Je vous ai dit qu'on approchait de la fin de l'histoire ?


CHAPITRE 11 : SNAKE IN THE PLANE

Tsukauchi Naomasa se tenait derrière une vitre teintée. Les sourcils froncés, l'inspecteur observait le suspect attablé de l'autre côté du verre. Izuku Midorya…

Le policier ouvrit une énième fois son dossier. Disparut neufs mois plus tôt sans laisser aucune trace, personne n'avait jamais retrouvé la moindre trace de ce collégien malgré les actives recherches. On avait interrogé ses camarades de classes, mais personne ne savait où il aurait pus aller -la seule chose qu'avait appris les policiers, c'était qu'Izuku était un jeune garçon discret, n'avait pas beaucoup d'amis et qu'il était Sans-Alter.

Alors, qui était cet adolescent en face de lui ?

Habillé d'une chemise, d'un veston sans manche et d'une paire de gants noirs, il était si traquille que s'en était dérangeant. Il avait un petit sourire en coin et une cicatrice fraîche sur le nez. Rien à voir avec celui qui avait disparût des mois plus tôt…

« - Il a fait quelque chose ? Demanda son collègue Keisaro en rentrant dans la pièce.

- Pas depuis qu'on l'a amené ici. Ça n'a aucun foutu sens ! Il nous échappe pendant neufs mois, et tout d'un coup il vient se rendre ?

- Je sais ce que tu pense, soupira l'autre, mais ne va pas chercher trop loin. Il a beau être un vilain, ça n'est qu'un enfant ! Les élèves de Yuei nous on dit qu'il avait participé à la bataille contre l'Alliance. Il a dût voir des choses horribles, et ça l'a fait flipper. Rien de plus. »

Naomasa garda le silence. Son collègue devait avoir raison… Mais il gardait tout de même une réserve. Selon les otages libérés, Izuku avait contracté de gros problèmes psychologique au contact des vilains, et avait par on ne savait quel procédé récupéré un alter… Lui savait ce qu'il en retournait. All for One, toujours lui. Ce monstre allait jusqu'à corrompre des enfants.

« - Tu va commencer l'interrogatoire ? Les autres arriverons d'ici peu. »

Il hocha la tête et termina d'un trait sa tasse de café. Une difficile épreuve mentale allait à présent se jouer. Comment était-il censé interroger un gosse soupçonné d'avoir tué des dizaines de personnes ?


La porte s'ouvrit dans un petit grincement, et Izuku vit entrer l'inspecteur Naomasa. Il savait que c'était lui qui l'interrogerais et ne s'étonna donc pas de le voir s'installer de l'autre côté de la table, les mains croisées, le regard dur.

« - Izuku Midoriya.

-Bonjour, répondit simplement celui-ci

- Selon les dires du gardes qui t'a appréhendé, tu es apparut derrière lui sans crier gare et à déclaré vouloir te rendre.

- C'est exact.

- Tu comprends que si tu te rends, tu passera sans doute des années en prison ? »

Les yeux verts d'Izuku rencontrèrent ceux, noirs, de l'inspecteur -deux miroirs de la même détermination à mener la danse de cet interrogatoire. Izuku prit son temps pour répondre.

« - Je sais que ma cause est juste, fit-il finalement. Alors la prison… Si ça me permet d'avancer vers mon but, je suis prêt à le faire.

- Ta cause… Tu parle des idéaux de Stain, n'est ce pas ?

- Vous ne pouvez pas dire que vous les trouvez réellement sans fond, sourit l'adolescent d'un air presque navré. Vous êtes de la police, vous avez souvent affaire aux héros. Vous devriez pouvoir reconnaître les vrais héros des imposteurs. »

L'inspecteur décroisa les mains et les posa à plat sur la table, comme pour contenir une émotion et afficher un visage lisse.

« - Est ce que tu haie les héros, Izuku ?

-Bien sûr que non ! »

La verve de l'adolescent étonna le policier qui leva un sourcil en signe d'étonnement. Pour la première fois, il voyait une empreinte de sentiment sur le visage de son suspect. Intéressant.

