Chapitre 1 : Pertes Soudaines


Bonsoir tout le monde.

J'espère que le prologue vous aura plus, il était long quand même.

Les chapitres suivants seront plus courts, je pense.

On verra bien de toute façon.

Je peux déjà vous dire qu'il y en aura 10, en comptant le Prologue.

Comme une saison chez Netflix, même si d'autres séries comme celles de Marvel en ont 13.

La final devrait vous surprendre, je l'espère du moins.

Précédemment nos trois protagonistes ont vécu une attaque similaire, orchestré par un mystérieux commando très bien préparé.

Il est temps de vous montrer ce qu'il advient d'eux.

Sachez cependant une chose, il faut se méfier de tous les personnages présents dans cette histoire, hormis nos héroïnes.

Parmi eux se trouve le coupable derrière cette machination.


France; Cauvigny; Entrepôt Désaffecté


Un ploc constant résonne en écho au loin, de façon lente, en écho.

Cela suffit à réveiller la conscience de notre détective dans les vapes qui sort doucement de la torpeur.

Avant d'ouvrir les yeux, il faut savoir où elle se trouve exactement et si elle est seule dans cet endroit.

Ce serait con de se lever tranquillement comme si de rien n'était alors que tu es entouré d'ennemis.

Surtout ces malfrats sont clairement armés et dangereux, il ne faut donc pas les sous estimer.

Allons donc voir dans son cerveau quelles pensées s'y enchaînent.

Aie aie aie !

J'ai des douleurs un peu partout.

Jambes, bras, torse et la tête.

Pourtant aucun de ces types ne m'a frappé à ma connaissance.

Non, c'est différent, je sens que c'est pas les conséquences d'une blessure physique.

C'est surement un effet secondaire de cette lumière qu'ils nous ont envoyé et qui nous a fait perdre connaissance.

Nous...

Conan-kun...

Shinichi-kun...

Shinichi !

J'espère qu'il va bien.

Si il est blessé ou pire...

Non, je dois pas penser à ça, je sais qu'il est plus fort que son apparence actuel le laisse penser.

Il ne peut pas mourir maintenant.

Il ne doit pas, mon petit sorcier.

Pour Moi, pour Ran, pour Maman.

En tout cas, ils ont choisi les mauvaises personnes à qui s'en prendre.

J'jure qu'une fois levée, ils vont apprendre à ma façon les leçons de mon frère, dans les dents !

Est ce qu'ils sont au moins là ?

J'écoute.

...

Non, il n'y a personne.

Aucune voix, nada.

Ça ne doit pas être leur planque sinon il y aurait au moins un garde qui ferait du bruit d'une manière ou d'une autre.

Ils ont dû m'abandonner quelque part pour une raison que j'ai hâte de découvrir.

Alors, c'est où qu'ils m'ont laissé ?

Plic ploc, plic ploc, plic ploc.

Ça ferait une superbe chanson avec un peu de guitare là dessus.

Au moins, grâce à sa grande résonance, je sais que je suis dans une très grande pièce plutôt vide.

Au vu de la fraîcheur ambiante et des grincements d'outils, je dirai un entrepôt abandonné.

Typiquement mafieux ce genre d'endroits.

C'est quand même mieux que de finir les pieds serrés sous l'Océan.

Non, c'est pas le moment de penser à la chanson, ça va me distraire.

Je dois trouver Shinichi.

Par contre, la réverbération de ces gouttes est bizarre, je ne saurai dire pourquoi.

Je n'ai pas l'impression que ça soit de l'eau.

Je verrai ça plus tard.

J'entends de la circulation au loin, assez rare.

Je ne suis plus en ville sinon ce serait l'inverse.

Résumons donc, je suis seule dans un entrepôt dans la campagne et il fait bien froid malgré ma veste toujours présente.

Ça pourrait être pire.

Le problème, c'est que nos kidnappeurs ne sont pas là, et Shinichi non plus.

