CHAPITRE 22
Blablazone : Hey ! Bon que puis-je bien vous raconter aujourd'hui ? Ah oui ! Je me suis lancée dans l'aventure Game of Thrones, autant vous dire zéro lien avec Divergent. Et qu'en plus ça va être très long parce que je suis une tortue lorsqu'il s'agit de regarder des séries et autant vous dire 7 saisons, pour moi c'est le bout du monde. Enfin bref ! Je me souviens qu'en même temps de lire Divergent, je lisais aussi Hunger Games. Vous aussi ? Et du coup une petite préférence entre Divergent et Hunger Games ? Ou comme moi vous les aimez tous les deux à égalité.
Sur ce, bonne lecture et à vendredi prochain !
Ps : à la fin, y'a une espèce de « poème », ne posez pas de question, je ne sais pas ce qu'il m'est passé par la tête. La bise !
Réponses review :
Momo : Salut ! Ce n'est pas grave si tu ne sais pas quoi dire et pour quelqu'un qui ne sait pas quoi dire tu as dit assez de choses (cette phrase est trop longue !) donc merci à toi. Ok je prends note pour le mystère Sevy. Je te souhaite une bonne lecture !
CourtneyAckles : Salut ! Oui j'ai vraiment trouvé ça sympa de créer des traqueurs de Divergent, un peu comme des chasseurs de primes… Éric est carrément accroc oui. Et non Sevy n'est pas Divergente. Bonne lecture et à bientôt !
Dans ma première peur j'étais attachée et on me posait une question simple. Mon instinct orientait les questions et les limitaient à quelques réponses, altruiste ou audacieuse. Pourtant je sentais qu'il y avait une troisième réponse mais que je ne devrais jamais la prononcer à voix haute même si elle pouvait me libérer. Qu'allais-je faire ? La première fois j'avais réussi à faire basculer mon poids contre l'agresseur mais dans ma précipitation les cordes avaient disparu. La prochaine fois je devrais me montrer patiente.
La peur de la ville déserte me laissait indécise. Que pouvais-je faire pour paraître audacieuse ? Chercher des survivants ? Cette peur était à méditer.
La troisième concernait mes parents me tournant le dos comme s'ils m'abandonnaient. J'étais persuadée que je devais me résigner à ne pas le poursuivre. Au contraire je devais accepter de les perdre. Moi aussi je devais leur tourner le dos.
Enfin ma dernière peur, la plus compliquée, parce qu'elle me bouleversait physiquement et psychiquement. Ma sœur qui mourait sous mes yeux. Mon impuissance face à ça. Et le dernier facteur, si je ne faisais rien, on me tuait aussi et je l'acceptais. Dès que je pénètrerais dans cette peur, je devrais me calmer pour mieux réfléchir. Si mon cœur battait sur un rythme régulier, la simulation serait terminée. Je doutais que cela fonctionne. Quelque chose me disait que je me battrais pour ma sœur même en ayant conscience que rien n'était réel.
Ma jumelle n'était pas rentrée et j'étais inquiète. Les autres ne posaient pas de question mais leur regard parlait pour eux. Sora et Tomas partirent devant, ayant très faim. April m'attendait alors que je me douchais.
- Un problème ? m'étonnais-je en la voyant.
- Tu devrais faire attention à Sevy.
- Je fais attention. C'est juste que les peurs prennent un peu trop d'ampleur mais je vais me reprendre.
- Ivy, il faut que tu demandes à Sevy qu'elles sont ses peurs.
- Pourquoi April ?
- Hier au salon de tatouage, elle a voulu se faire tatouer la clavicule mais quand Tori s'est approché, ta sœur a commencé à paniquer. Elle est carrément tombée de la table et elle protégeait son ventre…
- Avec ses bras, finis-je. J'ai observé ce geste à chaque fois qu'elle sortait de simulation.
- Je crois que c'est cette peur qui la ronge le plus. Du coup elle a carrément opté pour un tatouage dans le dos, là où elle ne pouvait pas voir les aiguilles.
