CHAPITRE 25
Blablazone : Hello ! Je cherchais quoi vous raconter je crois que j'ai trouvé ! Pardon pour mon retard mais hier ma journée a été chargée, je n'ai presque pas éré chez moi et quand je me suis rentrée, j'ai été tout de suite au dodo. Et aujourd'hui, publier m'était complètement sorti de la tête. Mais voilà pour ce nouveau chapitre, j'espère qu'il vous plaira. Bonne lecture et à bientôt !
Réponses review :
Momo : Hello ! Merci pour ta fidélité, ça me touche. J'ai tellement ri en lisant qu'Éric avait dû se faire Rebecca. En vérité je ne me suis jamais posée la question, donc on va aller dans ton sens et dire qu'il se l'ait fait. Oui il est temps de passer à autre chose, encore deux chapitres !
Très joli mélange ) ! Bonne lecture ! Bye ~
CourtneyAckles : Coucou ! merci pour ta review, j'espère que la chapitre te plaira. Bonne lecture !
Mes pensées me rongeaient de l'intérieur. Peu importe la couleur qu'elles avaient, elles étaient là, toujours présente ne me laissant jamais en paix. Aujourd'hui était un jour décisif, le dernier entraînement dans le paysage des peurs avant le test final. Contre toute attente les Érudits seraient présents. Ils avaient tenu à assister au test afin de juger de l'efficacité de leur sérum. Jeanine Matthews serait là, de même que ses assistants. Je ne comprenais pas pourquoi notre faction acceptait leur présence. Les leaders Audacieux n'avaient pas l'air impliqué. Max commençait déjà à se faire vieux. Éric gérait l'initiation et j'avais l'impression que sa voix avait plus de portée que celle des autres. La leadeuse Érudite était la pire de sa faction. Dans les journaux je parcourais ses quelques discours et ses idées arrêtées m'avaient toujours donné des frissons. Et puis je ne pouvais pas lui pardonner de perpétrer des mensonges sur la faction Altruiste. Elle n'avait qu'à venir faire la distribution dans les quartiers Sans-faction et elle comprendrait mieux. Ma jumelle pensait que je glorifiais notre faction d'origine mais ce n'était pas le cas. Je savais qu'il y avait une part de vérité derrière ses accusations. Parce qu'on n'accusait pas sans avoir été témoin d'un exemple, sans avoir entendu une rumeur. Toute idée lancée avait sa part de vérité.
- Comment fais-tu pour avoir si peu de peur ? me demanda Cherry.
Je mis quelques minutes à comprendre qu'elle s'adressait à moi.
- Je ne sais pas.
- C'est bizarre, dit-elle suspicieuse.
- T'as fini Cherry ! Laisse-là tranquille ! s'écria Zack. Tu ne dois ton mauvais score qu'à toi-même.
Cherry se renfrogna mais je sentis qu'elle me jetait des regards de doute. Pourquoi s'intéressait-elle à moi aujourd'hui ? Quelques minutes après, je remarquais que d'autres initiés me regardaient comme si je pouvais leur apporter une réponse. Je mis ça sur le coup de la pression. Seul le test final comptait pour cette épreuve. Et bien que j'eus un bon résultat pour les peurs, je savais que je ne ferai pas partie des premiers. Mais les autres paraissaient convaincu du contraire. La pression de la compétition était là, bien présente et peut-être plus que jamais. Trois seraient éliminés. Et je pourrais très bien faire partie de ces trois-là. Ce serait avec les plus grands regrets que je quitterai ma sœur et avec ces mêmes regrets j'apprendrai à vivre comme une Sans-faction. Ce mode de vie ne m'effrayait pas. Mais échouer alors qu'on avait tout sacrifié, c'était ça le plus dur.