Je m'en fous, je te retrouverai et je te délivrerai d'eux.

Je l'ai déjà fait lors du cas des Nocturnes du Détective, donc ça peut se refaire.

Allez, je me lève, il doit y avoir une piste quelque part.

Elle appuie avec ses mains sur le sol glacial tout en rouvrant les yeux afin de se faire à nouveau à la luminosité de la pièce qui est assez faible et ne vient principalement que des rayons du soleil du soir qui entrent par une grande porte métallique un peu ouverte. Se remettre debout est loin d'être facile, son corps étant engourdi, et elle est obligé de se stabiliser sur une barre de métal où l'on peut s'accrocher.

Masumi attend quelques secondes afin d'être sûr de pouvoir tenir sur ses jambes sans s'écrouler d'un seul coup sans prévenir.

En attendant, ce bruit de goutte à goutte commence vraiment à l'intriguer, voir même l'inquiéter.

Une supposition lui traverse l'échine et elle manque de faiblir à cause du choc que ça lui procure.

Ses mains tremblent en conséquence, de même que ses jambes.

Non non non, ce n'est pas du sang !

Ça ne peut pas !

Enfin si...

Mince...

J'ai déjà entendu du sang couler de la même façon, c'est le même bruit.

Pitié, si un dieu existe, faite que ça soit un vulgaire inconnu et pas mon Sorcier !

Si il est mort, je... je... je...

Je pourrais être capable de tuer.

Ce qui ne lui plairait pas de son vivant, je le sais.

Je ne veux pas en arriver à là !

En plus, qu'est ce que je ferai après ?

Comment assurer la survie de ma famille restante !?

Calme toi, calme toi Masumi, ne panique pas.

Respire un coup.

Elle prend une bonne bouffée d'air et l'expire juste après.

Doucement, mais avec un courage qui étrangle son cœur, elle se retourne pour voir à qui appartient le sang qui continue à couler de façon lente.

Ses yeux s'agrandissent au fur et à mesure qu'elle se rend compte de qui se trouve devant elle.

Sa bouche s'ouvre, ses yeux versent des larmes et ses genoux cèdent finalement à la pression trop forte pour eux.

Elle finit agenouillée sous une croix imposante qui rappelle le destin tragique du Christ dans la Bible.

Sauf que ce n'est pas Jésus qui y est cloué dessus, mais bien quelqu'un qu'elle connait, depuis cette rencontre il y a 10 ans.

Ran...

Non...

Malheureusement si.

La Fille Mouri est dans la même position que le Fils de Dieu tel que représenté dans de nombreuses illustrations et films, sauf qu'à la différence qu'elle y est complètement nue. Ceux qui lui ont fait ça ont pris un malin plaisir à la déshabiller et pour l'instant il n'y a pas de preuves qu'ils y soient allés plus loin. Ce qui est sûr, c'est que le fait d'avoir des clous aux pieds et aux mains a dû lui faire pas mal souffrir. Ça peut se voir sur son visage, aux yeux grands ouverts, où des traces tout autour laisse supposer qu'elle a pleuré avant sa mort. Sa bouche est bloquée par un scotch bien placé, ce qui l'a empêché de réveiller prématurément son amie pour qu'elle vienne la délivrer.

La cause de la mort est la perte importante de globules rouges.

En effet, une grosse seringue est plantée dans son bras gauche, et son fluide sanguin s'est écoulé par de fins tuyaux jusqu'à un seau posé à coté de la croix. Celui ci est désormais bien rempli, il pourrait même nourrir une famille de vampires à lui tout seul. Les dernière perles rouges s'écoulent encore de l'embouchure de l'arme du crime.

Elle a vu sa vie quitter son corps sans rien pouvoir y faire.

Juste mourir.

Masumi n'en croit pas ses yeux larmoyants tandis que la morve commence à couler de ses narines alors qu'elle répète en boucle le mot "Non".

