relation avec ses parents.

Nous étions revenus chez nous la semaine précédente, des souvenirs pleins les yeux et des rêves pleins la tête. Comme l'avaient prédit Esmée et Carlisle, cela nous avait fait du bien et nous avait permis d'appréhender la rentrée avec plus de sérénité.

Je me retrouvais devant le campus de mon université beaucoup moins stressée qu'un an auparavant et surtout de bien meilleure humeur. En effet, je me rappelais très bien de ma première inscription, elle avait déclenché une énorme réaction en chaîne qui, bien qu'elle m'ait menée où j'en étais alors, n'avait pas du tout était agréable à l'époque. Je me souvenais m'être prise la tête avec ma bonne vieille Gertrude juste avant, chose que j'avais fini par régler définitivement le jour où j'avais emménagé chez Edward.

Pendant qu'elle s'époumonait sur mes amis qui avaient malencontreusement fait tomber une commode dans les escaliers, ce qui avait fait un boucan d'enfer dans tout l'immeuble, je débarrassais son bureau de tous les magasines d'hommes à moitié nus pour ne laisser qu'un petit mot, soit disant écrit par le doyen de notre université, qui l'avertissait de son renvoi imminent si jamais il retrouvait ce genre de magasine dans la résidence. Bien sûr, nous avions poussé le vice jusqu'au bout en faisant croire que, malgré cela, elle lui plaisait et qu'il l'attendait dans le restaurant le plus chic de la ville le soir même. C'était bas, c'était méchant, c'était puéril, je le savais bien, mais ça m'avait fait un bien fou et c'était une très bonne façon de lui dire au revoir, après les mois durant lesquels j'avais dû supporter ses regards malveillants et ses petites piques et remontrances quasi quotidiennes.

Après avoir prit un rapide petit déjeuné à la villa nous partîmes en direction du campus où Emmett et Rosalie nous rejoignirent comme c'était devenu notre habitude. Ils étaient ensuite partis de leur côté et Alice fit de même, accompagnée d'Edward qui l'aidait à porter ses nombreuses fournitures d'art. Elle passait en troisième année et elle avait réussi à décrocher son stage tant voulu et amplement mérité dans une grande maison de couture française grâce à ses résultats exceptionnels à ses examens.

Edward, lui, passait en cinquième année de médecine, la quatrième ayant été réussie avec brio comme à son habitude, tout comme Rosalie et Emmett dans des domaines différents. Moi, en bonne petite dernière du groupe je passais en deuxième année et me retrouvais à l'inscription exactement comme un an auparavant.

Beaucoup de choses cependant avaient changé, je n'étais plus la même personne et je me sentais petit à petit revivre, ce qui n'avait pas forcément été le cas les premières semaines après mon enlèvement.

En effet je faisais de nombreux cauchemars et l'image d'Alec, gisant dans son sang, me revenait sans arrêt. Les parents de celui-ci m'avaient d'ailleurs appelée un jour, me demandant de venir dans son ancien appartement. Il s'était révélé qu'en rangeant les affaires de leur défunt fils, ils avaient trouvé un tableau. C'était un portrait de moi, magnifiquement réalisé, il n'était pas signé mais il était clair que c'était Alec qui l'avait réalisé. Au dos était marqué « Par Amour. »Et puis plus bas « Bella à jamais. ». Ses parents avaient insisté pour que je le prenne, en arguant qu'il l'avait peint pour moi et qu'il voulait me l'offrir. J'avais refusé, ne voulant pas avoir chez moi quelque chose qui me ferait remarquer son absence chaque minute. Ils avaient été vexés, j'en suis sûre, et n'avaient jamais tenté de me recontacter.

Angela, qui un an plus tôt m'avait accompagnée, avait disparu de la circulation depuis des mois. Je savais qu'Alice et Edward étaient régulièrement informés de ce qu'elle devenait mais je n'avais rien voulu savoir. Si elle représentait de nouveau un danger pour moi, je savais que j'en serais informée très vite. Tout ce qu'ils avaient cru bon de me dire était que dorénavant nous ne serions plus embêtés par la journaliste mystère car il s'était avéré que c'était elle depuis le début. C'est ainsi qu'elle avait pu avoir autant d'informations sur nous et sur nos activités. Savoir que j'avais été espionnée par elle pendant des mois m'avait mise encore plus mal à l'aise et me confortait dans mon désir de ne rien savoir de plus.

