CHAPITRE 2 : TU NE DOIS PAS TUER
Quand on est enfant, on s'imagine tout un univers. On rêve à des aventures extraordinaires. Affronter des méchants, être invincible, s'en sortir victorieux, et parcourir d'autres mondes. Mais quand on est vraiment dans le feu de l'action, où votre vie ne tient plus qu'à un fil, on espère plus que tout que l'aventure se termine, et qu'on reprenne une vie normale. C'est ce que je souhaitais en cet instant.
Plusieurs heures auparavant, je me trouvai chez moi, en compagnie de ma meilleure amie. On était sur le point de regarder un film d'horreur. Ensuite, un flic monstrueusement inhumain a fait irruption dans ma vie, a tué mon amie, et a ensuite failli me tuer. Un grand type costaud avec un blouson et des lunettes noires m'a tiré de là. Je me trouvai à présent avec un jeune garçon du nom de John Connor, et du grand homme qui m'annonçait ne pas être un humain, mais un Terminator, un cyborg du futur, moitié humain, moitié machine. Et que le flic tueur en était un aussi.
Mais ce n'était pas le pire. J'apprenais également que dans quelques années, il allait se produire un holocauste nucléaire qui allait ravager l'humanité et faire trois milliards de morts. Apparemment, si j'en croyais à ce que racontaient John et le cyborg, un système informatique du nom de Skynet a déclenché une guerre contre l'humanité, visant à éradiquer la race humaine, afin d'assurer la suprématie des machines. Et cerise sur le gâteau, John était appelé, plus tard dans le futur, à rallier les survivants de la guerre nucléaire et diriger la Résistance contre les machines.
Et donc, pour supprimer John Connor définitivement, les machines avaient envoyés une des leurs dans le passé, en 1984, pour tuer Sarah Connor, la mère de John, avant sa naissance. Cette machine avait échouée, car la Résistance avait envoyé un soldat du futur pour protéger Sarah. Et apparemment, l'histoire se répétait avec John, aujourd'hui. Sauf que le cyborg était un allié et l'autre machine (c'est-à-dire le flic tueur) était programmée pour tuer. Mais quel rapport avec moi ? En quoi serais-je mêlée à tout ça ?
Nous étions sur une route. La nuit était tombée. Moi à l'avant d'une moto, avec le grand homme qui conduisait (donc, le Terminator) et avec John qui se tenait derrière. Au moment où je venais de finir d'entendre tout ce qui m'avait été raconté, je restais sans voix. J'avais l'impression de me trouver en plein milieu d'un film de science-fiction où il n'y avait pas de dénouement. Je n'arrêtais pas de me pincer, afin d'être sûre que je ne rêvais pas.
- Sam, tu vas bien ? me demanda John, en élevant la voix afin de couvrir le vrombissement de la moto.
Là, j'étais incapable de répondre. J'avais l'esprit confus par toutes ces révélations. Je n'avais encore jamais été aussi choquée et troublée jusqu'à maintenant.
Enfin, je me décidai à parler :
- Je ne sais pas si je vais bien. Je sens que je vais vomir.
- En tout cas, tu le prends mieux que ce que je m'attendais, ajouta John.
Je savais qu'au fond, il cherchait à me rassurer. Mais savoir que j'avais derrière moi, un type qui n'était même pas humain, mais une machine, me rendait mal à l'aise. Et étant donné les circonstances, je ne savais pas comment me détendre.
Il se passa un temps, avant que John interrogea le Terminator :
- Alors, l'autre type est un Terminator comme toi, hein ?
Je compris qu'il faisait allusion au flic tueur qui avait tué Angie.
- Pas comme moi, répondit le Terminator, toujours d'une voix neutre. Lui, c'est un T-1000. Un prototype plus avancé.
- Plus avancé que toi ? demanda John.
- Oui, ajouta le cyborg, toujours en conduisant la moto. Il est en poly-alliage mimétique.
Le Terminator employait vraiment des termes difficiles à comprendre.
- C'est quoi ce charabia ? questionna John, aussi confus que moi.
