Réponses au guests:
ellie27: Coucou!merci beaucoup pour ton commentaire^^ heureuse que ce chapitre t'es plu. J'espère que le rendez-vous d'Akashi te plaira même si je l'ai pas trop développé, heureusement que l'OC à un caractère assez trempé^^ J'ai essayé de faire Mura le plus mignon possible cette fois, mon passage préféré de ce chapitre et définitivement celui d'Aomine ensuite celui de Kise! j'espère que ce chapitre va te plaire! bisous^^
emilie33110: Salut! Je suis heureuse que ça t'es plu! J'essaye de faire les scène les plus romantique et les plus mignonne possible parce que pour moi cette fiction c'ets surtout pour transmettre du bonheur après par exemple une mauvaise journée^^ Je voulais essayé de faire un chapitre par semaine mais maintenant que mes cours ont repris je n'y arrive pas, donc c'est un peu au feeling mais je vais essayer de faire toute les deux semaines ou une semaine et demi.
Bonjour à tous! Je veux tout d'abord m'excuser pour cette trèèèèès longue attente! Mais! J'ai une excuse ! ... Les cours ... Et oui, je sais, c'est triste. Pour me faire pardonner je vous ai fais un chapitre plus long (le double de d'habitude) mais je dois avouer que ce n'est pas le meilleur chapitre au monde et que je ne suis pas tout à fait satisfaite de celui-ci! Jugez par vous même. Bonne Lecture!
Kuroko Tetsuya :
Tu remercies mentalement Tetsuya de t'avoir apporté ce délicieux milk-shake à la vanille. Tu lèves le regard pour croiser celui de ton petit-ami. Tu rougis bêtement, tu te rends enfin compte qu'il te fixe depuis quelques minutes déjà. Tu aspires un peu du délicieux liquide. Tu te racles ensuite la gorge et demande à Tetsuya pourquoi il n'est pas à l'entraînement. Il te répond qu'il a été annulé parce que la coach Riko-san ne se sentait pas bien. Tu es surprise parce que généralement dans ces cas-là, il part s'entrainer avec Kagami alors savoir que pour une fois il reste avec toi te réchauffe le cœur. L'expression de son visage prend un air sérieux.
« -Enfaite, je voulais te parler de quelque chose …
- Tu peux tout me dire Kuro-kun. »
Tu le vois hésiter, tu reconnais cette expression, tu le connais par cœur. Il regarde d'abord vers le bas puis vers la droite, un de ses réflexes.
« Rejoins le club de basket, s'il te plait. »
Tu le regardes interrogative. Pourquoi cette demande si soudaine ?
« - Kuro-kun, je n'y connais rien en basket.
- Je veux qu'on passe plus de temps ensemble, alors s'il te plaît accepte. »
Tu rougis énormément devant une requête aussi directe. Certes vous ne vous voyez pas beaucoup mais est-ce une bonne chose de se voir tous les jours à un entrainement sans pouvoir se parler et profiter du temps ensemble ? Tu poses le pour et le contre. Tu as vraiment envie de partager quelque chose avec Kuroko et puis ça te permettra d'esquiver un peu ta main et tous ses problèmes. Tu sirotes un petit peu ton milk-shake.
«D'accord Kuro-kun, je vais demander à Riko-sempai de rejoindre le club. »
Un sourire illumine alors son visage. Tu ne l'as jamais vu comme ça avant et ce sourire te fait énormément plaisir. Il pose sa main sur la tienne. Tu souris légèrement. Tu ne peux pas lui résister, il est si mignon.
Akashi Seijuro :
Choquée, tu n'arrives pas à bouger. Tu vas rencontrer un des hommes le plus important du Japon et qui en plus est le père de Seijuro… Oh God, tu as soudainement envie de partir en courant. Et puis tu es partagé entre le stress et la colère que tu ressens pour ton petit ami, bon sang mais à quoi pensait-il, il aurait pu te prévenir au moins cette après-midi. Tu tapes du pied en le regardant sévèrement, pour une fois, c'est toi qui es en force. Tu soupires fortement. Tu ne sais vraiment pas comment le diner va se passer, d'après ce que tu sais sur le père Akashi n'est pas l'homme le plus gentil au monde et il est très à cheval sur les classes sociales. Alors comment va-t-il réagir en face de toi, fille d'un simple médecin urgentiste et d'une infirmière anesthésiste ? Tu n'es pas la plus pauvre des familles mais pas la plus riche non plus.
