Disclaimer : Le monde de Teen Wolf appartient à Jeff Davis.

Note : Bonjouuuur !

Merci à Scriboulette pour le dessin ! :)

Un grand merci à Neliia pour être une super alpha, Plurielle pour sa bétatisation, Celikwi pour sa relecture et MlleStilinski pour avoir toujours était partante pour WW.

Merci à PiccolinaSandra, didinou, Plurielle, Angelyoru et Neliia pour vos reviews. Merci aussi pour vos favorite, vos follow, ça me touche beaucoup et j'ai hâte de voir combien on sera à la fin de tout ça ! Big up aux fantômes qui lisent avec assiduité !

Un chapitre plus long qui, j'espère, vous plaira !

Enjoy !

.II.

Règle 6 : il n'existe que deux catégories de personnes : tes ennemis et les autres. Fais attention, les autres peuvent très facilement devenir des ennemis [3113]

Stiles était rentré le plus rapidement possible à l'hôtel. Il avait fait ses bagages en un temps record et était parti. Arme à portée de main, documents en sécurité, il monta dans sa voiture et prit la route. Il ne savait pas où il allait et il savait que ce n'était pas une bonne idée. Au bout de trente kilomètres, quand il fut sûr de ne pas être suivi, il s'arrêta sur une aire d'autoroute. Il attrapa la carte qu'il avait dans la boîte à gant et regarda où il se trouvait et quelle était la ville qu'il devait rejoindre. Il se décida finalement pour Ramona. Il alla acheter une bouteille d'eau et un sandwich à la station-service, fit le plein et prit la direction de sa nouvelle destination.

Il réfléchit à une stratégie alors qu'il roulait. Il fallait qu'il évite de louer à nouveau une chambre dans un hôtel. Si, par le plus grand des malheurs, ses ennemis apprenaient vers quel lieu il se dirigeait, il leur suffirait de faire le tour des établissements pour le retrouver. Trop dangereux.

Le mieux serait de loger chez l'habitant. Il existait maintenant la possibilité de louer une chambre ou un appartement pour une durée plus ou moins longue. Il pourrait louer un endroit pour une semaine, le temps d'étudier les documents de Peter et de trouver sa prochaine destination.

Il commençait à en avoir marre de fuir. Il voulait traquer lui aussi, arrêter d'avoir toujours l'impression d'être un lapin tentant d'échapper à un chasseur. Ce harcèlement commençait à créer en lui une envie de sang. Qu'ils payent pour la douleur qui lui infligeait. Physique à cause de leurs coups. Psychologique à cause de cette fuite permanente. Moral car il était loin des siens.

Cette volonté de faire souffrir ne lui ressemblait pas trop et il craignait les effets que pourrait avoir cette histoire sur lui. Il repensa à Peter et à son bras-de-fer avec les Argent, et il comprit un peu mieux son état d'esprit. Il y avait de quoi rendre un homme fou de solitude et de colère.

Après cinq heures de routes, il finit par arriver à destination. Fatigué, affamé et ayant l'impression de ne pas s'être lavé depuis des jours.

Il était 19h et s'il ne voulait pas passer la nuit dans sa voiture, il devait se presser. Il trouva un cybercafé d'ouvert. Comment ce genre de choses pouvait encore exister ? Qui utilisait un cybercafé excepté les gens qui voulaient faire des choses sans être retrouvé ? Stiles n'allait pas se plaindre, cela l'arrangeait. Mais tout de même.

Il acheta un sandwich et une bouteille de soda et s'installa devant une des machines, des sortes de vieilles bécanes, sorties tout droit d'un film des années 90. Il eut peur un instant qu'il lui faille une heure pour se connecteur à internet, mais l'ordinateur était étonnamment rapide.

En deux clics, il trouva un site regroupant toutes les chambres ou appartements à louer dans un secteur plus ou moins proche. Le fait qu'il voulait louer à partir de ce soir, pour une semaine, réduisait ses choix mais il finit par dégotter une chambre dans l'appartement de quelqu'un qui se faisait appeler "Bilibibbi". Peu engageant mais les commentaires étaient dithyrambiques. Il envoya un message sympathique, se faisant passer pour un étudiant en road-trip qui cherchait à se poser quelques jours. Il signa "Mike" et mordit dans son sandwich, espérant une réponse rapide.

