Réponses aux reviews:

ellie27: Salut! Toujours aussi heureuse que ce chapitre te plaise. Je vois que tu aime toujours autant Akashi haha ^^, j'aime beaucoup tes petites analyses sur tous les personnes. Voilà la suite, bye!

LilyDTrafalgar: coucou! Aaah Akashi, je crois que c'est le personnage le plus apprécié dans cette fanfiction^^, j'espère que la suite te plaira, bonne lecture et à la prochaine.^^

Angelino: Merci beaucoup pour ce premier commentaire que tu me laisses, j'espère que la suite te plaira, ciao^^

Bonjour à tous! J'ai réussis in extrémis à garder mon rythme de publication, j'espère que l'attente n'est pas trop longue. C'est de nouveau un chapitre assez long, bien que je ne sois pas satisfaite dans son intégralité. Je vous laisse. Bonne Lecture!


Kuroko Tetsuya :

Tu laisses ta tête tomber lascivement sur la table de salon. Tu demandes d'une voix faible et déformée.

« -Désolé, Kuro-kun, est ce qu'on peut faire une petite pose s'il te plait ? »

Il hoche la tête en te regardant inquiet, bon sang, il y a de quoi. Tu es blanche comme un cachet d'aspirine, peut-être est-ce parce que tu n'as pas vu la lumière du soleil depuis plusieurs jours à cause du mal qui tiraille ton gorge. Tu te lèves faiblement pour aller te chercher un verre d'eau dans la cuisine, tu le bois tout doucement pour ne pas te faire mal. Impossible pour toi de sortir dans ces conditions, tu as tellement mal qu'un coup de vent te fait gémir de douleur. Tu avais réussis à parler depuis seulement quelques heures, bien que la voix qui sort de ta gorge ressemble plus à celle d'un monstre que de la tienne. Tu retournes dans ton salon où Kuroko t'attend sur le canapé. Il te regarde doucement.

« On devrait arrêter les révisions pour aujourd'hui, […]-san. »

Tu murmures un petit « oui » avant d'aller t'installer dans ses bras. Tu soupires d'aise quand ton corps capte la chaleur que celui de Kuroko dégage. Il te sert fort contre lui tout en caressant ton dos. Après maintenant quelques mois de relation, une grosse partie de la gêne que vous ressentiez est partie, pour ton plus grand plaisir. Tu frissonnes lorsque les lèvres du bleuté rencontrent ton cou. Tu gémis un peu surprise par son geste mais tu ne le repousse pas car tu apprécies son initiative. Ses douces lèvres contre ta peau te font le plus grand bien. Tu passes sa main dans sa chevelure parce que tu sais qu'il adore ça quand tu lui tripote les cheveux.

« -Dis Kuro-kun, tu veux bien rester à la maison ce soir ? Mes parents ne sont pas là…

- Si tu me le propose si gentiment, je ne peux pas refuser. »

Tu souris encore plus heureuse maintenant qu'il reste avec toi pour la nuit.

Akashi Seijuro :

Tu te lèves péniblement de ton lit. Qui est le malheureux qui ose venir sonner chez toi, il insiste en plus, n'arrêtant pas d'activer le bruit strident qui te donne encore plus mal à la tête. Tu descends les escaliers et prends la clé présente sur une étagère. Tu l'insères dans la serrure et la tourne. Par miracle le bruit insupportable s'arrête. Tu appuies sur la poignée et ouvre la porte. Tu croises un regard hétérochrome que tu connais plus que bien. Il te toise d'un air sérieux mais en même temps un peu amusé. C'est sûr qu'avec ta tête de zombie, il y a de quoi rigoler. Seijuro se retourne et fait signe à son chauffeur de partir, il revient vers toi et entre dans ta maison sans ton autorisation. Tu soupires puis referme la porte derrière lui. Tu le vois enlever ses chaussures et poser son sac par terre. Il pend sa veste au porte-manteau, il remonte sa main vers son col pour desserrer la cravate de son uniforme scolaire. Pendant tout ce temps il ne te lance même un peu un regard… bon… il est énervé alors il faut y aller doucement. Ne pas le provoquer ni lui tenir. Après tout il est encore plus sévère que tes parents.

« - […], qu'est-ce que je t'ai dit lorsque tu t'absentes au lycée ?