Je m'inscrivis rapidement, croisant une ou deux personnes de ma connaissance. Je refusais de m'asseoir avec celles-ci dans l'amphithéâtre où le doyen devait faire son discours, ayant promis à mes amis de leur réserver une place. De plus, rester avec des personnes encore contaminées par ce que j'appelais maintenant « le syndrome des préadolescents cons qui se croient populaires parce qu'ils font les cons » ne me tentait pas. Retomber malade était loin de ce que je voulais.

Rosalie et Emmett étaient arrivés à temps mais le speech de début d'année avait déjà commencé qu'Alice et Edward n'étaient toujours pas là.

Puis j'eus un moment de déjà vu : alors que le doyen était en train d'énoncer une à une chaque règle en vigueur dans l'école, les portes du haut se fracassèrent contre le mur, attirant l'attention de tous. Alice et Edward descendirent rapidement les marches, bien qu'on sentait que l'un était beaucoup plus à l'aise que l'autre. Alice entre Rosalie et moi tandis qu'Edward prenait la dernière place vacante entre le couloir et ma petite personne. Je le regardais à moitié hilare, à moitié courroucée, alors que mon regard semblait dire « qu'est-ce-que tu fous, Cullen ? ». Il me sourit, penaud, et embrassa doucement mes lèvres pour se faire pardonner.

Lorsqu'on se détourna l'un de l'autre, on remarqua que tous les regards étaient braqués sur nous. Je rougis très fortement, chose qui ne m'arrivait que rarement et Edward, ne perdant jamais contenance, lança un « vous pouvez continuer » au doyen.

Il fit ce que mon amoureux lui demanda et continua l'énumération de ses nombreuses règles.

Je posais ma tête sur l'épaule de mon compagnon, trouvant le temps très long et ce n'est qu'au moment où je faillis m'endormir que l'homme qui parlait réussit à retenir mon attention.

« Pour la première fois de son histoire, je suis heureux de vous annoncer que notre école va subir un très grand changement. En effet, sous l'initiative de notre très chère Rosalie Hales et avec l'aide de son père Roger Hales, détenteur d'une très grande chaîne d'hôtel à travers le monde, je vous annonce aujourd'hui même que vous pourrez assister à des cours d'éducation sexuelle tout au long de l'année ! »

Tout le monde se retourna vers Rosalie qui était devenue livide et qui avait le visage figé d'effarement. Emmett, à côté d'elle, lui lança un commentaire salace et éclata de rire, suivi d'Alice, même si celle-ci tentait tant bien que mal de le cacher. Le reste de la salle se confondait entre rires et chuchotements surpris.

« Cette initiative n'a pas pu être prise l'année dernière et j'ai pensé que cela restait malgré tout une très bonne idée. Aussi, j'ai décidé de mettre en œuvre ce que notre très chère mademoiselle Hales ici présente avait mis en place l'année précédente et j'appelle sur scène celle qui vous… il hésita une seconde et reprit : Éduquera ! Mademoiselle… Heu… Victoria, juste Victoria. »

À l'entente du nom, j'écarquillais des yeux et je dus me rendre à l'évidence, c'était bien la Victoria que j'avais rencontrée l'année précédente, lorsqu'une grande rousse habillée assez vulgairement monta sur l'estrade.

« Allons pas de chichi entre nous mon beau ! S'exclama-t-elle en lui claquant deux bises sur les joues. Vous pouvez m'appeler Vicky ! Dit-elle à l'intention de la foule de plus de mille personnes devant elle. Je veux que nous devenions tous amis ! Des intimes même ! Fit-elle en gloussant. »

Le doyen, rouge de honte, essaya de reprendre contenance en essuyant les gouttes de sueur qui roulaient sur son front avec un mouchoir avant de reprendre.

« On m'a aussi prévenu que vous auriez besoin d'une assistante, c'est bien ça ? »

La rousse hocha vigoureusement de la tête.