Personne ne pipait mots. Nos regards étaient rivés sur les portes dans l'impatience de les voir s'ouvrir et d'en finir. Uriah débarqua, sorti de nulle part. En nous voyant il chercha à nous faire rire mais c'était inutile. D'habitude nous vivions les simulations une seule fois mais là ça allait être en continu. Une horreur pour ceux dont les peurs étaient extrêmes. Sevy, April et Sora furent les premières à passer. J'eus l'impression que cela dura des heures. Les suivant furent Zack, Archi et Rita. Et ainsi de suite, les heures s'écoulèrent. Seul une partie passa. On eut bien une pause pour aller manger mais je ne pouvais pas bouger. Assise, les genoux contre la poitrine j'essayais de me vider la tête. J'étais de ceux qui pensaient qu'il y avait parfois des jours « avec » et des jours « sans ». Aujourd'hui était un jour « sans » où l'idée d'affronter mes peurs étaient la pire des choses qui pouvait m'arriver. La faction que je chérissais m'avait appris l'abnégation, la faction que je haïssais me menait vers l'égoïsme.
- Ivy.
Je me levais comme, le corps voûté comme si je portais le poids du monde sur mes épaules. Le manque de sommeil me donnait du chagrin. Tris me fit répéter à voix haute ce que je devais faire pendant mes peurs. Elle me conseilla de le répéter plusieurs fois car sitôt plongée dans la simulation je pouvais affronter deux peurs identiques à la suite. La dose de sérum était plus forte pour permettre de revivre ses peurs sauf qu'il n'était pas au point pour produire des cycles. Tout allait donc s'enchaîner dans le désordre. Qui sait combien de fois j'allais revivre la même peur. Inlassablement.
Première peur.
Seconde peur.
Troisième peur.
Quatrième peur.
Quatrième peur…
Encore et toujours. Trois fois ma dernière peur. La première et la seconde fois, je sauvais ma sœur mais à la troisième fois tout dérapa. Ma sœur se prit une balle dans la tête et je renonçais à me battre. Une balle dans la poitrine. J'espérais me réveiller dans une nouvelle peur mais c'était comme si j'étais coincée. Ma sœur mourrait sous mes yeux comme un spectacle sans fin. C'était si dur, ça faisait si mal. J'eus un soupir de soulagement lorsque je me retrouvais attachée à la fameuse chaise. Quand j'arrivais dans le Chicago désert, je l'accueillis avec joie. Je m'allongeais à même le sol et je fermais les yeux pour me calmer.
- Tu te sens comment ? entendis-je Tris.
Comme si on venait de me pousser d'un toit. Je me sentais à dix mille lieux de la réalité dans laquelle je vivais. J'avais besoin de réfléchir à autre chose, de fermer les yeux pour redevenir une enfant juste quelques instants.
[flashback]
Sevy et moi nous devons avoir six ans. En ce moment ma sœur s'amusait à sauter de la table à la chaise pour retomber sur ses deux pieds. Elle le faisait toujours lorsque mes parents ne le voyaient pas. Cette fois elle insistait pour que je le fasse avec elle. Elle insista tellement que je finis par accepter. Ma sœur était forte et je voulais être comme elle. Elle passa la première. Je passais après elle. Sauf que ma mère arriva au même moment et je dérapais. En larmes j'attendis qu'elle vienne me prendre dans ses bras. Ma sœur me tint déjà contre elle, me demandant où j'avais mal. Puis elle hurla contre ma mère en lui disant que c'était indigne de me laisser pleurer, que même si ne devions pas nous toucher, là on avait besoin d'elle. Je me souvins que ma mère avait hoché la tête avec un sourire de fierté envers ma sœur. Puis elle nous avait pris toutes les deux dans les bras. La plus belle des étreintes est celle d'une mère. Et ce souvenir, bien qu'un peu détérioré faisait partie des plus beaux.
[fin flashback]
Le manque était affreux. Je n'avais que seize ans, je n'étais qu'une enfant et j'avais encore besoin de mes parents. Aussi fugace soit nos étreintes, mes parents me manquaient plus que tout.
- Tu dors ? souffla Tris.
- Non.