Vraiment rapide, vu comment l'employé commençait à s'énervait derrière son comptoir. Il avait déjà mis les chaises sur les tables et laver le sol. Il n'attendait plus que Stiles s'en aille pour fermer. Et comble de tout ça, il mettait des miettes de sandwich partout.

Heureusement, l'ordinateur fit un petit "bing" signalant une notification et Stiles vit avec ravissement qu'on l'accueillerait avec plaisir. Il nota l'adresse, récupéra ses affaires et fila, saluant rapidement l'employé aigri.

Il chercha l'adresse sur la carte et finit par trouver l'immeuble sans trop de mal. Il sonna et espéra que ce ne soit pas une arnaque. Il voulait juste un endroit où se poser en sécurité pour quelques jours. Heureusement, il entendit le déclic de la porte et la poussa. Il monta l'escalier jusqu'au 2e étage. Il frappa à la porte et presque immédiatement, une jeune fille lui ouvrit. Stiles la détailla rapidement : aussi grande que lui, cheveux châtains coupés en carré, yeux bleus, sourire accueillant. Elle était vêtue d'un pantalon en tissu bariolé, un débardeur et était pieds nues. Elle semblait avenante et inoffensive. Il se retint de pousser un soupir.

Elle demanda d'une voix sympathique :

- Mike ?

Il hocha la tête et elle ouvrit la porte en grand pour l'inviter à entrer. Elle s'appelait Sarah, elle était étudiante en langue et il lui arrivait de louer son bureau – doté d'un canapé-lit confortable – pour arrondir ses fins de mois.

Elle lui fit une présentation rapide de l'appartement, mais voyant son air fatigué, et après qu'il ait refusé une collation, le laissa s'installer.

Stiles posa son sac dans la pièce qui serait sa chambre pour les prochains jours. Un bureau, des livres, un canapé-lit, déplié et doté de draps, les murs blanc et de la moquette. Une petite fenêtre se trouvait derrière les rideaux tirés. Cosy et à mille lieux des chambres d'hôtel qu'il avait usé.

Il alla prendre une douche avant de souhaiter une bonne soirée à son hôte et de s'enfermer dans sa chambre.

Enfin seul et en sécurité, il s'installa sur le lit et attrapa la boîte en carton contenant les recherches de Peter. La boîte était étrangement lourde. Il prit son couteau et coupa proprement le scotch.

Il fronça les sourcils quand il vit le contenu. Une boîte en métal prenait toute la place. Il la sortit. L'unique chose qu'il y avait avec était une carte postale contenant qu'un mot : « matricule ». Le cerveau de Stiles tourna à pleine vitesse. Il pensa immédiatement à son père. Mais malgré ce qu'on l'on pouvait penser, les Shérif n'avait pas de matricule, en tout cas, rien de significatif en-dehors de l'administratif. Bien moins significatif que pouvait être celui des militaires.

Les yeux de Stiles s'illuminèrent. Ce n'était pas Peter qui avait créé le mot de passe. Mais son père. Et le matricule en question n'était pas celui de son père, Shérif, mais de son grand-père, capitaine dans l'armée. Un homme qu'il avait toujours admiré et dont il avait toujours adoré les histoires.

Il entra les chiffres sur le cadenas ultrasolide. Vu la construction de la boîte, il avait intérêt à trouver le code, sinon, il ne l'ouvrirait pas. Heureusement, les chiffres fonctionnèrent et la boîte se déverrouilla. Il l'ouvrit délicatement et s'en félicita quand il vit la fiole en verre de colorant noir au-dessus toutes les feuilles.

Stiles sourit face à cette idée brillante. Quiconque aurait essayé de casser la boîte aurait brisé la fiole, rendant tous les papiers illisibles.

Il sortit délicatement le récipient en verre et le posa à côté de lui. Ensuite, il attrapa les feuilles, pliées en 3. L'épaisseur était assez importante et cela augurait de bonne chose sur la quantité d'informations trouvées par Peter.