- Je lui parlerai. Merci April.
- Il y a autre chose.
- Oui ?
- Hier, tu as été la plus courageuse, celle qui a le mieux réagi.
- Pourquoi me dis-tu ça ?
- Parce que ça fait du bien d'entendre qu'on est plus fort que l'on ne le croit.
April me fit un câlin et nous rejoignîmes la cantine. J'espérais qu'une fois l'initiation passée je pourrais visiter d'autres pièces que la cantine, le dortoir, les salles de simulation et la salle d'entraînement. Sevy était attablé avec les autres et elle nous expliqua qu'elle s'était levée plus tôt. Mensonge ! Je n'avais pas fermé l'œil et je l'aurais entendu si elle était rentrée. Zack vint s'asseoir à côté de moi et déposa une pomme devant moi.
- Mange ! déclara-t-il.
- Une vrai maman poule, ricana Archi.
- Laisse-le ! C'est toujours mieux que toi ! répliqua Rita.
- Nico ! Viens me défendre ! décida Archi.
- Désolé mon pote mais je reste du côté d'Ivy et de Zack. Tu manques de sensibilité Archi.
- Bonjour la solidarité ! bouda ce dernier.
En tout cas il nous faisait bien rire. Un jour il faudrait que je demande à Zack ce qui le liait à Archi et Nico. Ils avaient l'air aussi proche que des frères. Tris vint nous chercher pour les simulations, elle paraissait tendue. Je compris lorsque je vis le nouveau tableau des scores seulement sur les simulations. C'était moi la première, avec mon nombre de peur et mon temps. La dernière était une native. Sevy était loin derrière moi, vers le milieu. Nous avions une vue sur le nombre de peur et le temps de chacun. Une mise en compétition simplement. Et tous les regards convergèrent vers moi.
- Bon sang la transfert est en train de détrôné une légende, s'exclama Archi.
- Je vois que vous avez vu ce tableau. Surveillez-le, votre passage dépend de votre score, annonça Éric.
- Et Uriah, il est où ? demanda Archi.
- Tu n'es pas content de me voir ? sourit Éric méchamment. Ça tombe bien tu commences avec moi grande gueule. Par ici !
Archi grommela quelque chose mais Éric le fusilla du regard. Je regardais les autres passer au fur et à mesure. Ils sortaient la tête haute mais leur regard disait le contraire. Sevy me regarda à peine, les bras serrés sur son ventre. Zack passa avec Quatre. Il entra en souriant et je me retrouvais seule à nouveau. Première de la liste mais dernière à passer. Je sursautais en entendant la porte d'Éric s'ouvrir. Son dernier candidat disparut et il sortit quelques minutes après. Feuille sous le bras, il verrouilla la porte et parut surpris en me voyant. Pendant plusieurs minutes on se fixa sans un mot. Il ouvrit la bouche, comme s'il voulait me dire quelque chose. Mais Tris sortit au même moment et le leader reprit son regard méprisant à mon égard.
- Ivy, me ramena Tris.
- J'arrive.
Elle ferma la porte et je m'assis sur le fauteuil. J'étais presque impatiente de pouvoir mettre mes stratégies à exécution.
- J'ai bien réfléchi à chaque chose que je devais faire, lui dis-je fière de moi. Je peux y arriver. Je peux jouer le rôle de l'audacieuse.
- Je suis ravie de ta motivation.
- Tris, l'arrêtais-je avant qu'elle m'injecte le sérum. L'homme d'hier, il est mort sur l'ordre d'Éric ?
- Ivy, soupira-t-elle. Je n'en sais rien. Éric donne beaucoup d'ordre, de même que les autres leaders. C'est possible, oui.
- Je suis au courant pour le groupe d'élite qui chasse les divergents.
- On en parlera une autre fois. Concentre-toi.
Je sentis la piqûre familière dans mon cou et je m'endormis.
Le frottement de la corde sur mes poignets. Le peu de lumière. La chaise grinçante. La porte claquante. J'ouvris les yeux et l'Audacieux sans visage apparut devant moi. Je sentais sa colère et la menace qu'il représentait.