-Je suis désolé. Je me suis rendormi avant d'avoir pu te prévenir. »

Tu l'entends soupirer profondément, tu imagines déjà les répliques amères qu'il va te lancer mais rien ne vient à la place il te tend sa main que tu attrapes du bout des doigts. Il te tire vers lui délicatement et te sert contre lui en pressant son bras dans le creux de ton dos. Ses lèvres effleurent les tiennes sans jamais vraiment les toucher. C'était certainement ta punition pour le ne pas l'avoir prévenu.

« -Je vois que ce n'est pas si grave que ça.

-A part le fait qu'un marteau tape sur ma tête chaque secondes, non rien de bien méchant. », Réponds tu, sarcastique.

Il te tire vers le canapé où il s'assoit. Il agrippe chacune de tes hanches et te pose sur ses genoux face à lui. Il enroule ensuite complétement ses bras autour de toi pour te plaquer contre son torse. Tu souris surprise et entour son cou de tes fins avant-bras. Tu décides de le taquiner un peu.

« - Te serais-tu inquiété, Seijuro-kun ?

- Ne sois pas bête, je suis absolu, je savais que tu allais bien. »

Un petit rire cristallin s'échappe de ta bouche. Il caresse tes cheveux et fait des petits massages dans ton dos. Tu somnoles contre son épaule pour le reste de la soirée.

Murasakibara Atsushi :

« - […]-chin, pourquoi tu n'es pas là … ?

-Je suis désolé Mura-kun, tu es stoppée par une quinte de toux, je ne peux pas venir aujourd'hui, je suis malade.

- Hum…

-Je suis désolé.

-J'arrive bientôt chez toi, […]-chin.

-Qu-… »

Le bip répétitif te signale qu'il a raccroché et qu'il ne te laisse tout simplement pas le choix. Tu tousses en mettant ta main devant la bouche. Hier tu es allé chez Atsushi qui demandait de la nourriture parce qu'il était malade. Il t'avait tenu prisonnière n'arrêtant pas de t'embrasser et de te câliner. Maintenant c'est toi qui es malade. Ta mère entre dans ta chambre pour voir si tu es encore en vie. Tu l'informes de la venue de ton petit-ami. Elle sourit heureuse de pouvoir enfin le rencontrer. Tu n'oublies pas de lui signaler sa grande taille et ses cheveux violets. On toque à la porte. Ta gentille maman sort de ta chambre en te faisant un clin d'œil très mal fait. Tu ris mais t'étouffes avec ta toux. Tu entends un bride de discussion entre la voix joyeuse de ta mère et celle morose de Murasakibara. Tu t'enroule dans ta couette et cache ta tête sous ton coussin. Tu devais avoir la tête d'un mort vivant en décomposition. Ta porte et ton planché grincent.

« -[…]-chin dors ?

-Non Mura-kun, tu peux venir. »

Tu le sens s'assoir sur le côté de ton lit. Il enlève le coussin posé sur ta tête, tu aperçois le visage d'ange de ton petit ami. Tes joues rougissent un peu plus qu'elles ne le sont déjà à cause la fièvre. Il se penche vers toi pour t'embrasser mais tu poses tes deux mains sur sa bouche pour le repousser. Hors de question qu'il reprenne ces saletés de microbes. Il attrape tes poignets avec un haussement de sourcil. Il se penche encore plus pour juste te donner un bisou sur la joue.

« -C'est de ma faute si […]-chin est malade, je peux rester avec toi aujourd'hui ?

-Tu dois aller en cours Mura-kun.

-Hum… je veux rester avec toi. »

Sans te demander ton avis, il dégage la couette qui sépare ton corps au sien et se glisse à côté de toi. Vous êtes extrêmement proche l'un de l'autre parce qu'un lit une place n'est pas censé accueillir deux personnes et encore moins un garçon de deux mètres. Atsushi passe nonchalamment ses bras autour de ta taille pour te rapprocher et coller son torse à ton dos. Il coince tes jambes en les enroulant avec les siennes. Sa tête est posée sur ton épaule qui tombe dans ton cou où ses cheveux attachés par un élastique te chatouillent. Il rabat la couverture sur vous. Tu aperçois ta mère à travers la porte entre-ouverte.

« -Trop mignon~

-Maman ! »

Aomine Daiki :

Tu soupires, il faisait beau aujourd'hui, alors le coach avant décidé de faire un petit match à l'extérieur. Quelle mauvaise idée il avait eu. Maintenant toi et Satsuki êtes assises sur le banc sur le côté en plein cagnard. Ça devenait insoutenable. De plus ton visage chauffe de plus en plus et ta vue commence à se troubler.