- En métal liquide, expliqua alors le Terminator.
Puis, je me décidai à interroger, à mon tour :
- Peut-on savoir où on va ?
Et le Terminator, concentré sur la route, nous répondit :
- Il faut sortir de cette ville, et éviter les autorités.
- On pourrait passer chez moi, juste pour prendre quelque affaires ? demanda John.
- Négatif, rétorqua le cyborg, sans remuant la tête. Le T-1000 pourrait trop facilement t'intercepter là-bas.
- T'es sûr ?
- Moi, c'est ce que je ferais, ajouta-t-il en jetant un coup d'œil à John.
J'ignorais pendant combien de temps, on roulait. Néanmoins, le Terminator stoppa la moto dans une station à proximité, uniquement parce que John voulait appeler ses parents.
Une fois la moto garée, John en descendit pour aller vers une cabine téléphonique. Le cyborg et moi, le suivîmes.
- Bon, Todd et Janelle sont des nuls, mais je vais les prévenir, nous dit John en allant vers la cabine.
- Ils sont tes parents ? demandai-je, curieusement.
- Mes parents d'accueil, en fait, je te raconterai, dit-il en fouillant ses poches. Merde, vous n'auriez pas une pièce, par hasard ?
J'étais partie tellement vite de chez moi, que je n'avais pas eu le temps d'emporter de l'argent. Mais le Terminator écrasa son poing sur la partie inférieure du téléphone, vidant tout un tas de pièces.
J'étais toujours intriguée. John se contenta d'hocher la tête, puis prit une pièce et composa le numéro de chez lui.
Un moment passa, avant qu'on ne réponde à John.
- Janelle, c'est moi, répondit-il, frénétiquement. Vous allez bien ? … Oui, je vais bien.
Peu après, John semblait confus, c'était la première fois que je le voyais comme ça depuis que je l'avais rencontré. Il se tourna vers nous, en rétorquant :
- Il se passe quelque chose. Elle n'est jamais si gentille.
De toute évidence, John n'avait pas de très bons rapports avec sa famille d'adoption. Si sa mère adoptive lui parlait gentiment, ça cachait quelque chose.
Puis, à travers le combiné, je pouvais entendre un chien aboyer. Ce qui augmenta le trouble de John.
- Pourquoi il aboie, ce chien ? s'exclama-t-il.
Enfin, il se tourna vers le Terminator, un peu inquiet.
- Peut-être qu'il est déjà là-bas ?
Et à ma grande surprise, le Terminator prit le combiné du téléphone et le colla à son oreille, et quand je l'entendis parler, c'était avec la voix de John, parfaitement bien imitée :
- Je viens de te le dire, je vais bien.
Ça faisait bizarre de voir cette chose imiter la voix de quelqu'un avec efficacité. C'était bien flippant.
Le cyborg se tourna vers John, en parlant normalement :
- Comment s'appelle le chien ?
- Max, répondit John, aussi troublé que moi.
Et le Terminator reprit la conversation au téléphone, avec la voix de John :
- Eh Janelle, qu'est-ce qui arrive à Wolfy ? Je l'entends aboyer, il va bien ?
Un moment passa, avant que l'homme machine ne raccrocha le téléphone, sans ménagement. Il se tourna vers John.
- Tes parents adoptifs sont morts, déclara-t-il, toujours avec sa voix neutre, dénuée d'émotion.
Quand on l'entendait parler, c'était comme si tout lui était égal. Quelque soit la nouvelle choquante qu'on annonçait, il gardait toujours la même expression neutre.
À la mention de ses parents décédés, John parut choqué, sans pour autant être mort de peur, ou de compassion pour sa famille d'accueil.
- Mais attendez ! m'exclamai-je, si les parents adoptifs de John sont morts, alors qui parlait au téléphone, si ce n'était pas Janelle ?
- C'était le T-1000, répondit le Terminator.
- Il peut aussi imiter des voix comme vous ? lui demandai-je.