- Qu'est-ce que tu es ? cria-t-il.
- Altruiste !
- Menteuse !
Sa main appuyant sur ma tête et soudain la fraîcheur de l'eau. Le souffle qui venait à manquer. L'instinct de survie qui se déclenchait. Retrouver son souffle. La même main qui me relevait la tête. Aspirer de l'air, même si les poumons brûlaient.
- Qu'est-ce que tu es ?
- Altruiste, répétais-je.
- Menteuse !
J'étais préparée cette fois. Je le laissais m'enfoncer la tête sous l'eau. Me concentrant, j'essayais de me contrôler. Il ressortit enfin ma tête et je profitais de ces quelques secondes pour faire basculer mon poids vers l'arrière. Je lui tombais dessus. La chaise explosa et je pus défaire les cordes. Je me relevais et me préparais à attaquer. Mon adversaire était sonné mais pas encore à terre. Il frappa le premier et je répliquais aussitôt. Je fis appel à ce que j'avais vu pendant les combats et ça me calma. Le temps d'une seconde, je me retrouvais en position de combat dans Chicago, désert.
Réagir comme une audacieuse. Jouer un rôle. Bon sang ma sœur avait compris la moitié du problème. Chez les Altruistes j'avais été moi-même et chez les Audacieux je jouais un rôle. Je devais sortir de ce désert silencieux. Je fermais les yeux et pensais à un moment serein. Le même que l'autre fois, ma mère me coupant les cheveux. Je rouvris les yeux dans la Ruche. Mes parents en haut des gradins, ils souriaient et me saluaient.
- Je vous aime, chuchotais-je.
Et tandis qu'ils me tournaient le dos, je leur tournai le dos aussi vers un autre chemin. J'eus l'impression de m'effondrer mais quelque chose me rattrapa avant de toucher le sol. J'étais affolée et j'avais du mal à me rappeler ce qu'il se passait. Puis je vis ma jumelle et je compris. J'étais déjà maintenue mais je pouvais me défaire.
Je ruais de coup mon assaillant lui écrasant le pied. Il finit par se relâcher et je le poussais de toutes mes forces. Il tomba et j'en profitais pour récupérer son arme. Les autres avaient à peine compris, que je tirais déjà sur celui qui la maintenait. Ma sœur me sourit et me rejoignit, s'armant aussi.
- Fuyons, me dit-elle joyeuse.
Un éclat dans le coin de mon œil et je me plaçais devant Sevy au moment où la balle allait me toucher. Ma jumelle ne comprit pas tout de suite puis son visage se déforma de chagrin. Je tanguais et elle me retint. Ses mains pressaient ma plaie mais c'était trop tard.
- Être audacieux, chuchotais-je.
Et je sombrais. Je repris mes esprits sur la chaise froide de simulation et avec le ronronnement de la machine. Je n'étais ni tremblante, ni affolée, ni perdue. J'étais juste vide. Je ne réfléchissais même plus. Jamais je n'aurais pu dire si j'étais encore en simulation. Le visage de Tris apparut au-dessus de moi. Son sourire me rassura, je ne m'étais pas trompée. Je lui souris en retour et mes yeux se fermant, je m'endormis.
Quelques heures plus tard je me réveillais dans l'infirmerie. Ray fumait dans son coin, plongé dans la paperasse.
- C'est mauvais pour tes patients si tu fumes, lui dis-je.
- Tiens, la belle au bois dormant se réveille. Tu as le chic pour faire des grands coups.
- C'est-à-dire ?
- Tris a cru qu'il t'arrivait quelque chose de grave. Un défaut dans le sérum des Erudits, un scandale si tu veux mon avis. Elle m'a dépêché en catastrophe et quand je lui ai annoncé que tu dormais, elle ne m'a pas cru.
- Tu as réussi à la convaincre ?
- Avec l'aide de Quatre. J'ai entendu parler de tes exploits en simulation, félicitation.
