Disclaimer : Le monde de Teen Wolf appartient à Jeff Davis.
Note : Bonjouuuur !
Merci à Scriboulette pour le dessin ! :)
Un grand merci à Neliia pour être une super alpha, Plurielle pour sa bétatisation, Celikwi pour sa relecture et MlleStilinski pour avoir toujours été partante pour WW.
Merci à PiccolinaSandra, didinou, Plurielle, Angelyoru,Neliia,Triskelle Sparrow, le-petit-scribouilleur-anonyme et bayruna pour vos reviews. Merci aussi pour vos favorite, vos follow, ça me touche beaucoup et j'ai hâte de voir combien on sera à la fin de tout ça ! Big up aux fantômes qui lisent avec assiduité !
Un chapitre plus long qui, j'espère, vous plaira !
Enjoy !
Règle 7 : soit respecté par tes pairs et craint par tes ennemis. Ou l'inverse, ça n'a pas d'importance. [2981]
La première chose qu'il fit en sortant fût d'aller dans un bureau de poste. Il y acheta une enveloppe, un timbre et emprunta un crayon. A l'intérieur de l'enveloppe, il n'écrit qu'une phrase. Vista. Besoin informations.
Il glissa la note de Sarah après avoir vérifié qu'aucune marque ne permettrait de remonter jusqu'ici en cas d'interception du courrier. Il la ferma, la timbra et la posta.
Sac en mains, il se dirigea vers sa voiture et se dépêcha de quitter la ville. Ses poursuivants ne semblaient pas savoir où il était puisqu'il avait clairement été retrouvé par hasard. La probabilité que sa loueuse appartienne à un réseau du darknet était infime, si ce n'est nul. Il avait juste joué de malchance.
Il lui fallut quelques heures pour arriver jusqu'à Vista mais il ne se reposa pas. L'adrénaline et la peur courraient dans ses veines, créant un cocktail détonnant et dangereux. Il essayait, en vain, de trouver un plan mais l'énervement l'empêchait de se concentrer.
Il ne pouvait pas aller dans un hôtel, même miteux. Se cacher chez l'habitant avait été un fiasco. Il commençait à manquer d'idée. Et par-dessus tout, il en avait marre de se cacher. La fuite l'usait mentalement et lui donnait des idées quasiment suicidaires comme « foncer dans le tas et espérer s'en sortir ». Dans son isolement, il oubliait que ce n'était pas que pour lui qu'il se battait.
Peter devait trouver des informations sur leur ennemi avant qu'il ne mette en place une mission suicide, juste pour mettre fin à cette course infernale.
Juste avant d'entrer dans la ville, il fit une pause sur une aire d'autoroute. Ses yeux peinaient à rester ouverts et même s'il aurait bien été incapable de dormir, il serait inconscient de conduire ainsi. Il décida de marcher un peu, peut-être de boire un café. Il gara sa voiture au milieu des breaks remplis d'enfants et de parents épuisés. Il se dirigea vers le petit restaurant, décidé à dîner malgré l'heure tardive.
Le temps qu'il commande et reçoive son plat, il vit le parking se vider. Famille et commerciaux reprenaient la route et le laisser seul sur l'aire d'autoroute, entouré d'employés qui avaient franchement l'air de se faire suer. Il finit son plat sans grand enthousiasme et savoura son café. La journée était loin d'être finie et il ne savait absolument pas ce qu'était la suite du plan.
Son attention fut attirée par une cigarette à la cendre rougeoyante. Stiles se figea. Cette manière de tenir sa cigarette. Brun, cheveux courts. L'homme se tourna vers lui et il sut. Gregor. Ils étaient là.
La fatigue le faisait disjoncter. Sa première idée ne fut pas comment fuir. Mais comment se débarrasser de ce Gregor sans être attrapé. L'aire d'autoroute était pleine de caméra, les employés se déplaçaient dans le bâtiment.