« -[…]-chan, tu devrais aller mettre ta tête sous l'eau, tu es rouge comme une tomate. »

Tu hoches mollement la tête et te lèves en posant le calepin qui était sur tes genoux sur le banc à ta place. Tu inspires profondément pour essayer de passer la soudaine envie de vomir qui te monte à la gorge. Tu t'éloignes du terrain pour te rapprocher du gymnase où se trouve les lavabos. Tu y vas doucement tu en gardant avec mal ton équilibre déjà pas très présent à la base. Tu es tellement maladroite. Avec du mal tu arrives enfin au point d'eau, tu agrippes le rebord en béton. Tu portes ta main jusqu'au robinet et le tourne pour actionner la coulée d'eau. Tu penches tout de suite ta tête en dessous en soupirant d'aise. Au diable tes cheveux qui vont être mouillés, cette eau fraiche te fait le plus grand bien. Tu restes comme ça pendant quelques minutes, tu ne comptes pas vraiment le temps mais tu eux entendre le coup de sifflet qui annonce la fin du match qui se passe à quelques mètres de toi. Tu stoppes le jet d'eau et remonte la tête. Tu te mets dos au rebord et reprends un peu ton souffle. Tu gardes quand même la tête baissée pour profiter du peu d'ombre à te disposition. Tu sursautes de surprise quand tu sens quelque chose de doux posé sur ton crâne. Tu te relèves et croises le regard d'Aomine, il a l'air normal mais tu vois aussi un peu d'inquiétude cacher au fond de ses pupilles. Il tire les deux côtés de la serviette blanche pour qu'elle recouvre vraiment l'intégralité de ta tête. Tu rougis devant une telle attention de sa part.

« - Ce n'est qu'une petite insolation Aomine-kun.

- Je sais mais t'as vraiment l'air pas bien. »

Traduction : tu as la tête encore plus enfoncée dans le cul que d'habitude et tu fais vraiment peur à regarder. Merci Aomine Daiki. Il ouvre lui aussi un robinet et passe sa tête en dessous, c'est vrai que lui vient de jouer un match en plein soleil aussi… tu n'es pas la plus à plaindre. Alors que tu essayes de marcher pour repartir avec les autres, tu es prise d'un violent mal de tête qui te fait voir des points noirs et jaunes un peu partout. Le paysage commence à tourner à trois-cent soixante degrés. Tu te sens t'effondrer mais tu es rattrapée de justesse par deux bras puissants.

« Hé ! […] ! »

Midorima Shintaro :

« -Midorima-san, s'il vous plait, accompagnez […]-san à l'infirmerie.

- Bien Monsieur. »

Tu te lèves et marches fermement jusqu'à la sortie ignorant les regards plus qu'indiscret de tes camarades. Shintaro t'ouvre la porte et la referme une fois que tu es passée et lui aussi. Tu te diriges vers les escaliers sans l'attendre, tu l'entends soupirer. Ah, ça il peut soupirer autant qu'il le veut ça n'enlèvera pas la colère que tu ressens pour lui actuellement. Ce matin quand tu es arrivée avec un énorme mal de tête, il avait insisté pour que tu repartes chez toi pour te soigner. Mais tu n'avais vraiment pas envie de rester seule chez toi, il y a bien une chose que tu détestes c'est la solitude. Tu descends rapidement les escaliers sans vraiment être concentrée, c'est donc sans surprise que tu loupe une marche. Tu te serais certainement écrasé la tête la première au sol si Midorima ne t'avait pas rattrapé à temps. Il t'avait fermement attrapé le bras pour te tirer vers lui. Il te regarde en colère, il n'osera jamais t'avouer qu'il n'aime pas quand tu lui fais la gueule. Il t'aide à descendre les dernières marches de l'escalier. Tu t'adosses contre la rembarre pendant quelques secondes en te tenant la tête. Ton mal vient de grandir encore plus. Shintaro attend patiemment à côté de toi le temps que ça passe puis vous descendez le reste sans trop de difficulté. Tu rentres dans l'infirmerie où le soignant te dit de t'assoir sur le lit. Il te prend ta température, tu n'as rien, il te diagnostique alors une bonne grosse migraine. Il te conseille t'appeler tes parents pour pouvoir rentrer chez toi tout en te donnant un cachet. Tu répliques qu'ils ne sont pas là en ce moment.