« Tout d'abord, Stiles, chapeau. Ton idée pour faire parvenir des informations est très bonne, espérant que celle-ci soit à la hauteur.

Je n'ai prévenu personne de ce colis, seul ton père a participé, sans le savoir, à la création de ce code. Je me suis dit que si je leur parlais de ce contact, ils auraient une piste pour te retrouver et que tout ceci n'aurait servi à rien. Mais je me suis permis de leur assurer que tu

étais vivant.

C'est un peu la folie ici. Ton départ a permis d'éloigner les ennemis mais d'autres sont arrivés (bien moins effrayants) et l'organisation pour les battre est compromise par ton absence. Heureusement, Lydia a repris ton rôle de stratège et je dispense mes conseils.

Ce que tu t'apprêtes à faire, ce que tu fais déjà, nécessite un grand courage et sera terriblement difficile. Je l'ai fait, je sais ce que c'est. Mais tu n'es pas un monstre, qu'importe ce que tu feras pour garder la Meute en sécurité. C'est le rôle qui nous échoue : faire tout notre possible pour que ceux que l'on aime n'aient jamais à faire ce qui est pourtant inévitable. C'est une tâche dangereuse et rarement apprécié à sa juste valeur. Mais moi, je sais et je t'en suis reconnaissant.

Maintenant, trêve de bons sentiments.

J'ai trouvé quelqu'un pour craquer le téléphone. Pas beaucoup d'informations dessus, ces hommes sont des pros. L'absence d'accès à internet et les messages régulièrement effacés ont fait disparaitre une grande partie des données utiles. Mais l'informaticien est bon et je suis toujours aussi doué pour effrayer les gens.

Le propriétaire du téléphone s'appelle Théo Zimmerman, il est connu pour être le chef d'un groupe de mercenaires. Le genre acceptant n'importe quel boulot et sans principe. Je te conseillerai de ne pas les affronter. Mais vu le sang sur le téléphone, je pense que tu l'as déjà fait, et avec succès. J'espère que cela n'a pas été trop douloureux pour toi.

Il a sept acolytes connus, ci-joint leurs photos et leurs prénoms.

Celui qui les a embauchés a de l'argent et veut vraiment nous voir mort. Le problème, c'est que ça n'écourte pas la liste des suspects, qui se résume pour l'instant au monde entier.

Cette mission ne va pas être facile. Sur aucun point.

Mais si une personne peut faire ça, c'est toi.

Joint dans la boîte un téléphone. A n'utiliser qu'une fois. Si tu as besoin que je vienne.

Fais attention à toi Stiles Stilinski.

Peter Hale

Stiles ne savait pas s'il devait être touché par la prévenance de Peter, ou effrayé. Pour que ce dernier soit aussi plein de bons sentiments, c'est que sa situation était vraiment grave, peut-être plus qu'il ne l'avait pensé au vu des dernières informations.

Il sortit de la boîte les sept photos et les posa sur son lit.

Il avait une mémoire visuelle plutôt moyenne alors il se força à observer attentivement chaque photo et à trouver un signe particulier qui pourrait lui permettre d'ancrer ces visages dans sa mémoire.

(1) Gregor– le cow-boy à la cigarette. Il était brun, cheveux courts, d'une banalité affolante. Stiles espérait qu'il aurait toujours une cigarette à la bouche parce que cela semblait être son seul trait distinctif.

(2) John - cicatrice traversant le sourcil, blond.

(3) Walter - chauve, une barbe fournie, grand, d'après le post-it laissé par Peter. Assez grand pour que ce soit notifiée.

(4) Matthew - Musclor. Mort. Sur l'air patibulaire de la photo se substituait sur la rétine de Stiles la surprise qui avait déformée son visage après les tirs.

(5)Carter – un roux aux cheveux mi- longs. Facilement repérable. Soit il n'était jamais sur le terrain soit il arrivait à se grimer.

(6)Anthony – cheveux noir, coupe à ras. Les yeux enfoncés dans le crâne et un sourire tordu. Le genre de mec dont on ne veut pas croiser la route, même lorsque l'on n'est pas son ennemi.