La perte d'une connaissance que tu apprécies, ça fait toujours un choc, hormis pour la plupart des psychopathes et sociopathes.

Tandis que son enveloppe corporelle reste dans sa position, figée par le chagrin, celle psychique s'affole comme pas possible.

Ran !

Ran !

Ran non !

S'il te plaît !

S'il te plaît, cligne des yeux, fais un truc !

Montre moi que tu es vivante !

Allez !

Pitié !

Non...

Pourquoi !?

Pourquoi pas moi à la place !?

La réponse est simple.

Tu es l'une des figures principales de cette histoire, tu ne peux pas mourir aussi tôt.

On est pas dans Scream avec Drew Barrymore.

Bien que ça soit la meilleure séquence d'ouverture de tous les films d'horreur au monde.


France; Sartrouville; Maison à Vendre


Au tour de Shiho de revenir à elle avec moins de problème aux muscles, normal puisque les siens sont mécaniques.

Le chant des petits oiseaux est l'élément qu'elle entend en premier à son réveil, accompagné des voitures roulant sur la route en face.

Contrairement à Masumi, elle décide d'ouvrir directement les yeux afin de pouvoir situer mentalement où elle se trouve.

Par chance, le premier constat est qu'elle est seule. Le reste, elle le dit à ma place, même si c'est en moins bien que moi.

Une maison pittoresque.

C'est quoi cette lampe là bas en forme de crabe ?

J'ai jamais vu ça de mes vies.

Comment on peut acheter un truc pareil ?

Il y en a qui ont vraiment des goûts étranges.

Au moins, le fauteuil où je suis installée est confortable, bien que j'aime pas du tout ses motifs à fleur.

Qui a décoré cette habitation ?

On devrait le virer.

La tête de sanglier qui tire la langue est franchement ridicule.

Les deux armoires qui se chevauchent avec une symétrie inégale, j'en parle même pas.

Et puis je vais passer sur la table basse à l'effigie de Christophe Willem, parce que j'ai mes limites quand même.

La TV par contre est assez classe, mais au vu de sa taille et de sa complexité, elle doit valoir une blinde.

Ah... J'adore converser avec moi même en pensée.

Je ne suis jamais seule comme ça.

Et puis quand t'élabore une théorie scientifique parce que tu t'ennuis, c'est pratique.

Sinon...

Qu'est ce que je fais là déjà ?

Ah oui c'est vrai, j'étais avec Lucy dans le bar quand les Allemands ont occupé la zone libre.

Il faudra que je la ressorte avec le compte Facebook de Gillou, il va adorer.

Bon plus sérieusement, si il y en a un qui m'a fait quelque chose dans mon sommeil, il perdra un bras, et sa bite si c'est un mec.

D'ailleurs, où est passée la blondinette ?

Ils l'ont pris elle aussi ?

Oh putain...

Ophelia va les tuer avant moi si c'est le cas, à moins que Lucy ne le fasse d'elle même.

Ils ne doivent pas savoir à qui ils s'en sont pris.

Attends que Gilbert s'en mêle aussi et c'est toute la réalité qui va encore s'effondrer comme à son habitude.

Il faudra quand même que je reprenne ma Théorie de l'Incohérence Gilbertienne qui fait que quand il est là, tout part en couille.

Les animaux tentent de s'évader du zoo en devenant bipèdes, les clochards mettent des armures en peau de poubelles et nous attaque, Gōshō Aoyama est l'auteur d'un meurtre tellement bien mis en scène qu'il a réussi à tuer personnellement la victime sans la tuer, et Gillou parvient à devenir Président de la République française en posant ses fesses sur le trône après avoir tué Macron le jour de son investiture.

J'adore mon mari.

Bon...

Je ne vais pas rester ici quinze ans, surtout que c'est moi ou ça pue beaucoup dans le coin ?

Cette odeur de mort, ça vient de derrière.