« Je ne suis pas enchanté plus que ça par ce diner, […], donc, montons, mangeons et ensuite je te raccompagnerais chez-toi. »
Tu hoches vivement la tête et voilà tu retombes sous lui. Il te prend la main et entre dans le grand bâtiment qu'est le restaurant. En chemin, il t'explique que tu n'as pas trop à t'en faire, qu'il est déjà au courant de certaines choses. Il ajoute avec un sourire que ton joli minou le fera fondre et que cette tenue de rends irrésistible, il se félicite d'avoir un si bon œil en matière de vêtement. Vous montez les escaliers un à un, tu as un peu du mal à marcher avec ces talons, en plus ils te font mal à l'arrière du pied. Lorsque vous arrivez en haut. Seijuro pose une main dans ton dos. Il te glisse un « tiens-toi bien droite et quand tu arrives devant père, incline toi. » Te croit-il aussi mal-élevé ? Tu connais les règles de vie de base quand même. Tu ne lui fais pas remarquer et avance bien droite vers la direction qu'il indique cette taille se trouve un homme, les cheveux un peu grisonnant, un air sérieux sur le visage, entrant de fixer son verre. Lorsque tu arrives à son niveau, il salue son fils, toi tu t'inclines.
« Relève-toi et présente-toi. »
Tu déplies ton corps et le regarde dans les yeux, toujours regarder dans les yeux.
« -[… …], ravis de faire votre connaissance, Monsieur Akashi. »
Il t'observe de ses yeux sévères. Seijuro te prends la main et te fait t'assoir à côté de lui. Une boule se forme dans ton estomac. Respires …respires.
« -Je suis surpris, quand tu m'as dit que c'était une simple fille, je pensais voir une fille sans tenue ni manière, on dirait que je me suis trompé.
-Père, je vous l'avais dit, je l'ai senti, moi aussi, son aura. »
Tu avales difficilement le bout de steak, intéressante leur discussion sur toi dis-donc….
Le repas passe relativement vite. Le père Akashi te posa toute sorte de questions sur toi et ta famille. Ensuite Seijuro s'est levé et t'a pris la main pour t'inviter à te relever toi aussi. Il dit à son père que tu as une heure fixe pour rentrer et que tu allais être en retard. Menteur… Tu remets ta veste et t'inclines devant l'homme. Akashi salue son père et s'en va en t'emmenant avec lui. L'air frais de la nuit te fais un grand bien après ce repas plus que stressant. Le rouge te sourit.
« -Tu t'en es bien sortit.
- Je t'en veux toujours Akashi-kun. »
Il t'ignore royalement et se colle plus contre toi. Il n'hésite pas une seconde avant de plaquer ses lèvres contre les tiennes. Bon …ok … tu lui pardonnes … un peu.
Murasakibara Atsushi :
« -[…]-chin ! Je t'aime ! »
En ce moment tu te sens vraiment comme une super-héroïne qui vient de sauver quelqu'un. Tu souris heureuse d'avoir pu aider ton petit ami. Tu l'observes un peu et tu te rends compte qu'il a le front et les joues un peu rouges, tu te souviens qu'il est enfaite malade et que c'est bien pour ça que tu es chez lui. Tu poses le dos de ta main sur son front. Il est brûlant.
«-Mura-kun, tu devrais aller te recoucher.
-Mais je veux manger !
-Tu mangeras quand tu seras allongé. »
Convaincu, il se tourne de dos et repart à l'intérieur. Tu rentres également et enlèves tes chaussures. Tu refermes la porte derrière toi. Tu défais ton écharpe et enlèves ta vestes que tu poses toutes les deux sur le porte manteau à l'entrée. Tu rentres dans le salon où Atsushi est, allongé sur le grand canapé. La télé est allumée et diffuse un match de basket… tu souris intérieurement depuis son match contre Seirin, il est passionné. Tu poses le sachet remplit de gourmandises sur la petite table basse et en sors un maiubo quand tu donnes directement au géant qu'il ne t'arrache le bras pour le prendre lui-même. Tu ne remarques aucune boîte de médicament alors tu lui demandes s'il en a pris durant la journée. Il te répond par un petit grognement alors qu'il dévore son apéritif. Tu soupires et va dans la salle de bain et fouilles dans les placards. Tu en trouves finalement après quelques minutes de recherches. Tu mouilles au passage un gant de toilette avec de l'eau froide et repart dans le salon. Tu vas servir un verre d'eau dans la cuisine pour ensuite l'apporter à Atsushi qui est toujours entrain de s'empiffrer dans le salon. Tu lui tends le cachet et le verre d'eau, il l'avale sans rechigner et continue de manger. Tu poses le gant sur son front et tu rigoles légèrement quand il soupire d'aise.