« -Très bien, je t'accompagne alors.

- Tu ne vas pas louper des cours pour moi.

- C'est non négociable, […] »

Tu soupires et hoches la tête, tu n'as même plus la force et la tête à répliquer. L'infirmier vous fait un, mot pour que vous poussiez sortir sans encombre, tu reprends tes affaires et sort en remerciant l'homme, Midorima à ta suite. Il reste au aguet au cas eu tu déciderais de tomber de nouveau. Tu sors dehors, l'air frais te fait le plus grand bien. Tu en veux énormément à Shintaro, sachant qu'il allait devoir repartir ensuite, il allait devoir te laisser seul. Tu prends le chemin pour aller chez toi, heureusement le trajet est plié en une dizaine de minutes seulement. Tu sors la clé de ton sac et l'insert dans la serrure. Tu ouvres la porte et te retournes vers le vert qui ne semble pas vouloir partir. Il te racle la gorge en le regardant interrogative.

« Je ne vais pas te laisser seule comme ça. »

Tu essayes vainement de cacher le sourire qui veut s'installer sur ton visage. Tu le laisses entrer. Une journée de cours en moins mais une journée avec ton petit-ami.

Kise Ryota :

Tu te retournes encore une fois dans le lit pour te coller contre le torse de ton petit ami. Tu es frigorifiée pourtant une épaisse couverture de recouvre et ton pyjama est loin d'être léger, il est même plutôt d'hiver. Pourtant tu ne peux pas empêcher ton corps de trembler de froid. Tu enroules ses jambes dans les siennes et te colle un peu plus à lui jusqu'à enfuir ta tête dans le creux de son cou. Lui dort paisiblement enfin il dormait paisiblement jusqu'à ce que tu le réveilles. Il ouvre péniblement un œil puis l'autre, bien que l'obscurité de la pièce ne lui change rien à sa vision. Il passa une main dans tes cheveux et massa ton crâne. Son autre main est posée sur ta cuisse.

« -[…]-cchi, tu as toujours froid ?

- Je suis congelée. »

Il fronce les sourcils, il a quand même élevé le chauffage et rajouté des couvertures. Il se relève un peu et allume sa lampe de chevet. Il est trois heures et demie du matin, et tu n'as toujours pas réussis à dormir. Tu le vois poser un regard septique sur toi puis il pose fermement sa main contre ton front.

« C'est bien ce que je pensais, tu as de la fièvre. Reste allongée je reviens. »

Tu sursautes, étonnée par sa voix plutôt sérieuse pour une fois, ou peut-être que la fièvre te fait délirer. Tu relèves le haut de ton corps et t'appuie contre le mur, ta tête balance en arrière tellement il pèse sur ton cou. Elle a l'air de pesée une tonne. Ryota revient seulement quelques minutes plus tard avec un verre d'eau et des cachets dans une main, un gant de toilette humidifié dans l'autre. Il te tend le verre que tu prends avec les deux cachets. Tu les glisses dans ta bouche et prendre un bonne gorgée d'eau pour les faire passer dans ton œsophage. Il te reprend le verre et le pose sur la petite table à côté du lit. Tu apportes ta main au niveau de ta bouche pour cacher un énorme bâillement qui fait rire ton mannequin. Il te rejoint alors de nouveau dans le lit après que tu te sois allongée. Il pose le gant de toilette froid sur ton front, cela te provoque un violent frisson dans tout le dos mais bizarrement tu sens ton corps redevenir un peu près à la température normale. Tu regardes le blond dans les yeux, lui aussi le fait tout en passant la main dans tes cheveux.

«-Dis Ryota ?

- Oui ?, répondit-il légèrement surpris que tu l'appelles par son prénom.

- Tu sais que t'es l'homme le plus sexy que je connaisse, dis-tu sans t'en rendre vraiment compte.

- Houlà, je crois que tu as vraiment besoin de dormir toi. »

Il te prend dans ses bras et enfouie la tête dans ton cou, mais tu ne peux pas résister à l'appel de Morphée avec ton esprit embrumé. C'est donc pour cela que tu tombes de fatigue avant d'avoir vu les légers rougissements qui étaient présent sur les joues de Kise.