« - Bien sûr que je ne les haie pas, repris-t-il d'un ton plus calme. Au contraire ! Je les admire. Ce sont des gens qui donnent leurs vies pour les autres. Non, eux, je ne les aies pas. Ce sont les imposteurs, ceux qui salissent ce nom, que je déteste.

- Les mauvais héros ?

-Exactement. »

Naosama hocha quelque peu la tête et sortit d'un dossier quelques papiers avant de les étaler sur la table.

« - Je ne comprends pas, commença-t-il en relevant le regard vers Izuku. Ici, c'est marqué que tu à voulu entrer à Yuei à la sortie du collège. Pourquoi avoir changé d'avis et t'être mis à tuer les héros ? »

Devant ses yeux, le jeune garçon soupira et posa son menton dans sa main gantée.

« - Est ce que vous avez toujours voulu être policier, inspecteur ?

- C'est important ?

- Pour la suite, oui. »

Le policier s'appuya sur son dossier. Si ça pouvais amener le gosse à tout lui raconter…

« - Quand j'avais à peut près ton âge, je voulais être médecin.

-Et pourquoi vous ne l'avez pas fait ?

- J'ai découvert le métier de policier, et ça m'a passionné. »

Izuku hocha la tête. Oui, il pouvait comprendre ça. Même si la plupart des enfants rêvaient de devenir des héros, lui pendait que les policiers étaient tout aussi importants -pas aussi fascinants bien sûr, mais important tout de même.

« - Est ce qu'on vous a déjà dit que vous ne pourriez jamais être policier ? Que vous n'aviez pas les compétences ?

- Eh bien… Non, jamais.

-Alors vous ne pouvez pas comprendre, trancha l'adolescent. Toute ma vie, j'ai voulut être un héro, c'était ce que j'avais de plus cher au monde. Vous avez un meilleur ami ?

- J'en ai un.

- Pas moi. Enfin si, on était des amis d'enfances. Bakugou, vous devez le connaître ! J'ai toujours trouvé son alter impressionnant. J'ai attendu le mien, pendant des années. »

Il sera les poings, contrôlant la colère sourde qui montait en lui comme à chaque fois qu'il repensait à cette période de sa vie. Il s'agirait de ne pas tout faire rater en activant impunément son alter.

« - Tu es né Sans-Alter, fit remarquer l'inspecteur. C'est plutôt rare de nos jour.

- Une chance sur vingt, précisément. Je n'ai pas voulu y croire, vous savez ? Je me disais qu'il n'y avait pas besoin d'Alter pour devenir un héro, si on en avait la motivation. Et j'y croyais, vous savez ? Mais pas Kacchan -Bakugou, je veut dire. Lui aussi voulais devenir un héro. Et il me haïssait, parce que je n'avait pas d'alter et que je voulais être comme lui. J'ai essayé de ne pas l'écouter, j'ai vraiment essayé. »

A quatre ans, Tsukauchi Naomasa avait hérité d'un alter lui permettant de détecter les mensonges. Cette capacité était à la fois un cadeau et une malédiction -il savait déceler la moindre petite vérité cachée, si l'on avait prit un café au lieu d'un thé ou un mensonge éhonté pour justifier un retard. Bien sûr, dans son métier, c'était un avantage considérable. L'interrogé ne pouvait rien lui cacher. Dans ce cas présent, si Izuku Midoriya lui mentait, il le saurait tout de suite.

Or là, devant lui, cet adolescent avec tant de sang sur les mains ne lui racontait que la vérité brute. Il sentait cette vérité émaner de son corps comme s'il était capable de la voir. Toute sa colère et son désarrois semblait se rassemblés dans ses poings serrés.

« - Que c'est-il passé ensuite ? Demanda-t-il d'une voix plus douce qu'il aurait sans doute dût.