« -[…]-chin j'aimerais que tu viennes y'occuper de moi comme ça tous les jours ! »
Tu ris et lui répond que c'est impossible. Tu t'assois à côté de lui en dégageant les quelques mèches de cheveux qui tombent devant ses yeux. Il pose ses deux mains sur tes hanches et te soulèves pour t'allonger à côté de lui. Il te sert comme si tu étais un nounours mais tu te débats quand même un peu par surprise. Tu lui signales que tu dois quand même bientôt rentrer pour ne pas inquiéter tes parents mais il te t'écoute pas et te coupe la parole en plaquant ses lèvres sur les tiennes.
Un premier rendez-vous assez câlin… n'est-ce pas ?
Aomine Daiki :
Tu es assez surprise, tu es à quelques mètres du terrain de street basket et étonnamment Daiki est déjà là entrain de jouer. Lui qui est d'habitude toujours en retard tu es plutôt heureuse qu'il est bougé pour venir te voir. Tu t'avances et entre dans l'air de jeu. Il te remarque et te regarde assez surpris. C'est vrai qu'il a plutôt l'habitude de te voir en uniforme scolaire alors te voir en simple jeans noir et tee-shirt rouge, c'est vrai que ça peut surprendre aux premiers abords. Tu poses ton sac sur le banc et l'observes aussi, il est déjà dégoulinant de sueur et porte un débardeur blanc avec un short noir comme à son habitude.
« -Bonjour Aomine-kun, je suis désolé de t'avoir réveillé.
-Va falloir plus que ça pour te faire pardonner. »
Tu souris stupidement et t'assois sur le banc pour le regarder jouer mais il décide autrement car il t'envoi la balle que tu rattrapes facilement, tu lui lances un regard interrogatoire.
« Montres moi ce que t'as dans le ventre. »
Tu te lèves péniblement, prête pour te prendre une raclée. Tu es bien consciente que ce n'est pas toi qui va battre Aomine Daiki au basket, encore moins en un contre un. Il se met en position de défense, prêt à te stopper mais il y a une chose qu'il ne sait pas, tu es assez forte pour les tirs lointain. C'est donc avec amusement que tu te places en position de tir et lances le ballon. Il tape contre le cerceau du panier avant de faire tout son tour. Après quelques secondes, il rentre et passe dans le filet. Ton petit ami te regarde surpris, il ne s'attendait pas à un tel coup. Il reprend le ballon et te le renvois. Tu le rattrapes avec facilité.
« C'est pas du jeu, viens m'affronter. »
Tu sers la balle entre tes doigts et t'élances vers lui en dribblant. Tu te retrouves devant le grand Aomine qui te surplombe de tout de son corps. Tu t'arrêtes et essayes de le passer en jouant un peu grâce à des feintes mais c'est vain car il te suit à la trace alors tu recules pour refaire un tir.
« Ah non ! Pas encore une fois ! »
Il s'abaisse et passe ses bras autours de ta taille. Tu te retrouves soulevée et mise sur son épaule. Tu pousses un petit cri et lâche la balle, surprise. Il te hisse avec tellement de facilité que tu ne sens même pas ses muscles se contracter.
« Aomine-kun ! »
Il rit et te tape sur les fesses. Tu gigotes pour te dégager mais sa poigne est forte et il te tient fermement. Tu abandonnes et te laisses pendre le long de son dos. Il finit par te prendre par la taille et te dépose au sol avec une délicatesse que tu ne lui connaissais pas. Tu profites de sn regard étrangement doux et distrait dirigé vers toi pour te dépêcher de courir récupérer le ballon. Tu l'agrippes et met un panier. Tu te retournes vers lui en lui tirant la langue.
Midorima Shintaro :
Vous marchez tranquillement, les doigts de vos mains enroulés. Tu n'oses pas trop parler parce que tu n'as pas envie de briser le silence qui vous symbolise tellement. C'est Shintaro qui le brise en premier.
« - Qu'avez-vous dis de si important à la réunion pour que ça s'éternise comme ça ?
- Vos prochains adversaires ont une bonne réputation, on a établi en nouvel entrainement pour vous y préparer. Que doit-on chercher pour ton objet chance ?