Vu le regard que le brun lui jeta, il était tout à fait au courant de sa présence. Merde.
Son pistolet était dans la voiture. Son couteau dans la poche. Il était habillé de sa paire de rangers, d'un jean et d'un sweat noir. Passe-partout mais absolument pas utile quand des hommes vous traquaient dans un endroit quasiment désert.
Il se leva, débarrassa son plateau comme si de rien n'était. Repéra deux autres hommes. Un chauve à la barbe fournie. Walter si son souvenir était bon. L'autre était blond et avait une cicatrice. John.
Trois hommes, peut-être plus. Un était dans la cafétéria avec lui, Gregor surveillait la porte et Walter « flânait » dans le hall. Un parfait piège. Qu'importe où il aille, il tomberait sur un des hommes.
Il regarda les caméras accrochées aux murs. Il avait fait attention à n'être filmé par aucune. Les employés ne pourraient pas vraiment le décrire. C'était dangereux de commencer un combat ici, mais il n'avait pas vraiment le choix. Si ces gars venaient le chercher, il ne fuirait pas. Il avait une envie d'en découdre.
Il se dirigea vers les toilettes, comme si de rien n'était. L'important était de donner l'impression qu'il se pensait en sécurité. Aucune caméra ici.
Il ferma une des cabines et utilisa son couteau comme tournevis pour donner l'impression qu'elle était fermée. Ensuite, il se glissa dans le renfoncement d'un mur, qui servait normalement à stocker le matériel de nettoyage.
Il n'eut pas attendre longtemps. John entra dans la pièce en silence. Il vérifia rapidement que les cabines étaient vides avant de retourner devant la cabine close. Comme Stiles un peu avant, il utilisa un couteau pour déverrouiller la porte. Il ouvrit d'un geste vif la porte et resta figé quand il remarqua qu'elle était vide.
Stiles profita de cette surprise pour arriver dans son dos et le poignarder dans le flanc. Il hurla de douleur avant de se retourner pour faire face à l'attaquant. Stiles retira son couteau, laissant échapper du sang de la blessure, qui tâcha rapidement le tee-shirt vert de son ennemi. Mais ce dernier ne sembla pas en tenir compte et pointa son arme vers le visage de Stiles. Préparé, il donna un coup dans le poignet de John, envoyant valser le pistolet sur le sol sale des toilettes. Ensuite, il enchaîna avec un coup de poing qui sonna son ennemi. Cela n'arrêta pas Stiles. Il était en colère, il voulait du sang et de la douleur et il en avait marre d'être celui qui fuit. Il roua de coups le chauve, jusqu'à ce qu'il soit évanoui dans sur le sol des commodités. Du sang tâché le sol et le visage de l'homme.
Stiles réfléchissait à une manière de cacher cela quand il entendit du bruit dans le couloir. Il se cacha derrière la porte d'accès, à temps pour voir le grand blond rentrer. Ce dernier, faisant fi de toutes les règles de sécurité, se précipita vers son acolyte, l'arme au poing.
Stiles en profita pour le faucher grâce à une balayette, qui l'envoya au sol. Malheureusement, cela ne le fit pas perdre son arme, qu'il se dépêcha de pointer sur Stiles. Il n'eut pas le temps d'esquiver que le coup partit, la balle se plantant dans son épaule. Stiles réprima un cri. Heureusement, l'arme était pourvue d'un silencieux, évitant de rameuter tous les employés, voire même la police
Avant qu'un deuxième coup de feu retentisse, Stiles envoya son pied dans la main de Walter. Il roua de coup de pieds l'homme au sol, alors que ce dernier essayait de se protéger. Stiles réussit à récupérer l'arme par terre et appliqua un coup de crosse sur le crâne du blond. John était toujours évanoui et Stiles avait l'épaule qui pissait le sang.