- Les voix et aussi, prendre la forme d'organisme vivant, ce que je ne peux pas faire, ajouta-t-il.
John était désemparé et un peu perdu.
- J'ai besoin d'une minute, rétorqua mon ami humain. Tu dis que cette chose peut imiter tout ce qu'elle touche ?
Le Terminator garda son air impassible avant de répondre :
- Tout ce qu'il peut analyser par contact.
- Déconne pas ! fit John. Il pourrait se déguiser, par exemple, en… en paquet de cigarettes ?
- Non, uniquement les objets de même taille, expliqua le cyborg.
- Et pourquoi, il ne se transforme pas en bombe pour nous avoir ? demanda John.
- Il ne forme pas les machines trop complexes. Armes et explosifs ont des parties mécaniques ou chimiques, il ne sait pas les faire. Mais il peut faire toute forme de métal.
- Comme quoi ?
- Tous les couteaux ou armes blanches.
Je me souvins de la manière dont cette chose avait tuée Angie.
- Couteaux ou armes blanches, murmurai-je, choquée. Comme ce qu'il a fait avec Angie. Il a transformé son doigt en sabre et lui a transpercé le visage. Dément !
- C'est qui, Angie ? me demanda John, en se tournant vers moi.
- C'était ma meilleure amie, répondis-je en réprimant mes larmes.
Je ne voulais pas pleurer, je voulais me montrer forte face à tout ça. Mais c'était trop tard, et John avait remarqué mon chagrin.
- Je suis désolé, me dit-il.
Ce qui m'avait frappé, c'était que lui, n'était en aucun cas choqué par ce qui se passait. Même pas effondré comme moi.
- John… c'est ça, ton nom ? fis-je, un peu désorientée. Comment tu fais pour ne pas paniquer ? Avec tout ça, les machines… Les Terminators… la guerre nucléaire… Comment tu fais pour être aussi calme ?
- Parce que je savais en quelque sorte que ça arriverait, me répondit John en haussant les épaules. Depuis le berceau, on me raconte cette histoire : le Jugement Dernier. Moi, qui deviendrait plus tard, un leader ou un sauveur.
- Et qui t'a raconté tout ça ? demandai-je, abasourdie.
- Ma mère… Je t'ai raconté qu'un Terminator avait été envoyé dans le passé, avant ma naissance, pour tuer ma mère. Cette chose a échouée et depuis, elle m'a élevée pour que je puisse être… ce que je suis censé devenir.
Et John se mit à me parler de sa mère, de me raconter sa vie, tandis que le Terminator observait les environs, comme un doberman.
- On a vécu au Nicaragua, des endroits comme ça… me raconta John. Ma mère a vécu tout un temps avec un ancien béret vert. Elle jouait aux armes. Puis, elle a eu d'autres mecs. Elle aurait suivi n'importe quel type qui lui aurait montré comment faire de moi un grand chef militaire ! Puis, elle s'est fait boucler après avoir essayé de faire sauter toute une usine d'ordinateurs. On me dit : "Ta maman est folle, tu savais pas ?" Tout ce qu'elle m'avait appris à croire s'écroulait. Je l'ai haïe pour ça. Mais ce qu'elle avait dit était vrai. Elle savait. Et personne ne l'a crue. Pas même moi.
- C'est triste ! m'exclamai-je, avec de la compassion pour lui. Et où est-elle, maintenant ?
- Elle est à l'hôpital psychiatrique de Pescadero, me répondit mon nouvel ami. Quelques mois après, je me suis retrouvé avec Todd et Janelle.
Enfin, John se tourna vers le Terminator en déclarant :
- Il faut qu'on aille là-bas, pour la récupérer.
- Négatif, rétorqua le Terminator. La meilleure chance de réussite du T-1000 serait de copier Sarah Connor et de t'attendre à sa place.
Ce qui paraît logique, pensai-je dans ma tête. Cette chose a tenté d'atteindre John vers chez lui. En utilisant ses parents adoptifs. Et comme il n'a pas réussi, il veut se servir de sa mère à l'asile pour avoir une autre tentative.