- Un porte-clés canard. »
Tu retiens un petit rire car tu imagines le vert avec un petit canard en plastique pendant à son téléphone, c'est plutôt mignon … mais totalement improbable. Tu te prends une mini pichenette à l'arrière de ta tête qui te donne encore plus envie de rigoler. Tu sais très bien que ton attitude amuse quand même beaucoup ton petit copain alors s'il est heureux tu t'en fiches en peu de te ridiculiser. Vous arrivez finalement au centre-ville où des boutiques par dizaine firent leur apparition. Tu regardes les vitrines pour voir si tu trouves l'affaire que Shintaro cherche. Tu tires un peu sur sa main pour lui indiquer une boutique de farce et attrape où il se dirige directement. Vous y entrez en saluant les personnes présentes et faites le tour pour trouver l'objet. Pas de chance il n'y en a malheureusement pas. Vous sortez donc du magasin et vous continuez votre route. Vos mains se sont lâchées et Shintaro à l'air beaucoup trop gêné pour daigner les rattacher. Tu prends donc de nouveau l'initiative de le faire. Il te regarde s'abord surpris puis avec un air doux et amoureux puis il change subitement d'expression et détourne le regard.
« -N'abîme pas mes pansements, s'il te plait.
-Rabat joie ! »
Tu le tires dans une nouvelle boutique qui, avec grande surprise, possède un mur entier avec un grand choix de porte-clés. Impossible pour lui de ne pas trouver son bonheur là-dedans. Tu en repères un avec un joli canard rose fluo, tu le présentes à Shintaro en rigolant. Il lève les yeux au plafond et prend le simple jaune. Lorsqu'il va à la caisse tu restes planté à regarder les objets. Tu sors de tes pensées quand Midorima attrape ta main pour te ramener dehors. Tu le suis mais il s'arrête et prend ta main de tel sorte à ce que le dos de la tienne soie contre la paume de la sienne. Il y dépose une chose très douche et ronde qui s'apparente à un pompon. Un petit porte-clés pompon. Il vient de t'offrir un cadeau vraiment mignon.
«- Mido-kun…
-Quoi ?
- T'es trop chou… »
Vous rougissez tous les deux comme des idiots.
Kise Ryota :
« -Kise, dépêche-toi !
-[…]-cchi, les pandas ne vont pas s'en aller.
-Mais il y aura trop de monde après ! »
Tu uses de tes yeux de biche pour le faire craquer et cours vers l'enclos des animaux en question. Bon dieux, quelle bonne idée il avait eu de t'emmener ici, tu es au ange en voyant tous ces mignons animaux. Tu t'approches de la vitre pour observer les pandas qui sont tranquillement entrain de manger du bambou. Tu souris, ils sont tellement cutes ~… Tu ne le remercieras jamais assez de t'avoir proposé de sortir, cela t'avait éviter un long et ennuyant week-end de révision, de plus tu n'as souvent l'occasion de le voir à cause de son boulot de mannequin. Tu laisses passer des enfants qui veulent eux-aussi voir les pandas. Tu leur laisses la place en reculant et tu te retrouves coller au torse de ton petit-ami. Tu lèves la tête pour le regarder et tu te rends compte qu'il te regarde bizarrement.
« -J'ai une autre surprise pour toi.
- Qu'est-ce que tu as encore fais, Kise ? »
Il te prend la main et t'emmène devant un autre enclos, les koalas. Tu ne comprends pas vraiment la surprise mais tu es quand même émerveillée par les petites bêtes. Tu vois les soigneurs avec des bacs remplient de feuille d'eucalyptus. Kise s'abaisse au niveau de ton oreille droite.
« Je crois qu'il est temps de les nourrir. »
Tes yeux s'illuminent tu te sautes dans ses bras. Il te sert contre lui et te demande si tu es heureuse. Tu hoches vivement la tête et ne cesse de lui dire merci. Vous vous lâchez et vous vous dirigez vers les soigneurs. Ils vous donnent des gants, que tu mets, et un seau. Ils ouvrent la cage et vous font entrer. Ils te demandent de t'accroupir et de prendre une feuille dans ta main, tu le fais et un koala se dirige vers toi. Il attrape ta main et prend son repas. Tu essayes de ne pas craquer mais devant toute cette mignonnerie tu n'es pas sûr de tenir très longtemps. Tu continus de lui tendre sa nourriture, il décide autrement et monte sur ton bras. Il t'escalade et te fais un sorte de câlin. Tu ris alors que tu lui caresse ses poils. Il se détache de toi et retourne à son repas. Tu souris les larmes aux yeux et te retournes pour repartir. Kise enroule son bras autour de tes épaules. Tu lui fais un bisou sur la joue. Tu le vois rougir légèrement, tu souris car ce n'est pas dans ses habitudes. Vous remerciez les soigneurs puis vous repartez. Quelques minutes plus tard, un frisson te parcours l'échine, quelqu'un est entrain de vivement te regarder dans ton dos. Tu tournes le haut de ton corps et croises les regards sévères d'une dizaine de filles. Ca y est, tu es la fille la plus détestée du Japon maintenant.