- Je vais y aller.
- Pas si vite très chère. Depuis quand n'as-tu pas dormi correctement ?
- Mais encore ?
- La théorie veut que les adolescents dorment huit heures. Tu ne dormiras jamais huit heures ici. Donc nous allons descendre le minimum à six. Donc a-t-on avis tu dors combien de temps ?
- Pas beaucoup depuis que je suis ici. Je suis insomniaque, enfin je crois.
- Désires-tu des somnifères ?
- Non !
- Bien. Mais si ça continue vient me voir et je ferai des examens.
Je hochais la tête et le laissais tranquille. Alors que je passais par la Fosse, je croisais ma sœur en compagnie de Tomas. Je m'approchais d'eux et ils me sourirent, gênés.
- Je vais vous laisser, se précipita Tomas.
J'interrogeais ma sœur du regard.
- Il avait besoin de conseil. Où étais-tu ? Tu en as mis du temps.
- Je dormais. A l'infirmerie. Il te demandait des conseils sur quoi ?
- Amoureux. Toi aussi tu en as besoin ?
- Non, souris-je.
- Même pas pour Zack ? me glissa-t-elle malicieuse.
- Non, rougis-je. Sevy, nous devons parler de tes peurs.
- Pourquoi ?
- A cause de ça, dis-je en pointant son ventre. Depuis quand as-tu peur des aiguilles ?
- Ce n'est pas des aiguilles que j'ai peur, soupira-t-elle. C'est juste que… Cette peur est horrible Ivy. Ils m'ouvrent le ventre sans m'endormir. Les sensations sont réelles et même lorsque je sors de simulation, je sens encore le scalpel qui s'enfonce et qui déchire mes chairs.
- Regarde-moi ! ordonnais-je en prenant son visage. Tu ne dois pas oublier que rien n'est réel. Personne ne t'a jamais ouvert le ventre et ça n'arrivera jamais.
Je soulevais son t-shirt et prenant sa main je lui posais sur sa peau nue. Aucune cicatrice. Rien. Une peau lisse et douce.
- Ce n'est qu'une simulation, terminais-je.
Elle hocha la tête plusieurs fois et enserra mes mains dans les siennes.
- Nous devons parler d'autre chose Sevy.
- Je la sentis se raidir.
- D'Eric et toi.
Une lueur apeurée s'alluma dans ses yeux. Elle voulut se détacher mais je retins ses mains. Son comportement répondait à sa place. Au moins je n'avais pas accusé dans le vide.
- Ne t'énerve pas, me supplia-t-elle. Tu ne dois rien dire, s'il te plaît. Je promets de tout te dire après l'initiation.
- Pourquoi lui ?
- Après, c'est promis. Il n'est pas celui que tu penses.
Je la regardais sans la croire. Il serait difficile de changer la vision que j'avais de lui.
- Fais attention, terminais-je.
Elle me promit que oui en m'assurant qu'elle n'avait rien à craindre mais je n'étais pas rassurée. Maintenant que j'étais sûre de savoir, je ne pouvais ignorer les regards qu'ils se jetaient. Éric couvait ma sœur du regard et cela me donnait la chair de poule. Pourquoi avait-il choisi Sevy ? Tout le long il avait eu l'air de la détester. Depuis quand ? Et si jamais il apprenait que j'étais divergente ? Et si Sevy l'était aussi ? L'effroi me saisit tellement brusquement que j'en lâchais mes couverts. Il fallait que je parle à Tris, tout de suite. Je tournais la tête et la repérais plus loin. Elle dînait en compagnie de Christina et d'Uriah. J'allais me lever mais ma sœur posa sa main sur mon épaule. Réfléchir avant d'agir était une règle d'or et ma sœur venait de m'empêcher de faire une bêtise.
- Tout va bien ?
Je hochais la tête sans savoir à qui je répondais. Je n'avais plus qu'une chose en tête, savoir si ma sœur possédait la même tare que moi. J'aurais pu lui demander de vive voix mais j'avais peur qu'elle se braque.
