Disclaimer : Le monde de Teen Wolf appartient à Jeff Davis.
Note : Bonjouuuur !
Merci à Scriboulette pour le dessin ! :)
Un grand merci à Neliia pour être une super alpha, Plurielle pour sa bétatisation, Celikwi pour sa relecture et MlleStilinski pour avoir toujours été partante pour WW.
Merci à PiccolinaSandra, didinou, Plurielle, Angelyoru, NeliiaetTriskelle Sparrow, pour vos reviews. Merci aussi pour vos favorite, vos follow, ça me touche beaucoup et j'ai hâte de voir combien on sera à la fin de tout ça ! Big up aux fantômes qui lisent avec assiduité !
Où l'on découvre un peu plus de choses sur l'Ennemi !
Enjoy !
.II.
Règle 9 : La Guerre est comme un tango, elle ne se danse qu'à deux. [1035]
Il roula au hasard, sans stratégie. C'était soit une erreur soit un coup de génie. Il ne savait pas où il allait, comment il allait se cacher, quel serait son prochain coup. Il n'était donc pas prévisible, pas traçable, pas traquable. S'il avait pu, il aurait roulé ainsi, sans jamais s'arrêter.
Mais malgré ses quelques heures de sommeil, il était fatigué et son épaule était toujours douloureuse. Il finit par arriver devant un hôtel, sans savoir dans quelle ville il se trouvait. Il était 6 heures du matin, le jour perçait et il était à bout, après avoir roulé autant qu'il le pouvait. Il se dirigea vers la réception, espérant que quelqu'un y soit présent, malgré l'heure. Heureusement, un concierge s'y trouvait. Il obtint rapidement une chambre et la promesse d'un petit-déjeuner dans peu de temps. Rien que pour ces mots, Stiles aurait pu l'embrasser. Il rejoignit sa chambre et retira son tee-shirt pour voir si la blessure avait saigné. Le pansement n'était que vaguement rougeâtre, il décida de ne pas l'enlever tout de suite. Il se força à rester éveillé le temps que son repas arrive, en marchant dans la pièce. Il savait que s'il s'asseyait ne serait-ce qu'un instant, il sombrerait.
Cela lui parut une éternité mais il ne fallut que dix minutes pour que son petit-déjeuner arrive. Il remercia chaleureusement l'employé avant de manger avec appétit ses tartines et son verre de jus d'orange. Une fois son appétit calmé, il ferma les rideaux et s'écroula sur son lit.
Il se réveilla vers 13h, son corps toujours douloureux mais l'esprit beaucoup plus clair. Dans ses pérégrinations, il s'était éloigné de Vista. Or, c'était là que Peter allait envoyer les informations, s'il les trouvait. Les papiers à l'entête de l'hôtel l'informèrent qu'il était dans la ville de La Costa, à environ cinq heures du point de rendez-vous. Il devait ouvrir la boîte postale mais il pouvait le faire par téléphone. Il avait quelques jours avant que Peter ne trouve quelque chose et lui envoie ses informations.
Il pouvait rester ici un jour ou deux. A Vista, il retournerait chez l'habitant mais cette fois, il choisirait mieux son hôte. Et il devait encore se débarrasser de l'arme de ses ennemis qu'il avait récupérée. Il n'avait trouvé aucun endroit où la jeter et elle était encore cachée dans sa voiture.
Mais pour l'instant, il préféra reprendre des forces. Il prit une douche et décida de refaire son pansement. La plaie saignait toujours mais ce n'était pas alarmant. En tout cas, il l'espérait. Il s'habilla, en faisant attention de ne pas trop bouger l'épaule et décida d'aller acheter son repas, prendre l'air lui ferait du bien. Cela lui prit vingt minutes pour aller s'acheter un hamburger et il se dépêcha de retourner à l'hôtel pour le manger. De plus, il ne se sentait en sécurité que dans sa chambre.