- Quelque chose ne va pas ?
Je me redressais et me frottais les yeux. Je sentis son regard sur moi mais je ne voulais pas le croiser. Le regard mort de Sevy ne me hantait. Ses yeux vides de vies. Les tâches carmin sur son visage.
- A combien évolue-t-on la réalité d'une peur ? demandais-je.
- C'est-à-dire ?
- Quel est le pourcentage de chance pour qu'une de mes peurs se réalisent ?
- Je l'ignore Ivy. T'es parents ne seront plus là, tu as un secret à garder pour rester en vie et un jour Sevy mourra. On finit tous par mourir.
- Elle vivra vieille ? essayais-je de me persuader.
Je posais la question d'une petite voix. A ce moment-là je n'étais qu'une petite fille qui avait besoin qu'on la rassure.
- Oui. Comme nous tous.
Tris me sourit avec bienveillance.
- Demain tout se passera bien, tu es prête, m'encouragea-t-elle.
Je quittais mon instructrice, un peu perdue. J'hésitais à aller dormir mais si je fermais les yeux je ne verrais que ma sœur morte. Les dernières personnes venaient de rentrer. En tournant dans le couloir, je tombais sur Zack, agité.
- Vivre ça en continu, c'est malsain, on a l'impression de devenir fou, murmurais-je.
Il leva son regard vers moi et cette fois-ci son sourire se transforma en grimace. On se jeta dans les bras l'un de l'autre, tremblant de peur, traumatisé, avec l'impression qu'on ne pourrait jamais s'en remettre. Je le serrais fort contre moi et tant pis si Archi et Nico l'attendaient plus loin et qu'ils nous regardaient. Nous avions besoin l'un de l'autre. Quand il me relâcha je sus que je n'allais pas mieux. J'avais besoin de voir ma sœur et m'assurer qu'elle allait bien.
- Ce soir, rejoins-moi, me glissa-t-il à l'oreille.
- D'accord.
On se sépara et j'arpentais les locaux à la recherche de ma sœur. Sevy se trouvait dans le dortoir, elle était assise sur ma couchette et fixait le vide. Elle n'eut aucune réaction lorsque je m'assis à ses côtés. Doucement, je l'entourais de mes bras et je posais ma tête sur son épaule. Ma sœur était réelle.
- Dans l'une de mes peurs, la pire, je te voix mourir et je ne peux rien y faire. Je suis faible, impuissante, spectatrice.
- Dans l'une de mes peurs je suis enfermée et il fait noir. J'appelle à l'aide, je frappe les murs jusqu'à avoir les mains en sang mais personne ne vient m'aider. Je suis seule.
- Ce n'est qu'une simulation, une création de notre subconscient.
- Les peurs sont des métaphores de ce que l'on ressent. Les simulations ne font que leur donner plus de sens.
- Plus de réalité, ajoutais-je.
- Je ne compte pas mourir de sitôt Ivy, me rassura Sevy. Compris ?
- Oui. Et tu ne seras jamais seule Sevy, où que tu sois enfermée je viendrais te chercher.
- Quelle chance j'ai d'avoir une sœur prête à tout donner pour moi. Demain nous allons réussir. Toi et moi.
- Toi et moi.
- Promis ma chère sœur. Je ne t'abandonnerai jamais. Toujours ensemble.
Nous nous étions endormis et April nous tira du sommeil. Elle aussi avait besoin de parler. Je ne m'étais pas rendue compte qu'elle était notre plus proche amie. April nous confia une de ses peurs, celle de se faire dévorer par des rats. Elle nous décrivit cette peur comme quelque chose de violent. Puis elle changea de sujet du tout au tout.
- Donc niveau garçon les filles ? sourit-elle.
- Tu veux dire Tomas et toi, la taquina Sevy.
- Non, rougit April. Vous pensez que je lui plais ?
- Oui, affirmais-je. Et il te plaît aussi.
- Ça m'arrangerait qu'il fasse le premier pas, soupira-t-elle.