« Mademoiselle Hales avait très gentiment pris les choses en main, enfin si on peut dire ça comme ça… Et m'a informé que l'idée n'était pas d'elle, mais plutôt d'Isabella Swan qui aurait été trop timide pour me proposer cette idée. Aussi mademoiselle Hales voulait rendre à César ce qui est à César et m'avait donc informé que ce sera mademoiselle Swan, qui peut enfin réaliser son rêve, qui vous présentera cette première session ! »

Alors que j'étais en train de rire avec entrain quelques secondes seulement avant cette annonce, dès que celle-ci fut énoncée mon rire resta bloqué dans ma gorge. Mes amis, eux, n'en pouvaient plus et Emmett était même tombé de son siège sous les hoquets qu'il devait supporter.

Rosalie était tout aussi figée que moi et n'osait pas me regarder, une grande rougeur s'était emparée de ses joues.

« Mademoiselle Swan, s'il vous plaît… Appela le doyen alors que je ne me présentais pas à lui. »

Je l'ignorais et apostrophais plutôt Rosalie à un siège de moi :

« C'est quoi ce délire, Rose ? »

Elle hésita un moment mais finit par prendre la parole :

« C'était l'année dernière… J'étais vraiment en colère contre toi et je cherchais n'importe quel moyen de te foutre la honte… J'ai demandé de l'aide à certaines personnes et on m'a dit t'avoir vue entrer un jour dans un sex-shop… »

À cette annonce, Edward me regarda en bougeant les sourcils et m'envoya un regard salace.

« Bah alors bébé. T'aurais pu venir me voir tu sais ?

-Ferme-là toi ! Dis-je sèchement. »

Il éclata à nouveau de rire et m'embrassa sur la joue avant de faire semblant de bouder quand je le repoussais.

« Et donc Rosalie ! Peux-tu m'expliquer ce qui se passe aujourd'hui !?

- Hum… Je m'étais dis qu'une représentation public de ta part aurait été drôle mais ça n'a pas pu se faire. Et puis ça m'ait sorti de la tête… Ce qui n'est visiblement pas le cas du doyen…

-À ouais ? Et je fais quoi moi maintenant ? M'énervais-je. »

Mais celle que je considérais, encore quelques minutes avant ce désastre, comme mon amie n'eut pas le temps de répondre. Victoria avait profité du boucan qu'avait provoqué l'annonce de mon nom pour installer ses instruments sur une table et avait commencé à me chercher dans la foule.

Elle ne mit pas beaucoup de temps malgré la frénésie qui peuplait la salle, Emmett étant le plus démonstratif.

« Je la vois ! S'écria-t-elle. »

Elle descendit de l'estrade avec précipitation et s'élança vers moi, gravissant les marches de l'amphi à toute vitesse.

Elle me prit par la main et, sans que je ne puisse rien faire, elle m'amena sur scène. Je regardais derrière moi mes amis, afin que l'un d'entre eux puisse venir m'aider, mais Alice et Emmett avaient du mal à respirer tandis qu'Edward me regardait avec un grand sourire, son regard canaille braqué sur moi. Rosalie, elle, était à moitié cachée derrière son sac à main et n'osait jeter un coup d'œil vers moi.

Le reste de la salle me regardait dans l'expectative, me sifflant et m'acclamant comme jamais.

Le doyen nous laissa Victoria et moi sur scène. Elle me plaça derrière la table et m'encouragea à prendre la parole, assurant à tous que nous nous connaissions très bien et que j'étais une experte.

C'est ainsi que commença ma deuxième année à Northwestern, sur une estrade devant la totalité de mon école, à souhaiter la mort de mon amie, un sexe d'homme en plastique noir, qui faisait la moitié de ma taille et qui me cachait partiellement la vue de la foule, devant moi.


Alooooooooooooors !

Content de retrouver Victoria ?

Personnellement j'aurais peut-être aimé la voir un peu plus au cour de l'histoire mais je trouve que ce retour est parfait !

Laissez moi une gentille review ! ( siouplais, siouplais, siouplais ! )

Et je vous dis au revoir !

J'vous aime ! 3

Ho et bien sûr...

J'allais oublier...

THE END !

(j'vous cache pas que j'ai toujours rêver de dire ça ! XD )