Son déjeuner prit, il retourna se coucher et regarda la télévision, tentant d'en savoir plus à propos des deux morts de l'aire d'autoroute. D'après les informations, il n'y avait aucune nouveauté et la police avait apparemment décidé de ne pas divulguer son portrait-robot. Pour le moment. Il retourna dormir un peu, se sentant nauséeux. Il était 19h quand il rouvrit les yeux.
Il descendit au restaurant de l'hôtel pour prendre un repas léger. Il devait reprendre des forces alors il se força à manger.
Il s'apprêtait à remonter quand le concierge qui l'avait accueilli la veille l'interpella.
- Monsieur ? J'ai une lettre pour vous.
Stiles était interloqué et fronça les sourcils. Normalement, personne ne savait qu'il était là.
- On vous a spécifiquement dit mon nom ?
- Non. On vous a décrit avec exactitude. Mais je peux me tromper.
L'homme ramena la lettre vers lui mais Stiles l'en empêcha, en la prenant.
- Je vais la prendre. Qui l'a déposé ?
- Un femme.
- Vous auriez une description un peu plus précise ?
- Grande, cheveux courts, comme un garçon. Noirs. Yeux bleus ou verts. Mince. Voix grave. Souriante.
Stiles lui sourit, tentant de garder en mémoire cette description.
- Merci.
Il remonta rapidement à sa chambre, verrouilla la porte et mû par une paranoïa nouvelle, vérifia chaque recoin pour vérifier qu'il était seul. Il pensa un instant à un possible micro ou caméra mais aucun de ses gestes n'étaient spécialement compromettants pour lui. Aussi décida-t-il de ne pas perdre de temps à fouiller la pièce. Il essayait de mettre le moins possible ses empreintes sur l'enveloppe mais le concierge l'avait prise à pleine main et d'autres personnes avaient pu la manipuler. Il attrapa son couteau et l'ouvrit proprement. Une feuille blanche était pliée dedans. Il la sortit et fit attention de la tenir par les coins pour éviter de détériorer ce qui pourraient être des indices.
« Monsieur Stilinski,
Vous m'avez étonnée. Quand mes hommes sont partis à votre poursuite, je me suis dit que s'occuper de vous ne serait qu'une question de jours. Vous avez été bien plus endurant que je ne le pensais. Bien plus embêtant aussi. Les ressources que j'utilise pour vous – et que vous faites disparaître – sont des ressources que je n'utilise pas contre votre groupe. C'est une stratégie impressionnante. Et idiote. Vous semblez me sous-estimer. Je vous aurais, Monsieur Stilinski. Et après, je marcherais vers les vôtres. Vous ne serez plus là pour les protéger. Vous pouvez courir, vous pouvez vous cacher, vous pouvez même m'attaquer. Rien ne m'empêchera d'atteindre ce que je veux. L'anéantissement de ce que vous chérissez et qui ne sont ni plus ni moins que des monstres.
Profitez de ces instants. Chérissez de pouvoir inspirer à pleins poumons l'air vicié des villes. Chérissez les repas à emporter, mangés en solitaire dans votre chambre. Chérissez la solitude, loin des vôtres. Tout cela ne sera bientôt qu'un souvenir. Tout comme vous. Et tout ce que vous avez aimé.
Affectueusement, »
Stiles venait d'obtenir beaucoup d'informations. Son ennemi était une femme. Elle savait qu'il était là. Elle était terrifiante. Mais elle avait fait une erreur. Se montrer menaçante envers les siens. Il l'aurait. Foi de Stilinski. Elle ne marcherait pas vers Beacon Hill. Il lui aura coupé les jambes avant, et même la tête s'il se débrouillait bien.
.II.
Il semble que l'Ennemi ait décidé de montrer le bout de son nez ! Pour menacer Stiles. Pas bonne idée ! J'ai hâte d'avoir vos retours sur ce chapitre ! On arrive sur le dernier axe de l'histoire !
Teen Wolfement vôtre,
Math'
