Disclaimer : Le monde de Teen Wolf appartient à Jeff Davis.

Note : Bonjouuuur !

Merci à Scriboulette pour le dessin ! :)

Un grand merci à Neliia pour être une super alpha, Plurielle pour sa bétatisation, Celikwi pour sa relecture et MlleStilinski pour avoir toujours été partante pour WW.

Merci à PiccolinaSandra, didinou, Plurielle, Angelyoru,Neliia,Triskelle Sparrow, tatinou et Aly03 pour vos reviews. Merci aussi pour vos favorite, vos follow, ça me touche beaucoup et j'ai hâte de voir combien on sera à la fin de tout ça ! Big up aux fantômes qui lisent avec assiduité !

On a dépassé la moitié de l'histoire, on est à 52 reviews, 42 follows, 24 favorites et plus de 1900 vues ! C'est génial ! J'espère avoir un petit mot de chacun au moins au dernier chapitre de l'histoire !;)

Enjoy !

Règle 8 : je n'ai ni Dieu ni Maître, je ne me soumets à personne [1039]

Stiles se réveilla en sursaut et il lui fallut un instant pour se souvenir de là où il était. La chambre était plongée dans le noir et il tâtonna pendant un moment avant de trouver la lumière sur la table de chevet. La soudaine luminosité lui arracha un grognement. Son épaule était toujours douloureuse, mais nettement moins maintenant qu'il avait retiré la balle. Le sang semblait avoir cessé de couler mais il avait coagulé en une sorte de croûte qu'il allait devoir nettoyer. Il se leva difficilement, se sentant ankylosé. Il se traîna vers la salle de bain et alluma la lumière du miroir. Il attrapa une nouvelle compresse et du désinfectant et entreprit de nettoyer la plaie. Peut-être devrait-il avoir des points de suture mais il ne pouvait décemment pas aller dans un hôpital. Vu que cela avait cessé de saigner, il décida de faire un épais pansement après qu'il ait pris sa douche.

Il retira le reste de ses vêtements et se glissa sous l'eau. Il fit attention de ne pas projeter le jet sur sa blessure et entreprit de se nettoyer de tout le sang et la crasse. Ensuite, il sortit, se sécha et pansa correctement sa blessure. Il eut une pensée reconnaissante pour Melissa qui lui avait appris comment faire. Ensuite, il passa un tee-shirt et retourna dans la chambre. Il alluma la télévision et se mit en quête des informations. Il était 2 heures du matin, ce n'était pas une chose aisée mais il finit par trouver une chaîne d'informations en continue.

Ils avaient trouvé les corps. Apparemment, un employé avait trouvé étrange que les deux cabines soient closes et les avait ouvertes. La police était arrivée rapidement. Mais les deux hommes étaient connus pour un passé peu glorieux. La police penchait pour un règlement de compte. Les employés avaient décrit un autre homme, qui aurait pu y être mêlé. Stiles attendit avec appréhension le portrait-robot. Heureusement, entre le monde dans le restaurant et sa capuche, la description s'arrêtait à « un homme brun ». Il s'autorisa à respirer. La police n'était pas sur sa piste.

Toutefois, il resta tendu. Parfois, la police ne disait pas tout aux médias. Et si ça aurait vraiment aidé de faire circuler un portrait-robot, ça ne signifiait pas qu'ils n'avaient pas une description plus fournie de lui. Il devait s'en aller de ce motel. C'est ici qu'ils commenceraient par chercher, ennemis comme flics.

Il décida de partir immédiatement. Ça risquerait d'attirer l'attention sur lui mais la réceptionniste devait avoir déjà retenu sa mauvaise humeur.

Il entreprit de nettoyer complètement l'appartement et d'enlever le sang. Il récupéra le sac poubelle avec toutes les compresses, refit le lit, referma son sac et s'en alla, en laissant les clefs sur la porte.

