Réponses aux guests:

MissWalker92: Salut ^^, je suis heureuse de constater que tu as aimé ce chapitre, qui est hyper romantique on est d'accord. On fait une mini pose avec la GM mais le prochain chapitre sera sur eux promis, bye!

ellie27: Yop! Merci pour ton gentil commentaire et j'espère que les parties sur Akashi sont à la hauteur de tes espérances. Je suis contente que tu apprécie les passages de Murasakibara et de Midorima même si ce ne sont pas tes personnages préférés^^,bisous.

Je me suis permis de poster un nouveau chapitre avec moins de personnage mais avec plus de récit, donc la longueur est la même. Si vous vous voulez voir des personnages autres que la génération miracle n'hésitez pas à me mettre vos idées dans les commentaires pour un prochain chapitre spécial. Bonne lecture^^


Imayoshi Shouichi :

Tu inspires profondément pour essayer de reprendre ton souffle. Ça doit bien faire une bonne heure que tu t'entraînes seule, tu avais directement enchaînée après l'entrainement journalier imposé. Même si tu es devenue titulaire dans l'équipe féminine du lycée Touou, tu ne jouais encore aucun match, tu devais donc progresser pour ne pas rester derrière et pouvoir enfin avoir la place que tu veux.

Tu attrapes un nouveau ballon et te place vers l'extérieur. Tu maîtrises assez bien les dribbles et les passes, ton plus gros problème maintenant c'est les tirs de loin. Tu n'as pas un bon équilibre du coup toutes tes tentatives de tirs à trois points se terminent avec le cul au sol. Tu soupires quand tu rates de nouveau ton lancé. Tu soupires et regardes ta montre. Il se fait tu devrais rentrer avant quand tes parents s'inquiètent et puis tu dois encore prendre une douche. Tu te mets à ramasser les balles qui sont éparpillées un peu partout dans le grand gymnase. Tu te diriges vers les vestiaires sans avoir vus le capitaine de l'équipe masculin, et aussi occasionnellement ton petit ami, appuyé contre la porte du grand bâtiment.

Tu rentres et ouvres ton casier pour en sortir tes affaires de rechange. Tu essayes de te calmer mais tu es tellement complexée par ton inutilité que ton regard reste fixé sur ton casier. Tes poings se resserrent autour de la serviette que tu tiens dans tes mains. Tu sursautes, la porte derrière toi vient de claquer. Tu te retournes vite rapidement. Devant toi, ton petit ami te regarde de façon assez sévère à travers ses lunettes, il te surplombe de toute sa hauteur. Vraiment tu n'avais pas envie de supporter sa morale barbante. Il posa ses deux mains sur tes deux épaules respectives, il a une forte poigne.

« Capitaine … »

Tu avais pris l'habitude de l'appeler comme cela parce que l'année d'avant tu occupais la même place de Satsuki Momoi et puis tu sais bien que l'appellation que tu lui donne gonfle incroyablement son égo. Tu avais une santé un peu fragile c'est d'ailleurs pour cela que Shouichi t'avait interdit de t'entrainer après l'entrainement journalier, tu venais de lui désobéir et pour toi il était actuellement trop calme, tu allais le payer cher. Son sourire vicieux toujours sur son visage, il fonce sur tes lèvres en te plaquant contre les casiers. Tu gémis de surprise et de douleur mais étonnement son baiser t'apporte du réconfort. Il te redonne de la confiance.

« Allons prendre une douche ensemble […], ça t'apprendra à ne pas m'écouter. »

Il ne te laisse pas le choix et te traine derrière lui. Ton capitaine est un gros pervers et tu ne vas certainement pas t'en sortir comme ça. Il sait que tu détestes ça, c'est surement pour ça qu'il le fait d'ailleurs.

Kagami Taiga :

Tu sautilles d'impatience. Il y a une semaine maintenant, Kagami Taiga t'avait appelé, te signalant qu'il rentrerait bientôt aux USA, un plaisir pour toi, sa petite amie. Les raisons de sa venue t'étaient totalement inconnues mais peu importe, il allait être à tes côtés.

Tu es actuellement à l'aéroport, tu as du mal à rester en place alors tu marches de droite à gauche pour ne pas rester statique. Son avion vient d'atterrir alors il ne devrait pas tarder à sortir. Tu inspires profondément pour ne pas te laisser submerger pour le sentiment de bonheur qui prend tout ton corps. Les portes s'ouvrent des centaines de personnes sortent petit à petit. Soudain tu l'aperçois, son casque autour de son cou, son sac bandoulière posé négligemment sur son épaule. Il a toujours son air décontracté bien que ses sourcils le rendent un peu plus sérieux. Lui aussi semble te voir car un énorme sourire illumine son visage, il lève son bras pour te faire signe.

« […] ! »

Tu souris et tes yeux se remplissent d'eau salée. Tu cours vers lui et saute dans ses bras. Il t'attrape au vol grâce à ses bras forts et te soulève à son niveau de sorte à ce que ta tête puisse s'emboiter dans son cou. Tu as vraiment l'air d'une gamine à cause de sa taille. Pourtant tu n'es pas si petite par rapport aux autres filles, tu es même l'une des plus grandes dans ton lycée. Tu murmures son prénom alors que tu t'abandonnes à des larmes de joie. Il caresse doucement l'arrière de ton crâne et tes cheveux. Il semble gêné mais aussi soulagé. Tu relèves ton visage de son cou et descend de ses bras. Tu essuies le reste des larmes aux coins de tes yeux. Tu reprends possession de ta voix qui s'était éteinte à cause l'émotion.