(7)Philippe – le grand blond dont il avait défoncé le crâne.

Ce qui le dérangeait, c'est que leur chef étant mort, il ne savait pas de qui ils prenaient leurs ordres. La mission était-elle annulée ? Plutôt rêver. L'entrée dans le jeu d'un nouvel acteur ? Ça ne l'arrangeait que moyennement, en connaissant ses ennemis, il avait une longueur d'avance. Ou plutôt, il rattrapait un peu son retard. S'il y avait d'autres personnes impliquées, cela ne servait à rien. Il espérait qu'un de ces cinq avait le rôle de second, et qu'il avait repris le rôle inoccupé de chef.

Stiles regarda à nouveau chaque portrait, tentant de mémoriser les visages, avant de ranger tous les documents dans la boîte, de la refermer et d'éteindre la lumière. Dans le noir de la chambre, il se remémora pourquoi il faisait ça. Les mots de Peter l'avait fait se sentir un peu moins seul. Et c'est avec ce sentiment de soutien qu'il s'endormit.

Il s'éveilla le lendemain, alors que le soleil était déjà haut dans le ciel. Cela faisait une éternité qu'il n'avait pas dormi aussi longtemps. L'appartement était silencieux. Il remit ses habits de la veille et sortit dans le salon. Sur la table, un mot de son hôte indiquant qu'elle était en cours, qu'il pouvait faire comme chez lui et se faire à manger. Joint au papier un trousseau de clefs. Stiles apprécia l'attention. Il fureta dans les placards et tomba sur des œufs et du bacon. Il cuisina un énorme petit-déjeuner, qu'il savoura. Il fit la vaisselle et fila sous la douche. Une fois habillé, il se décida à aller se promener dans la ville.

Malheureusement, la porte de sa chambre n'avait pas de verrou mais il mit tous les documents sensibles dans la boîte et la cacha sous le lit. Une cachette moyenne mais c'était plus par précaution que par réelle peur.

Il partit quelques heures, essayant de voir si des ennemis étaient déjà sur ses traces. Il arpenta les rues, tentant de mémoriser les raccourcis et les destinations utiles. Après quatre bonnes heures de marches, il s'installa dans un café et discuta avec le gérant, le laissant s'épancher sur les problèmes de voisinages et les rumeurs. Le but était d'essayer de savoir quel était le niveau de violence et donc, si une possible organisation se serait établie ici. Trois cafés plus tard, il en avait conclu que la ville n'était pas un terrain de chasse d'une quelconque organisation : une sécurité supplémentaire. Il salua le cafetier et rentra à l'appartement.

Son hôtesse était déjà là. Ils dînèrent ensemble, discutant un peu de leur vie. Elle lui parla de ses études, il broda sur son soi-disant road-trip. Ils passèrent une bonne soirée et ils se séparèrent sur un "bonne nuit" aux alentours de 23h.

Il se réveilla le lendemain en entendant la jeune fille se doucher, sûrement pour aller à l'université. Il se rendormit une heure et quand il émergea définitivement, il décida de reproduire la journée précédente mais dans un autre quartier.

Quand il rentra, il trouva le sac de son hôte dans l'entrée, preuve qu'elle devait être là. Elle n'était pas dans le salon et la porte de sa chambre, ouverte, lui permettait de dire qu'elle n'y était pas non plus. Il n'y avait aucun bruit dans la salle de bain. Prenant garde à rester silencieux, il se dirigea vers sa propre chambre, la seule porte close de l'appartement. Il l'ouvrit doucement et gronda quand il vit la jeune femme en train d'essayer de forcer la serrure. Il y avait à côté d'elle pinces et tournevis, preuve qu'elle n'en était pas à ses débuts. Finalement, elle semblait avoir décidé de tester chaque combinaison.

- Je peux savoir ce que tu es en train de faire ?

Elle releva la tête, clairement surprise. Elle laissa tomber la boîte et Stiles espéra vraiment que la fiole d'encre noire ne s'était pas brisée. Sarah se leva, tentant vraisemblablement de faire comme si tout était normal. Alors qu'elle essayait de sortir de la pièce, nonchalamment, passant à côté de Stiles, il lui attrapa l'avant-bras et la stoppa net dans sa sortie.