C'est d'ailleurs de là que viennent les mouches.

Hmmm...

Ai je un cadavre dans mon dos ?

Ouais, ça doit être ça.

C'est pas drôle sinon.

Je me demande qui c'est.

Elle se lève de son doux fauteuil et se retourne pour se pencher sur celui ci afin de voir ce qui se trouve juste de l'autre coté.

Un macchabée, plus très frais, avec déjà des larves sur lui, prêts à éclore. Il est couché sur le dos, la bouche grande ouverte avec une boule de papier à l'intérieur, les yeux aussi, et les poings serrés. Il semble avoir lutté d'une certaine manière pendant qu'on lui faisait des atrocités, à en juger par les contusions qu'il possède sur le corps, comme si quelqu'un était sur lui à ce moment là. Le trou dans le ventre avec les intestins qui prennent l'air ne fait aucun doute sur la cause de son décès, surtout que c'est pas la mort la plus rapide, loin de là. Après impossible de connaître larme du crime mais l'assassin avait l'air d'avoir été précis en le faisant. Sa mort doit remonter à i ou 5 heures.

Tout ça saute aux yeux de la scientifique qui a l'habitude d'en voir, même si pour l'occasion celle ci ne la laisse pas sans émotion.

Il s'agit de Zarick Himaslinam, son père adoptif et accessoirement sorcier vaudou.

Automatiquement, ses mains se mettent à serrer le dossier du fauteuil où elle se tient quand elle le reconnait.

La première chose qu'elle arrive à dire sort vraiment du fond du cœur.

Shiho : Papa...

Une larme coule le long de sa joue pour atterrir sur le dos de sa main droite.

Très vite, la tristesse soudaine laisse place à qui une colère amère, bien plus puissante.

Je les tuerai, jusqu'au dernier.

Ils n'auront pas une mort douce.

Je te le jure Papa.

Observe moi venger ta mort depuis l'autre dimension.

Ils vont comprendre qu'il ne faut pas toucher au père d'une canne à la lame aiguisée.

Oh oui, ils vont le comprendre...

Des camionnettes qui s'arrêtent devant la maison ?

Si ils reviennent, je m'en vais les accueillir.

Elle s'approche de l'unique fenêtre de la pièce où la lumière est filtrée par les rideaux en parties tirés.

Elle se met derrière l'un d'entre eux et tente d'observer ce qui s'y passe, sans grand succès.

Le soleil l'éblouit, ce qui fait qu'elle ne voit des masses d'ombres floues qui avancent vers l'entrée de la maison.

Le seul truc qu'elle peut distinguer ce sont des armes automatiques, de types fusils d'assauts, qu'ils possèdent dans leur mains.

Ils vont entrer dans les secondes qui viennent, il faut agir maintenant et pas dans une minute.

Shiho se fie à la direction ou ils se rendent, puis quitte le salon pour traverser un couloir menant à ce qui semble être la porte par où ils vont venir.

Au passage, son regard s'attarde quelques instants sur une porte blanche avec un panneau "interdiction d'entrer" devant laquelle elle passe.

Celle ci ne colle pas vraiment au reste de l'architecture de ce lieu, mais pas le temps de s'y attarder plus que ça.

Elle s'arrête juste devant la sortie où de l'autre coté, elle peut entendre des voix se communiquer entre elles dans un jargon militaire.

Notre protagoniste respire un coup et active un protocole en elle qui fait des miracles.

Ses bras et ses jambes rentrent à l'intérieur de son corps à une vitesse folle, ne laissant qu'un buste flotter dans les airs avant que celui ci ne n'allonge jusqu'à devenir assez long pour prendre la forme d'une canne épée dont la lame brille de mille feux. Même dans Transformers, les transformations ne sont pas aussi classe que celle à laquelle vous venez d'assister.