Il se dirigea vers sa voiture mais se stoppa quand il vit que quelqu'un y était adossé. Il posa sa main sur le pistolet qui était dans la poche de son pull. Mais son allure donnait plus l'impression d'un flic que d'un mercenaire.

Il s'approcha, sur ses gardes. Il avait toujours sa capuche sur la tête. L'homme était en costume noir, cheveux gominés et sourire pseudo-accueillant. Il ressemblait étrangement au père de Scott.

Il ouvrit son portefeuille pour lui montrer sa plaque du FBI. Apparemment, tous les fédéraux se ressemblaient.

- Je peux faire quelque chose pour vous ?

- Vous quittez ce motel bien tard.

- Rats dans les conduits et mites dans la literie. Je vous le conseille pas.

Il se dirigea vers la porte conducteur mais l'homme faisait barrage.

- Il y a eu une fusillade pas loin. C'est partout à la télévision.

- Il n'y a pas non plus la télé. Je ne vous conseille vraiment pas cet endroit.

Il choisit d'aller dans le coffre et plaça toutes ses affaires, cachant par la même occasion son pistolet sous un linge. Sa voiture lui appartenait. Pour la fouiller, il devait avoir un mandat. C'était un tracas de moins.

Il se redressa et le regarda dans les yeux.

- Qu'est-ce que vous voulez ?

- Je pense que c'est vous, l'homme qui a été aperçu à cette aire d'autoroute.

Stiles se tendit. Apparemment, il avait eu raison. La police était mieux informée que les médias.

- Ces hommes sont des mercenaires. Je pense qu'ils vous traquent et que vous les fuyiez. C'est pour ça que vous quittez un motel miteux en plein milieu de la nuit.

- Ça se voit que vous n'avez jamais essayé de dormir quand des rats courent dans votre chambre ! Vous aussi, vous partiriez !

- Je suis venu ici pour vous proposer notre aide. Avec votre témoignage, on pourrait les mettre en prison. Racontez-nous votre histoire et on vous protégera.

Pendant une seconde, Stiles hésita. Se mettre sous la protection de la police et arrêter de courir. Se sentir en sécurité, enfin. Ne plus sentir le métal froid de son arme contre sa peau, comme seul bouclier. Pouvoir respirer, arrêter de regarder au-dessus de son épaule.

Mais ce n'était pas Stiles qu'ils traquaient. Tout ce qu'il avait fait, c'était de les mener loin de leur cible initiale. S'il disparaissait des radars, s'il se cachait chez les flics, alors rien ne les empêcheraient de retourner à Beacon Hill. Et alors, tout ce qu'il avait fait n'aurait servi à rien.

Sans ajouter qu'il devrait leur parler du surnaturel. Autant aller se cacher à Eichen House. Jamais personne ne le croirait. Encore moins les fédéraux.

Il planta ses yeux dans ceux de l'agent et lui dit, de son ton le plus buté :

- Je ne vois pas de quoi vous parler. Si vous pouviez vous pousser pour que je puisse atteindre mon siège, ça serait bien aimable.

L'homme se décala mais alors que Stiles s'apprêtait à refermer la porte, il se pencha.

- Ils vont vous tuer. Vous saigner. Vous n'avez pas la force nécessaire pour la jouer cavalier seul. Soit vous rejoigniez mon équipe, soit vous irez rejoindre la leur. Sûrement les pieds devant.

Stiles ne répondit rien et claqua la porte. Sa manière à lui de l'envoyer se faire voir sans se faire arrêter pour outrage à agent. Mais au vu de l'air du policier, le message était très bien passé.

oOo

J'espère que l'histoire vous plaît toujours autant ! Petit à petit, on se dirige vers le dénouement et j'espère qu'il sera à la hauteur de vos attentes !

Merci pour tous vos messages, j'adore poster chaque semaine comme ça !

D'autres publications devraient arriver ! Une traduction et un texte que j'ai envoyé chez ma béta PiccolinaSandra !:D

Teen Wolfement vôtre,

Math'