- Je l'ai écouté, répondit platement Izuku. Il m'a dit de sauter d'un toit, et de prier pour avoir un alter dans ma prochaine vie. »

Bon dieu, pensa Naomasa. Pauvre gosse…

« - C'est là que j'ai rencontré Stain.

- Sur le toit ? »

Il hocha la tête.

« - Il m'a empêché de sauter. Sans lui je serais mort, vous comprenez ?

- C'est pour ça que tu lui obéi et que tu tue avec lui ?

- Pas du tout, sourit-il en secouant la tête. Il m'a expliqué sa façon de voir de monde. D'après vous, est ce qu'un héro doit dire à un plus faible d'aller se suicider ? Quel humain serait capable de faire une chose pareille, d'avoir ça sur la conscience, et de se prétendre héro après ça ? Je ne peut pas l'accepter. Kacchan… Il n'est pas un héro. C'est un monstre d'égoïsme et de violence. Je refuse de me dire que les gens sont protégés tout les jours par des gens comme lui. Vous comprenez ?

- Ça n'est qu'un gosse.

- Moi aussi je suis un gosse, répondit froidement l'adolescent en le dardant de ses yeux verts. Et pourtant je connaît les conséquences de mes actes, et je les assumes. L'âge n'a rien à voir avec ça, et vous le savez très bien. »

Vérité, encore une fois. Naosama sentit un malaise grandissant s'emparer de lui devant ces yeux verts si froids mais si brûlant en même temps. Il repoussa sa chaise en refermant le dossier.

« - On fait une pause. Quelqu'un va t'apporter quelque chose à boire. »


« - Il est dérangeant ce gosse, marmonna Keisaro lorsque son collègue repassa de l'autre côté de la vitre. »

Tout ceux qui les observaient hochèrent la tête. Naosama salua les nouveaux venus, l'un des professeurs de Yuei et un héro participant activement à la lutte contre les vilains, Hamer.

« - Je pense surtout qu'il est dangereux, marmonna Ereaserhead. Il a mené toute la discutions. Il est plus que confiant en ses capacités.

-Qu'est ce que vous en pensez ? Il à toute sa tête ?

-C'est difficile à dire, soupira le héro. On dirais qu'il a complètement perdu le sens de la réalité pour ce qui est de la vie humaine, mais à part ça, il réfléchit vite et froidement.

-En d'autres termes, il pourrait être une machine à tuer. »

Il y eu un silence dans la salle. Juger et faire parler des adultes, ils savaient faire. Mais un enfant ?

« -Vous enseignez à ses victimes, fit Naosama. Vous pensez qu'on devrait l'enfermer ?

- Je ne vois pas une autre solution. Si on le laisse repartir, il tuera de nouveau. Ça pourrait être l'un de mes élèves comme un de vos amis. On ne peut pas prendre le risque.

-C'est dingue, marmonna le deuxième héro. Il est tellement jeune. Ma nièce a presque le même âge que lui... »

Ils furent interrompus dans leurs sombres discutions par l'ouverture de la porte. Un garde les salua d'un geste de tête.

« - Madame Midoriya est là.

- Déjà ? Mais il n'est là que depuis deux heures !

-J'ai prit la peine de la prévenir, fit Aizawa en se détournant de la fenêtre.

-Mais vous êtes dingues ! Tout ce qui nous manque, c'est une mère éplorée qui viendrait traîner dans nos pattes !

- C'est un adolescent, trancha froidement le professeur. La présence de sa mère peut le déstabiliser suffisamment pour le faire parler. Sans parler du fait qu'il est mineur, nous sommes obligés de contacter ses parents. Vous parmi tous devriez le savoir ! »

Les paroles sèches du héro eurent le mérite de faire taire les policiers, qui se sentaient soudain gêné de ne pas avoir pensé à ça tout de suite. Aizawa sortit de la salle sans ajouter un mot, et suivit le garde jusqu'au hall, où était assise Inko Midoriya. Lorsqu'il avait été révélé que son fils était l'un des vilain les plus recherchés du japon, Inko était venu à l'hôpital voir Katsuki. Ils s'étaient rencontrés à ce moment là.