- Super, et qu'est-ce qui va lui arriver ? demanda John, en haussant les épaules.
- En principe, les sujets qui ont été copiés sont éliminés, déclara le cyborg, impassible.
Ce qui me fit un choc, en repensant à ma meilleure amie. La mère de John pourrait connaître le même destin.
- Merde ! Pourquoi tu ne l'as pas dit plus tôt ? Il faut y aller tout de suite ! s'écria John en courant vers la moto.
Mais le Terminator l'attrapa par sa veste, l'empêchant d'avancer.
- Négatif, ce n'est pas une priorité, fit-il, toujours avec sa voix neutre.
- Va te faire foutre ! Elle est une priorité pour moi ! cria le jeune homme en claquant son poing dans la poitrine de l'homme machine.
Ce dernier avait une prise ferme sur la chemise de John, s'en tenant à son choix de ne pas aller porter secours à la mère de John. Je me sentais maladroite, je ne savais pas quoi faire pour arranger les choses. Je ne pouvais pas forcer un cyborg indestructible à venir en aide à mon nouvel ami.
John tentait de se dégager tout en hurlant.
- Mais c'est quoi ton problème ? Au secours !
- Ceci n'aide en rien notre mission, poursuivit le Terminator, de sa voix calme et parfaitement indifférente.
- Au secours ! Ce mec est un cinglé ! Au secours ! J'ai été kidnappé ! Lâche-moi !
Et à ma grande surprise, le Terminator relâcha John, qui tomba au sol.
Ce dernier regarda le cyborg, en s'appuyant sur ses coudes.
- Mais pourquoi t'as fait ça ? fit-il, toujours contrarié.
- Parce que tu me l'as demandé, répondit tout simplement le Terminator.
John se releva, lentement, ses yeux plissant avec curiosité.
- Quoi ?
Puis, je m'en mêlai :
- Donc, vous devez faire ce que John vous ordonne de faire ?
Le Terminator tourna sa tête vers moi. Je pouvais voir mon reflet dans ses lunettes noires.
- C'est un des paramètres de ma mission, me répondit-il.
John sourit légèrement, je voyais bien qu'il semblait amusé de la situation.
- Prouve-le… euh… mets-toi sur un pied ?
Le cyborg souleva docilement sa jambe droite. Ce qui augmenta ma stupéfaction.
- Génial ! s'exclama John, tout content.
Il ressemblait à un garçon de cinq ans à qui on aurait donné un super cadeau de Noël.
- Trop cool, j'ai mon Terminator !
- Ton Terminator ? lançai-je, un peu dépassée. John, n'abuse pas trop, quand même ! Ce n'est pas un chien !
- Attends, tu ne serais pas heureuse si t'étais à ma place ? me demanda-t-il, tout excité.
Je regardai le Terminator, qui avait toujours sa jambe droite levée. L'idée d'avoir un homme machine à mes pieds obéissant à tous mes caprices ne m'inspirait pas beaucoup.
- Pas vraiment heureuse, répondis-je, en haussant les épaules.
Puis, des pas se firent entendre. En nous retournant, nous aperçûmes deux types arriver vers nous. L'un d'eux avait la peau sombre, l'autre des grands cheveux. Le Terminator les observa dans la même position, avec une jambe en l'air, se tenant immobile comme une statue.
- Ça va, les mômes ? fit l'un des deux hommes.
- Va te faire voir, branleur ! lança John.
- Viens, mec, allons-nous-en, répondit l'homme à la peau sombre.
Mais le type n'avait pas l'intention de partir. Il lança à John, avec colère :
- Va te faire enculer, petite merde !
- Petite merde ! s'exclama John, avec le sourire.
Je le soupçonnais d'avoir une idée derrière la tête. Mon nouvel ami se tourna vers le Terminator, en lui murmurant de reposer sa jambe. Ce que le cyborg fit aussitôt.
Puis, John reporta son attention sur l'homme.
- Tu m'as traité, moi de petite merde ?