Plusieurs heures plus tard, alors que tout le monde paraissait dormir, je quittais le dortoir. Maintenant je devais trouver quelqu'un qui savait où se trouvait l'appartement de Tris. Après avoir parcourus de nombreux couloirs, je me rendis dans la salle vide et abandonné. J'y retrouvais Zack comme je l'avais deviné. En me voyant il se mit à sourire et s'approcha de moi.
- J'ai besoin de ton aide, lui dis-je précipitamment.
- Avec plaisir ! Que puis-je pour toi ?
J'aimerai que tu me conduises à l'appartement de Tris.
- Sérieusement ? Maintenant ? s'étonna-t-il.
- Oui. C'est important. S'il te plaît.
- Si je te demande pourquoi, vas-tu me répondre ?
- Non.
Avec un soupir, il m'ébouriffa les cheveux et me fit signe de le suivre. Il m'emmena dans une partie de la faction que je ne connaissais pas. Bientôt nous arrivâmes devant une porte et il me fit légère révérence.
- Veux-tu que je m'en aille ?
- Fais ce que tu veux, répondis-je. Mais ne t'attire pas des problèmes à cause de moi.
- Comment feras-tu pour rentrer si je ne suis plus là ?
- Je me débrouillerai. Va-t'en Zack. Si jamais on tombe sur toi à attendre dans ce couloir, on te posera des questions. Que répondras-tu ?
- Que j'attends quelqu'un.
- On se voit demain, promis-je.
- Tu gagnes, encore.
Il me serra dans ses bras et s'éloigna. Quand il fut assez loin, je tapais à la porte, le cœur cognant contre ma cage thoracique. La porte mit quelques temps avant de s'ouvrir sur le visage de Tris encore endormie.
- Ivy, qu'est-ce que tu fais là ? bâilla-t-elle.
- Est-ce possible que ma sœur soit aussi divergente ? Nous sommes jumelles, elle a peut-être le gène.
- Oui, peut-être. Tu sais c'est courant chez les Altruistes ce genre de différence.
- Comment le savoir ? Que révèle ses simulations ?
- Entre.
Je la suivis tout en refermant la porte. Quatre dormait à poing fermé, un oreiller sur la tête. Doucement Tris se dirigea vers leur cuisine et s'assit. Je la rejoignis, anxieuse de pénétrer chez eux. C'était leur intimité et je ne me sentais pas à ma place.
- Ta sœur n'est pas divergente Ivy. Nous avons vérifié avec Quatre. Ces simulations n'en font aucun état et c'est le seul moyen qui permet de trahir la divergence.
- Pourquoi ?
- Les simulations font appel à ton inconscient. Il n'a pas la même barrière que tu peux imposer à ta conscience.
- Merci.
- Je vais te raccompagner.
Tris somnolait tandis qu'elle marchait. Je lui fis signe que je pouvais rentrer seule maintenant. Avec un long bâillement, elle me souhaita bonne nuit. J'entrais dans le dortoir sur la pointe des pieds et je trouvais ma sœur allongée sur ma couchette. Elle dormait, recroquevillée sur elle-même. Pour ne pas la réveiller, je montais sur celle du haut.
Ô un jour j'ai espéré dormir
Mais le sommeil me fui
Et je ne peux en finir.
La pression de l'initiation pesait trop lourd. Les peurs nous enfonçaient plus profondément. Mais je me devais de rester pour ma sœur, elle avait besoin de moi. Je profitais de la nuit pour réfléchir sur le fait que je n'avais que quatre peurs. Pourquoi ? J'étais une Altruiste, j'aurais dû avoir plus de peur que ça. Surtout depuis que j'étais chez les Audacieux. Des peurs toutes différentes, liés à ma famille et à ce que j'étais. Ne craignais-je pas autre chose ? Éric ne me faisait-il pas peur ?
Hey ! Voici la non-fin de l'histoire, juste une fin de chapitre. La patience est de mise jusqu'au prochain mais rien ne vous empêche d'imaginer… See you soon !