Elle se leva très vite en le voyant. A ses yeux, on pouvais savoir qu'elle avait pleuré -ces mains tremblaient, elle avait le teint pâle et les cheveux dérangés, comme si elle était venue en catastrophe. Elle semblait épuisée.

« - Monsieur Aizawa, bredouilla-t-elle en courant à sa rencontre. Dites moi qu'il va bien ! Dites moi que mon petit Izuku n'est pas blessé !

-Il va bien, la rassura le professeur. Physiquement, il n'est pas blessé.

- Physiquement… ? »

D'un geste doux, il la fit asseoir sur les banquettes réservés aux visiteurs. Ses yeux étaient de l'exact même vert que ceux de son fils, mais emplis d'épouvante et de larmes, là où ceux du garçons étaient froids et calculateurs.

« - Izuku va bien, répéta-t-il, mais il a vécut des choses que vous et moi ne pouvons pas imaginer. Il a changé. Vous pourriez ne pas le reconnaître.

- C'est mon fils, répondit-elle d'une voix presque assurée. Peut importe ce qu'il a fait, ça sera toujours mon fils. Même s'il est malade, ou perdu, ça sera toujours mon fils. Vous comprenez ? »

Pendant une seconde, Aizawa regarda se visage déterminé, si effrayé mais tellement plein d'amour pour son fils, puis il hocha la tête. Oui, il pouvais comprendre.


Izuku retira ses gants pour prendre son verre. L'inspecteur était parti dix minutes plus tôt et n'était toujours pas revenu. Bien.

Évidement, il s'était renseigné sur Tsukauchi Naomasa. Il connaissait son alter, fort pratique pour interroger les suspect, mais facile à déjouer si on faisait attention. Il lui avait suffit de diriger la conversation vers ce qui l'arrangeait, et de dire simplement la vérité. Pendant ce temps, Toga et Twice se chargeaient d'infiltrer la prison de leur côté.

L'adolescent posa ses gants sur la table et porta le verre à ses lèvres. La fraîcheur du verre contre sa main calma quelque peu son alter qui brûlait de se manifester. Ça n'était pas le moment de tout faire gâcher.

Un bruit de porte qui s'ouvre le fit relever la tête. L'inspecteur était de retour.

« - Il y a quelqu'un qui est là pour toi.

- Pour moi ? »

Inko entra dans la pièce tout doucement. Izuku sentit son sang se glacer dans ses veines. Non ! Il ne voulait pas qu'elle le voit, pas ici et pas maintenant ! A la vue de son visage pâle, sa mère se précipita pour le serrer dans ses bras.

« - Oh mon chéri, j'étais tellement inquiète, sanglota-t-elle dans son cou. J'avais tellement peur qu'on te retrouve mort, ou qu'on ne se revois plus jamais ! »

Lentement, Izuku lui rendit son étreinte de fer. Son regard ne quittait pas Naosawa, qui les observait sans rien dire. L'enfoiré…

« - Je vais bien maman, fini-t-il par dire en lui caressant le dos. »

Elle s'éloigna brusquement de lui pour l'observer sous toutes les coutures. Elle détailla la cicatrice qui lui barrait le nez, celles qui apparaissait sous ses manches relevées. Les larmes lui montèrent au yeux.

« - Oh mon dieu, bredouilla-t-elle en portant une main à la joue de son fils.

- Ce n'est rien, fit-il emportant sa main à celle de sa mère. Je vais bien maman, je te le jure. Ça ne fait pas mal. Je suis désolé de t'avoir fait peur. Je voulais venir te voir, mais ça t'aurait fait du mal. Je suis désolé. »

Il l'était réellement. Voir sa mère pleurer lui tordait les tripes dans tout les sens.

« - Tout les jours, je t'ai attendue, chuchota Inko en fermant les yeux, les larmes roulant sur ses joues pâles. Tout les jours, je restait près du téléphone, dans l'espoir que tu m'appelle, ou qu'on me dise qu'on t'avait retrouvé. J'ai mit des affiches partout dans la ville, j'ai parlé à tout tes camarades de classe.

