Bonne année tout le monde, je vous souhaite pleins de bonne chose. Voilà après tout ce temps la suite de l'histoire. Merci à Shikyo-chan pour ces commentaires, c'est ce qui m'a poussé à poster aujourd'hui. Bisous bisous.
L'homme sort enfin de la salle sordide qui sert de chambre à mon capitaine, il s'effondre et se met immédiatement à pleurer. Mon cœur se sert et mon sang bouillonne dans mes veines, il faut que je tue cet homme, c'est devenu mon unique à partir de maintenant. Luffy n'avait plus craqué de la sorte depuis la mort de son frère et ses reniflements démontre une telle faiblesse, il ne devrait jamais être comme ça. Après de longues minutes d'agonie, mon camarade reprend ces esprits, se relève et tourne enfin la tête dans ma direction. Son visage est bouffi par les pleurs mais il me sourit piteusement.
« Ne t'en fait pas Zoro, tu vas réussir à t'en sortir je ne te laisserai jamais dans un endroit comme celui-ci » il me dit ces mots avec une voix cassée mais il parait tellement déterminé que je ne peux que le croire. Mais quelque chose cloche dans sa phrase.
« Luffy, pourquoi ''tu'' vas t'en sortir, tu veux dire ''nous'' allons nous en sortir, je ne partirai jamais sans toi, Nami me tuerait » je tente de faire un peu d'humour mais je sens qu'il ne s'ait pas trompé dans sa phrase.
A ce moment-là la porte de ma cellule, car c'est ce que c'est, s'ouvre brutalement dans un grincement et l'homme à la cape rentre. Ma haine pour cet homme sort de mon corps par vague mais il ne semble pas dérangé par cela, d'un côté il m'impressionne j'ai vu tellement de Marine appeler leur mère pour moins que ça. Je vois de coin de l'œil mon capitaine paniqué et taper contre la vitre en disant que ce n'était pas ce qu'ils avaient convenu. Je ne comprends pas vraiment ce dont il parle mais cet homme agite simplement la main et un écran de fumé se place sur la vitre. Et là je comprends cet homme est bien trop fort pour nous. On ne pourra pas s'enfuir d'ici car je le connais enfin non je l'ai déjà vu et ce n'est vraiment pas une bonne nouvelle. Je me maudis intérieurement car j'ai laissé ma panique atteindre mes yeux et l'homme a un sourire aux lèvres qui même en plus froid me rappelle quelqu'un.
« Je pense Roronoa Zoro que les présentations sont inutiles. » sa voix est tellement froide que j'en frissonne, elle coupe bien plus que mes précieuses lames.
J'ai devant moi Monkey D Dragon, le père de mon capitaine qui arrive à le pétrifier de peur.