- Que lui trouves-tu ? demanda ma sœur.
- Je ne sais pas. Il est intéressant, il ne m'ennuie jamais. J'adore quand il joue au monsieur je-sais-tout et j'aimerai qu'il soit vraiment audacieux en m'embrassant par surprise par exemple, rit-elle.
- Je peux lui suggérer, plaisanta ma jumelle.
- Ah non ! Il doit se débrouiller tout seul !
- Tu pourrais le faire, toi, lançais-je. Comme ça tu pourras crier haut et fort que c'est toi qui a fait le premier pas.
- Cette idée me paraît alléchante ! On ne doit pas se laisser faire par les mecs.
- Tout à fait exact ! assura ma sœur.
- Maintenant que je suis passée à la casserole, à votre tour ! déclara April. Toi, Ivy on n'a pas vraiment besoin de demander.
- Pourquoi ? m'étonnais-je.
- Avec Zack, ça crève les yeux ! s'exclama ma sœur. Vous êtes ensemble ?
- Non, répondis-je.
- Pourquoi ? s'écria April. Vous allez si bien ensemble ! Faut arrêter de faire ta pète-sec Ivy !
Je la fusillais du regard mais elle n'avait pas l'air de regretter ses mots.
- Si on n'est pas ensemble c'est parce que je veux être sûre qu'on réussisse tous les deux l'initiation, avouais-je. Je ne veux pas le voir souffrir et risquer de le perdre.
- Donc tu l'apprécie ? s'étonna ma sœur.
- Je crois, rougis-je. A ton tour Sevy.
Ma sœur devint livide mais secoua la tête.
- Je n'ai personne.
April ricana, peu convaincue. Nous la fixâmes en attente de réponses mais ma sœur resta muette comme une tombe. Ce bref moment de normalité nous avait permis de nous changer les idées. Nous venions de partager une discussion normale, une discussion de notre âge parce qu'au fond nous n'étions que des adolescentes.
Cette discussion avait été positive. April et Sevy partirent rejoindre Sora au salon de tatouage. Cette dernière paraissait trouver la paix dans ce lieu. Seule, je m'allongeais sur ma couchette et j'essayais de trouver le sommeil. Une heure plus tard, les yeux toujours ouverts, j'en conclus que c'était cette pièce qui me dérangeait et qui m'empêchait de trouver le sommeil. J'espérais que dès que l'initiation serait passée, tout s'arrangerait. Pour être honnête je n'avais pas l'impression que j'allais échouer, au contraire je me trouvais confiante. Pourtant il y avait cette petite voix qui me chuchotait « et si jamais tu échoues ». Elle était là pour ne pas que je chute trop rudement. J'étais à l'embranchement entre deux avenirs, l'un chez les Audacieux, l'autre chez les Sans-faction. Dans un cas comme dans l'autre, qu'allais-je devenir ?
Il était hors de question que je devienne un soldat et j'espérais trouver une alternative. Je n'avais tué qu'en simulation et j'avais trouvé cela traumatisant. De plus en plus je m'habituais à tirer sur des Audacieux fictifs détenant ma sœur. Mais la réalité était toute autre chose. Les Sans-faction c'étaient un peu ma famille, je m'étais occupée d'eux, j'avais vécu parmi eux et je me voyais mal les pointer d'une arme et être obligée de tirer.
Chez les Sans-faction je devrais vivre et me battre. Il ne fallait pas croire que tout était rose chez eux. Au contraire il fallait s'affirmer pour que les autres vous laisse tranquille. La plupart avait juré loyauté à une certaine Evelyn qui maintenait un équilibre empêchant les conflits. Mais il restait toujours ceux qui ne voulaient se soumettre à personne. Les plus marginaux. Rejoindrais-je seulement Evelyn ? J'en doutais. Bien qu'obéissante, je n'aimais pas me mêler des conflits. Déjà lorsque je m'occupais des Sans-faction une rumeur courait comme quoi elle préparait une révolte contre les factions. Je ne voulais pas en faire partie.