La situation était assez préoccupante et Stiles n'avait pas beaucoup de temps pour la régler. Il réfléchit un instant mais il n'avait pas de nombreux choix. Il avait l'arme de Walter dans la main, qu'il avait attrapé par le canon. Rapidement, un semblant de plan lui vint à l'esprit. Il attrapa les gants en cuir qu'il y avait dans la poche du blond. Il en enfila un et rapidement, sans regarder, il mit une balle dans la tête des deux hommes. Ensuite, il retira le gant et le mit dans sa poche.
Il n'y avait aucun bruit dehors. Il espérait que les employés n'aient rien entendu et qu'aucun policier ne soit là pour le cueillir. Il attrapa un des hommes par les épaules. Il se mordit la lèvre au sang quand la douleur dans son épaule se multiplia par dix face à l'effort. Il mit le corps tant bien que mal dans le premier WC. Il fit la même chose avec le deuxième corps et ferma les deux cabines avec un coup de tournevis.
Il regarda le sang à terre. Dans une meilleure situation, il aurait nettoyé ce sang grâce à la serpillière. Mais il manquait de temps et d'énergie. Aussi se contenta-t-il d'attraper beaucoup d'essuie-tout et épongea un maximum de sang. Heureusement, le sol était déjà sale à l'origine alors la légère couleur rougeâtre qui restait sur le carrelage n'attirerait pas l'attention. De toute façon, le sang coulant des plaies finirait bien par couler jusqu'au milieu de la pièce, attirant l'attention de la pire des manières. Mais Stiles n'avait pas le temps de faire attention aux détails. Il avait une heure, tout au plus, en espérant que la police n'était pas en chemin. Sa blessure saignait toujours mais son sweat noir cachait correctement le sang. Ça faisait un mal de chien et il n'était pas sûr de pouvoir conduire ainsi. Il attrapa de l'essuie-tout, cette fois pour l'appliquer sur la plaie. Il se lava les mains, cacha le pistolet entre son jean et son pull, rabattit sa capuche sur sa tête et sortit des toilettes en regardant ses pieds.
Il avait l'air suspect, mais il espérait masquer son visage à toutes les caméras. Dans le couloir, il ne vit aucun employé paniqué. Apparemment, personne n'avait entendu le raffut. Loué soit les toilettes éloignées et le silencieux du pistolet.
Il marqua une pause quand il vit dans le hall l'homme à la cigarette. Il semblait s'être rendu compte qui lui manquait deux acolytes. Mais, au lieu de lui foncer dessus pour l'arrêter, voire même le tuer, il lui fit un petit signe.
Comme une marque de reconnaissance. De respect. Face à un ennemi qui a gagné ses galons.
Stiles fronça les sourcils. Il aurait aimé éclaircir ce mystère mais son épaule lui faisait un mal de chien et il y avait deux corps qui se vidaient de leur sang dans les toilettes qu'il venait de quitter. Il fit volte-face et se dirigea vers sa voiture. Gregor ne le suivit pas. Étrange mais ça l'arrangeait.
Il attrapa maladroitement ses clefs et s'engouffra dans la voiture. Il mit le contact et quitta rapidement l'aire d'autoroute, tentant de faire fit de la douleur dans son épaule et du bordel dans sa tête. Une fois sur la route, il sortit l'arme de sous son pull et la balança au pied de la place passager. Il devait s'arrêter très vite. Heureusement, il atteint l'entrée de la ville et un motel miteux. Pas le meilleur endroit mais il ne tiendrait pas longtemps.
Il fourra le flingue dans son sac, attrapa toutes ses affaires et la trousse de secours et se dirigea d'un pas traînant vers l'accueil. Il fut mal-aimable mais il obtint les clefs de sa chambres en un temps record. Il se dépêcha de la rejoindre. Il balança toutes ses affaires sur la moquette sale de sa chambre avant de verrouiller la porte et de fermer tous les rideaux. Ensuite, il attrapa sa trousse de secours et alla dans la salle de bain, tout en carrelage, ce qui serait bien plus aisé à nettoyer ensuite.