-Qu'étais-tu en train de faire ?

Elle ne semblait pas vouloir répondre alors il serra son bras plus fort, jusqu'à faire apparaître une grimace de douleur sur le visage de la fille. Elle tenta de résister mais elle finit par craquer.

- J'étais curieuse.

Cette réponse fit grogner Stiles.

- Curieuse ?

-Tu arrives de nulle part, en parlant d'un soi-disant road-trip alors je me suis dit que j'allais juste jeter un œil depuis la porte. Et j'ai trouvé la boîte.

Sa voix était piteuse mais Stiles était en colère.

-Tu as trouvé la boîte, cachée sous le lit, juste en jetant un coup d'œil depuis la porte, que j'ai fermé ce matin ? Tu ne me prendrais pas pour un con, Sarah.

Il serra encore plus. Il vit passer sur son visage une hésitation alors il décida d'utiliser les grands moyens. Il la jeta sur le lit et ferma la porte. Il ne voulait pas lui faire mal mais il voulait lui faire peur.

- Maintenant, Sarah, tu vas me dire ce que tu sais.

Elle était clairement apeurée. Il essaya d'accentuer son visage dur alors qu'il n'avait aucune idée de quoi faire pour obtenir cette information. Il n'allait quand même pas sortir son arme à feu. Elle ressemblait plus à une gamine qui avait fait une bêtise qu'à une tueuse. Il adoucit sa voix.

- Sarah. Si tu sais quelque chose, j'aimerais que tu me le dises. Je ne suis pas un méchant. Je ne suis qu'un banal adulte qui ne veut pas rentrer chez lui.

Elle le regarda dans les yeux et son corps finit par s'affaisser, comme si elle rendait les armes.

- Il y a des messages qui tournent sur des réseaux secondaires. Ça parle d'un jeune garçon qui resterait que quelques jours, dans les alentours. On n'a rien à faire, juste à le signaler et on pourrait toujours gagner un peu d'argent. Ça dit juste que ses parents sont inquiets.

Elle semblait honteuse.

- Je n'ai pas fui ma famille. Et les gens qui donnent de l'argent comme ça sont rarement des gens sympathiques.

- C'est-ce que je me suis dit. C'est pour ça que j'ai fouillé.

- Tu as dit à quelqu'un que j'étais ici ?

Malgré lui, il n'arrivait pas à contrôler l'urgence dans sa voix. Il laissa échapper un léger soupir quand elle secoua la tête.

- S'il te plaît, ne dis rien.

Il la mit à la porte et se dépêcha de faire son sac. Il s'était cru en sécurité chez l'habitant, pensant qu'ils n'avaient pas d'emprise sur ce réseau. C'était une erreur. Son sac fait, il sortit 3 liasses de billets et les posa sur son lit. Il sortit de la chambre comme une fusée. Sarah était dans le salon, debout, ne semblant pas vraiment savoir quel comportement adopter.

Stiles s'apprêtait à sortir sans un mot quand il se souvint de quelque chose.

- Tu as parlé de réseau secondaire, qu'entendais-tu par-là ?

- J'ai d'autres … sources de revenus et il existe une plateforme.

- Le nom.

- Jamais.

- A quel moment as-tu cru avoir le choix ?

Elle soupira et attrapa un morceau de papier pour l'écrire, avant de lui tendre.

- J'espère que c'est le vrai, j'ai autre chose à faire que de revenir ici.

Il espérait que la menace serait suffisante parce qu'il serait suicidaire de revenir ici.

Il sortit de la pièce sans prononcer un mot de plus.

.II.

Voilà pour ce chapitre, j'espère qu'il vous a plu ! Si vous voyez des fautes, ou que vous voulez parler de votre week-end ou de votre lundi (je suis pas difficile ^^), laissez une review ! Les fantômes, n'hésitez pas à laisser quelques mots, je réponds avec plaisir et ça me fait toujours chaud au cœur !

Bonne semaine,

Teen Wolfement vôtre,

Math'