Au fond, quel que soit mon avenir, j'aspirais à une vie tranquille et banale. Ce que je ne trouverais sûrement pas dans l'un ou l'autre.
Le soir tomba. J'attendais que les autres s'endorment pour quitter le dortoir. A pas feutrer, je traversais les couloirs, guettant la moindre présence. Je relâchais mon souffle lorsque j'arrivais dans la salle vide. Zack n'était pas encore arrivé. Soucieuse quant à ce qui allait se passer demain, j'arpentais la pièce. Des colonnes de béton maintenait le plafond. La seule source de lumière devait être la lune. Sa lumière était amoindrie par les vitres sales. Le tout donnait quelque chose d'assez flou. Bizarrement il y avait peu de poussière sur le sol. Je me demandais à quoi pouvait bien servir cette salle. Soudain la porte s'ouvrit et Zack arriva essoufflé.
- Je craignais de te rater, rit-il. Mais tu es là.
- Comme promis.
- Merci.
Il courut vers moi et me rentra dedans. Avant que je ne tombe, il me prit dans ses bras et me souleva du sol. Par peur de tomber, je passais mes bras autour de son cou et posais mon front dans le creux de son cou. Ces contacts répétitifs me gênaient de moins en moins. A l'inverse je les appréciais tellement que je ne pourrais bientôt plus m'en passer. Étrange pour une personne qui se disait respecter les principes altruistes mais au point où j'en étais je pouvais faire abstraction de celui-ci.
Encouragé par le fait que je ne le rejetais pas, il m'embrassa. Un simple baiser qui dura quelques secondes. Dans son regard brilla soudain l'inquiétude de ma réaction puis une lueur de surprise prit place. Il ne devait pas s'attendre à ce que je lui souris et que je l'embrasse en retour.
- Tu as changé d'avis ? murmura-t-il aux anges.
- Peu importe.
Je laissais reposer ma tête contre son épaule. Il fit glisser jusqu'à ce que je touche à nouveau le sol. Je n'avais pas envie de gâcher ce moment avec mes doutes quant à l'avenir. J'en profitais du mieux que je le pouvais pour le chérir comme un merveilleux souvenir. J'eus l'impression que nous restâmes dans les bras l'un de l'autre pendant une éternité. Une éternité où nous étions seulement deux amoureux sans problème.
- Pourquoi cette pièce n'est-elle pas utilisée ? posais-je.
- Bonne question. Tu sais il n'y a pas qu'elle. C'est mon père qui m'a montré cette salle et me disant que pour réfléchir, ça faisait du bien d'avoir un lieu silencieux.
- C'est une très bonne idée.
- Chez toi, tu avais bien un lieu de ce genre. Non ?
- Ma chambre. Je la partageais avec ma sœur mais parfois elle partait jouer ailleurs et alors ça devenait un lieu silencieux. Je m'asseyais au bord de la fenêtre et je regardais l'horizon. J'avais oublié qu'elle effet ça me faisait, ris-je.
- Quel effet ?
- Celui de me sentir hors du temps, souris-je.
Je levais les yeux vers lui, soucieuse de sa réaction. S'il me demandait des explications je ne saurais comment lui expliquer. Il me souriait et plus il souriait plus j'aimais ce sourire. J'étais accroc et je ne l'avais pas prévu. Hypnotisée par son sourire, je remarquais à peine qu'il se penchait vers moi et qu'il m'embrassait à nouveau. J'approfondissais notre baiser, mêlant nos langues joueuses. Je voulais lui faire partager tout ce que je ressentais, aussi bien les sentiments positifs que négatifs.
Ce baiser c'était à la fois une promesse d'avenir, à la fois un au revoir, à la fois une excuse.
Hey ! Voici la non-fin de l'histoire, juste une fin de chapitre. La patience est de mise jusqu'au prochain mais rien ne vous empêche d'imaginer… See you soon !