Quand un coup bien placé de la part d'une botte robuste vient faire sauter les gonds de la porte, et que les trois premières têtes se montrent, casquées pour espérer en vain que ça les protégeraient, celles ci braquent leur armes inutiles vers cette chose en lévitation qui les pointe du bout de son nez et va réussir à leur parler sans avoir de bouche pour le faire.

Shiho : Repensez à ce que vous avez fait avant de ne plus pouvoir le faire.

D'un coup, elle fonce sur les trois à l'intérieur et part en zigzag avant de retourner à son point de départ.

Ensuite, ces derniers sentent leur têtes glisser sur le coté pour s'éclater au sol, avant que le reste ne parte en avant pour laisser du sang s'écouler sur le parquet tel un volcan effusif qui vient d'attendre son point de non retour. Les collègues à l'extérieur, qui viennent de voir ça, reculent un peu sous le choc, n'ayant jamais vu ça de leur vie, et ouvrent le feu sur ce fruit du diable.

Ils voient alors un éclair les percuter un par un, trouant leur torses à la manière de la flèche de Yondu dans les Gardiens de la Galaxie Volume 2.

Ils tombent tous sous cet unique coup pour chacun, laissant un tas de cadavres sur la pelouse pour la fertiliser.

Seul l'un d'entre eux, celui en retrait avec les galons de Sergent et qui porte un calot, a la chance de survivre.

En effet, Shiho a besoin de l'interroger pour obtenir des informations sur leur commanditaire qui ne doit certainement pas être là.

Elle se met donc sous sa gorge et lui adresse sèchement la parole avec un ton plus glaçant que la banquise.

Shiho : Qui vous a envoyé ici ?

Sergent : Notre devoir...

Shiho : Ne joue pas au plus malin avec moi. Je vais poser ma question différemment. Qui vous envoie et a fait tuer Zarick Himaslinam ?

Sergent : Je ne vois pas qui est ce Zarick, nous intervenons car les voisins ont signalé la présence de possibles terroristes armés par ici.

Shiho : Attends, ça veut dire que...

Elle tourne les yeux sur ce qui est marqué sur le fourgon bleu juste à coté, celui avec une banderole blanche et rouge sur le capot.

"Gendarmerie."


France; Saint-Denis; Chantier


Terminons par Damien, comme ça c'est fait.

Par rapport aux autres, son réveil est plus pénard, sans aucun engourdissement non plus.

On a presque l'impression qu'il sort de son lit, c'est pour dire.

Une fois bien levé, il s'étire ses bras et regarde autour de lui afin de percevoir où il se trouve désormais.

Ouais bon, encore une aventure on dirait.

J'espère ne croiser si Maxime, ni Stive.

Notre dernière rencontre s'est mal passée.

Même si j'ai fait exprès de perdre face à eux.

On dirait que je suis dans un chantier de construction.

Pourquoi pas.

J'ai déjà bossé dans ce genre d'endroit pour payer mon loyer.

C'est déjà mieux que d'être la pute d'Azazel.

Ah tiens, un cadavre.

La gorge tranché, ils ont fait ça bien.

On dirait qu'il a bien souffert avant de rendre l'âme.

C'est cool.

Son visage me dit quelque chose.

Hmmm...

Ah ouais, c'est Machin.

Mon meilleur ami.

Pfff, de toute façon j'avais prévu de le trahir sous peu.

Au moins, comme ça c'est déjà fait.

C'est quoi ce bruit ?

Des gens viennent.

C'est le RAID.

Comme ça fait longtemps, j'ai même pas eu le temps de préparer les apéritifs.

Pourquoi ils me braquent ?

Ils pensent que je l'ai tué ?

C'est légitime, j'aurais très bien pu le faire comme ça.

Je les tue ?

Nan la flemme.

Voyons voir où est ce que je vais finir.

Peut être que ça vaut le coup.

Une telle nonchalance, ce serait admirable si ça ne venait pas de lui.

Nous verrons ce qui advient de nos héros dans le prochain chapitre.