Il retira son pull et son tee-shirt et grimaça face la vague de douleur. Il se regarda dans le miroir. Ce n'était pas beau à voir. Son épaule droite pissait le sang. Il regarda dans son dos mais ne vit aucun trou de sortie. Ça signifiait que la balle était toujours dans son corps. C'était une mauvaise chose. Le bon côté, c'est que ça signifiait qu'elle n'était pas encastrée dans le mur de l'aire d'autoroute. A cet instant, Stiles aurait préféré ce cas de figure. Ça aurait signifié qu'il n'avait pas besoin de se retirer un morceau de métal sans anesthésie et sans aucune connaissance médicale.
Il ouvrit la trousse de soin et y trouva du désinfectant et des compresses. Il appliqua du désinfectant sur la plaie, pour nettoyer le sang et tenter de mieux voir la plaie. Un fugace souvenir passa, quand son père en appliquait sur les égratignures de ses genoux, prévenant toujours que ça allait piquer. Sur une plaie par balle, c'était une réelle torture.
Il essaya d'apposer ses doigts sur la blessure, pour tenter de sentir la balle sous la peau mais ça lui arracha un cri de douleur. Il n'y arriverait jamais. Il s'évanouirait avant même de pouvoir ne serait-ce que la trouver.
Il réfléchit deux minutes et se décida à utiliser son joker.
Deux numéros étaient enregistrés dedans : celui de Peter et celui de son père. Stiles ne comprenait pas pourquoi le second était là mais ce n'était pas le moment d'y réfléchir.
Il appela Peter et mis le téléphone en haut-parleur. Il le posa sur le bord du lavabo et entreprit d'essuyer le sang qui avait coulé.
Le loup répondit à la deuxième sonnerie.
- Stiles ? Tu es où ? Tu as besoin que je vienne ?
- J'ai besoin de tes conseils pour enlever une balle de mon épaule.
Stiles l'entendit retenir son exclamation. Il ne voulait pas de question. Seulement une solution. Et une anesthésie. Si Peter pouvait lui fournir au moins une des deux choses, il lui en serait reconnaissant.
Le loup sembla retrouver ses esprits.
- Tu peux l'atteindre facilement ?
- Elle est au-dessus de la clavicule, côté droit. Heureusement, je suis gaucher. Je n'ai qu'une main pour le faire.
- Okay. Tu as nettoyé la plaie ?
- Oui. Mais la balle est toujours à l'intérieur.
- Tu as beaucoup bougé l'épaule ? La balle doit être dans le prolongement du trou d'entrée. Sinon, il va falloir fouiller dans la plaie pour la trouver.
Stiles repensa aux corps qu'il avait bougés, à la conduite. La probabilité pour que la balle n'est pas bougée était infime. Merde.
- Comment je fais ça sans m'évanouir ?
Sa voix était sarcastique mais à ce stade, c'était la seule chose qui l'empêchait de tourner de l'œil et de laisser son épaule se gangrener.
- Attrape un chiffon et mords-le. Ça ne va pas être une partie de plaisir. Dans ta trousse, tu n'aurais pas une sorte de longue pince ?
Il existait peut-être un Dieu, se dit Stiles quand il trouva une sorte de paire de ciseaux aux pattes plates, faciles à manier et avec un écart assez important pour attraper une balle. Il attrapa son tee-shirt, le roula en boule et le mordit. Ensuite, il attendit les instructions de Peter.
- Glisse la pince dans la plaie, doucement. A la moindre résistance, essaye de voir si ce n'est pas la balle. Le but n'est pas de la pousser plus loin de la plaie. Tu peux ouvrir un peu la pince, pour te préparer à l'attraper. Dès que tu l'as, attrape la doucement mais fermement et sors la pince doucement. Veille à ce que la balle passe bien par la plaie, sans l'agrandir.