- Maman, je…

- Le pire, s'était de ne pas savoir… Ne pas savoir si tu était vivant, si tu t'était fait enlever ou que tu avais fugué, et si c'était ça, pourquoi est ce que je ne me suis pas rendu compte que ça n'allait pas ? Tout les jours je me disais que si j'avais été une meilleure mère…

- Non, maman ! »

Inko sursauta à la voix si forte de son fils. Elle rouvrit les yeux -il avait l'air désespéré, comme si elle allait disparaître comme lui des mois plus tôt, accroché à sa main comme à une bouée.

« - Ne dit pas ça, s'il te plait, poursuivit-il d'une voix quelque peu tremblante. Ça n'est pas ta faute, au contraire, tu es la meilleure mère que n'importe qui puisse rêver. J'ai souvent eu envie de rentrer, je te le promet, je m'en veut tellement de t'avoir laissée !

- Alors pourquoi ? Pourquoi tu es partit sans rien dire ? »

Il ouvrit la bouche, mais aucun mot n'en sortit. Sous les yeux désespérés de sa mère, il ne trouvais plus aucune raison qui ne semblait pas insensée. Elle ne pourrais pas comprendre. Elle ne pouvais pas le comprendre, et il se maudissait pour ça. Il retira doucement sa main de sa joue pour la serrer dans la sienne.

« - Je ne pouvais plus vivre comme ça, murmura-t-il sans oser la regarder dans les yeux. Cette vie là, c'était… Si j'étais resté, je serais... ça se serait mal passé, maman. Je me serait fait du mal, ou à toi, et je ne pouvais pas supporter de te mettre dans cette situation, tu comprends ?

- Mais tu aurait pus m'en parler ! Gémit Inko. Je peut tout entendre ! Je t'aurait aidé, on aurait surmonté ça ensemble ! Tu ne me fait pas confiance ?

- Bien sûr que si ! C'est juste que... »

Dans les yeux d'Inko, il y avait tellement d'espoir qu'il se sentit comme un monstre. Il secoua la tête.

« - Je t'aime, maman. Je ne veut pas que tu oublie ça, d'accord ? Peut importe ce qui arrive dans le futur, n'oublie pas que je t'aime. »

Il fit signe au policier de faire sortir sa mère de la salle. Celui-ci hocha doucement la tête et posa une main sur l'épaule d'Inko.

« - Il est temps d'y aller, madame.

- Quoi ? Non ! Je veut rester là, Izuku, dit lui !

- On se voit plus tard, maman. »

Il se rassit alors que sa mère était emmenée dehors, malgré ses protestation larmoyantes. Une fois la porte close, il darda un regard furieux vers Noasawa.

« - Elle n'a rien à voir là dedans et vous le savez très bien, gronda-t-il. Ça vous amuse de lui faire du mal ?!

- C'est toi qui lui fait du mal, rétorqua l'homme. Si tu n'avait pas suivit Stain, rien de tout ça ne serait arrivé. »

Sous ses yeux, l'adolescent eu un petit rire hystérique. Il passa ses mains sur son visage -le policier vit avec inquiétude des éclairs verts s'en élever. Il leva sa main vers le bouton d'alerte. S'il commençait à utiliser son alter, il faudrait le maîtriser par la force. Il savait les effets que Nerve pouvait avoir et n'avait pas envie d'en faire les frais.

« - Vous n'avez pas idée, ricana le jeune vilain. Oh, vous n'avez pas idée... »

Il écarta les mains de son visage et Naosaa pus voir pour la première fois la lueur de folie qui en tâchait le vert.

« - Vous allez le regretter, ajouta l'adolescent avec un sourire tordu. »

La porte s'ouvrit à la volée en laissant passer un policier essoufflé.

« - Ils on infiltré la prison ! Il y a... »

Une énorme explosion coupa sa phrase, et tout l'immeuble se mit à trembler.


Je me nourrie de review (nourrissez moy !)