Et il ordonna au Terminator :
- Attrape cet enflure, je ne peux pas croire qu'il m'ait dit ça !
Aussitôt, le Terminator attrapa le type par les cheveux, avec une seule main, le soulevant en l'air, comme si il tenait un chat.
- C'est qui la merde, maintenant, résidu de capote trouée ? s'exclama John, amusé de la situation.
Moi, vraiment, je n'étais pas du tout amusée. Ça ne me faisait pas rire.
- John, arrête ça, c'est pas drôle ! lançai-je.
Et ça le devenait encore moins, quand je vis l'autre type tenter d'aider son ami, mais le Terminator relâcha sa prise, jetant l'homme qu'il tenait par terre, et se mit à attraper la main de l'homme à la peau, et la broyer.
Je grimaçai en voyant l'homme gémir de sa main broyée. Ensuite, le cyborg jeta le type sur le capot d'une voiture et sortit un petit pistolet qu'il braqua sur le museau du gaillard.
Mes yeux s'écarquillèrent d'horreur.
- Non !
Heureusement, John intervint à temps en poussant le bras du Terminator vers la voiture, et le coup partit tout de suite.
Je poussai un hurlement suite au coup de feu.
- Pose ce flingue, tout de suite ! ordonna John, qui cette fois, paraissait choqué.
Et il se tourna vers les deux types qui se remettaient de leurs émotions.
- Et vous, tirez-vous !
Ensuite, les deux hommes prirent leurs jambes à leurs cou et s'enfuirent aussitôt, vers leur voiture.
Moi, j'étais tétanisée de frayeur. J'avais la main posée sur mon cœur et les yeux fixés sur le Terminator, qui n'avait même pas bronché du fait qu'il avait failli tuer un homme.
John ramassa l'arme à feu que le cyborg avait posé par terre, et s'écria:
- Nom de Dieu, tu allais tuer ce mec !
- Bien sûr, répondit le Terminator, toujours avec sa voix neutre. Je suis un Terminator.
Sérieusement, pour l'homme-machine, tuer des gens était vraiment naturel. Ce qui augmentait mon malaise et ma frayeur.
- Écoute-moi très attentivement : tu n'es plus un Terminator, déclara John, toujours un peu choqué. C'est compris, tu ne peux pas tuer les gens comme ça !
- Pourquoi ? fit le Terminator, toujours avec indifférence.
- Comment ça, "pourquoi" ? Parce que tu ne peux pas.
- Pourquoi ?
- Tu ne peux pas. Fais-moi confiance.
Je secouai la tête en signe d'incrédulité. C'était comme si un petit enfant demandait pourquoi les adultes pratiquaient le sexe.
Je me décidai d'intervenir à mon tour.
- On ne tue pas les gens comme ça, dis-je au Terminator. Ça attirerait trop l'attention sur nous. Vous tuez quelqu'un. La police arrive pour nous arrêter. Ça n'aidera pas votre mission, ça ne fera que la compliquer encore plus.
Vu le regard vide de son visage, il était difficile à déterminer si il m'avait bien compris, mais j'espérais vraiment qu'il avait compris mon message.
- Écoute, soupira John en secouant la tête. Je vais chercher ma mère. Et je t'ordonne de m'aider.
Il lui tendit l'arme à feu, et le cyborg le prit et le rangea sur lui. Et enfin, nous fîmes notre chemin vers la moto.
Je murmurai à John, tout bas :
- T'es sûr de pouvoir le contrôler, ton Terminator ?
- Ouais, sûr, t'inquiète ! me répondit John en haussant les épaules.
J'étais toujours choquée, mais après, je me rappelai que la mère de John était en danger, et qu'il fallait aller à l'hôpital pour lui venir en aide, avant que le flic tueur… le T-1000 ne la trouve.
Je montai à l'avant de la moto, en voulant faire abstraction du Terminator, derrière moi. Et John prit place derrière le cyborg.
Ce dernier démarra la moto, et nous partîmes donc, en route vers l'hôpital psychiatrique de Pescadero.
Que pensez-vous de ce second chapitre ?