Stiles prit une grande respiration et serra les dents. Il glissa la pince dans la plaie, veillant à ne pas en toucher les bords et glissa l'instrument plus profondément. Il ne sentit rien dans la trajectoire de la balle, à part la résistance de ses propres muscles. Il ressortit un peu la pince et entreprit de fouiller les alentours, espérant trouver très vite ce petit morceau de fer, avant de s'évanouir.
Des larmes dues à la douleur commençaient à couler le long de ses joues et diminuait sa vision, alors qu'il observait sa main bouger dans le miroir.
Après ce qui lui semblait une éternité, il sentit la pince buter contre quelque de métallique. Il ouvrit doucement les pattes mais dû s'y reprendre à deux fois pour l'attraper. Ses dents étaient tellement serrées qu'il avait l'impression qu'elles allaient fusionner. Il essaya tant bien que mal de remettre la balle dans l'axe avant de l'extraire.
Millimètre par millimètre, il sortit la pince. Quand il arriva finalement à extraire l'outil de son épaule, le vertige faisait tourner la pièce et sa vision était très troublée. Il laissa la pince et la balle tomber par terre, avant de se rattraper au mur, manquant de s'écrouler de sa chaise. Dans le téléphone, la voix de Peter était inquiète.
- Stiles ? Stiles, ça va ?
Il tenta, bon gré, mal gré, de desserrer les dents pour pouvoir retirer le tee-shirt. Il murmura comme il put.
- Balle retirée.
La douleur refluait doucement.
La plaie saignait toujours. Il tamponna doucement mais son vertige ne passait pas. Il attrapa des compresses, le téléphone et alla s'allonger sur le lit, dans la pièce assombrie.
Vu qu'il avait Peter au téléphone, il allait en profiter pour discuter.
- Peter, tu as les informations dont j'ai besoin ?
- Pas encore, ça prend du temps et –
- Je n'ai pas de temps, Peter. Ça fait des semaines que je suis traqué comme un chien, j'ai besoin de savoir où je peux trouver mon ennemi.
- Je t'ai donné la liste des acolytes.
- Dont j'ai tué une majorité. Ils m'ont retrouvé, paumé sur une aire d'autoroute. La prochaine fois, je n'aurais peut-être pas autant de chance. Il me faut ces informations.
- Il faudra attendre un peu –
La voix de Peter avait perdu un peu de son aplomb. Stiles était trop concentré sur sa vision pour en prendre note, voire même pour en avoir quelque chose à faire. Il venait d'extraire une balle de son épaule et ce n'était clairement pas quelque chose qu'il voulait faire à nouveau.
- Ecoute-moi bien, Peter. C'est à toi que j'ai fait appel parce que tu semblais être le seul à même de m'aider. Mais si c'est trop dur pour toi, je ferais autrement. Si je ne peux pas compter sur toi, je trouverais quelqu'un d'autre. J'ai besoin d'être sûr que je peux compter sur toi. Sinon, tu ne sers à rien.
Au bout du fil, le loup bégaya un peu. Apparemment, il ne s'attendait pas à une telle réplique. Mais arrivé à ce stade, Stiles n'en avait plus grand-chose à foutre.
- Un courrier va arriver demain normalement. Dedans, il y a un nom. Trouve des informations. Et trouve-moi ce putain de chef !
Il raccrocha. La pièce tournait autour de lui et il avait la nausée. Il sombra dans un sommeil qu'il espérait réparateur, songeant au dernier moment qu'il ne pensait pas un jour inspirer de la peur à Peter Hale.
.II.
Alors, les amoureux(se) de Peter Hale, vous vous attendiez à ce recadrage ?
J'ai relu le passage de l'extraction de la balle et … mais bordel, je suis sadique ?
Merci pour toutes vos reviews ! Continuez, ça me fait sourire comme une débile !
Bonne semaine à vous !
Stilement vôtre,
Math'