«- Taiga, tu m'as tellement manqué …

- Toi aussi [...], tu n'as pas changée. »

Il posa sa main délicatement sur ta joue pour rapprocher son visage du tien. On ne dirait pas aux premiers abords mais Taiga est un homme très aimant et très câlin. Il colle ses lèvres aux tiennes pendant un court instant puis se recule pour attraper son sac qui était tombé.

« J'ai besoin de votre aide à toi et à Alex. »

Himuro Tatsuya :

«- Atsushi arrête d'embêter […].

- T'es pas drôle Muro-chin ! »

Tu remercies mentalement Tatsuya quand son ami te dépose enfin au sol. Le géant te trouvant trop petite à son goût avait décidé de te porter sur son épaule pendant une longue partie du trajet. Tu passes tes mains sur ta jupe pour enlever certain plis et rattrape les deux hommes qui ne t'avaient pas attendus. Tu glisses ta main dans celle d'Himuro qui la sert avec plaisir en te baissant le regard pour te regarder gentiment, après tout c'est ton petit-ami. Tu entends Murasakibara se racler la gorge. Tu te rends compte que sa maison et dans le coin et vos chemins se séparent ici. Il vous fait un signe de main et s'en va, vous vous continuez d'avancer. Ce soir tes parents ne sont encore une fois pas là mais cette fois-ci Himuro t'a proposé de venir passer la soirée chez lui pour ne pas te laisser seule. Tu n'avais même pas eu le temps de répliquer à son message qu'il était déjà devant ta porte mais bon tu lui pardonnes, il est tellement beau et mignon.

Il te fait rentrer chez lui, tu enlèves tes chaussures à l'entrée. C'est étrangement calme, sa famille ne doit pas être là non plus. Il paraît plutôt gêné, tu le trouve tellement beau comme ça. Il se débarrasse de vos affaires inutiles à l'intérieur en les posant sur le porte-manteau. Il va dans la cuisine pour réchauffer le diner que sa mère avait précieusement préparée. Toi tu prends les couverts et les assiettes pour les installer sur la table du salon devant la télé. Une soirée film s'impose. En moins de dix minutes tout est prêt et la soirée peut enfin commencer. Au programme un bon film sur les zombies avec un bon riz au curry. Une main de Himuro reste dans le creux de tes reins pour te rassurer quand il sent ton corps sursauter et se tendre après une scène plutôt … pleine de sang. Après le repas, Tatsuya te prend sur ses genoux, la minute câline est arrivée. Il t'embrasse et offre à ton corps des centaines de caresses. On ne peut pas le nier, Himuo Tatsuya est un homme doux avec de délicates attentions. Ensuite il s'allonge sur le canapé t'entrainant sur lui. Tu restes allongée sur lui et enroules tes bras de chaque côté de son torse. Malgré les images sanglantes qui apparaissent violemment à l'écran, tu t'endors bercée par la respiration de ton petit-ami.

Takao Kazunari :

Tu retiens ton souffle. Le stress du match qui se passe devant toi est à son comble. Il ne reste seulement quelques secondes mais le match est déjà plié. Mais malgré le magnifique travail d'équipe qu'on fait Takao et Midorima, c'est Rakuzan qui va gagner. La sirène sonne, le match est terminé Rakuzan a gagné. C'est fini, des larmes s'échappent de tes yeux, c'est si frustrant de n'être qu'une manager, tu as regardé tes amis se faire battre sans pouvoir rien faire. Ils se mettent tous en ligne et se saluent. Tu observes la déception dans leurs yeux, ça te fait mal au cœur. Ils quittent tous le terrain et se dirigent vers les vestiaires, toi tu restes en arrière mais tu vois les épaules de Kazunari qui tremblent, aucun doute il est entrain de pleurer, c'est compréhensif, tu décides de ne pas t'en mêler pour l'instant. Toute l'équipe va dans la pièce pour se changer toi tu restes à l'extérieur pour les attendre.

Après quelques minutes, ils sortent tous mais un manque à l'appel. Midorima te fait signe que celui que tu cherches est encore à l'intérieur du vestiaire. Tu dis aux autres de partir et que tu reviens bientôt avec Takao. Tu ignores les commentaires du type : « Pas trop de cochonneries là-dedans ! » et tu rentres dans la pièce en prenant soin de fermer la porte derrière toi. Takao est assis sur le banc les coudes appuyés sur ses genoux, sa tête désespérément enfoncée dans ses mains. Tu te mets devant lui les mains sur tes hanches. Tu essayes de te convaincre toi-même et de te montrer positive, c'est ce qui plait le plus à cet homme, la positivité !

« Takao-kun, tu as très bien joué aujourd'hui. »

C'est vrai, sa synchronisation avec Shintaro était impressionnante. Lui ne réagit même pas à ton compliment, il se contente d'abaisser ses bras. Il en passe un derrière ta cuisse droite, l'autre se place dans le creux de tes reins. Il te rapproche de lui et colle sa tête contre ton ventre. Tu rougis bêtement pourtant ce n'est pas la première fois qu'il se montre démonstratif comme ça. Tu enroules sa tête de tes bras fins. Tu embrasses le haut de ton crâne. Tu décides de reprendre une phrase qu'il te dit souvent.

« Takao-kun, les personnes qui apprécient la vie sont les gagnants. »

Tu le sens rigoler doucement. Il relève la tête vers toi, tu es rassurée quand tu vois le grand sourire qu'il aborde. Il te relâche et attrape ses affaires.

« Tu as raison […]-chan, allons-y les autres vont s'inquiéter. »